MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Armand ST-AMAND

Hommage à M. Armand ST-AMAND

Hommage à monsieur Armand St-Amand, lu par sa fille Isabelle, à la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 19 avril 2019, jour de la célébration commémorative. Papa, Perdre un parent, c’est perdre une partie de ses fondations. Une partie de mon cœur, de ma vie, part avec toi aujourd’hui. Mais je me sens aussi bien chanceuse. J’ai eu la chance d’avoir un père comme il s’en fait peu : aimant, protecteur et prévoyant pour sa famille. Un père qui a fait bien des sacrifices pour assurer le bien-être des siens, qui se contentait toujours de peu, qui m’a guidée dans les bons et les moins bons moments de ma vie, un père patient, attentionné et bienveillant. Un homme qui ne se plaignait jamais malgré les souffrances qu’il a pu endurer. Un homme d’exception, un grand homme. Une source d’inspiration, qui avait la réputation d’être la bonté du monde, avec raison. Papa, ton courage et ta ténacité t’ont permis de vaincre le cancer une fois. Malheureusement, la maladie a gagné le combat final. Il m’a manqué quelques heures pour te dire combien je t’aimais une dernière fois et je trouve encore cela bien cruel, mais sache que tout ce que je souhaite aujourd’hui, c’est que tu trouves la paix et la sérénité que tu mérites tant. Sache que chaque moment passé avec toi ces 40 dernières années sera gravé dans ma mémoire à jamais et tu vivras pour toujours à travers moi et tous ceux qui t’aiment. Tu ne l’as pas souvent eu facile papa. Ta vie a été parsemée d’embûches et s’il y a bien une chose dont tu ne t’es jamais remis, c’est d’avoir dû abandonner ton dépanneur. Tu étais fait pour le public, tu aimais servir tes clients et faire des pieds et des mains pour leur procurer ce dont ils ont besoin, c’était une passion pour toi. Ton commerce était une de tes grandes fiertés. Même 20 ans après, tu en parlais encore. Je suis certaine que si tu peux te lancer en affaires tout là-haut, tu le feras! Ton autre grande fierté est née il y a 7 ans, ton petit-fils, Maxim, dont tu parlais toujours avec des étincelles dans les yeux, en disant chaque fois combien tu étais fier du petit garçon qu’il est devenu. Je ferai tout, papa, pour qu’il se souvienne de toi avec cette même lueur dans ses yeux à lui quand il parlera de toi. Ta grandeur d’âme et la force tranquille qui t’habitaient sont aussi présents en lui et en moi et c’est un héritage exceptionnel que tu nous as légué. Ta mémoire n’était plus ce qu’elle était dans les dernières années, mais tu n’as jamais oublié ceux que tu aimais. Ton cœur a toujours été rempli d’amour pour ceux qui t’entourent, comme notre cœur à nous est rempli d’amour pour toi. Merci maman d’avoir pris soin de papa durant ces derniers mois, qui n’ont pas été faciles. Ce que tu as fait pour lui est remarquable, ton dévouement mérite d’être souligné. C’était l’amour de ta vie et tu lui as prouvé jusqu’au dernier jour qu’il ne s’était pas trompé en choisissant d’être avec toi. Vous ne vous êtes jamais lâchés, malgré les épreuves que vous avez eu à traverser. Vous êtes restés unis et le resterez à jamais. Papa, puisses-tu veiller sur nous maintenant, comme tu l’as toujours fait. Sois notre ange gardien, donne-nous la force de continuer en espérant te retrouver un jour. Ce soir, une nouvelle étoile brillera dans le ciel et ce sera la plus magnifique de toutes les étoiles. Je t’aime papa et je t’aimerai toujours du plus profond de mon cœur. Au revoir mon petit papa d’amour xxxx Ta fille, Isabelle


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Anne-Marie BÉLANGER, CORBIN

Hommage à Mme Anne-Marie BÉLANGER, CORBIN

Hommage à madame Anne-Marie Bélanger, lu par sa fille Julie, en L'église de St-Damase, le samedi 13 avril 2019, jour de la célébration commémorative. Maman, une maman, une épouse et une amie aussi présente que toi dans nos vies, c’est certain qu’on ne pourra jamais t’oublier ! Avec ta détermination, ta patience et ton énergie, tu nous as montré avec papa à bien profiter de nos journées. Que ce soit pour : - faire une cuite de pain, - un bon gâteau aux carottes, - une bonne soupe, - une sauce à spaghetti (et bien d’autres recettes ! ) - visiter des personnes âgées, - faire le ménage de la maison, et ce dans la même journée, Chaque matin, tu te levais avec ta journée bien tracée dans ta tête et tu la réalisais tel que prévue. Tu étais toujours pleine de projets à lesquels tu impliquais papa qui t’aidait à les réaliser : comme repeindre la cuisine, t’amuser dans ton jardin, déménager des fleurs, partir en escapade autour de la Gaspésie, aller visiter tes frères et sœurs à La Pocatière, avec qui tu avais tellement de plaisir, et bien sûr, venir nous visiter à Québec, nous tes enfants, petits-enfants et maintenant arrière-petits-enfants que tu appelais tes petits trésors. Tu as toujours aimé magasiner avec tes filles et ou avec tes sœurs. Quelle joie tu avais à choisir et essayer des vêtements, nombreux fou-rires étaient de la partie. Tu te faisais un plaisir à faire une parade de mode à Moise le soir pour lui montrer tes emplettes et lui te trouvais toujours très belle. Tes journées étaient aussi remplies de bénévolat et d’activités communautaires, que ce soit pour ramasser des dons pour la Croix rouge, faire les services communautaires, donner des cours d’exercices physiques aux personnes âgées, tisser avec ton groupe de fermières, aller à des cours de peinture et bien d’autres, Tu revenais toujours avec de belles histoires à raconter et tu étais contente d’avoir vu tes amis. Quand nous étions de jeunes enfants, tu trouvais toujours le temps de jouer avec nous au ballon, au criquet, aller faire du ski, de la raquette ou jouer aux cartes ou à différents jeux de société, on n’avait pas le temps de s’ennuyer. Tu nous impliquais beaucoup dans tes tâches, grâce à ça, nous avons appris à faire de la pizza comme toi, à gérer une grande liste de tâches à faire et surtout à les réaliser. Tu aimais aussi passer de belles soirées avec tes amis et ton Moise à jouer aux cartes et leur faire un bon petit lunch rempli de bonnes gâteries que tu avais cuisinées. Avec toi, personne ne s’ennuyait, tu avais toujours de quoi discuter. Tu as toujours eu peur qu’on crève de faim en nous offrant toujours de quoi de bon à manger même si on avait le ventre bien plein d’avoir manger la grosse assiette que tu nous avais faite. Quand on repartais de St-Damase, on avait pris 5 lbs! En super héroïne, toujours souriante, positive et pleine de vie, tu as combattu le cancer pendant 6 ans, tu as perdu tes cheveux à trois reprises, tu as eu plus de 70 traitements de chimio et ce sans montrer que tu étais malade pour protéger les tiens afin qu’ils ne s’en fassent pas trop pour toi. Tu as toujours été très reconnaissante des soins qui t’étaient apportés que ce soit par le personnel médical que par nous, tout le monde avait le privilège de se faire appeler mon beau ou ma belle. Je t’ai aussi demandé un jour : «tu dois en trouver des laids des fois ???» Dans les dernières semaines à l’hôpital, tu disais, il est où le bonheur, il est lâ en regardant les photos de tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants et en regardant ta famille et amis qui venaient te visiter. Tu disais aussi que tu allais bien et que tu ne pouvais pas être mieux traiter et tu as choisi de mourir à la maison bien tranquille près de tes proches. Repose en paix maman, tu l’as tellement mérité. Envole-toi au ciel rejoindre les personnes qui te manquaient et protège-nous. On t’aime et on ne t’oubliera jamais.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Denis TREMBLAY

Hommage à M. Denis TREMBLAY

Hommage à monsieur Denis Tremblay, composé et lu par son fils Carl, à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 5 avril 2019, jour de la célébration commémorative. Le 4 avril 2006, plusieurs d’entre nous étions réunis pour assister aux funérailles de maman… Nous revoilà, le lendemain, 13 ans plus tard, pour ceux de papa. Nous sommes parmi les rares qui plus d’une fois, ont souhaité entendre quelqu’un dire : «Poisson d’avril!» « Debout, c’est l’heure mes cœurs!» sonnait au quotidien le début d’une journée avec papa. Papa ! Papa ! Papa! Tu as été pour nous un exemple de générosité, tout d’abord maman et toi, avez été famille d’accueil plusieurs années. Tu as cédé à la Maison des Jeunes, une parcelle de terrain pour faire un jardin. Tous les hivers, tu nous faisais une patinoire, py on contera pas toutes les bricoles que tu nous as fabriquées. Tu faisais la collecte pour la Société du cancer. Tu as été membre du Conseil de l’hôpital, président des retraités, Chevaliers de colomb et que dire de ton travail de prof qui a lui seul, est tout un don de soi. Tu y consacrais tellement de cœur, d’efforts et de temps afin que chacun de tes élèves réussisse parfois jusqu’à y laisser un peu de ta santé. Papa ! Christy de câlic !! Hiiii Maudit !! … tu disais les dents serrées. Malgré ça, tu as été pour nous un exemple de patience et de persévérance. On t’a tous vu consacrer de longues soirées à préparer tes cours, faires des rose-des-vents, une maquette pour expliquer les reliefs, restaurer des vieux meubles et le summum : faire un chemin dans le bois avec ton Oldsmobile, des chaînes sur les roues py un jack à bras pour te déprendre à tous les 2 ou 3 pieds. Non mais, qui peut se vanter d’avoir vu un char sortir des épinettes à la longueur. Jeune, tu as frôlé la noyade, malgré ta crainte de l’eau, tu as réussi tous les niveaux de natation, tu faisais partie du Club «Les cours à jeu». Tu as fait plusieurs petits marathons. Tu faisais du vélo à l’année, l’hiver tu fixais ton vélo sur une de tes inventions faite avec du bois et des rouleaux d’un vieux tordeur à linge. J’pense que si Linda Lemay t’avais connu, elle n’aurait pas pu écrire : « Le plus fort, c’est mon père». Papa ! Papa ! Papa! Tu nous as fait aimer la vie avec tes déguisements, tes grimaces, tes chansons, tes imitations de Bécaud, Aznavour, Lejeune, Séraphin, Jappy Toutou et j’en passe. T’as même fait des coups de téléphone à la Tex Lecor. Bref, tu nous as montrés que tout ce qui mérite d’être pris au sérieux peut devenir moins lourd avec un soupçon d’humour. Papa ! Avec une vie aussi remplie que la tienne, on pourrait en parler encore des heures et des heures mais nous allons terminer en te disant MERCI pour la vie, pour l’amour que tu nous as donnée tous les jours et de nous avoir montré qu’un homme pendant toute une vie, pouvait aimer qu’une seule femme. Papa, on t’aime Papa ! Embrasse Maman ! Adieu !


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Ghislaine RIOUX, ST-GELAIS

Hommage à Mme Ghislaine RIOUX, ST-GELAIS

Hommage à madame Ghislaine rioux, composé et lu par sa petite-fille Nathalie en l'église de Lac-Humqui, le samedi 30 mars 2019, jour de la célébration commémorative Merci à tous pour votre présence parmi nous. J’ai le dur mandat, mais également le grand privilège de pouvoir vous parler de ma chère grand-maman Ghislaine. Née le 9 juin 1933, Ghislaine Rioux était la 3e d’une famille de 8 enfants. Dotée d’une persévérance unique, je ne comprends toujours pas d’où elle pouvait puiser toute cette résilience. Peut-être était-ce de son positivisme légendaire ? Ou peut-être encore le fait que la seule direction qui importait pour elle était d'aller vers l’avant ? Lorsque nous allions chez grand-maman Ghislaine, mon frère, mon cousin, mes cousines et moi, nous étions toujours reçus comme des rois. Je pense à ses repas succulents qui ne manquaient jamais, aux histoires fascinantes, aux cadeaux abondants, à l’armoire à bonbons et à la dépense remplie de desserts, comme petite-fille, j’étais toujours subjuguée par tout ça ! Tout cela semblait si simple pour elle; comme si recevoir les personnes qu’elle aimait était non seulement naturel, mais était inscrit dans son ADN. Bien que tout cet accueil familial témoignait d’une générosité grandiose, c’est en m’apercevant de tout l’impact qu’elle avait dans son milieu que j’ai pu constater que son implication transcendait son cercle familial. Son bénévolat dans une panoplie d’organismes, son implication dans l’organisation de plusieurs événements et son sens du devoir faisaient d’elle une alliée et une cheffe de file pour sa communauté. La fierté et la prestance qu’elle démontrait pour toute sa famille n’avaient d’égal que la fierté qu’elle avait de rendre son patelin hospitalier pour tous. Son choix de carrière a d’ailleurs reflété tout l’amour qu’elle avait pour sa communauté. Comme enseignante, elle a eu la chance de transmettre un savoir essentiel à une époque où il était loin d’être donné à tous d’y avoir accès. Par la suite, elle a oeuvré à la gérance d’une Caisse Populaire. Encore là, gérante de Caisse Populaire dans un mouvement coopératif, quoi de plus pertinent pour une femme qui veut aider sa collectivité et qui a une soif de rendre le monde meilleur autour d’elle? Mais comment pourrais-je parler de ma grand-maman Ghislaine sans parler de son Robert ? Après tout, ce n’est pas pour rien qu’au Lac-Humqui, ma grand-mère était connue sous le nom de « Mme Robert ». Fonceuse, fière et n’ayant peur de rien, elle a trouvé l’homme qu’il lui fallait pour pouvoir s’accomplir comme femme forte, mais aussi comme mère de famille. Je suis toujours enthousiasmée de penser à mes grands-parents qui se poussaient vers l’avant l’un et l’autre, qui s’aimaient dans les bons moments et ceux plus difficiles, qui s’appuyaient, se complétaient et se stimulaient au moyen de convictions profondes et en se donnant des défis mutuels pour toujours progresser. Il y a un dicton qui dit que « derrière chaque grand homme se cache une grande femme ». Je n’ai pas de doute que mon grand-père Robert St-Gelais était un grand homme. Un homme avec un grand H. Cependant, ce dicton ne convient pas parfaitement dans le cas de ma grand-mère, car il insinue qu’elle était à l’arrière-plan, ce qui est faux. Avant-gardiste comme elle l’était, elle ne se cachait pas derrière grand-papa, elle marchait à côté de lui comme un couple s’aimant véritablement devrait toujours le faire. Quel modèle fort. Fort pendant plus de 60 ans ensemble. Ma grand-mère était fière d’elle-même, de son Robert et de son patelin, mais elle l’était aussi de ses enfants Et comment ne pas être fière d’une fille comme Suzie et de garçons comme Bertin et Gino? Ayant comme modèle une mère forte et fonceuse, le trio a reçu une base plus que solide pour acquérir une expérience de vie enrichissante à tous les points de vue et surtout basée sur des valeurs d’entraide, d’initiative, de respect et de positivisme. Plusieurs petits moments de la vie nous feront penser à cette grande dame qui nous a quittés. Je n’ai par exemple qu’à penser à tous ses arrières-petits-enfants. Victor avec une compassion hors du commun et un désir de rendre tout le monde heureux autour de lui. Laurence avec un sens de l’organisation et la fermeté de rendre à terme sa créativité. Simone avec sa détermination et son attitude où aucune limite n’est infranchissable. Salomé avec son énergie débordante et sa grande curiosité. Empathique, accueillante, déterminée et énergisante. N’y a-t-il pas là un descriptif révélateur d’éléments qui nous font penser à cette très chère Ghislaine ? Grand-maman a laissé sa trace parmi nous, il est de notre devoir de nous assurer de perpétuer ses valeurs dans nos grandes comme dans nos petites actions. Ghislaine a eu une vie bien remplie. Elle peut maintenant aller se reposer. Je suis rassurée de savoir qu’elle est allée retrouver l’homme de sa vie. Je n’ai pas de doute que ce dernier avait déjà façonné un beau coin de paradis dans lequel il pourra l’accueillir avec toute la fierté qu’on lui connaissait. Maintenant que ces deux âmes sœurs sont réunies, Robert et Ghislaine pourront veiller sur nous et, le temps venu, nous y accueillir avec toute la prestance avec laquelle ils le faisaient ici. Grand-maman, merci. Je t'aime.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. André-Albert ST-PIERRE

Hommage à M. André-Albert ST-PIERRE

Hommage à monsieur André-Albert St-Pierre, lu en l'église de St-Cléophas, le mardi 26 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Monsieur André-Albert St-Pierre a vu le jour le 15 décembre 1939. Il a grandi ici, à St-Cléophas avec ses parents, ses frères et soeurs pour ensuite reprendre la maison familiale. si vous l'avez connu, vous savez tous que monsieur St-Pierre n'était pas dérangeant et ne sortait vraiment pas beaucoup. Il aimait la tranquillité. Aussi longtemps qu'il a pu, il a entretenu son magnifique jardin qui était d'une grandeur et d'une beauté incroyables. Il adorait en prendre soin et il était fier de ses récoltes. Monsieur St-Pierre a eu 7 enfants, 23 petits-enfants et 18 arrière-petits-enfants et ils tiennent tous à lui dire ceci : Papa ... Grand-papa ... Arrière-grand-papa ... Nous sommes fiers de faire partie de ta grande famille et sache que nous garderons ton souvenir en nos coeurs. Repose-toi maintenant, tu le mérites amplement.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Roger BEAULIEU

Hommage à M. Roger BEAULIEU

Hommage à monsieur Roger Beaulieu, lu en l'église d'Amqui, le samedi 23 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Notre papa, comment vous dire en si peu de temps qui il était et ce qu’il représente pour nous. Il est l’image d’un homme aux multiples talents. Habile de ses mains de tous les métiers. Un passionné et déterminé. Homme de famille, accueillant, la porte était toujours ouverte pour les parents et amis. On pourrait dire qu’il a bâti sa vie comme il a bâti sa maison. Pierre par pierre. En parlant de pierre, nous nous souvenons qu’il en a tellement fait des voyages de pick-up à Sainte-Florence en fouinant dans la carrière afin de trouver les pierres parfaites pour sa maison. Aussitôt un projet à peine terminé, un autre ruminait dans sa tête… Son quai, ses escaliers, ses arbres. Ah ce Fred Cailloux comme disait son frère Roland. S’en suit de sa passion pour ses lapins et ses pigeons qui occupaient la résidence familiale lorsqu’il était jeunesse. Sans oublier son fameux canard protecteur qui le suivait partout sur son terrain. Lorsqu’il n’était pas à faire un projet pour sa maison, il se passionnait à dénicher des antiquités et même dans sa dernière année de vie. Il trouvait la force malgré ses bobos de trouver le temps de faire des découvertes. Il était fier de ses trouvailles, de ses nombreuses collections comme ses lampes à huile et ses nombreuses horloges. Sa fierté de ses antiquités faisait que sa maison était toujours ouverte avec des visites éclairs qu’il offrait dans sa demeure en laissant aux visiteurs une envie folle d’acheter même si ce n’était pas à vendre. Il travaillait de façon minutieuse les meubles avec ses nombreuses heures de décapage et à réparer les bris afin de les rendre attrayant pour son petit commerce. D’ailleurs, il a retransmis cette passion à sa fille Mélanie ainsi que son gendre Gino. Il était avant-gardiste et fonceur. Sa petite pancarte antiquité à vendre sur coin rue Desbiens, St-Ursule nous manquera. Nous nous souviendrons aussi de sa mémoire impeccable pour raconter des histoires et répliques facile. Il avait parfois de la misère à s’exprimer. Au fur et à mesure de l’âge, il a su démontrer sa sensibilité. Son amour inconditionnel pour sa femme, ses enfants et petits-enfants se ressentait par ses actions. Nous penserons à toi aussi lorsque nous regarderons les canadiens perdre. Quel était ta joie de savoir quand les autres équipes gagnaient et qu’eux perdaient! Grace à lui, nous avons appris ce qu’est la persévérance, le respect de soi-même et l’importance de passer du temps avec la famille et les amis. Il a su nous inspirer avec ses hobbies. Au revoir papa, nous ne t’oublierons jamais ! Eric et Mélanie.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Mario DUFOUR

Hommage à M. Mario DUFOUR

Hommage à monsieur Mario Dufour, lu par sa soeur Lorraine, à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, le samedi 30 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Mario, Quel personnage, quelle personnalité unique et spéciale au bout du compte. Homme de grande valeur humaine, homme de passion (animaux, nature) et homme d'action, frère de sang, frère présent en tout temps. Si on veut faire un survol rapide de la vie de mon grand frère et de ce que je me souviens : il a étudié dans le domaine de la foresterie à l'école de Pont-Rouge et s'est trouvé un métier de mesureur pour la C.I.P.. Par la suite, il est devenu homme d'affaires avec sa conjointe durant une période de 9 années (domaine de la restauration). Il a replongé dans le domaine de la forêt en obtenant un poste de journalier à la compagnie Lulumco pour les 27 autres dernières années et à partir de ce moment, a sonné l'heure de la retraite bien méritée, mais à mon hume avis, à moitié assumée. Cependant, si on veut souligner l'homme, celui du grand frère, c'était celui de toute situation, si on voulait une solution rapide pour organiser quelques chose ou qu'on voulait quelque chose d'inusité, on appelait Mario. Comme je l'ai mentionné, Mario était un homme avec des valeurs familiales profondes. la famille était au coeur de sa vie. Par ailleurs, je me dois de souligner qu'il n'a jamais eu le privilège d'être papa ou même grand-papa, mais sans aucun doute possible, il aurait joué ce rôle à merveille. Il a quand même offert à ma fille et à ses nombreux neveux et nièces, sa générosité sans borne et on l'appréciait à sa juste valeur. Sur son chemin de vie s'est présenté à lui, sa conjointe Sylvie et ce, depuis plus de 45 ans. Toutes ces années de complicité, de soutien, de support, de travail de couple. Pour le reste, ceux et celles qui le connaissaient, qui le côtoyaient, qui l'appréciaient vraiment ce «Mario Dufour», ce conjoint, ce frère, ce beau-frère, cet oncle, cet ami, ce beau-fils, sans oublier ses nombreux collègues (travail, implication sociale). Bref, tous auront eu droit à une belle trace de son passage dans leur vie, dans leur esprit, sans oublier ces beaux souvenirs comme ces anecdotes aux multiples variétés. Dieu du ciel que tu manques déjà à ma vie... Tes jokes plates, tes grognements, ton attitude à faire suer, mais surtout ton extrême générosité resteront à jamais ancrés dans mon coeur, dans ma vie et dans celles de beaucoup d'autres. Nos rassemblements familiaux et nos prochains Noël, ne seront plus jamais pareils sans toi.... Et pour te rendre hommage une dernière fois à ton image, à tes couleurs, nous allons tous ensemble, «grogner» comme tu le faisais si bien pour signifier ta présence, cher MARIO GROGNON.. et 3...2...1... GROGNONS Prière indienne Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, Laissez-moi partir, J’ai tellement de choses à faire et à voir Ne pleurez pas en pensant à moi, Soyez reconnaissants pour les belles années, Je vous ai donné mon amitié, Vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m’avez apporté. Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré, Maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, Je ne suis pas loin, et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là, Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement La douceur de l’amour que j’apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absent de mon corps, présent avec Dieu. N’allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas, Je suis les mille vents qui soufflent, Je suis le scintillement des cristaux de neige, Je suis la lumière que traverse les champs de blé, Je suis la douce pluie d’automne, Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin, Je suis l’étoile qui brille dans la nuit, N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, Je ne suis pas là, Je ne suis pas mort. Hommage à monsieur Mario Dufour, lu à la Maison commémorative familiale Fournier de Sayabec, le samedi 30 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Bonjour ! Quand Sylvie m'a demandé si je pouvais faire un hommage pour Mario, ma réponse a été catégorique. NON. Puis elle m'a demandé d'y réfléchir. Finalement j'ai accepté, mais que vous dire à propos de ce cher Mario. Cela fait un peu plus de 32 ans que je connais Mario et Sylvie. Je les ai connus alors qu'ils opéraient une cantine dans le quartier Rimouski-Est. Mon conjoint de l'époque y était client régulier. Au fil des ans, notre amitié s'est renforcée, ce qui me permet aujourd'hui de vous raconter quelques anecdotes le concernant. Comme Mario aimait entretenir des bons liens d'amitié, il se faisait un devoir de visiter ses amis de longue date, André et Nicole à Québec et ce, au moins 2 fois par année. Lors de ces périples à Québec, il ne manquait pas d'aller au marché aux puces Jean-Talon. Il revenait toujours avec quelque chose d'utile ... ou pas, mais jamais les mains vides. Vous savez sans doute que Mario était un vendu GM pour ses véhicules. Mais saviez-vous que ceux-ci étaient immatriculés au nom de sa Sylvie. Malgré ce fait, elle n'avait droit qu'à un maigre 10 km par semaine et ce, pour venir prendre son café le dimanche après-midi. Il en prenait soin, tel un bijou de grande valeur. Même s'il n'a pas eu la chance d'avoir des enfants, Mario a su combler ce vide en agissant comme gardien de mes enfants lors de la finale de la Coupe Memorial de 2000 à Halifax. Il avait même écrit un journal de bord dont il se rappelait encore l'année dernière, comme si c'était hier et ce, malgré que ça faisait 18 ans de cela. Mario aimait avoir de la visite. Il nous accueillait toujours avec sa phrase favorite : «Quand est-ce que vous partez? C'est pas Noël.» À notre arrivée, il n'était pas rare de le voir avec un sac de chips à la main. Très généreux de nature, mais pas pour ça! Si on en voulait, il fallait penser s'en apporter. Puis, pour le taquiner, on en apportait de plus pour lui, espérant en avoir la prochaine fois. Avant de prendre sa retraite, il nous racontait qu'il faisait le trafic de p'tites pilules bleues, mais faillait-il le croire... À bien y penser, comme il a déjà fumé des cigarettes de contrebandes, je serais portée à accepter l'idée qu'il ait pu aider certaines personnes à avoir bien du plaisir. Comment oublier nos soirées de cartes. Mario était un joueur de taille. Il était toujours convaincu de gagner. Le pire, c'est qu'il gagnait pratiquement à tout coup. Il disait à la blague : «Faut que je gagne pour payer mon gaz, ça me coûte 23$ pour venir à Rimouski.» Mario avait des dentiers, le saviez-vous ? Ils étaient toujours dans sa poche au lieu d^être où ils devaient, dans sa bouche. Il les mettait dans des occasions spéciales et ça devait être très spécial. Sylvie a été chanceuse de trouver une photo où il les portait. Sans être officiellement participant, Mario a donné de son temps au Relais pour la vie de Rimouski. Que ce soit pour le montage de notre site ou pour aller chercher notre café aux p'tites heures du matin. Mario était un homme généreux. Pour ceux qui ne l'ont pas fait, je vous invite à faire un don au Relais pour la vie, une cause qui lui tenait à coeur. Bon voyage mon grognon, tu vas nous manquer. Et ne t'en fais pas, on va prendre soin de ton lapin.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Rita «Monette» LANGIS, LAUZIER

Hommage à Mme Rita «Monette» LANGIS, LAUZIER

Hommage à madame Rita «Monette» Langis, lu en l'église d'Amqui, le samedi 9 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Chère épouse, chère maman, Il n’y a pas de mots pour décrire la tristesse que nous éprouvons suite à ton départ. La seule chose qui nous console, est de savoir que tu étais prête à faire ce dernier voyage et tellement sereine avec ta décision. Tu ne cessais de nous répéter de profiter de la vie pendant que nous étions encore capables. Ton corps perdait de plus en plus de forces mais ton cœur restait jeune et ton sourire continuait de rayonner malgré tout. Tu étais une épouse présente, une maman formidable et une femme simple et pleine de vie. C’est avec un grand plaisir et un amour sincère que nous avons pris soin de toi. Maman ne t’inquiète pas, nous ferons pareil pour papa et nous sommes certains que de là-haut, tu lui enverras des baisers et que tu veilleras sur lui comme sur nous tous. Ta décision était claire dans ton esprit, tu étais prête à partir. Tu nous as préparés en douceur à ton dernier voyage et tu nous as dit au revoir avec une grande sérénité. Avant de nous quitter, tu nous as donné l’énergie nécessaire pour continuer à vivre sans ta présence. Tu as été une épouse, une mère, une grand-mère, une arrière-grand-mère et une belle-mère avec tellement d’amour à donner. Attentionnée, dévouée, ta simplicité faisait de toi une femme charmante et attachante. Il était tellement beau d’être les témoins de l’amour qui existait toujours entre vous après 63 ans de vie commune et de voir la complicité qui vous unissait toi et papa. Vous étiez complices dans tous vos projets, en autant que vous puissiez être ensemble pour les réaliser. Vous avez eu une belle vie et en avez profité pleinement. Vous avez fait des voyages, élevé de beaux enfants en santé, et partagé de beaux moments inoubliables en famille. Amante de la nature, tu aimais la pêche et la chasse. Tu appréciais également les oiseaux, les fleurs, l’eau, et que de plaisir tu éprouvais à te faire caresser la peau par le doux soleil. Il y a tellement d’histoires vécues qui nous ont fait rire et qui nous laissent de merveilleux souvenirs : -Le hockey était pour toi une passion. Plusieurs d’entre nous se souviendront sûrement de te voir arriver du haut de tes 4'9 pour ta pré-vente de billets, moitié/moitié, avant chaque partie, personne ne pouvait te résister (je m’adresse à la jeunesse des années 50). Nous nous rappellerons aussi d’un petit moment où tu étais avec papa dans l’échafaud et tout à coup, la faim t’a prise et tu as ouvert une barre tendre. Papa a dit qu’avec tout le craquement de ton emballage jamais les orignaux n’approcheraient mais peu de temps après, un orignal est apparu et a passé juste en dessous de votre échafaud. Il était tellement proche que vous auriez pu le flatter. Tu as regardé papa avec ton petit air taquin. Merci maman de nous avoir donné la vie et d’avoir été une mère exemplaire. Nous n’avons pas toujours suivi tes bons conseils mais nous te remercions de nous avoir inculqué tes bonnes valeurs. Ta patience et ton grand cœur ont été le pilier de notre foyer. C’est grâce à toi et à papa que nous sommes devenus les personnes d’aujourd’hui. Merci à la vie de t’avoir gardée avec nous pendant toutes ces belles années et de nous avoir permis de passer tout ce bon temps en famille. Dorénavant, il faudra apprendre à vivre avec ton absence mais ce n’est que physique car tu seras toujours près de nous dans nos cœurs et peu importe où nous serons, ton âme restera à tout jamais à nos côtés. Lorsque tu nous bordais, tu nous souhaitais toujours : "bonne nuit, beaux rêves, à demain si Dieu le veut." Maintenant, c’est à nous de te souhaiter un doux repos. Comme toute bonne mère accueillante, nous imaginons que tu as déjà commencé à préparer notre place à tes côtés, pour qu’un jour nous nous retrouvions tous ensemble. Maman, sache que nous t’aimons très fort et t’embrassons tendrement. Pendant les préparatifs pour ton dernier voyage, nous avons trouvé un extrait que nous voudrions te faire écouter avant de t’envoler tel un papillon au printemps. -EXTRAIT VIDEO/AUDIO- Durant cette étape difficile de fin de vie, Maman, tu n’étais pas seule. Tout en te tenant par la main, nous avons prié pour toi. Nous t’avons fait écouter un enregistrement de papa, où il te disait ce petit mot tout simple que tu adorais souvent entendre : "JE T’AIME MON AMOUR, BAISERS PROLONGÉS" Ton époux, tes enfants et toute la famille. Repose en paix maman, tu es maintenant l’étoile la plus brillante du "FIRMAMAN".


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Léo LABRECQUE

Hommage à M. Léo LABRECQUE

De ses fils Martin et Guy, hommage à monsieur Léo Labrecque, lu en l'église de St-Vianney, le samedi 2 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Toujours prêt à aider, sans rien demander en retour ... Je crois qu'on pourrait résumer ainsi ce qu'était notre père. Conjoint de feu Martyne, notre mère, frère aîné de la grande famille Labrecque. Il était aussi un ami, un conseiller, un guide ou encore pour certains, un vieux sage, un frère adoptif, un deuxième papa ou encore à l'image universelle du grand-papa tant pour Magali et Marilou que pour d'autres enfants. De tout temps, il a été généreux. Il suffit de se rappeler sa première paye, lorsqu'il avait 13-14 ans, qui fut consacrée, semble-t-il, à l'achat d'un téléviseur pour ses frères et soeurs. Ou encore, les heures à s'impliquer dans sa communauté avec la Caisse ou encore comme pompier, marguillier, Chevalier de Colomb voir même sur les métiers à tisser. De tout temps, il avait une force intérieure pour réussir. Il suffit de se rappeler ses années aux compétitions de travailleur forestier. Il nous en a fait vivre des émotions avec son vieil ami Jules Lavoie. Ou encore dans les années 80-90, lorsqu'il a fait un retour aux études pour réussir son secondaire. De tout temps, il a essayé d'être un papa présent. Il suffit de se rappeler les heures passées à lancer la balle avec nous, à jouer aux cartes ou encore les soirées aux cours de karaté. Décidément, pour un papa né en 1938, il a été moderne à sa façon. De tout temps, il était habité par une honnêteté à toute épreuve. Il suffit de se rappeler les fins de semaines à rouler dans son Suzuki de l'époque pour débusquer les voleurs de plans ou pour mettre à jour une magouille. Il ne s'est pas fait que des amis, oh non ! De tout temps, il a su garder son coeur d'enfant. Il suffit de se rappeler son regard moqueur sur la vie. Sa propension à taquine, parfois à la limite de a susceptibilité de certains, jamais sans méchanceté, toujours avec son sourire espiègle. De tout temps, il prenait le temps de nous écouter ...Prenez quelques secondes pour vous rappeler son sourire, calme, taquin, attentif... Alors que a vie tend à ralentir, avec les années lorsqu'on avance en âge, notre père a choisi un autre chemin. Il a d'abord accompagné «sa Martyne» jusqu'au bout, il y a maintenant 10 ans. Ensuite, au lieu de baisser les bras, il a choisi de poursuivre son contrat, comme il le disait lui-même. Il a déjà dit : «Je continue pour 10 ans, après, on verra ...» Ces 10 années lui ont permis de vivre de grands moments avec sa famille et ses proches. Il a pu voir Martin trouver la conjointe parfaite pour lui. Il a pu découvrir les joies d'avoir deux petites-filles pleines de vie comme Magali et Marilou. Il a pu continuer à aider ceux et celles qu'il aime tout en réalisant ce qu'il avait toujours voulu faire à la retraire. Il a eu le plaisir de bûcher tranquille, la terre des Labrecque pour en faire une belle grande forêt où ses descendants auront le plaisir de marcher et de découvrir la nature. Aujourd'hui, chacun de vous gardera en mémoire des souvenirs de notre père. Pour ses petites-filles Magali et Marilou, elles continueront de chanter la chanson fétiche de grand-papa Léo pour les longues siestes dans ses bras : «Les anges dans nos campagnes....» Donnez-vous le droit de chérir ces souvenirs et dites à notre père : « À bientôt Léo !»


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Marie-Jeanne BOUCHARD, ROY

Hommage à Mme Marie-Jeanne BOUCHARD, ROY

Hommage à madame Marie-Jeanne-Bouchard, lu en l'église de Saint-Cléophas, le samedi 2 mars 2019, jour de la célébration commémorative. Hommage pour toi maman Un seul mot pour décrire cette femme FIÈRE , oui elle était FIÈRE. Elle était fière de son père PAUL BOUCHARD et de sa mère PHILOMÈNE BÉRUBÉ . Elle était FIÈRE de ses 8 sœurs, ses 6 frères, oui une famille de 15 enfants. Très jeune elle a appris rapidement le sens des responsabilités. Sa mère Philomène lui confia la garde du nouveau-né : sa sœur Lucille. Elle en était fière. Elle n’avait que 13 ans. Déjà une femme, une mère pour sa sœur Lucille et sa marraine. Pendant 7 ans, jour et nuit, elle était là pour elle. Même après son mariage, elle a amené sa sœur chez-elle à sa maison, car elle pleurait et s’ennuyait de sa mère. Quel beau geste d’amour ! Elle était fière de son mari, Marcel Roy et de la famille qu’ils ont fondée ; 2 filles et 7 garçons, oui 9 enfants ; elle en était fière. Elle était aussi très fière de ses 23 petits-enfants, ses 29 arrière-petits-enfants, de ses 7 brus et 2 gendres. Elle était également fière de son Robert Gendron, mari de deuxièmes noces. Elle était fière de nous offrir son bon pain de ménage et ses petites fraises des champs qu’elle avait cueillies. Elle était fière de nous préparer de bons repas. À Noël c’était toujours une grande fête. Généreuse et attentionnée, elle avait un cadeau confectionné de ses mains pour chacun d’entre nous. Elle en était fière. Elle était fière de nous confectionner des vêtements et des couvertures tissés de ses mains. Encore à 94 ans, question de se faire quelques sous, elle tricotait et vendait des bas de laine! La dernière paire de bas qu’elle a faite remonte à quelques semaines et elle en était fière. Que dire de sa passion pour le jardinage… Rien ni personne ne pouvait l’empêcher de faire ses semences à chaque printemps. Elle en était fière. Et ce jusqu’à son tout dernier printemps. Elle était toujours là pour nous protéger. Oui, elle était fière de ses enfants, nous étions tous ses « chouchous », qu’elle aimait dire en rigolant. Elle avait un caractère doux et chaleureux, mais elle pouvait aussi être foudroyante si quelques chose la contrariait! Il ne fallait pas la décevoir, car elle ne l’aurait pas accepté. Rien ne l’arrêtait sur son chemin. Toutes ces années n’ont pas été toujours faciles. Des accouchements difficiles à la maison avec sa mère PHILOMÈNE, notre grand-mère Bouchard , et pire encore ! À deux reprises, les bâtiments de la ferme et les animaux ont brûlés. Elle était seule à la maison, son mari étant parti au chantier. Malgré les épreuves et les déceptions de la vie, elle disait : « Je pardonne. Le bon Dieu va tout arranger. » Elle avait bien raison. Sa force lui a permis de continuer sa route. Elle peut en être fière. Les dernières années, elle avait de la difficulté à nous entendre et ces derniers mois, elle ne pouvait plus parler. Grâce à son sourire et ses yeux vifs, on entendait encore qu’elle était fière. Je voudrais dire un gros merci aux personnes qui étaient là au cours de ces dernières années. Votre présence et votre soutien, si important pour elle, ont fait en sorte qu’elle puisse garder sourire et moral. Vous devez en être fiers, elle le méritait. Un jour nous allons avoir la même FIN … Je me souhaite, je vous souhaite que vos enfants soient présents au cours des dernières années de votre vie. Ce sont souvent les années les plus difficiles. Cette femme dont je suis si fier, c’est ma mère. Maman, je suis fier d’être ton fils. Je suis fier de ton départ, tu le mérites bien. Je vais aller te rejoindre bientôt, à plus tard. Avec tout mon amour, merci maman et bon voyage!


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre