Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par son fils Charles-Eric, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Nous aurions tellement aimé parler assez fort, te secouer suffisamment pour te réveiller, mais tu étais déjà parti trop loin.
Papa tu étais et restera pour nous une personne d’exception.
Tu t’es occupé de nous à ta façon, que ce soit en me promenant en poussette à une main ou en écoutant les interminables monologues de Jess au téléphone pendant que tu étais sur la route.
Tu m’as transmis ta passion pour les voitures, la course automobile et tout ce qui s’y rattache. Comme tu dirais un pommier donne pas d’orange.
Je n’avais jamais trop de petites voitures pour qu’on ne m’en achète pas d’autres.
Jamais je n’oublierai nos « ride » de « chars », celle qu’on a racontées, mais surtout celles qu’on n’a pas dit à maman.
Je m’ennuie de t’entendre me dire « Charles ! la TV marche pu ! » Parce que ça c’était l’équivalent de la fin du monde pour toi.
Le Grand Prix de Montréal ne sera plus jamais le même sans toi, j’étais ton chauffeur désigné et fier de l’être.
Je tiens de toi mon côté songeur et mon cœur sensible.
Tu as été et demeure un modèle pour nous. Nous sommes fiers d’être tes enfants.
Tu nous as enseigné à être généreux, honnêtes et optimistes.
Tu as veillé à ce qu’on manque de rien jusqu’au bout, et nous t’en remercions.
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par sa fille Jessica, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Tu n’étais peut-être pas toujours là, mais chaque fois qu’on avait besoin il y avait une solution.
Tu as toujours été compréhensif envers nous, avec toi on avait droit à l’erreur.
Même si j’étais une petite fille en robe tu m’apportais avec toi en camion.
Ensemble, on désobéissait à maman en m’achetant encore plus de troll, d’autocollants et, surtout, en me faisant manger des fruit loops.
Certains t’on connus plutôt expéditif, mais avec moi tu avais une patience hors du commun. Tu m’as sorti d’un camp d’été après une journée parce que je pleurais. Ça c’était mon papa. Le même papa qui venait me réintégrer à l’école chaque fois que ça brassait et qui me disait : « Fais comme du monde la Jess ».
Je tiens de toi plusieurs de mes traits de caractère, je donne assez souvent l’heure juste comme tu dirais.
Je sais que ce qui arrive aujourd’hui ne faisait pas partie de tes plans. Que jamais tu aurais voulu nous laisser tomber si vite, si abruptement.
On n’a jamais vraiment parlé de la possibilité que tu partes un jour et on ne sait pas ce que tu avais prévu, mais on peut te promettre une chose :
Nous allons continuer de te rendre fier.
Prendre soin de ta compagnie, de tes employés et de tes amis.
Et surtout rester unis pour la vie.
Merci d’être ce que tu as été,
Tu nous manques déjà.
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par la mère de ses enfants Suzanne, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Moi, la mère de tes enfants, Jessica et Charles-Éric, je veux te dire merci pour m'avoir donné deux bons et beaux enfants.
J'ai pu te laisser un peu de place depuis un an dû à notre séparation. Tu sais, il n'arrive rien pour rien, ça t'a permis de mieux les connaître et de les voir plus souvent, à ta façon bien sûr.
Jessica a su me remplacer, elle qui aimait te faire tes menus préférés, elle aimait te faire plaisir.
Charles-Éric, lui, était toujours disponible lorsque tu avais besoin, surtout pour faire les tâches que tu n'aimais pas faire.
Maintenant je reprends mon rôle à temps plein, je vais être là pour les supporter dans leurs choix, sans décider pour eux. Je vais surtout les écouter, les guider, comme toi tu l'aurais fait.
Merci pour tout et surtout repose-toi bien.
Bon voyage Mario!
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par M. Ghislain Perreault, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Tout d’abord, nous tenons à vous dire que ce fut la consternation totale dans la famille quand nous avons appris le décès de Mario. On n’y croyait pas.
Ah ce cher Mario, il était unique et nous ne pouvons pas manquer l’occasion de souligner tout ce qu’il nous a apporté de plus précieux au cours de sa vie.
Vous n’êtes pas sans savoir que Mario a perdu sa mère et son père dès son enfance. Mario a alors été transféré en famille d’accueil et il a dû vivre quelques déménagements.
Par la suite, en début d’adolescence, Mario est arrivé chez-nous, avec la famille Perreault. Considérant ce qu’il avait vécu, ce petit et jeune garçon était sur ses gardes, très réservé, ne parlait pas. Dès son arrivée, mes parents ont été clairs. Ils ont dit : « Mario, si tu veux être bien ici, on veut tout simplement que tu nous aides sur la ferme, que tu sois honnête et que tu réussisses à l’école; le reste on s’en occupe. Tu vas manger à ta faim et surtout ne te gêne pas de nous parler quand ça ne va pas ». Dès le début, Maman a dit à Mario : « tu t’en viens au magasin, on va t’habiller des pieds à la tête ». Il était tellement content. Dès la première semaine, il a commencé à parler, pas un peu, mais beaucoup, et n’a jamais arrêté par la suite.
Nous, les Perreault, on savait qu’il était bien avec nous et c’était partagé. Il était vaillant, intéressé et on avait du fun en travaillant sur la ferme et dans le bois.
En terme de carrière, après son secondaire, Mario a suivi son cours de mécanique et déjà c’était clair. Il avait une passion pour les véhicules lourds et il aimait beaucoup conduire peu importe le véhicule. En parallèle, il donnait des conseils à nos parents, Léonard et Alexina, sur l’organisation de la ferme pour que ça soit plus rentable. Malgré leur réticence de changer les choses et d’investir, ils l’ont écouté et ont été bien fiers des changements et des résultats. Déjà, à cet âge, il avait le sens de l’entreprenariat. Après son cours, il a travaillé en forêt comme mécanicien. Par la suite, il a monté sa compagnie en commençant avec un camion, beaucoup de doigté et de persévérance. Ça a donné ce que vous voyez aujourd’hui.
Mario s’est toujours beaucoup occupé de nos parents. Lors de nos rencontres familiales et dans les moments difficiles, Mario était toujours là peu importe si c’était à Sept-Iles, Gatineau, Sherbrooke, Amqui ou ailleurs. Mario était capable de pleurer, se ressaisir rapidement et consoler les autres. Il faisait toujours rire et il était le point central d’attraction.
Nous avons toujours été fiers de Mario et contents de partager sa joie de vivre, avec sa famille qui sera toujours précieuse à nos yeux.
C’était tellement le fun de le voir arriver dans un groupe, à une table, que ce soit en famille, au restaurant, au bar, sur la plage, dans le bois; il saluait tout le monde, suivi d’une courte pause de quelques secondes, accompagnée d’un regard mystérieux et d’un sourire moqueur. Personne ne savait qui était visé, mais tout le monde savait qu’il en enverrait une bonne.
Probablement sans le savoir, Mario faisait de l’inter-génération. Il était bien avec les gens qu’il aimait peu importe leur âge. À titre d’exemple, ses neveux et nièces disent que sur le chemin de la vie, il y a des gens comme Mario que l’on veut côtoyer. Il a été pour eux tout un personnage et un réel modèle par sa disponibilité, son grand cœur, sa générosité, son approche facile et son sens de l’humour hors de l’ordinaire. Tout ce jeune monde s’ennuie déjà de lui.
Mario, tu as laissé tes empreintes partout où tu es passé par ta loyauté, ton ambition, ton charisme hors pair, ton courage, ta détermination, ton leadership, ta franchise, ta capacité d’exprimer clairement tes attentes, ton honnêteté, ta persévérance, ta générosité démesurée en plus d’être un comique et un bon vivant hors de l’ordinaire.
Nous avons tous comme consolation que Mario a profité de la vie au maximum, mais ce qui nous touche beaucoup, c’est qu’il avait encore plein de projets et de belles années devant lui pendant lesquelles il aurait pu se gâter davantage.
Mario, nous t’aimons beaucoup et tu resteras toujours dans notre mémoire. Salut Méo, salut le frère, salut le chum.
Ta famille adoptive, les Perreault : Pauline, Mado, Monique (décédée en 2009), Johanne, Ghislain, leur conjoint et conjointe, tous les neveux et nièces de Mario.
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par M. Stéphane Morin, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Mario,
Un petit mot de tes employés passés et présents.
Tu étais un patron exigeant, mais dans le bons sens du terme.
Le bon fonctionnement de l’entreprise, tant au niveau humain qu’au niveau de la flotte, la propreté des camions, l’entretien mécanique, le service à la clientèle, etc.. était une priorité pour toi.
Tu avais à cœur de faire travailler les gens de la région, tu gérais ton entreprise comme un bon père de famille.
Quand on chialait !! Tu disais : «du chialage, ça en prend, c’est du chialage constructif».
Nous garderons toujours de bons souvenirs des party de Noël que tu nous offrais. (J’peux vous dire qu’on buvait pas de l’eau, py on mangeait pas des hot dogs )
On pourrait passer plusieurs heures à vous en conter plein d’anecdotes !!
Des boss comme toi, y’en a pas bin bin !!
Tu nous connaissais tous par nos prénoms et «surnoms».
On était pas un numéro pour toi !!
En gros on peut t’assurer que tu as bien réussi !!
P.S. Oublie pas de dire Salut de notre part à Donald et Gratien et à tous ceux qui t’attendent l’autre bord.
Sur ce, 10-4, mon Méo !!!! Un câline de bon voyage !!
Py comme dit la chanson « J’espère qu’il y a de la bière au ciel !!!! »
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par M. Guy Villeneuve, en l'église d'Amqui, le samedi 21 février 2015, jour de la célébration commémorative.
Salut mon beau Méo !
Comme tu l’as toujours dit : «Y’en aura pas de facile !»
Tu avais raison, à l’aube de notre départ en motoneige, ça aurait fait 23 ans, cette année. Tu as changé les règles du jeu.
C’est difficile, mais très difficile pour nous tous, tes enfants, Suzanne, ta parenté et tes amis.
Tu étais le rayon de soleil, matin au soir très tard….
T’avais toujours une niaiserie à dire pour nous faire rire.
Maintenant que les farces sont finies, il nous reste tout simplement à nous tenir les uns contre les autres. Tu étais quelqu’un à la hauteur de la situation.
Méo, tu m’as toujours dit : «Johnny, à chaque problème, il y a une solution». Il nous reste cette fois-ci, à trouver la solution.
Tu es parti comme un héros, s’il-vous plait, vire pas le bordel en haut.
Veille plutôt sur nous tous.
Tu seras toujours dans nos mémoires. On t’aime mon beau Méo.
Maintenant que le destin est arrivé, tu as toujours dit : «Crisse les gars, mais que je crève, c’est ce classique-là qui va jouer», ta dernière volonté …
Mon beau Méo, bon voyage, on se revoit un jour ! Tes amis.
En passant, fais-toi s’en pas pour ton beau Maurice, on s’en occupe !
Hommage à monsieur Mario Asselin, lu par M. Pascal Bérubé, député circonscription Matane-Matapédia, à la Chambre des communes du Parlement, le mercredi 25 février 2015.
https://www.gfournier.com/nouvelle?type=1
Madame la Présidente,
C'est avec grande tristesse que j'ai appris le décès de M. Mario Asselin, survenu le 13 février dernier. Monsieur Asselin était le propriétaire de Transport Mario Asselin, basé à Val-Brillant dans la Vallée de la Matapédia. Cette entreprise est l'une des principales dans le domaine du transport routier de notre région. Père de deux enfants, Mario Asselin était un être entier, bon vivant et rassembleur dont les Matapédiennes et Matapédiens garderont un bon souvenir. Gestionnaire ordonné et minutieux, sa flotte de camions était sa grande fierté.
À plusieurs égards, il fut un modèle pour ses employés et sa communauté. Son entreprise, dont la réputation dépasse les frontières de sa région, est reconnue pour son efficacité et la renommée de son service à la clientèle. Créée en 1988, la flotte de 22 camions et 40 remorques parcourt tout le territoire du Québec et de l'Ontario, et emploie 36 personnes pour un chiffre d'affaires annuel de plus de 7 millions de dollars.
Mes pensées sincères de condoléances s'adressent d'abord aux membres de sa famille, à ses proches, ainsi qu'à ses employés, et plus particulièrement à ses enfants: Jessica et Charles-Eric.
Salut Méo!
Merci madame la Présidente.
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