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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Parler de la mort ou se taire

Parler de la mort ou se taire

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 3 août 2016 nicole@gfournier.com Il se peut que vous soyez de ceux qui pensez qu’il est osé d’écrire sur «la mort», parce que c’est loin d’être joyeux et encore moins divertissant. Et bien non, il faut en parler considérant qu’avec les années, ce sujet a été banni des conversations du quotidien. C’est vrai que la mort n’a rien de bien intéressant. On a comme un blocage quand vient le temps de traiter ce mot de notre vocabulaire. Pourtant la mort est l’une des plus grandes expériences de nos vies mise à part la naissance et ce, même si elle en marque la fin. Autrefois, les familles étaient grandes et nombreuses par rapport à aujourd’hui et le savoir de la médecine étant moins développé, les individus bénéficiaient pour beaucoup d’entre eux d’une faible espérance de vie, et la mort était omniprésente. D’ailleurs, plusieurs personnes dès leur jeune âge ont eu à la rencontrer à plusieurs reprises. De nos jours, l’espérance de vie des individus s’est beaucoup allongée, la médecine moderne y étant pour beaucoup. Toutefois on dirait que la société est devenue amnésique et que les individus organisent leur vie de telle sorte que leur conscience ne puisse pas avoir le temps de penser à la mort. Notre société refuse la mort, elle ne veut pas la voir, elle ne veut pas en parler parce que la mort est dérangeante. On veut se débarrasser d’elle le plus vite possible pour faire comme si elle n’existait pas, comme si de cette façon on enjambait l’événement en se disant: «ça va faire moins mal». On ne supporte plus maintenant d’avoir à accepter toutes les étapes reliées à la mort et au deuil qui s’en suit. La religion a véhiculé fort longtemps les rituels à travers les temps, et c’est cette même religion de nos jours qui est mise de côté dans une certaine mesure. On tasse trop souvent du revers de la main les rituels qui sont pourtant les acteurs principaux du scénario qui nous portent vers la guérison suite à ce passage obligé. C’est ainsi que notre société cotise à l’érosion des rituels funéraires en affaiblissant notre capacité à accepter l’insupportable. Il n’en reste pas moins que l’on appréhende tous la fatalité de la mort qui viendra un jour ou l’autre nous surprendre nous-même ou saisir l’un de nos proches, mais on préfère l’ignorer pour ne pas penser à la brutalité des adieux qui y est associée. Et c’est en faisant une brève analyse du sujet que l’on se rend compte, que c’est au moment où la mort nous rattrape, où l’on voit devant soi le corridor de ce passage obligé, que l’on vient un tant soit peu à l’accueillir dans notre vie, à l’apprivoiser et à vouloir en parler. Mais il est important que notre conscience s’éveille, pour que l’on en vienne à accepter de parler de la mort, qu’on se prépare davantage à la vivre; c’est ainsi que l’on se rappellera que l’on est en vie et qu’elle est belle cette vie. Il est important de ne pas se taire et d’attendre que la mort ne vienne se coller à nous et nous faire regretter enfin de ne pas avoir suffisamment vécu. Faudrait-t-il donc réapprendre à accepter notre limite sur cette terre et la rupture qu’impose la mort, et peut-être commencer à penser et à vivre autrement ? INFOS En référence à l’article 5.4.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), saviez-vous qu’une entreprise certifiée en services funéraires doit se doter d’une procédure écrite qui porte sur la confidentialité. Cette procédure doit respecter la Loi sur la protection des renseignements dans le secteur privé


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Habiter se vie intensément

Habiter se vie intensément

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 27 juillet 2016 nicole@gfournier.com Nous nous sommes tous questionnés un jour sur la quête du sens réel de notre propre existence. Nous nous sommes possiblement aussi tous demandés un jour ou l’autre, pourquoi suis-je né(e) dans tel milieu, dans tel pays, dans telle famille et à telle époque? Il va de soi que ce sont des facteurs qui ont pu avoir une influence directe sur la vie que nous menons. L’époque ou nous vivons par exemple, telle qu’on la connaît aujourd’hui avec ses commodités, ses possibilités de communiquer et de se déplacer à travers le monde, de faire des achats dans le confort de notre foyer, semble nous avoir engourdis avec le temps et éloignés de l’essence même de la vie. Cette frénésie paraît même nous rendre insouciant(e) à la limite de notre existence, soit notre propre mortalité. Et pourtant, la modernisation malgré tous les changements qu’elle nous a apportés, n’a aucunement vaincu la peur. À travers les époques, l’humain continue d’avoir peur, peur de l’inconnu, peur du vide, sans oublier la peur de mourir. Nous devons admettre que nous serons toujours confrontés à l’angoisse existentielle de se savoir soi-même mortel … notre vie à tous, inévitablement prendra fin un jour. Plusieurs d’entre vous avez sans doute le goût de vous boucher les oreilles et fermer les yeux à la lecture de ses écrits … Et si nous nous imaginions que notre propre vie est comparable à une bulle de savon qui peut éclater à tout moment et disparaître, peut-être prendrions-nous une attention particulière pour la préserver le plus longtemps possible. En fait, pourquoi ne pas mieux vivre, ce qui nous permettrait peut-être de mieux se préparer à notre propre mort? Pour mieux vivre, il est bon de chercher à se développer, à chercher à apprendre et à découvrir, à se poser des questions quand l’occasion se présente, de s’émerveiller devant la beauté de la nature qui nous entoure et ce, peu importe notre âge. Pour mieux vivre, il est souhaitable de demeurer sensible et à l’écoute des gens qui nous entourent. Pour mieux vivre, il est important de donner un sens à sa vie et ce, de mille et une façon, à vous d’en trouver la manière … En réalité, la vie ne se mesure pas à l’avoir, au pouvoir ou au savoir, mais davantage à l’être que nous sommes. La vie n’est pas quelque chose que l’on peut tenir entre nos mains, on ne peut que l’habiter intensément qu’avec notre cœur. INFOS En référence à l’article 5.2.3.7 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit offrir à ses mandataires, un éventail de toutes les possibilités afin qu’ils soient en mesure de faire un choix judicieux, comme par exemple : les types de rituels, les choix de produits, les choix pour la destination finale du défunt, la procédure de l’entreprise pour la destination finale des cendres, lorsque cela s’applique.


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Tour du monde

Tour du monde

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 20 juillet 2016 nicole@gfournier.com Faire le tour du monde … ce n’est pas une mince affaire me direz-vous. Il faut en tout premier lieu être animé par l’envie de le faire, secondé par la volonté de s’accorder du temps à soi-même et les moyens pour réaliser ce rêve. Enfin j’ose croire que si c’était votre cas, vous vous y prépareriez avec le plus grand soin considérant que c’est un voyage que l’on ne fait qu’une seule fois dans sa vie. Devant un tel choix, il est évident que la conscience dicte à toute personne qui endosse cette décision, la nécessité de prendre les dispositions essentielles en ne laissant aucune place à l’improvisation. C’est ainsi que vous prépareriez votre itinéraire incluant la liste des pays à visiter. Vous vous assureriez de détenir le passeport adéquat et de bénéficier des vaccins nécessaires avant votre départ. Vous vous procureriez les vêtements et les équipements adéquats selon les endroits que vous projetteriez de visiter. Vous feriez également le nécessaire pour que quelqu’un puisse s’occuper de votre propriété et de la réception de votre courrier en votre absence. Vous prendriez pour vous-même et vos proches de nombreuses dispositions. Tout compte fait, faire le tour du monde se prépare donc longtemps à l’avance. Mais aussi sans que nous l’ayons choisi et sans même que cela fasse partie de nos pensées les plus secrètes, nous avons tous un grand voyage qui nous attend, nous ne sommes qu’ici sur terre en visite. C’est une réalité qui nous fait peur et à laquelle on n’aime pas penser et encore moins en parler. Malgré tout, nous devrons tous un jour d’une certaine manière, partir pour faire «notre tour du monde» mais en aller seulement, sans retour. Ne croyez-vous pas qu’il serait impératif pour chacun de nous de mieux se préparer à ce grand voyage? Pour en discuter en toute quiétude, nous vous invitons à vous accorder du temps pour venir rencontrer un professionnels en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Fournier qui saura vous écouter et vous aider dans l’ensemble des préparatifs de «votre grand voyage». Suite à cette rencontre et en respect de la Loi de l’Office de la protection du consommateur, il vous sera remis votre contrat de préarrangements qui se doit d’être détaillé. Ce contrat pourra décrire vos volontés ainsi que les choix que vous aurez faits pour vous-même et/ou pour vos proches. Il est important de se préparer avec le plus grand soin à cette réalité et ce, dans l’ultime but de vous assurer que toutes les personnes qui vous entourent et que vous aimez tant, puissent vivre le moment de votre départ sans avoir complètement à l’organiser à votre place; ces derniers auront bien assez par la suite, l’obligation d’apprendre à vivre le plus sereinement possible en votre absence, sans vous. N’oubliez-pas, ce voyage …. on ne le fait qu’une seule fois dans notre vie. Ne croyez-vous pas qu’il vaille la peine d’être planifié avec grand soin ? INFOS Saviez-vous que la Loi sur les arrangements préalables de services funéraires et de sépulture, exige que soient déposées dans des comptes en fidéicommis toutes les sommes perçues d’un contrat de services préalables pour un client; et que chaque entreprise funéraire CERTIFIÉE doit demander une vérification comptable annuelle faite par un comptable agréé, du niveau d’une mission de vérification de ces dépôts. Un avantage qui vous assure une quiétude d’esprit.


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En parler pour se soigner

En parler pour se soigner

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 13 juillet 2016 nicole@gfournier.com Un appel téléphonique vient d’interrompre l’occupation à laquelle vous étiez affairé. Un membre de votre famille vous transmet en larmes, l’annonce du décès de l’un de vos proches, un message que vous recevez comme une gifle en plein visage. Cette annonce survient dans votre vie d’une façon tout à fait imprévue. Il se peut aussi que cette nouvelle vous surprenne moins puisque vous aviez remarqué que rôdait depuis longtemps l’ombre de la mort de cette personne que vous aimiez tant ou qu’on vous avait déjà rencontré pour vous parler d’elle. Dans un cas comme dans l’autre, vous vous sentez comme si l’on avait harponné votre cœur au plus profond de votre être. Vos idées se bousculent, vous n’arrivez pas à intégrer à l’intérieur de vous-même tous les mots de ce discours qui vous semblent si peu vrai. Cette réaction est tout à fait normale et fait partie des étapes premières du deuil. Il est important de ne pas s’isoler au cours de cette période; passer des moments en famille pour traverser cette étape difficile ne peut qu’être bénéfique. Suite au déroulement des rituels funéraires qui auront été choisis, les jours passeront et vous aurez sans doute des moments de grande tristesse qui laisseront place avec le temps, à des jours meilleurs. Peu importe, le rythme que vous prendrez pour traverser cette étape, le meilleur remède en cette situation est d’en parler, d’exprimer, de mettre en mots cette blessure intense qui prendra probablement quelque temps à montrer des signes réels de guérison. Les discussions peuvent se faire entre membres d’une même famille, avec des amis avec qui vous êtes à l’aise et en qui vous avez pleine confiance ou en consultant un professionnel qui saura vous guider. Et pour tous ceux et celles qui se sentent incapables d’échanger avec qui que ce soit de leur relation perdue avec la personne disparue, vous pouvez également écrire, comme on l’a déjà mentionné, ceci est un exercice qui est également très libérateur, seuls votre crayon et votre feuille de papier seront témoins des émotions qui vous habitent. Parfois en voulant trop taire les mots dans le but de se protéger, on martèle davantage notre peine en la privant de paroles qui agissent comme un baume réconfortant. Les professionnels en rituels funéraires(PRF) et officiers en rituels funéraires(ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier vous prêtent leur oreille pour vous écouter, leur épaule pour vous accompagner dans ces moments les plus douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur leur soutien empathique. Des gens qui sont disponibles pour vous servir avant, pendant et après les rituels funéraires et ce, depuis plus de 70 ans. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant des cendres.


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Si j'avais su ...

Si j'avais su ...

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 6 juillet 2016 nicole@gfournier.com Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te prenais dans mes bras quand je suis allé te visiter papa, je t’aurais étreint beaucoup plus longtemps et je t’aurais dit que je t’aimais; Si j’avais su que ce serait la dernière fois que l’on prendrait le lunch ensemble ma p’tite soeur, j’aurais pris davantage le temps de t’écouter pour entendre ta voix et tout ce que tu avais à me dire; Si j’avais su que ce serait la dernière fois que j’allais faire une excursion de pêche avec toi mon grand chum de toujours, j’aurais encore plus savouré ce moment en ta compagnie; Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je t’embrassais ce matin avant ton départ pour le travail mon amour, je t’aurais dit combien ta présence était importante dans ma vie; Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais monter à bord de ta voiture pour prendre la route mon fils, je t’aurais sans doute dit toute la fierté que je ressens quand je te vois t’accomplir et évoluer; Il y a de multiples événements dans nos vies qui font partie de notre routine au quotidien et qui sont malheureusement «des dernières fois». Nous croyons toujours qu’il y aura dans le futur des milliers d’autres fois où nous pourrons bonifier nos échanges et nos rencontres avec les personnes qui nous sont chères. Le personnel de la Maison commémorative familiale Fournier ainsi que moi-même, vous invitent à défier le temps et surtout à vous préparer pour faire en sorte qu’il ne vienne pas vous jouer de vilains tours. Ne pensez-vous pas que si nous considérerions nos rencontres comme si elles pouvaient être les dernières, sans doute que nous ferions en sorte qu’elles soient les plus belles et les plus enrichissantes. En toute occasion, si on se disait : «Et si c’était la dernière fois…» INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.


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Prendre soin de son jardin

Prendre soin de son jardin

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 29 juin 2016 nicole@gfournier.com Au cours des derniers jours, vous êtes peut-être de ceux ou celles, qui avez soigneusement placé vos semis en terre dans le but d’obtenir le plus beau des jardins. Pendant l’été, vous y porterez la plus grande attention en veillant à lui fournir tout l’engrais et les soins nécessaires faisant en sorte même qu’il devienne peut-être l’envie de tout le voisinage. Ce sera probablement toute cette variété de bons légumes que la terre aura produite qui viendra généreusement garnir et colorer vos assiettes en cours de saison estivale et à l’automne. Tout comme cette bonne terre, nos parents sont ceux qui nous ont fait naître, qui nous ont apporté tout ce dont nous avions besoin et les soins nécessaires pour nous développer et grandir. Pour tous ceux et celles qui ont encore la grande chance de pouvoir chérir leurs parents, vous êtes possiblement pour eux, ces personnes qui leur amené de grands bonheurs et les plus agréables couleurs dans leur vie. Vous représentez sans doute la plus belle de leurs récoltes et ce, que vous fassiez partie d’une petite ou d’une grande famille. N’ayons pas peur de prendre de notre temps pour garnir la vie de nos parents de par nos visites, en leur portant de petites attentions, en leur rendant de petits services, en leur disant en toute gratuité combien nous les aimons et les apprécions. Trop de personnes âgées se retrouvent isolées, et doivent trouver seules la force d’affronter chaque journée et ce, dans la plus grande solitude. Trop d’entre elles n’ont personne dans leur entourage qui se soucie de leur mieux-être. Trop d’entre elles ne peuvent compter sur qui que ce soit pour entendre ce qu’elles ont à raconter. Trop d’entre elles n’ont pas reçu depuis fort longtemps, la douce musique d’un «Je t’aime papa – Je t’aime maman» à leurs oreilles. Soyons redevables envers ceux et celles qui nous ont précédés. Dans les semaines à venir, soyons les joyeux jardiniers de nos relations avec nos parents. Ils ont tout le mérite d’être remerciés, d’être bien entourés, d’être naturellement aimés, et surtout d’être dignement respectés. L’équipe de la Maison commémorative familiale Fournier se joint à moi pour souhaiter à tous les aînés du grand territoire de la Vallée et de ses environs, de pouvoir récolter au cours de l’été, la moisson de leur vie. INFOS Pour l’honneur de la profession et pour le respect des valeurs humaines, saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires s’engage envers le public à remplir fidèlement ses obligations et à observer les lois et les règlements qui la gouverne, et à rendre avec distinction les services qu’exigent les familles endeuillées. Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 4.1 de la Politique qualité.


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Avec de l'encre et du papier, je guérirai !

Avec de l'encre et du papier, je guérirai !

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 22 juin 2016 nicole@gfournier.com Vous avez perdu un être cher, vous avez eu la chance de pouvoir passer les derniers moments à son chevet. Vous avez pu parler avec cette personne de tant de choses avant qu’elle ne vous quitte. Vous avez pu lui dire combien elle vous manquera, combien elle a été importante dans votre vie. Vous avez sans doute pu revivre avec elle divers moments heureux et peut-être par la même occasion, lui demander quelques pardons, libérant ainsi votre conscience. Il se peut que vous n’ayez pas eu le courage ou la force de lui dire librement toutes les émotions qui vous habitent. Il se peut également que la vie a fait que vous n’avez pas eu le temps d’avoir cet échange avec la personne disparue, considérant qu’elle vous a quittés au moment où elle-même s’en attendait le moins. Que vous ayez pu vivre ces moments ou non, question de vous aider à traverser cette période de tristesse, je vous encourage à écrire une lettre à la personne qui vous a quittés. Personne ne jugera votre écriture ni vos écrits, vous êtes en dialogue avec l’être disparu. Vous pourrez alors mettre des mots sur des moments heureux vécus, mais aussi sur des événements malheureux dont vous n’avez peut-être plus jamais oser parler. L’écriture vous permet de vous exprimer et aussi d’extérioriser votre peine pour laisser la place à la sérénité et l’acceptation. Une fois votre lettre déposée dans une enveloppe bien cachetée et décorée à votre goût, vous pourrez la déposer tout près de la personne que vous avez tant aimée, avant la fermeture du cercueil. Celle-ci pourra alors emporter avec elle comme en secret, vos plus beaux écrits. Nous oublions souvent les vertus incroyables de l’écriture. L’écriture nous permet de nous libérer sans aucune crainte d’être jugés par qui que ce soit. N’ayant comme témoin que votre stylo et votre feuille de papier, vous pourrez ainsi constater vous-même l’effet libérateur et thérapeutique de l’écriture! Les officiers (ORF) et professionnels (PRF) en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Fournier vous réitère leur support empathique et leur soutien en période de deuil et vous encourage à expérimenter l’écriture ; une route qui pourrait vous mener sur le chemin de la guérison beaucoup plus que vous pourriez l’imaginer. INFOS En référence à l’article 5.9.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit avant toute présentation ou exposition d’un défunt, faire une vérification de l’état du défunt, du cercueil et de salon de présentation par un membre de son personnel. Lorsqu’une urne est exposée, l’entreprise funéraire CERTIFIÉE doit s’assurer de son identification et doit l’exposer de manière respectueuse pour le défunt.


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Selon vos volontés

Selon vos volontés

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 15 juin 2016 nicole@gfournier.com Certains d’entre vous songez à faire part de vos volontés à vos proches et ce, concernant la façon dont vous souhaitez que l’on dispose de votre corps au moment de votre décès. Nous vous suggérons de prendre le temps d’avoir des échanges avec eux à ce propos; vous pouvez également venir rencontrer un professionnel en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Fournier qui saura vous guider judicieusement et vous respecter selon vos choix et votre budget. Vous pourrez faire l’inscription de vos volontés par le biais d’un contrat préalable de services funéraires ou d’un contrat en testament en rituels funéraires. Au fait, vous êtes-vous déjà demandés ce qui motivait vos choix à ce sujet ? En y pensant bien, la nature de la volonté est d’abord engendrée par le désir qui se forme dans l'imagination, la mémoire, les expériences partagées avec d’autres personnes ou encore par des croyances sociales. Et lorsque le désir s’installe de manière durable et prend pleine force, il devient «volonté». La volonté s’interprète par des choix volontaires et libres que l’on fait et qui sont souvent déterminés par des causes culturelles, morales ou religieuses dont nous n’avons même pas conscience. Dans ce cas, la volonté n’est peut-être finalement qu’un piège qui dissimule notre soumission à se conformer à des principes sociaux qui guident nos choix à notre insu. En fait, il faudrait se demander si l’on fait des choix pour répondre à une demande de la société, à une demande de nos proches, pour faire comme les autres, ou si l’on fait des choix pour répondre à nos valeurs spirituelles et personnelles tout en se gardant soucieux du bien-être d’autrui. L’important dans tout ça, est d’avoir la capacité de juger et d’anticiper avec conscience, tous les effets et les éventuelles conséquences que nos choix pourraient occasionner dans le temps. Surtout lorsque l’on fait référence à nos volontés, à nos choix qui seront inscrits à nos préarrangements funéraires. Il faut se faire un tant soi peu visionnaire par rapport à la façon dont nos proches pourraient vivre notre départ dépendamment des choix que nous faisons ; surtout que nous n’auront aucunement à en subir les effets nous-mêmes. Il faut donc faire une grande réflexion par rapport à la question. Suite aux potentiels échanges que vous pourrez avoir eu avec vos proches, peut-être serez-vous de ceux qui diront, par exemple: «Selon mes volontés, je souhaite que l’on apporte des soins à mon corps suite à mon décès pour permettre aux personnes signifiantes dans ma vie de passer un moment avec moi dans toute ma dignité» ; «Selon mes volontés, je souhaite être exposé(e) pour permettre aux membres de ma famille, à mes amis et aux membres de ma communauté d’amorcer cette période de deuil, de leur donner un temps d'arrêt et la possibilité de se réunir à la Maison commémorative; «Selon mes volontés, je souhaite qu'une célébration ait lieu à l'église pour ceux et celles qui désirent marquer par un événement unique l'importance de ce qu'ils vivent, ressentir la force apaisante du regroupement et la recherche d'un sens à la vie qui continue en assistant à ma cérémonie du cœur»; «Selon mes volontés, je souhaite que la crémation de mon corps ait lieu après la cérémonie du coeur au crématorium de l'est de la Maison commémorative familiale Fournier et que mes cendres soient mises en terre au cimetière dans le lot familial ou au Columbarium Jardin de la mémoire». Peu importe quels sont vos choix, tout est mis à votre disposition à la Maison commémorative familiale Fournier afin que vous soyez respectés, selon vos volontés. INFOS Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit aborder avec le mandataire, les sujets tels que: la préparation du défunt en vue de sa présentation et de sa destination finale ainsi que les points qui sont relatifs au déroulement de la célébration commémorative - Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.


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Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Est-ce que le corps d'un défunt est un bien personnel ?

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 8 juin 2016 nicole@gfournier.com Nous utilisons souvent dans notre jargon populaire les termes: mon époux, ma mère, ma fille, mon père … en voyant ces êtres qui nous entourent comme s’ils faisaient partie égoïstement de notre bagage, comme s’ils nous appartenaient. Il ne faudrait pas oublier que chaque personne, en tant qu’être humain, trace bien malgré lui, d’innombrables sillons dans la vie des gens de son entourage, et laisse sa trace auprès des êtres qu’il côtoie tout au long de son parcours terrestre en tissant, tel un artisan, de multiples liens avec ses pairs. Considérant ce fait, croyez-vous réellement que nous sommes en droit de nous approprier le corps de l’être aimé au moment de son décès? Et ce, sous prétexte que nous étions en étroite relation, avec lui ou elle…. ou même, de se donner le droit de «posséder cette relation», en prêtant un pouvoir intouchable au survivant de la relation, au moment où l’un d’eux quitte ce monde? Pouvons-nous nous donner la permission de posséder quelqu’un, de croire qu’il ou qu’elle nous appartient au nom de tout ce qui a été? En fait personne n’appartient à personne, en société comme en famille, nos relations humaines sont comme des fils qui s’entrecroisent entre eux, en se procurant les uns les autres les ingrédients nécessaires à la croissance, au développement et à l’évolution de chacun d’eux. Il ne faudrait pas oublier que la personne disparue est précieuse pour nous, mais l’est probablement tout autant pour un tas d’autres gens de la communauté qui auront besoin de manifester de la gratitude, de l’affection, du respect, de l’amitié ou même de l’amour pour la personne disparue. Le deuil ne doit pas être une épreuve que l’on traverse en solitaire. Il est bénéfique et nécessaire de permettre à tous les membres d’une communauté de se rassembler pour se soutenir mutuellement en ces moments difficiles. Au plan émotif - «Non, ton corps ne m’appartient pas ... il est sans doute la propriété de tous ceux et celles qui auront ressenti le besoin de venir se rendre compte de ton départ considérant que tu auras été dans leur vie, l’un des artisans d’une partie de leur propre histoire, tel un legs laissé en cadeau.» Je laisse donc à tous le droit de se déplacer pour venir constater ton départ, et te dire un dernier au revoir … INFOS En référence à l’article 5.5.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de posséder et de mettre en application une procédure écrite pour l’identification des défunts, et que chaque défunt doit être muni d’une identification permanente.


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À cette page du calendrier

À cette page du calendrier

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 1er juin 2016 nicole@gfournier.com Dans les temps anciens, c’était le sablier dont les grains de sable s’écoulaient, qui marquait la périodicité d’un cycle. Dans nos temps modernes, pour certains c’est le calendrier au mur, pour d’autres c’est l’agenda électronique qui nous situent dans le temps nous livrant les dates inscrites au calendrier. Et il y a de ces dates qui ont une importance fondamentale, dont une de ces dates charnières qui est le jour anniversaire du décès de ces personnes qui nous étaient chères. À un moment de notre existence, on se trouve dans cette situation, inconsciemment l’horloge intérieure vient réveiller la venue de ce jour. Il arrive même que certaines personnes se sentent mal à l’aise ou tristes sans même savoir pourquoi et ce, parfois plusieurs semaines à l’avance. Ce premier anniversaire vient la plupart du temps réactiver tout ce que l’on a pu vivre auparavant avec la personne disparue. C’est souvent à cette date charnière que certains prennent pleine conscience de l’absence définitive de cette personne qui n’est plus. À cette date clef, l’on se retrouve comme replongé dans le même état d’esprit que l’an précédent, comme si l’on avait l’impression de revivre les événements comme s’ils s’étaient passés la veille. Et ce même état d’âme peut ressurgir également à toute autre date ayant un rapport direct avec l’être que l’on a perdu. Il est fort probable qu’un sursaut de tristesse refasse son apparition sans préavis durant l’année comme par exemple : à la date de son anniversaire, à Noël, au Jour de l’An, le jour de la naissance d’un enfant au moment où l’être disparu lui, n’était pas présent pour vivre l’événement, etc.. Il est important de ne pas négliger cette émotion mais plutôt de l’explorer. C’est sans doute que notre corps tente d’envoyer un message clair à «l’enfant intérieur» qui se cache en chacun de nous, pour peut-être lui dire qu’il est probablement venu temps de faire un simple retour pour libérer la peine qui n’a jamais peut-être eu l’occasion d’être exprimée. Tout au long de l’année, je vous invite à garder tout particulièrement un contact étroit avec les personnes de votre entourage qui approchent de la date de la première année de leur deuil. Vous savez, un petit coup de téléphone, une petite invitation amicale peut avoir la plus grande importance pour ces personnes. Un simple petit geste qui peut apporter une force incroyable et contribuer grandement à la guérison de ceux qui restent. INFOS Saviez-vous que la Loi sur les arrangements préalables de services funéraires et de sépulture, exige que soient déposées dans des comptes en fidéicommis toutes les sommes perçues d’un contrat de services préalables pour un client; et que chaque entreprise funéraire CERTIFIÉE doit demander une vérification comptable annuelle faite par un comptable agréé, du niveau d’une mission de vérification de ces dépôts. Un avantage qui vous assure une quiétude d’esprit.


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