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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

L'importance des grands-parents

L'importance des grands-parents

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 16 mars 2016 nicole@gfournier.com « Maman, pourquoi grand-papa n’est pas venu nous voir aujourd’hui? - En plus, pourquoi la maison est remplie de gens que je ne connais pas ou d’oncles et de tantes que l’on ne voit presque jamais.» Dans ces moments, «la maman» est presque inaccessible. Souvent, les membres de la famille demandent à l’enfant de ne pas la déranger et d’aller jouer dans sa chambre. En dépit de vouloir annoncer à l’enfant le décès de son grand-père et ainsi le soustraire de la réalité, l’enfant saura tôt ou tard ce qui se passe vraiment. Il comprendra à son niveau qu’un événement majeur vient de se produire. Aujourd’hui la proximité qu’ont les grands-parents avec leurs petits-enfants, fait en sorte que ces petits êtres doivent affronter un deuil de plus en plus jeune et de plus en plus marquant pour eux. C’est pour cela que les adultes doivent créer une atmosphère qui indique aux enfants que leurs pensées, leurs peurs et leurs souhaits sont reconnus au moment de la mort de leurs grands-parents. Cette reconnaissance comprend aussi le droit aux explications et à la participation des préparatifs des rituels funéraires. Bien que les enfants ne comprennent pas nécessairement tous les détails de la cérémonie qui entoure la mort, le fait de les faire participer à la planification des rituels les aide à se sentir plus à l’aise et à mieux comprendre que la vie continue malgré la mort de grand-papa ou grand-maman. Les cérémonies commémoratives d’un être cher étant un événement important, les enfants doivent avoir le même droit que les autres membres de la famille d’y assister. Cela signifie qu’ils peuvent y participer sans toutefois y être forcés. Expliquez-leur le but des cérémonies comme une façon de rendre hommage à la personne décédée, de s’aider, de s’appuyer et de se réconforter les uns les autres. Cette démarche pourra les aider à mieux comprendre et à accepter les rites de passages de la vie comme un processus peut-être difficile mais naturel. Le fait de voir le corps de la personne aimée décédée peut aussi être une expérience positive. Cette façon de faire permet en effet de dire «adieu» et aide les enfants à accepter la réalité de la mort. L’enfant a, tout autant que l’adulte besoin de ces rituels qui l’aident à rendre tangible la réalité du décès. Être présent, l’aide aussi à se percevoir comme une personne en deuil à part entière et ce, malgré son jeune âge. Il perdra certainement un peu de sa naïveté, mais il gagnera beaucoup en maturité, ce qui peut l’aider pour le reste de sa vie, il en sortira grandi de cette épreuve. En grandissant, il pourra ressentir à nouveau le besoin de poser des questions, car le processus de deuil de l’enfant se construit sur une longue période. Ce qu’il faut se rappeler : c’est que les rituels funéraires ne sont pas fait pour la personne qui décède, mais bien pour ceux qui restent ! INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.


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J'ai besoin d'en parler

J'ai besoin d'en parler

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 9 mars 2016 nicole@gfournier.com Peut-être au cours de ces dernières semaines ou des derniers jours, venez-vous d’être ébranlés par la mort d’un être cher. Les rituels funéraires ont déjà eu lieu dans la plus grande sérénité. Vous étiez là, entourés de nombreux parents et amis, de gens de toute une communauté qui se sont déplacés pour venir rendre un dernier hommage à cette personne si chère. Suite à ces événements, les membres de vos familles, vos amis sont retournés à leur domicile et c’est maintenant la solitude, le vide…. C’est dans ces moments que l’on se retrouve seul devant le miroir avec la plupart du temps, personne à qui parler, même si ce besoin semble criant. On se demande alors pourquoi toutes ces personnes qui étaient là présentes et réconfortantes au salon funéraire, au moment de la célébration commémorative, semblent maintenant distantes. Pourquoi semblent-elles soudainement affairées à faire toute sorte de chose, sauf parler; parler du départ de cette personne qui n’est plus. Lorsqu’un endeuillé tente d’exprimer sa peine aux membres de son entourage, ces derniers souvent lui répondent pour éviter toute conversation: «Ne te laisse pas abattre» - Prends-toi en main – T’es une personne forte, tu vas t’en sortir – Sors davantage, ça va te faire du bien» Une bonne majorité de ces personnes qui se comportent ainsi ne sont pas nécessairement maladroites. C’est que bien souvent, elles ne sont pas à l’aise, elles ne savent pas quoi dire, ni quoi faire lorsqu’une personne endeuillée tente de leur parler de la relation qui vient de prendre fin. C’est peut-être aussi parce que ces personnes ont peur d’être déstabilisées par la souffrance et la peine de l’autre, tout comme si à la façon d’un miroir, cette peine leur était retournée leur rappelant des images personnelles de deuils non résolus. Ces personnes ne sont pas conscientes que pour un endeuillé, il est important de parler, de raconter plusieurs fois sa peine, cela l’aide à libérer ce qu’il ressent. Si l’endeuillé pouvait davantage partager son chagrin et exprimer ses émotions, il pourrait plus facilement accéder à la «guérison». Un deuil prend toute la place, pendant que les membres de toute une communauté reviennent vite à leurs préoccupations quotidiennes. Un deuil, prend parfois beaucoup de temps à se faire. Ne craignons pas d’assister et d’écouter ces gens qui ont grand besoin de parler. Souvent des gens nous expliquent leur gratitude et nous disent à quel point ils ont été touchés par l’oreille attentive d’un proche, d’un ami, d’un voisin au moment où ils en avaient tant besoin. Nous sommes nous aussi à la Maison commémorative familiale Fournier de ces gens qui prêtent leur oreille pour vous écouter, leur épaule pour vous accompagner dans ces moments les plus douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur notre soutien empathique Nous sommes là tout près de vous avant, pendant et après les rituels funéraires. INFOS En référence à l’article 6.2.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous qu’un directeur d’entreprise funéraire CERTIFIÉE doit détenir soit un permis d’embaumeur, soit un diplôme d’études collégiales (DEC), soit un diplôme universitaire, et il doit avoir suivi une formation donnée par un organisme reconnu dans le domaine funéraire.


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Honneur à ton précieux passage

Honneur à ton précieux passage

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 2 mars 2016 nicole@gfournier.com Vous avez sans doute déjà assisté à ces rassemblements qui sont organisés pour souligner le départ à la retraite d’un collègue de travail. Et tout ça, se prépare avec décorum avec des allures de grandes fêtes, la plupart du temps. Tout le monde y est invité, amis, membres de la famille sans oublier les enfants. Au cours de l’événement, les hauts faits se propagent, des échanges et des témoignages sont clamés en lien avec le parcours des nombreuses années de service; et sont mis en liste tous ceux et celles qui ont travaillé avec le célébré et les anecdotes ne manquent pas. Dans notre quotidien, l’on fait souvent ce genre de retour au passé. Lors de nos rencontres, on échange sur nos parcours respectifs et l’on fait le constat des personnes qui ne sont plus et qui ont fait déjà fait partie de nos vies. C’est aussi un retour au passé dans nos cœurs quand le journal nous apprend le décès des êtres que l’ont a connus et côtoyés il y a de ça plusieurs années. Vous êtes-vous déjà demandés ce que ces proches, ces amis, ces connaissances, ces presque inconnus parfois, ont pu laisser en vous? Toutes ces personnes que l’on rencontre au quotidien sculptent notre vie d’une manière ou d’une autre, marquant l’unicité de notre propre histoire. Nos proches ont bien entendu, beaucoup d’influence sur nous. Mais il va de soi que certaines rencontres très éphémères laissent tout de même des traces. Peut-être même parfois, des traces plus profondes que certaines de nos relations les plus intimes. Nous ne sommes pas toujours conscients de l’impact de nos paroles et de nos attitudes. Un mot peut impressionner pour toujours. Un silence peut parler et résonner longtemps. Nous sommes reliés les uns aux autres, bref nous devons beaucoup à tous ceux qui traversent notre existence de près ou de loin. Suite au décès des êtres qui ont marqué notre histoire, il devient impératif d’honorer de par notre présence, par notre visite au salon, ces personnes chères qui ont enrichi à jamais notre vie personnelle. Tout le monde doit y assisté, amis, membres de la famille sans oublier les enfants. Les rituels funéraires permettent de bien encadrer le passage de la vie à la mort d’un défunt afin que la famille et les proches prennent le temps de vivre leur deuil. Nous ne devons pas perdre de vue l’importance de ces rites et surtout de réaliser le risque qui est encouru en les escamotant. Les rituels apportent des échanges et des témoignages qui viennent supporter ceux qui restent. Ils permettent la sérénité du retour au passé. Sans que rien ne paraisse dans chacune de nos rencontres, nos paroles et nos gestes ; il se manifeste un écho qui ne s’endort jamais. INFOS En référence à l’article 5.11 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doir offrir de coordonner le déroulement de la célébration commémorative en respectant le contrat de service, les demandes ainsi que les attentes de sa clientèle.


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Leçons de vie

Leçons de vie

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 24 février 2016 nicole@gfournier.com On souhaite ardemment pouvoir transmettre à notre enfant les plus belles valeurs de la vie et ce, dès son arrivée au monde. On lui apprend une multitude de choses qui lui permettra de s’épanouir et d’évoluer. Quand vient le temps de la rentrée scolaire en fin de saison estivale, pour certains de vos tous petits, cela représente la première expérience pour prendre le bus pour se rendre à l’école, et pour vous c’est souvent le déchirement au cœur de devoir le laisser partir sans vous pour une nouvelle étape de sa vie, sans doute le premier détachement significatif pour vous-même et votre enfant. Depuis sa naissance, vous aurez pu lui enseigner plusieurs leçons de base comme par exemple : • À parler, à s’exprimer avec un vocabulaire varié; • À marcher, sans trébucher pour atteindre ses buts; • À manger seul, en lui enseignant quels sont les aliments de choix; • À se vêtir et à lacer ses chaussures avec finesse. Nos arrière-grands-parents ont livré ces enseignements à nos parents, nos parents nous ont transmis ce même bagage que nous avons donné à nos enfants, et ces derniers voudront possiblement suivre ces mêmes traces à leur tour, donnant ainsi suite à un autre tour de carrousel. Au fur et à mesure que les mois avanceront, que les années passeront, il sera enseigné à votre enfant par vous-même et par bien d’autres personnes qui croiseront son chemin : • À lire et à écrire, en lui faisant accéder à son futur choix de carrière; • À savoir reconnaître les beautés de la nature et de la vie; • À apprécier les gens qui l’entourent; • À cultiver les légumes du potager pour en découvrir leurs secrets; • À évaluer les dangers pour s’en protéger; • À respecter le code de la route et ses panneaux routiers de signalisation; • À connaître l’existence des planètes de l’univers; • À partager à l’occasion ses avoirs avec les plus démunis; • À conserver le positif de ses expériences; • À avoir un regard ouvert sur le monde; • Et combien d’autres leçons encore, il en sera ainsi tout au long de sa vie ….. Et en fait, la vie est pour tous un long stage continu d’apprentissage de toutes sortes. Vous avez déjà vous aussi sans doute déjà entendu l’expression populaire : «On apprend à tout âge». Et malgré cela, de génération en génération, il y a une leçon qui ne nous est pas enseigné … celle d’apprendre à mourir. Certains dirons : « Mais c’est insensé, on ne peut pas apprendre à mourir, cela viendra suffisamment vite et que rien ne presse, pour penser à ça tout de suite.» D’autres dirons avec raison que cela est pour nous tous l’aboutissement de cette vie et que ce n’est pas une leçon que nous avons à apprendre, puisqu’elle viendra d’elle-même se présenter. Ce qui est tout à fait juste. Mais à quoi bon faire l’autruche puisque la mort fait partie de la vie, la mort est un passage. Tôt ou tard, tout le monde entreprendra un jour ce chemin, tout le monde devra franchir cette porte. Apprendre à mourir, c’est en tout premier lieu, devenir conscient de cette réalité. INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit informer sa clientèle de l’existence de la politique de mesure de satisfaction et du processus des plaintes et les rendre accessibles à sa clientèle, sur demande.


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Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 17 février 2016 nicole@gfournier.com À chacun ses pensées, à chacun son attachement aux souvenirs qui sont voués aux êtres qui ont déjà fait partie de nos vies et qui aujourd’hui ne sont plus. Peu importe que ces souvenirs soient vagues ou plus élaborés dans notre mémoire, ils sont des plus précieux. Nos souvenirs peuvent aussi se faire plus clairs, se faufilant à travers d’innombrables objets qui meublent notre décor nous rappelant de bons moments passés auprès d’un être cher, un souvenir de vacances, un présent reçu à un moment bien particulier de notre vie, ou encore simplement par des objets représentant les traces des générations qui nous ont précédées. Et il est aussi probable que ce qui peut sembler être rien pour l’un, peut à la fois représenter tout pour quelqu’un d’autre. En voici un triste exemple, lorsque l’on pense un article qui a déjà fait la manchette de journaux, faisant référence à un homme qui s’est fait cambrioler et du même coup, s’est fait voler les cendres de sa mère qu’il conservait dans sa chambre depuis les 10 dernières années. Pour le cambrioleur, le contenu de cette boîte est sans doute, sans aucune importance, mais pour cet homme qui a été dépourvu des cendres de sa mère, il va de soi que pour lui, cela représente une perte inestimable. Ne trouvez-vous pas que ce fait porte à une grande réflexion par rapport à nos émotions, nos certitudes et à tout ce qui nous lie aux souvenirs des êtres qui nous sont chers. Dans ce cas, l’on parle des cendres d’une personne défunte qui est conservée à domicile suite à un décès. Il est reconnu que cette pratique peut être rassurante au cours des premières semaines qui suivent le moment du décès, mais qu’en revanche, cela ralentit considérablement le processus du deuil. Ce ralentissement survient habituellement lorsque la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec la personne décédée (avec l’urne contenant les cendres). Il est donc souhaitable que cette période ne devrait être que temporaire, le temps que nos émotions nous guident vers un détachement sain et salutaire? Il est entendu qu’il est propre à chacun d’entre nous de prévoir le moment où il sera venu le temps de poursuivre sa route en se réinvestissant vers de nouveaux horizons. Vous connaissez déjà l’existence de notre columbarium et de son utilisation, de la raison d’être d’un tel lieu et ce, au même titre que les cimetières. J’aimerais vous sensibiliser à l’importance de prévoir un lieu pour les cendres des êtres chers que vous conservez peut-être encore à domicile aujourd’hui et ce, depuis fort longtemps. Ne serait-il pas plus sage de prévoir un lieu commun à visiter où toute une communauté pourrait «se souvenir» ? Vous savez, se détacher de quelqu’un ne veut pas dire «l’abandonner», cela veut simplement dire «le laisser vivre, ailleurs et autrement», pendant qu’il peut exister libre et à tout moment dans nos souvenirs. INFOS Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit de démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant ses cendres. - référence au document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.9.1.


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Si j'avais su

Si j'avais su

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 10 février 2016 nicole@gfournier.com Si j’avais su… Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te prenais dans mes bras quand je suis allé te visiter papa, je t’aurais étreint beaucoup plus longtemps et je t’aurais dit que je t’aimais. Si j’avais su que ce serait la dernière fois que l’on prendrait le lunch ensemble ma p’tite soeur, j’aurais pris davantage le temps de t’écouter pour entendre ta voix et tout ce que tu avais à me dire. Si j’avais su que ce serait la dernière fois que j’allais faire une excursion de pêche avec toi mon grand chum de toujours, j’aurais encore plus savouré ce moment en ta compagnie. Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je t’embrassais ce matin mon amour avant ton départ pour le travail, je t’aurais dit combien ta présence était importante dans ma vie. Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais monter à bord de ta voiture, mon fils, pour prendre la route, je t’aurais sans doute dit toute la fierté que je ressens quand je te vois t’accomplir et évoluer. Il y a de multiples événements dans nos vies qui font partie de notre routine au quotidien et qui sont malheureusement «des dernières fois». Nous croyons toujours qu’il y aura dans le futur des milliers d’autres fois où nous pourrons bonifier nos échanges et nos rencontres avec les personnes qui nous sont chères. Le personnel de la Maison commémorative familiale Fournier vous invite à défier le temps et surtout à vous préparer pour faire en sorte qu’il ne vienne pas vous jouer de vilains tours. Ne pensez-vous pas que si nous considérerions nos rencontres comme si elles pouvaient être les dernières, sans doute que nous ferions en sorte qu’elles soient les plus belles et les plus enrichissantes. En toute occasion, si on se disait : «Et si c’était la dernière fois…» Auteure: Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires


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Suivez votre coeur, il est votre boussole

Suivez votre coeur, il est votre boussole

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 3 février 2016 nicole@gfournier.com L’épreuve du deuil, nous y sommes tous confrontés, tôt ou tard... Dans cette expérience à laquelle nous ne sommes presque jamais préparés, la souffrance, la tristesse et l'abandon nous dominent. Le deuil est un chemin qui demande du réconfort, de l'écoute, du temps, de la compréhension et surtout de l'acceptation... Quand un tel évènement nous arrive, le choc est suffisamment important pour que justement nous nous mettions "en pause", car même si pour nous, la vie continue, c'est toute une partie de notre petit monde avec ses repères, ses attaches qui s'écroulent sans prévenir... Remarquez qu’en cette période, d'une certaine manière, le temps s'arrête; c'est justement pour que nous puissions faire et dire, ce qui n'a pas pu être fait et dit en temps et en heure... Vivre le deuil ne doit pas se faire à la même vitesse que nous faisons nos emplettes ou que nous retournons nos appels téléphoniques. C’est sûr qu’il faut être contemporain, s’actualiser avec la façon dont on vit maintenant. Mais il est tout aussi important de marquer la mort par un temps d’arrêt, de l’identifier dans le temps. Et c’est probablement ce qu’on a perdu de plus précieux « le temps ». Aujourd’hui tout se fait vite : vite à l’hôpital, vite au salon funéraire, vite à l’Église. Avec les années, le lien avec la responsabilisation familiale et sociale s’est coupé. On veut condenser les funérailles en une journée, alors qu’avant on se donnait le droit de réaliser un temps d’arrimage entre la réalité de la vie courante et le décès. Devant la mort, on escamote souvent l’occasion d’en faire un événement qui pourrait nous réconforter, nous servir de tremplin pour poursuivre la vie. De plus, dans ces moments de profonds chagrins, notre subconscient a besoin de preuve qu’une vie terrestre est arrivée à son terme. Avec le défunt présent, l’opportunité est là pour se souvenir, ce qui aide à accepter la réalité et la finalité de la vie. Voir c’est croire. Si nous ne pouvons pas voir, de nos propres yeux la dépouille d’un être cher, nous aurons davantage de mal à nous ajuster à la mort, le doute sera omniprésent et l’imagination fera le reste. «Le domaine de la psychologie et sociologie funéraire a démontré qu’à travers le développement des techniques de l’embaumement, une évolution des pratiques funéraires s’est établie. Le corps revalorisé devient le noeud du rituel funéraire sur lequel se cristallise un jeu d’émotions qui ouvre le deuil et en facilite grandement le travail » (auteur Louis Vincent Thomas). LE MORT est aussi respectable que LE VIVANT ; c’est pourquoi, il se doit d’être respecté…. Pour ce faire, pourquoi ne pas accompagner l'être bien-aimé à sa dernière demeure avec tous les honneurs qui lui sont dus. La mort nous apprend à vivre…. Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 5.17 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit mesurer la satisfaction de sa clientèle une fois la prestation de service achevée et elle doit mettre en place un mécanisme lui permettant de recueillir, de compiler et d’analyser les commentaires de sa clientèle.


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Histoire d'une vie

Histoire d'une vie

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 27 janvier 2016 nicole@gfournier.com …. Accompagnée du craquement que lui fait entendre sa grande chaise de bois vernis, elle se berce doucement en pensant à son amoureux, ses proches, ses amis qui ont déjà quittés cette vie. Assise près de la fenêtre, elle est songeuse en regardant le tourbillon que dessine le vent dans la neige qui vient de se déposer au sol. Son corps est affaibli par le poids de toutes ces années passées à besogner et à rendre autonome sa marmaille. Ses pensées sont soudainement mises en veille par la sonnerie du téléphone. On lui annonce la naissance d’un nouveau membre qui vient de s’ajouter au sein de la famille lui donnant ainsi pour la 6e fois, le titre d’arrière-grand-maman. Un élan de bonheur et de joie s’installe en elle, une nouvelle vie vient de débuter… Déjà des liens d’un attachement particulier viennent d’être créés entre elle et ce petit être. Elle songe à tout l’apprentissage de la vie qui se pointe pour ce nouveau descendant. Elle se revoit elle-même toute petite et réalise encore une fois que tout s’est passé si vite: sa propre naissance, sa petite-enfance suivie de son enfance, son adolescence, les étapes de sa vie d’adulte, sa pré-retraite et enfin sa retraite. Le dessert de la vie pour certains se dit-elle et pour d’autres malheureusement la probabilité d’une fin de vie éminente quand on vient leur annoncer la manifestation du dernier chapitre … Lorsque l’on y pense, pour l’enfant qui nage en pleine innocence, la vie c’est un jeu. Pour l’adolescent en pleine découverte de lui-même, il peu sembler parfois que le temps est long. Pour le jeune adulte qui profite de la vie, il croit avoir d’innombrables années devant lui et que la vie peut être puisée comme à même un compte en banque. Et pourtant … Une de mes proches disait quelques jours avant de décéder à l’âge de 84 ans : «Ça s’est passé tellement vite, c’est court une vie, j’en aurais pris encore». Vous serez d’accord avec moi que lorsque les années avancent, l’on réalise davantage que les grains du sablier semblent glisser plus rapidement vers le bas du socle nous rappelant que c’est court une vie, très court, surtout pour ceux à qui l’on annonce que la leur sera prématurément interrompue sous peu. Parce que la vie est belle et représente une valeur inestimable, c’est définitivement trop court. Quelque soit votre âge, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier vous invitent à prendre clé-en-main pour apprécier davantage chaque minute de votre vie, parce qu’une fois passée cette minute ne revient plus jamais; et surtout vous assurer d’avoir suffisamment de temps pour dire et pour manifester à vos proches toute l’importance qu’ils occupent dans vos vies et ce, parce que le temps file… Auteure : Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires INFOS En référence à l’article 4.2 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), saviez-vous qu’une entreprise certifiée en services funéraires doit pouvoir démontrer en tout temps, son respect des Lois et règlements qui s’appliquent à ses activités.


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Rituels funéraires réservés aux croyants ou aux pratiquants ?

Rituels funéraires réservés aux croyants ou aux pratiquants ?

Par Josée Jacques, psychologue Le 20 janvier 2016 Les rituels funéraires peuvent être religieux ou profanes. La forme choisie demeure un choix personnel. Or, elle devrait permettre aux gens qui y participent de bénéficier du plus grand nombre de bienfaits. Il n’y a pas de règle universelle quant au choix d’un type de rituel et il est inapproprié de croire que les rituels funéraires sont réservés à une catégorie de personnes. Les croyants et non croyants, les pratiquants et non pratiquants peuvent tous profiter des rituels funéraires. En fait, c’est le sens donné aux rituels et la résonnance qu’ils éveillent auprès des gens présents qui importent. Ainsi, si le défunt était croyant, il est possible de respecter certaines pratiques associées à sa religion pour illustrer sa foi. Au contraire, s’il ne l’était pas mais que certaines des proches le sont, ces derniers pourront choisir de respecter leur croyance dans la mise en place de rituels religieux. Par ailleurs, d’autres préfèreront des rituels personnalisés et sans connotation religieuse. Les hommages à la personne décédée lus par différents membres de la famille, les montages photos, les envolées de colombes ou encore le choix musical sont alors choisis pour donner un sens à la perte. Ils ne visent pas à illustrer et respecter une tradition religieuse spécifique. Une vigilance est toutefois de mise. Certaines personnes mettent en place des pratiques très personnelles en guise de rituels. Bien que cette personnalisation puisse être significative pour elles, elle reflète parfois exclusivement leur créativité. Ainsi, si le sens et les fonctions des gestes qui composent le rituel sont méconnus par les membres du groupe, ils seront moins aidants pour le processus de deuil. Il n’est pas toujours nécessaire de réinventer les rituels. Il s’agit de les utiliser de manière à leur donner une signification qui pourra être partagée par plusieurs personnes. Ainsi, l’exposition du défunt ou de l’urne contenant ses cendres constituent en soi un rituel. Pour mettre en place des rituels significatifs, il est possible de se questionner : • Quelles étaient les valeurs de la personne décédée? • Qu’est-ce qui a marqué sa vie? • Qu’est-ce qui est important pour nous, les personnes endeuillées? • Comment le défunt a-t-Il marqué nos vies ou laissé des traces? • Comment pouvons-nous partager tout cela, à l’aide de rituels, avec les personnes touchées par cette mort? Ces questions permettent alors de faire des choix judicieux de rituels qui pourront être expliqués à la collectivité et faire sens pour un ensemble de personnes.


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L'être en déroute

L'être en déroute

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 13 janvier 2016 nicole@gfournier.com Nous sommes tous des maîtres d’œuvre quand vient le temps de planifier nos journées, nos allées et venues, ce que l’on mettra dans notre assiette; activités que l’on fait à cœur de semaine sans trop se poser de questions. C’est ainsi que l’on organise nos vacances, on dresse une liste de nos besoins en denrées avant de se rendre au marché, on évalue notre budget, on se fait un devoir d’être à l’heure à nos rendez-vous, on s’assure que le réveille-matin sera le complice de notre ponctualité au travail et combien d’autres gestes qui font partie de notre quotidien. Tout ce planning est lié au domaine du matériel. Il est toutefois plus ardu de se préparer à tout ce qui fait référence au monde spirituel, ce territoire non palpable et méconnu. Par exemple, est-ce réellement possible de se préparer au décès de quelqu’un que l’on aime profondément? Lorsque l’un des nôtres nous quitte, trop souvent notre côté rationnel nous laisse croire que l’on est suffisamment fort ou prêt à affronter la tourmente. En contrepartie, le petit enfant qui sommeille en nous vient tel un coup de vent, faire tourner le baromètre de nos émotions à l’annonce de la mauvaise nouvelle. C’est alors que tout notre être se retrouve en pleine tempête. Cet état d’être peut se traduire comme une déchirure qui s’inscrit à l’une des pages de nos vies et qui nous interpelle dans toute notre personne entière, dans notre corps, nos émotions et notre esprit. Pas surprenant que cela créé tant de ravages. Pour mieux se libérer de la peine, le meilleur remède est encore de l’accueillir, de pouvoir en parler avec quelqu’un de notre choix, d’exprimer les émotions qui sèment en nous la déroute. Vivre son deuil, c’est la nécessité de faire plus attention à ce moment particulier de notre vie. Et pour vous aider dans pareille circonstance, la Maison commémorative familiale Fournier se fait tout près de vous pour vous accompagner en s’assurant de vous offrir des services de qualité supérieure, marqués de professionnalisme et d'humanité dont les hauts standards sont directement liés à l’engagement, le respect, l’écoute, l’empathie, l’éthique et l’intégrité. La Maison commémorative familiale Fournier, une entreprise d’ICI qui est là avant, pendant et après pour vous aider à vivre ce qui peut être l’imprévisible de demain … INFOS Saviez-vous que des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699/2009)


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