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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Thérèse DUBÉ et M. Auguste RUEST

Hommage à Mme Thérèse DUBÉ et M. Auguste RUEST

Textes «hommage à madame Thérèse Dubé et à son époux monsieur Auguste Ruest», lu en l'église d'Amqui, le samedi 7 octobre 2017, jour de la célébration commémorative. Par leur fille Jacinthe et leur fils Claude Je suis assise à la fenêtre. il fait sombre, nous ne pourrons pas sortir dehors. Demain, c'est l'Action de grâce, tous mes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants seront là. Comme à chaque année, ce sera notre Noël de famille. Ce sera une belle fête! Lorsque par un beau jour d'été, je suis allée à Causapscal, chez ma cousine Denise, j'étais loin de me douter que je rencontrerais l'homme de ma vie, le père de mes enfants. Et voici en quelques mots, mon histoire d'amour avec Auguste ... Ma vie, mes défis pour Papa et l'histoire de ma vie pour maman... Cela traduit bien leur 73 ans de vie commune. Nous avons fêté cet été les noces de Fonte de Papa et Maman. N'essayez pas de l'égratigner, de le tordre, de le casser, c'est de la Fonte, tout comme la force du mariage qui unit nos parents. Commençons tout d'abord par le début: La définition du prénom de papa: Auguste en impose par son énergie, sa volonté, son contrôle de soi. Digne de respect dit-on; un homme de famille. Du côté de maman, la définition du prénom Thérèse: émotive et affective. Le sentiment prend une grande place dans son existence, au point qu'elle vit plus souvent pour les autres que pour elle. Je ne sais pas si lorsque l'on choisit un prénom, c'est le prénom qui s'adapte à nous ou si c'est nous qui s'adaptons au prénom. En tout cas, pour eux, leur prénom répond bien à leur personnalité. Papa, originaire de Saint-Anaclet, l'aîné d'une famille de 8 enfants, commence en tant que bûcheron à l'âge de 14 ans. Maman, originaire de Causapscal, l'aînée d'une famille de 5 enfants, commence comme maîtresse d'école dès l'âge de 15 ans. Ils se rencontrent quand les moutons de Jos Boucher se sont échappés, il fallait bien inventer une raison et quoi de mieux que des moutons. Tout finit par une basse messe à Sainte-Florence, le 26 juillet 1944. Les nouveaux mariés s'installent sur une petite ferme sur le chemin Kempt à Causapscal. L'hiver, papa part pour les chantiers et maman va attendre le printemps chez ses parents à Matapédia. Après la naissance des trois premiers, Gaëtan, Ghislain et Diane, maman convainc papa de construire un Restaurant à Matapédia. Ils sont enfin ensemble pour la naissance d'Yvon. Matapédia, un beau petit village qui signifie jonction des rivières, ce n'est pas peu dire, on dirait que la jonction se fait dans le sous-sol du restaurant; 4 inondations en 5 ans, papa en a assez, on plie bagage et pourquoi pas Amqui. Le Café Ruest ouvre ses portes en 1952 à Amqui. Sylvie est la première à naître dans cette maison. Ensuite, viendra la petite Marielle qui nous quitta rapidement. La première TV noir et blanc, le premier poulet sur broche BBQ, papa n'est pas seulement un entrepreneur mais c'est tout un visionnaire. En parlant de vision, c'est en 1957 que papa décide avec un ami de partir la Laiterie de Choix. La demande de permis coïncide avec l'arrivée de Jacinthe, ce qui donne lieu à quelques confusions. À l'église, l'heureux papa, préoccupé par son nouveau projet, a oublié le nom de sa fille. Les débuts de la Laiterie sont loin d'être faciles. Heureusement que papa peut compter sur son frère Fernand comme premier livreur de lait à Amqui. À sa naissance, Marco connaît aussi des débuts difficiles. Sa santé cause bien des soucis à maman, déjà épuisée par le restaurant, resté ouvert pour assurer un revenu stable à la famille. En 1965, maman est enceinte, elle n'en croît pas ses yeux, mais oui, le petit dernier arrive et c'est moi vous l'avez deviné. Mais quelques jours avant ma naissance, papa met la clé dans la porte du restaurant. En 1982, le mot famille prend tout son sens lorsqu'Yvon décède subitement dans un tragique accident. En 1983, notre maison aux mille transformations, gardienne de nos souvenirs d'enfance, passe au feu. Nous y avons laissé une partie de nous, mais nous avons conservé l'essentiel, notre coeur et personne n'y a laissé sa vie. Le 28 septembre 1998, maman suite à un AVC demeure paralysée. Courageusement, elle réapprend à vivre. Et papa, avec tous ses talents d'ingénieur amateur, transforme la maison pour sa bien-aimée. Ils vivront heureux jusqu'à tout récemment. Durant cette dernière année, papa et maman ont résidé ensemble, dans la même chambre au Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet et c'est là qu'ils ont vécu leurs derniers moments. L'histoire de la vie de papa et maman démontre que l'amour permet de passer à travers toutes les épreuves et que rien n'est inaccessible. Papa et maman, grand-papa et grand-maman, arrière-grand-papa et arrière-grand-maman, on vous aime et on vous souhaite, Bon voyage ! Par leurs petites-filles Catherine et Camille Vous l’aurez deviné, avoir une Grand-Maman Thérèse, un Grand-Papa Auguste, ce n’est pas une expérience ordinaire et avant de leur dire au revoir, nous aimerions partager avec vous qu’est-ce qu’ils représentent pour nous. Notre grand-maman, on s’en rappellera comme une grande cueilleuse de framboises. C’est qu’elle connaissait le genre de petit secret qui se transmet de mère en fille, sur qui mettait les fruits là et qui voulait qu’on les cueille. Notre grand-papa lui, c’était le pro de la pêche. C’est lui qui a amené ses petits-enfants pêcher leur première truite, leur a montré comment faire disparaître un trop plein de truites dans leurs bottes et comment les faire apparaître quand ça mordait pas. Il nous a aussi appris le cycle de la vie au bout de son ruisseau décoré de maisons en avant de son terrain. L’été, on nourrissait les petites truites qui se trouvaient sous le grillage. À Noël, on les rencontrait en personne, sur des canapés. Notre grand-maman, c’était une grande lectrice. À ma suggestion, elle a même lu Harry Potter! C’était aussi une écrivaine, donc les pattes de mouche ont donné du fil à retordre à sa petite-fille qui a tout retranscrit ses mémoires à l’ordi! Reconnue autrefois pour ses imbattables dominos, elle est ensuite devenue imbattable au Skip-Bo. C’est aussi chez-elle qu’on a appris à jouer aux poches. Si on pouvait compter sur Grand-Maman Thérèse pour appuyer tous nos dires d’un éternel et optimiste « Bin oui ! », elle savait aussi nous surprendre avec de petites phrases remplies de vérité. Ma préférée : « C’est pas parce que ça te fait peur que ça doit t’empêcher de le faire. » Celle qui me fait le plus peur, sa récente commande pour que je lui fasse 6 arrières-petits-enfants. C’est qu’elle les aimait beaucoup, ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Je me rappelle quand j’étais petite et qu’elle m’apprenait, en me coiffant, entre 2 gorgées de soupe, à réciter le nom de tous ses enfants, présents comme disparus. Et comment elle m’a appris à prier pour protéger ceux qu’on aime. Avec les années, les choses ont changé, mais Grand-Maman Thérèse a su s’adapter pour garder contact avec sa famille, et c’est comme ça qu’elle a fait partie de notre quotidien depuis plusieurs années à travers son ipad. Grand-Papa Auguste, lui, pour notre rejoindre, nous a démontré toute son ouverture d’esprit. Grâce à Julie et Julie, nous savons maintenant que nous pouvons amener n’importe quel partenaire au party de Noël. Il s’est aussi servi de sa créativité débordante pour nous toucher. C’est comme ça qu’il a construit à sa petite-fille une réplique de sa maison en maison de poupée. Sa créativité était aussi à son meilleur pour occuper la nuit de la St-Jean de son petit fils de 18 ans. Et apprendre qu’un toyota corolla ça peut rouler vite quand ton grand père te talonne sur la route. À tout éclair au volant de son motorisé, il nous amenait au Lac Angus. La légende dit que son attitude de cowboy a inspiré sa petite-fille à coincer son 4 roues entre 2 arbres. Grand-Papa il savait profiter des petits plaisirs de la vie. Chez Grand-Papa, il ne manquait jamais de gâteau, ni de crème glacée. Par contre, le miel disparaissait parfois mystérieusement. Et pour Juliette le chien, elle pouvait toujours compter sur Grand-Papa pour avoir une kiss ou même une assiette complète de cipaille. Autrefois bûcheron téméraire, il nous a appris toutes sortes de savoirs forestiers, dont comment « faire un tiguidou ». Il s’est par la suite recyclé en jardinier attentionné à ses petites tomates qu’il adorait partager. Nos grands-parents, c’est des gens immensément grands. Tellement grands qu’on aura jamais fini de les découvrir, avec leur vie bien remplie d’enfants, d’entreprises, de voyages et surtout, d’amour. En les regardant de nos vies encore courtes, on ne peut pas encore deviner toute la force, le courage, la tenacité et le travail qui se cache derrière ces 2 personnes. Partir au ciel au bras de sa douce moitié après 73 ans de mariage, pour aller se reposer sereinement après une vie bien remplie, c’est d’une grandeur qui dépassera notre entendement pour encore bien des années. Grand-maman, Grand-papa, vous nous avez tellement marqués, on vous portera en nous pour toujours à travers toutes les leçons de vie que vous nous avez enseignées et on continuera de semer l’amour que vous nous avez donné.


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Hommage à Mme Irène BÉRUBÉ, DUBÉ

Hommage à Mme Irène BÉRUBÉ, DUBÉ

Hommage à madame Irène Bérubé, composé par sa fille Annette et lu par sa petite-fille Chantal Paradis, en l'église de Sayabec, le samedi 30 septembre 2017, jour de la célébration commémorative. En premier lieu, nous tenons à vous remercier de votre présence et de votre solidarité en cette église. Sachez qu’elles apportent beaucoup de réconfort à toute notre famille pour ce deuil difficile que nous avons à vivre. Notre mère nous a quittés le 11 septembre dernier. Telle une tour…, car c’est bien un pilier qui a cédé ce jour-là. Un pilier dans plusieurs sens du terme. • Un pilier du point de vue généalogique d’abord. Maman a donné vie à une progéniture plutôt impressionnante : 8 enfants, 13 petits-enfants et 14 arrière-petits-enfants, dont elle était très fière et qui ont été constamment présents dans ses pensées. En témoignent sa patience, son écoute, sa générosité et les nombreuses petites attentions accordées à chacun. • Un pilier sous l’angle physique ou biologique. Véritable force de la nature, Irène était une femme accueillante, débordante d’énergie, de vitalité et de joie de vivre. Que de fous-rires partagés vont rester gravés dans notre mémoire ! Elle était aussi très soucieuse de sa santé, ce qui a sans doute eu une influence sur sa longévité. Peu de gens le savent, elle avait une certaine attirance pour l’activité physique : elle a même eu, pendant plusieurs années, un vélo d’exercice sur lequel elle a roulé régulièrement jusqu’à l’âge de 90 ans. • Un pilier aussi du point de vue des ressources. Maman avait acquis un nombre incalculable de connaissances et de savoir-faire. Combler les besoins nourriciers et vestimentaires de sa grande famille, ou veiller au bien-être matériel et général de tous, ne lui posaient aucun problème. En plus, elle était capable de cumuler toutes ces tâches dans une même journée. • Enfin, un pilier au plan moral et psychologique. Femme généreuse et courageuse, elle avait cette capacité à faire face aux problèmes, à passer au travers des épreuves en sachant y trouver des aspects positifs et enrichissants. Femme d’une grande ténacité, elle avait profondément ancrée en elle une sorte d’aptitude à la légèreté face à la vie : les problèmes et les obstacles n’y occupaient toujours qu’une place bien relative. Bref, elle possédait cette habileté à garder le cap, ainsi que cette volonté qui lui permettait d’apercevoir et d’atteindre rapidement la lumière au bout du tunnel. Mais voilà, depuis quelque temps, notre mère s’était engagée dans ce qui allait devenir son dernier tunnel. Elle s’est éteinte ce 11 septembre, dans une journée inondée d’un soleil radieux et d’une lumière éblouissante. Elle était prête pour ce grand jour; elle l’espérait même. Elle est ainsi allée rejoindre Lucien, l’amour de sa vie, qui l’attendait certainement avec impatience. Elle est aussi allée retrouver son fils Jean-Claude, décédé trop tôt, et pour lequel elle avait tant de peine depuis un an. Nous ne saurions rendre pleinement justice, ici et en aussi peu de mots, à cette personne remarquable. Par ses grandes qualités et par ses forces toutes particulières, elle a marqué et marquera encore pendant longtemps la mémoire de sa grande famille, de ses amis et amies, et de tous ceux et celles qui l’ont côtoyée. Aujourd’hui, chère maman, nous te disons au-revoir et un immense merci pour tout ce que tu as été et tout ce que tu nous a légué si généreusement. Nous ne t’oublierons pas.


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Hommage à Mme Madeleine LEPAGE, NAASSANA

Hommage à Mme Madeleine LEPAGE, NAASSANA

Hommage à madame Madeleine Lepage, par son fils Maxime. Si nos vies sont comme les grains de sable d’un sablier, soumis au temps qui passe, il nous est facile de se voir tout petit. Mais si nous cherchons à comprendre ce qui nous unit tous les uns aux autres, nous comprendrons notre grandeur et réaliserons que l’amour est le ciment qui unit les familles. Dans cet ordre d’idées, Mado représentait cette union. Sa perte est d’une tristesse immense pour nous tous. Prenons tout de même le temps de se souvenir de quelques moments marquants de sa vie. Mado est née le 18 mai 1946 à Campbellton. Apparemment à l’époque, il n’y avait pas encore d’hôpital à Amqui, mais Mado a toujours été une petite fille de Causapscal. Toute sa vie elle a été attachée à la ville de son enfance. Jusqu’au décès de mon grand-père en 2008, il était très important pour elle de venir à Causapscal au minimum une fois par année. De 1964 à 1966, Mado fait son cours d’infirmière auxiliaire à Maria. Ce fut des très belles années de sa vie. À plusieurs reprises, elle nous le mentionnait. De 1966 à 1975, elle travailla à l’hôpital d’Amqui. Elle avait souvent plusieurs anecdotes à nous raconter à ce sujet. C’est en février 1975 qu’elle rencontre mon père par l’entremise de sa cousine Agathe. Ce fut un coup de foudre et à partir de là, les choses déboulent rapidement pour eux. À l’été 1975, ils décident de se marier et vont tout d’abord rencontrer la famille de mon père au Caire en Égypte. Voyage assez exotique pour mes grands-parents maternels. Le 30 août 1975, ils se marient à Rimouski. Le 28 août 1976 sera la date de ma naissance. Suite à cette union qui a duré toute leur vie, ils déménageront à plusieurs reprises dans les premières années. Une union aussi longue est de plus en plus rare de nos jours et j’aimerais souligner à quel point un dévouement mutuel est inspirant pour un fils. À ce niveau, mes parents ont toujours été un exemple en matière de couple. À l’été 1984, c’est à Québec que la famille s’établira et restera jusqu’à aujourd’hui. Pour parler de Mado, je ne peux le faire qu’avec un regard de fils. Plusieurs d’entre vous l’auront connue d’une toute autre manière, mais pour moi, Mado, c’est avant tout l’amour de sa famille. Dès ma naissance, elle s’est consacrée à 100% à sa famille. Elle a été pour moi une source d’inspiration à plusieurs niveaux, mais rappelons tout de même quelques-unes de ses qualités essentielles. Mado était une personne fière, elle était créative, attentionnée, imaginative, elle avait le sens de l’humour, avait l’esprit artistique et un incroyable sens du réconfort. Avant tout, elle a tout donné pour sa famille et avait décidément le sens de la dévotion. De 1984 à 1996, j’ai habité avec ma mère et mon père à la maison familiale de Québec. En 1996, un autre grand changement s’est opéré. La naissance de Critias, mon fils. Naissance assez précoce il faut le dire, puisque je n’avais que 19 ans à l’époque. Par contre, cela a permis à Mado de passer 21 merveilleuses années de vie avec son petit-fils et de le voir grandir. Je sais que Mado était très fière de moi, mais j’ai pu constater à quel point elle était fière de son petit-fils. L’attention qu’elle a portée à Critias n’avait d’égale que l’amour qu’elle nous portait. Toujours souriante quand nous lui rendions visite, elle nous attendait tous les dimanches pour notre souper hebdomadaire. Malheureusement, en 2010, Mado a été affligée d’un cancer du poumon. Bien qu’avec les traitements, son esprit combattif et le support offert, elle a réussi à surmonter les épreuves, la maladie s’était réinstallée dans les dernières années. Jusqu’à la fin, elle a fait le choix de rester à la maison. Grâce à mon père et à son dévouement hors du commun, cela a été possible. Ce fut une tâche colossale et surhumaine et au nom de Mado, du mien et de toute la famille, papa, je veux te dire mille fois merci. George, Critias et moi-même avons accompagné Mado jusqu’à son dernier souffle. Nous avons voulu être là pour elle autant qu’elle l’a été pour nous. Dans ses dernières heures, elle m’a confié avoir hâte de rejoindre son père et sa mère. Je ne peux que lui souhaiter que son vœu soit accompli. Elle m’a aussi dit ceci : ‘‘Avec votre tête, souvenez-vous de moi dans votre cœur et avec vos jambes, continuez à avancer.’’ C’est pour cette raison que nous l’honorons en ce jour, pour que l’amour près de nous, ne disparaisse jamais. Pour toute les choses que tu as faites pour nous et pour tout ce que tu as été, Mado, nous voulons te dire merci infiniment. Et maintenant, il est l’heure de se dire au revoir.


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Hommage à Mme Lucienne CÔTÉ, JALBERT

Hommage à Mme Lucienne CÔTÉ, JALBERT

Hommage à madame Lucienne Côté, lu par ses enfants Rachel et Benoît, en l'église de Saint-Cléophas, le samedi 16 septembre 2017, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Je tiens à vous remercier très chaleureusement de votre présence à nos côtés aujourd'hui. Comme ce fut si souvent le cas au cours de sa vie, c'est autour d'elle que nous nous réunissons tous aujourd'hui. Épouse, mère, belle-mère, grand-mère, arrière-grand-mère, grande soeur et amie, tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. L'énergie qui t'a animée tout au long de ton existence, ne t'a jamais quittée et c'est à présente un trésor pour nous tous. La multitude des souvenirs qui s'entrechoquent dans nos têtes, est la preuve à la fois de l'importance que tu avais dans nos vies et de la richesse que tu nous as apportée. Comme tu dois être heureuse d'avoir retrouvé ton Hector, Lucille et tous tes parents et amis. Depuis la disparition de notre père, il y a 32 ans, malgré ta solitude, tu avais choisi de demeurer dans ce village que tu aimais tant avant de déménager à Amqui. Nous ne pouvions malheureusement pas te rendre visite aussi souvent que tu l'aurais voulu. Notre consolation est de savoir que tu as été très bien soignée par l'équipe médicale et gâtée par tout le personnel du Manoir des Pignons et par tous ceux qui demeuraient autour de toi, où tu résidais au cours des dernières années de ta vie. Si nous prenons le temps d'écouter dans le courant d'air de cette église, nous pourrions entendre ta voix qui nous dit: «Ne soyez pas tristes, où je me trouve, je suis bien». Nous tenons à remercier chaleureusement Marie-Claude, Jacques et leur conjoint pour leur dévouement. Au revoir, maman...


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Hommage à Mme Lorraine TREMBLAY

Hommage à Mme Lorraine TREMBLAY

Hommage à madame Lorraine Tremblay, lu par madame Karine Bouchard, au cimetière Repos St-Paul d'Amqui, le mardi 5 septembre 2017, jour de l'inhumation. Chère Lorraine, chère "ti-fille", comme t'appelait ton papa. Trop tôt, tu nous quittes en laissant un énorme vide dans ta famille et parmi tes nombreux amis(es). Nous manquerons toujours ton sourire et ta personnalité tellement attachante. Après tes brillantes études chez les Ursulines, tu commences ta carrière chez Québec Téléphone (devenu Telus) à Amqui et poursuis à Rimouski, où tu prends une retraite bien méritée, après plus de 40 ans de service. Durant ces heureuses années, ta vie est partagée entre le travail, le bénévolat, les weekends à Amqui, ton chalet au Lac-huit-milles. C'est là que tu reçois la famille et tes amis(es). Durant plus d'une quarantaine d'années, avec l'aide de ton bricoleur favori, tu en as fait un lieu de rencontre amical et chaleureux où tous étaient les bienvenus. Tous appréciaient ton attachante personnalité, ta joie de vivre, tes talents culinaires, et espèrent que ton fameux cipaille, dont tu n'hésites pas à partager la recette, sera au menu. Autour du feu de camp, tu es la raconteuse d'histoires qui nous fait rire à en avoir des crampes. Tous se souviennent des excursions en montagne, de ski de fond, de camping, toujours en joyeuse compagnie, dont il il fait toujours bon d'évoquer les souvenirs remplis de cocasses anecdotes. La peinture, où ta minutie et tes talents d'artiste donnent lieu à de magnifiques tableaux, occupent tes loisirs avec la musique, les mots cachés, ton bénévolat auprès de la Société du cancer de l'Est, tes fins de semaine, beau temps mauvais temps à Amqui, ton autre chez-vous. Comme à Rimouski, ton entregent, ta bonne humeur, ta sociabilité, ta générosité charment ton entourage. À la résidence où as terminé ton voyage parmi nous, on te surnommait, avec raison, "notre petit ange" où encore "notre petite perle". Tu laisses à tes nombreux amis et à tes proches le souvenir d'une soeur enjouée, avec qui il faisait bon de partager le bonheur, une personne qui restera longtemps dans les coeurs.,,


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Hommage à monsieur Anselme Pâquet

Hommage à monsieur Anselme Pâquet

Hommages à monsieur Anselme Pâquet, lus en l'église d'Amqui, le samedi 19 août 2017, jour de la célébration commémorative. Hommage à mon grand-père Aujourd'hui, ma famille et moi avons perdu une personne importante à chacune de nos vies. Mon grand-père, Anselme, est malheureusement arrivé à la fin de son voyage sur cette terre. Un grand-homme, un mentor, un homme droit et honnête. Un homme bon, généreux, charismatique avec un sens de l'humour extraordinaire, voilà quelques-unes de ses qualités, dont il a fait preuve tout au long de sa vie. Anselme a réussi un fait d'armes extraordinaire. Il a eu 11 enfants, 24 petits-enfants et 16 arrière-petits-enfants. Deux autres sont aussi en route pour le mois de septembre! Bon voyage grand-papa! Je t'aime et je prends un peppermint à ta santé! Christian. Hommage à mon oncle Anselme La famile Pâquet voit disparaître, avec Anselme, un chapitre important de son histoire. Il arrive qu'une personne soit appelée à jouer un rôle de rassembleur. Anselme, fut de ceux-la; une inspiration. Amqui est en deuil d'un être valeureux, qui aura attendu le grand-âge pour traverser au Paradis avec l'empreinte de chacun de ses enfants, de Thérèse, son épouse pour la vie, de ses nombreux petits-enfants, de la ribambelle de cousins et cousines, qu'ils auront tous les deux accueillis, sans exception, comme les membres d'une grande famille dont ils avaient pris la responsabilité de conserver unie. Dans le respect des traditions, il s'efforçait de préserver les valeurs et de susciter la reconnaissance, avec humilité et un sens des responsabilités qui débordait le cadre familial. Notre enfance à nous, les Boudreau de St-Léon, n'auraient jamais été la même, sans la présence de cet oncle qui savait tout faire. On peut se demander, où c'est que les flots que nous étions auraient appris tout ça: se lever à 5 heures, pour courir chercher les vaches et les conduire à l'étable après leur avoir fait traverser la grand-route; conduire le tracteur, savoir manipuler les équipements de ferme, apprendre l'essentiel, etc. Il fallait se tenir prêt, mesurer nos temps de jeu et de travail, mériter son repas après des heures à oeuvrer comme des hommes, sans que personne en nous crie jamais dessus. Anselme, confiant, sourire en coin prévoyait autant les détails que les choses importantes; nous montrait tout ce qu'il y avait à savoir. On peut y ajouter qu'il possédait le don de laisser vivre et de ne dire que l'essentiel. Beaucoup de choses s'exprimaient par la musique. La musique, au coeur des réjouissances. C'est d'abord là qu'on y a pris goût. Le goût d'en faire partie, d'en jouer, de danser, de regarder faire les oncles et essayer de conserver quelque chose pour soi; en hériter. À notre tour, donc, de t'accueillir dans le grand-armoire des souvenirs les plus chers. Nous te devons cette reconnaissance. Le voyage continue pour toi ceux et celles qui, si on y croit, veillent déjà sur nous tous; tellement de petites choses permettent d'y croire; il suffit d'être attentif. Roger Boudreau, neveu (fils de sa soeur Rachel). Hommage à grand-papa On pense être prêt pour un départ, qu'on a tout mis dans nos valises et que les adieux sont faits, mais lorsque la santé vacille et que la mémoire flanche, on ne peut partir sans heurts. On ne se souvient plus de grand choses, que des murmures du passé qui reviennent et qui partent d'un simple clignement des paupières qui deviennent de plus en plus lourdes. Vos souvenirs demeureront gravés dans le coeur des gens qui restent et qui vous aiment, chacun ayant en mémoire un moment qu'il affectionne plus particulièrement, L'image d'une personne forte et fière, présente et compréhensive, juste et intègre a fait de vous un phare qui nous guidait dans les soubresauts de la vie. Merci grand-papa, merci pour tant de choses qui vont me guider et m'aider dans mon monde, Merci d'avoir été vrai, d'avoir compris des choses sur lesquelles d'autres de votre époque ont fermé les yeux, le coeur et les portes. Merci pour les tapes dans le dos et la confiance que vous nous portiez envers nos décisions. Merci pour le:"J't'aime mon grand!" dans une période où j'en avais besoin. À moi de vous en faire la réplique:" Je vous aime et je suis fier d'être un de vos petits-enfants". On ne vous abandonnera jamais dans nos pensées et dans nos coeurs, car il y a un peu de vous dans chacun de nous. Votre grandeur d'âme, votre amour de la musique et de la famille vous survivront dans les générations à venir. Merci encore et bon voyage! Simon


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Hommage à M. Jean-Guy BLANCHET

Hommage à M. Jean-Guy BLANCHET

Hommage à monsieur Jean-Guy Blanchet, lu par son fils Frédéric, en l'église de Val-Brillant, le samedi 26 août 2017, jour de la célébration commémorative. D’un œil à l’autre Avant toute chose, la famille remercie les parents et les amis pour leur support, leur marque d’affection, leurs diverses attentions durant l’événement qui nous rassemble aujourd’hui. Nous vous en sommes énormément reconnaissant et sachez que tout cela fut un baume pour nous afin de passer au travers de cette épreuve. Cher Jean-Guy, cher papa Durant ton bref passage dans ce monde, bien des gens ont eu l’opportunité de faire ta connaissance et de te côtoyer à travers les différentes sphères de ta vie. Tu as été un collègue, un ami, un frère, un beau-frère, un père et un mari. Tes collègues ont pu découvrir le Jean-Guy investi par tes principes, par tes idées. Par l’ardeur et la rigueur que tu appliquais dans ton travail, tu as été un grand meneur pour tes troupes. Certains ont bénéficié grandement de ton côté mentor, toi cherchant toujours à transmettre tes connaissances et ton expérience. Grace à ta soif d’apprendre et la curiosité qui t’animait, tu as toujours su rapidement t’adapté aux différents milieux professionnels dans lesquelles ta carrière t’as mené. De ton enfance à aujourd’hui, tu t’es fait d’innombrables amis, tous si chers à tes yeux. Ces gens ont pu fréquenter le Jean-Guy loquace, celui qui à travers un flot de paroles ininterrompues usait de l’humour pour embellir les conversations. Celui vers qui ils se tournaient lorsqu’ils avaient une interrogation, comme wikipedia; un wikijeanguy. Loyal envers eux, tu as toujours été partant pour les accompagner dans un voyage de pêche ou de chasse, des activités qui te rapprochaient de la nature, si chère à tes yeux et à ton bien-être. Le Lac Foin fut ton havre de paix durant 17 ans, un lieu de rassemblement où désormais ton absence se fera sentir cruellement. Que ce soit en tant que fils, frère ou beaux-frères, la famille occupait une place très importante dans ta vie. Tu as su prendre soin de ton père, ta mère à l’ère de leur vieillesse. Tu as partagé avec nous autant les grandes joies que les épreuves douloureuses. Divertissant pour tes neveux et nièces, tu as toujours su accrocher un sourire à leur visage. Généreux, tu cherchais toujours une relique à offrir à tes proches en parcourant les marchés aux puces. La cabane à sucre et le chalet près du lac furent des points de rendez-vous de prédilection pour partager du temps avec les tiens année après année. Pour Jérôme, Vincent et moi-même, c’est en tant que père que tu as été présent dans nos vies. Tu nous as offert un foyer, un milieu de vie où nous n’avons jamais manqué de rien, où nous pouvions nous sentir choyés au quotidien. Tu te faisais un point d’honneur de nous amener avec toi à la pêche, à la chasse ou tous les autres endroits que tu pouvais nous faire découvrir. Tu nous as enseigné bien des choses mais, aujourd’hui à l’âge adulte, nous pouvons affirmer que ton lègue le plus important pour nous restera les valeurs que tu as su nous inculquer au fil des années. Pour maman, tu as été l’époux. Plus qu’un simple statut, tu as concrétisé tout cela en étant l’amoureux, le complice et l’ami pendant 41 ans. Votre relation fut inspirante pour les gens de votre entourage. Toujours aux côtés l’un de l’autre, mutuellement vous vous protégiez. Vous avez été des partenaires pour les nombreux projets qui vous ont permis de transformer une maison à l’allure très sobre au départ, en un lieu de fierté au fil des années tellement vous y avez investi votre énergie et vos efforts. Le camping, les promenades en côte à côte, le scrabble et j’en passe étaient votre façon à vous de partager votre amitié, ce besoin d’être avec l’autre, cet amour qui était intarissable. Peu importe le lien qui faisait que tu as été présent dans nos vies Guy, tous s’entendront pour dire qu’il est injuste de te voir partir si tôt. Le sort t’a volé les belles années à venir pour lesquelles tu as travaillé si dur afin de pouvoir en profiter. Cette réflexion fait naître en nous un sentiment de colère qui ne peut qu’être apaisé qu’en se remémorant la volonté que tu as eu de vouloir passer au travers, le combat que tu as mené avec ardeur, les efforts que tu as déployés au quotidien durant la dernière année face à ton ennemi. Tout comme toi nous y avons cru jusqu’à la fin et la finalité nous procure une immense peine qui sera difficile à apaiser. Ce qui nous reste aujourd’hui et pour le reste de notre vie, ce sera nos précieux souvenirs de toi, de l’homme formidable qui a effectué une trace indélébile de son passage, en tant que collègue, ami, oncle, frère et beaux-frères, père et époux. Repose en paix et veille sur nous en sachant que nous ne t’oublierons jamais et que nous t’aimons de tout notre cœur. Aurevoir papa, aurevoir Guy.


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Hommage à M. Georges VALOIS

Hommage à M. Georges VALOIS

Hommage à monsieur Georges Valois, lu en l'église de Causapscal, le samedi 12 août 2017, jour de la célébration commémorative. Georges Valois. quel être exceptionnel ! Il y a tant de choses qu'on va retenir de toi. Beaucoup connaissent le personnage: ce bourreau de travail fort et énergique imposant le respect. Bien que Georges était beaucoup plus que ça, nous avons décidé de lui rendre hommage en vous racontant quelques faits cocasses. (Michèle se dérhume) Comme vous le savez, papa se dérhumait souvent. À un point tel que son petit-fils Simon l'appelait grand-papa Gorge et que certains avaient appris à leur jeune à faire hum! hum! lorsqu'on leur demandait: Qu'est-ce qu'il fait grand-papa Valois? Lui trouvait ça bien comique et il répondait aux jeunes: Ah! Ben! Tu te moques de moi... Papa devait être le roi du zapping pour les bulletins de nouvelles. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, il zappait sans arrêt afin de comparer les informations des autres chaînes de tv. Il regardait toujours 3-4 postes en même temps et c'était sa manette. Aussi, Georges tenait un agenda tout comme sa mère Berthe l'avait fait de son vivant. Chaque jour, il écrivait l'histoire de sa journée, ce qu'il avait fait, un décès, un rendez-vous, de la visite, un événement spécial. Georges était autant perfectionniste avec son agenda qu'au travail. Jusqu'à la fin il aura noté l'heure précise à laquelle le fardier ou le loader passait devant chez lui. Il lui aura même arrivé à quelques reprises de sauter dans sa voiture pour poursuivre sa machinerie afin de pouvoir identifier le conducteur. Avec papa, les choses devait fonctionner. Un jour que la tv ne marchait pas et que la famille essayait de trouver le problème; papa s'est exclamé: «Passez la moi. Je vais vous régler ça en passant dessus avec le loader». Une autre fois, à cause de la glace, papa a passé tout droit en grattant la cour à Mr Chevarie. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais c'est tout un écart. Papa a réussi à garder le contrôle du loader et une fois en bas de la pente, il l'a stationné et a marché jusqu'au garage. En arrivant, il a dit à Roger: «Va chercher le loader en bas de chez Mr Chevarie; moi, je vais à la messe». Wow! Toute une marque de confiance. En temps normal, personne ne pouvait s'en approcher sans se faire dire «Tasse-toé de là. Tu sais même pas travailler!» Lorsqu'il était question de son loader, Georges ne partageait pas. Par dessus tout, jamais nous ne pourrons oublier sa poignée de main. Ce simple geste voulait tellement dire venant de lui. Il nous regardait droit dans les yeux avec le sourire fendu jusqu'aux oreilles puis nous serrait la main de façon vigoureuse. Ce qui voulait dire deux choses: Je suis vraiment content de te voir puis hey! Je suis là! Il suffisait de serrer la main à Georges une fois pour comprendre qu'on avait affaire à tout un homme. Faut dire qu'il pouvait manger des noix en les écrasant entre ses doigts. Avec lui, l'expression se serrer la pince prenait tout son sens. Toutefois, ce qui aurait permis de distinguer sa poignée de main parmi mille autres, c'est qu'il réservait une attention spéciale aux gens qu'il appréciait véritablement: il nous serrait l'épaule de son bras gauche. Comme pour nous dire symboliquement: » Je ne te lâche pas...» Et faut bien l'avouer pour nous tester un peu à l'occasion. Georges Valois ne te disait jamais qu'il t'aimait, à elle seule, sa poignée de main voulait tout dire. La bénédiction du jour de l'An était une tradition vraiment importante pour toute la famille. Une fois que c'était fait, on se sentait vraiment protégé. Aujourd'hui, Georges, c'est à nous tous, membres de ta grande famille, à te bénir et à te dire combien nous t'aimons. C'est triste de ne plus t'avoir avec nous. Par contre, on vient de gagner un ange-gardien! Puis tout un à part ça! Message - hommage à monsieur Georges Valois, par sa fille Michèle. Bonjour papa, Il est 6 heures, ton heure d'être déjà debout. Moi aussi, je suis réveillée, alors pourquoi ne pas te jaser. Merci papa d'avoir été présent aussi longtemps dans ma vie et dans celle des miens. Tu as maintenant atteint l'autre univers. Je suis heureuse pour toi, car chaque jour qui s'écoulait, me prenait une partie de toi. Tu le savais toi aussi. Dans tes yeux, je voyais la crainte. Tu es parti en douceur en faisant les choses à ta manière... Je savais que ce moment finirait par arriver. Tu as choisi que ce soit moi qui réalise ton départ. Je me dis que là-haut, il devait manquer un bon travailleur, il a choisi le meilleur. Dommage pour moi, car c'était toi papa. Je suis sereine et j'accepte son choix. Cela ne veut pas dire que tu ne me manqueras pas. Avec amour, salut papa ! Tu resteras toujours présent et tu garderas toujours ta place comme les autres êtres chers de mon coeur. Envole-toi très haut. Envole-toi jusqu'à ne plus voir la terre, mais garde pour toujours un oeil sur moi et ma famille.


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Hommage à Mme Marguerite SHEEHY, ST-ONGE

Hommage à Mme Marguerite SHEEHY, ST-ONGE

Textes - Hommage à madame Marguerite Sheehy, lus en l'église d'Amqui, le lundi 31 juillet 2017, jour de la célébration commémorative. Nous te rendons hommage, MAMAN, car tu as rempli ce rôle à neuf reprises au cours de ta vie avec le même désir et la même tendresse pour chacun de nous. Une MAMAN qui était présente pour nos premiers sourires, nos premières dents et nos premiers pas. Une MAMAN douce, patiente et aimante venant nous border le soir venu afin que notre sommeil soit peuplé de beaux rêves. Une MAMAN qui savait à la fois garder son sang froid en soulageant nos petits bobos et passer des nuits blanches à nous soigner lorsqu’on était malade. Une Maman qui distribuait de façon juste et équitable tout l’amour qu’elle avait pour chacun de nous. Plus tard, tu es devenue pour nous une MÈRE… un pilier contre lequel on pouvait s’appuyer, peu importe les circonstances. Une MÈRE qui savait écouter et qui donnait sans attendre quoi que ce soit en retour. Une MÈRE qui nous portait un amour inconditionnel peu importe nos difficultés ou nos réussites. Une MÈRE qui savait quand intervenir et quand fermer les yeux. Une MÈRE qui nous a encouragés à suivre les chemins que nous voulions emprunter et qui s’est sacrifiée afin que chacun de nous puisse poursuivre ses études et ses rêves et devenir ce que nous sommes aujourd’hui. Une MÈRE qui était fière et qui tenait à son indépendance. Une MÈRE dont le temps n’altérait pas sa beauté naturelle. Une MÈRE simple et authentique mais combien inspirante aux yeux de son entourage. Merci MAMAN de nous avoir donné la VIE! Et Merci à la VIE de nous avoir permis de t’avoir auprès de nous pendant toutes ces années alors que tu n’as pas pu connaître ce même bonheur aussi longtemps avec la tienne. Tu nous as tout appris… sauf à vivre sans toi! Mais les liens que tu as su tisser entre tous les membres de la famille, nous aiderons à regarder vers l’avenir. Nous savons très bien que tu n’es pas sortie de notre vie. Tu seras partout où nous serons. De là-haut, malgré la route qui nous sépare, tu seras toujours notre rayon de soleil, notre guide, notre mère, notre MAMAN. Tes enfants, Marjolaine, Jean-Luc, Madeleine, Madone, Jocelyne, Suzanne, Carole, Bernard et Martin Madame St-Onge … excusez Marguerite, Ce n’est pas dans mes habitudes de vous appeler par votre prénom, mais aujourd’hui permettez-moi de le faire. Je ne parlerai que des 40 dernières années, bien peu à l’échelle de votre vie mais représentatives de la mamie que vos petits-enfants et arrière-petits-enfants connaissent. Dès que vous êtes entrée dans ma vie, par le biais de ma conjointe Marjolaine, vous avez été pour moi d’une gentillesse extrême et m’avez accepté comme un de vos enfants, même si vous saviez que j’allais tôt ou tard vous enlever votre fille pour fonder une famille. Pour moi et les autres gendres et brus de la famille. Vous avez été une personne aimante, généreuse, travaillante, un modèle de classe et d’élégance. Une femme exemplaire quoi ! Vous étiez toujours aux petits soins et aviez toujours de bons mots pour chacun de nous. On était tous des amours à deux pattes… on était tous vos préférés ! D’ailleurs on se demande si vous n’avez pas choisi votre départ … refusant la dépendance qui s’annonçait … comme un dernier geste de générosité de votre part. Fière et indépendante, vous ne vouliez surtout pas représenter un poids pour vos enfants (même si vous pesiez une plume). Soyez assurée, Marguerite, que bien que nous ne pourrons plus vous serrer dans nos bras, vous occuperez une place privilégiée au fond de nous. Bonne route belle-maman et allez rejoindre votre amour Rodrigue qui vous attend les bras ouverts. On vous aime et l’on vous aimera toujours ! Les brus et gendres: Gabrielle, Nathalie, Diane, Louiselle, Yvon, André, Roland et moi-même Gilles (toutes et tous vos préféré(e)s). Chère grand-maman Margot, nous tes 16 petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants voulons te rendre un dernier hommage. Au petit matin du 26 juillet dernier, ton éternel courage t’a accompagné et du même coup tu as pu prendre à nouveau la main de grand-papa. Aujourd’hui, il nous faut grandir encore un peu pour l’accepter. Notre cœur pleure aujourd’hui, mais notre tête est remplie de ton souvenir. Ton départ laisse un vide immense dans nos cœurs. Ce qui comptait pour toi c’était ta famille. Tu es celle qui ouvrait les portes de ta maison et ton cœur pour nous accueillir tous et toutes. De tous ces moments, surtout lors des fêtes familiales, nous nous rendions chez toi sans effort et avec un immense plaisir d’y retrouver tout notre monde vous entourant. Ce branle-bas de combat ne t’a jamais empêchée de bien t’occuper de tout ton monde. D’ailleurs, ta technique pour faire des repas pour nourrir tout notre beau monde nous fascine encore à ce jour. Cette famille qui avait comme pilier une grande dame. La femme de tête mais surtout de cœur a fait de toi un modèle pour nous tous. Le sourire que tu avais dans tes yeux nous a marqués et nous manquera. Et c’est sans parler de cette joie de vivre qui t’habitait au quotidien, elle nous semblait toute naturelle. Tu avais toujours le mot juste, le ton ne montait jamais. « Entendez-vous donc » qu’elle nous disait quand entre cousin-cousine la bisbille rôdait. En souvenance de ces courts moments de répit que tu avais, ceux dans la balançoire en bois entre les arbres de lilas à chanter des chansons restent dans nos mémoires. En fait, c’est comme si c’était hier. Comme le dit si bien Fred Pellerin dans une de ces chansons : « le temps, ça court par en avant », le temps passé avec toi semblait toujours s’arrêter. On ne voulait plus repartir de chez toi avec nos parents. C’était grâce à toi, ta douceur, ta patience, le regard que tu posais sur nous. Cette famille merveilleuse que vous laissez aujourd’hui s’agrandira encore au fil du temps. Vous nous laissez la lourde tâche de continuer sans vous, mais nous nous efforcerons de leur montrer la voie que vous nous avez si bien montrée. Pour l’éternité, ton souvenir est gravé dans nos cœurs. Tu seras notre étoile qui brille à tout jamais. Nous t’aimons grand-maman. Bon voyage. De tes petits-enfants : Nadia, Jonathan et Marie-Christine, Nancy et Jean-François, Jasmin et Karine, Francis et Alexandre, Philippe et Sandrine, Julie-Maude, Koralie, Jérémie et Marc-Antoine ainsi que Jade. De tes arrière-petits-enfants : Émilie, Olivier et Annabelle, David et Yan, Théo et Emmy-Rose, Cédrick, Lauriane et Lyliane.


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Hommage à monsieur Ernest Roussy

Hommage à monsieur Ernest Roussy

Papa, Tu étais un homme travailleur qui aimait le bois. Tu conduisais un tumberjack dans les chantiers. Et pour terminer tu as travaillé dans une scierie de bois. Ta maison était toujours ouverte à toute ta famille, tu aimais recevoir ton monde et tu t'inquiétais pour que rien ne manque à personne. Tu aimais la musique country "Jonny Cash" et tu écoutais tous les sports à la télévision. Tu étais très pratiquant, tous les dimanches tu te présentais à la messe. Tu aimais bien faire ton gazon avec ton fameux tracteur à pelouse. À tous les jours, avant que la maladie ne vienne te brimer, tu sortais faire tes petites commissions à l'épicerie et à la pharmacie. Tu étais très fier de tous tes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants, sans oublier tes frères et soeurs de la ville. Et que dire en 2008 quand tu as perdu ta douce moitié à cause du maudit cancer. Tu as survécu 8 années sans ta conjointe. Tu as su continuer à vivre toutes ces années sans maman, je te lève mon chapeau papa. Vous êtes maintenant réunis ensemble au paradis, et j'espère que de là-haut vous allez veiller sur nous tous. En espérant qu'il y a une autre vie de plénitude et surtout sans douleur pour papa qui n'a pas été épargner ces deux dernières semaines. Si tu peux, fais nous un signe de là-haut... Au revoir papa, dit bonjour à maman, dit-lui que nous l'aimons beaucoup et que nous nous ennuyons d'elle. Que les anges veillent sur vous. Tu es maintenant devenu un ange protecteur pour nous. Tes enfants.


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