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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Yvon VALLIÈRES

Hommage à M. Yvon VALLIÈRES

Hommage à monsieur Yvon Vallières, lu par monsieur Réjean St-Laurent, en l'église de Saint-Cléophas, le vendredi 5 mai 2017, jour de la célébration commémorative. Salut Ti-Von Comme vous savez tous, Yvon était un homme de petite taille mais capable de grande réalisation. Moi, je l'ai connu à l'école au couvent. J'étais en 3ième année et c'est madame Irène Perreault qui m'enseignait. J'avais 9 ans. Yvon fût présent dans ma vie depuis mon enfance. Yvon était un homme polyvalent et pour ceux qui le connaissent, vous savez qu'il a eu plusieurs métiers. Il a été surveillant scolaire dans la cour d'école et Bedo pour l'église. Il trouvait même le temps de s'occuper des enfants de choeur. Les cloches de l'église ont toujours sonnées à l'heure et à toutes les occasions spéciales où elles devaient sonner. Je l'ai vu aussi en tant que concierge à l'école du couvent et à l'église. Les planchers les plus sales ne lui résistaient pas. Yvon était un homme confiant, un homme fiable et responsable. Peu importe ce que les gens ou certains organismes lui demandait, il n'avait jamais de refus de sa part. Dans toute cette polyvalence, il a su aussi être fossoyeur à la pelle dans des terrains rocailleux et bien souvent dans l'eau et il lui est même arrivé de fossoyer à l'occasion l'hiver. Il est certain que nous ne pouvons pas passer sous silence son aide au Centre Naturanimo où il a été soigneur et où il a fait du bénévolat. Il ne comptait pas ses heurs et il a aussi fait des dons. Du mieux que je me souvienne, Yvon a résidé à l'école blanche, au couvent, à 2 reprises chez mes grands-parents, monsieur et madame Omer St-Pierre et le dernier endroit à Saint-Cléophas fût aux Habitations Logival. Yvon n'était pas nécessairement un très bon cuisinier mais il avait la chance de prendre ses repas en compagnie de mes grands-parents et mon frère Normand. Il était un bénévole extraordinaire, toujours partant et toujours présent.... oui il était là... Yvon était très généreux, toujours disponible et prêt à donner de son énergie. Il participait aussi financièrement en achetant des billets de toutes les occasions et à tous les organismes. Il donnait aussi de généreux dons. Yvon a travaillé dans des chantiers et pour la paroisse durant sa jeunesse, la plupart du temps pour un salaire de suvie, comme beaucoup de gens dans ces années-là. je ne peux pas terminer cet hommage sans mentionner un petit défaut de Ti-Von afin de nous faire sourire un peu. Et oui, à l'occasion, il prenait les nerfs et il avait des sauts d'humeur et nous lorsque ça lui arrivait, on lui disait: «Pogne pas les nerfs Ti-Von», et il revenait de bonne humeur et tout cela finissait en plaisir. Tout au long de sa vie, je crois qu'Yvon s'est donné avec grand coeur et générosité. Il donnait selon sa capacité et malgré le fait que sa santé était fragile. En terminant, je tiens à dire que c'était un privilège que Ti-Von croise mon chemin. Moi personnellement, ce que je retiens de lui, c'est qu'il mordait dans la vie, son don de soi et sa façon d^être tout simplement un homme. De là-haut, soit récompensé pour tout ce que tu as donné et accompli dans ta vie. Veille sur nous, Salut Ti-Von * un merci sincère à Marc-André Joubert et Katie St-Pierre pour la réalisation de ce texte.


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Hommage à Mme Madeleine DIONNE, ALTHOT

Hommage à Mme Madeleine DIONNE, ALTHOT

Hommage à madame Madeleine Dionne, lu par Marjolaine Gagnon, la meilleure amie de sa fille Hélène, en l'église de Sayabec, le mardi 25 avril 2017, jour de la célébration commémorative. Je vais vous dire la phrase que madame Althot me disait le plus souvent: «Ta mère le sait-elle que tu es ici?» Dès l'âge de 4 ans, ou vous avez bien compris, 4 ans, j'allais chez-elle. Je ne savais pas encore lire ni écrire, mais je connaissais le chemin pour y aller et y revenir. D'ailleurs, moi et Hélène, on ne peut même pas dire en quelles circonstances on s'est connues. Ce n'était pas 3 enfants que la famille comptait, mais 3 et demie. J'ai embarqué plus souvent qu'à mon tour dans la «Datsun» bleue que ce soit: - pour aller manger une crème molle à Amqui, - pour aller se baigner à la Baie de Charlie, - ou pour se rendre à la roulotte au Lac Malcom. J'étais probablement la seule femme à qui madame Althot prêtait son beau Bertrand pour danser une samba, style Célimène. Merci pour tous ces beaux souvenirs.


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Hommage à M. Elphège PELLETIER

Hommage à M. Elphège PELLETIER

Hommage à monsieur Elphège Pelletier, lu sa fille Louise en l'église de Sayabec, le samedi 1er avril 2017, jour de la célébration commémorative. Notre père a vu le jour en 1924 à Val-Brillant où il a passé toute son enfance. Tôt à l'âge adulte, il a travaillé dans les chantiers et par la suite, il a fait l'acquisition d'une ferme à Sayabec en 1947. Il s'est marié à Claire-Rita Tardif, le 7 juillet 1948, puis la famille a débuté avec la naissance de Raymond-Marie en 1949. Ils ont aussi adopté l'un de leur neveu Richard Dubé, qui avait malheureusement perdu ses parents. Richard était le frère de Rodrigue et Marie Dubé. À peine quelques années plus tard, après la naissance de Gervais, un incendie détruisit la maison familiale. Courageusement, ils se relèvent les manches et ils reconstruisent. Puis, il y eu des moments particulièrement heureux et plein d'espoir lors des naissances d'Aurélien, Damien et Louise (moi, le bébé de la famille). En 1971, un autre malheur les frappe à nouveau. Notre frère Raymond-Marie nous quitte alors qu'il n'avait que 21 ans. Vaillant agriculteur et ayant un grand sens des responsabilités, il a aussi travaillé à l'extérieur à maintes reprises pour subvenir aux besoins de sa famille. À sa retraite et pendant que maman était en hébergement à la Résidence Marie-Anne-Ouellet, il commença à s'impliquer comme bénévole auprès des personnes âgées, "ses petits vieux" comme il le disait. Cela donna un nouveau sens à sa vie et il poursuivit cette activité pendant une dizaine d'années, jusqu'à l'âge de 90 ans. Comme autre passe-temps, il aimait bien lire les journaux pour se garder au courant de l'actualité. Il aimait aussi prendre des marches sur la terre qu'il avait en partie défrichée, observant la nature faire son oeuvre au gré des saisons. Souvent, lorsque quelqu'un venait faire un tour pour le voir, eh bien, vous étiez presque certain de le retrouver dehors, près des bâtiments comme il le disait. Il était toujours heureux d'avoir des nouvelles de ses enfants et de leurs familles. Il s'intéressait à leurs activités, même s'ils demeuraient loin. Que dire lorsqu'il y eut la naissance de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants. Cela le comblait de bonheur. Depuis l'automne dernier, ses capacités ayant diminuées, il a dû se résigner à ralentir ses activités. Récemment frappé par la maladie, il nous a quittés par un beau dimanche ensoleillé. Je lui tenais la main, il est parti calme et serein. De là-haut, sa lumière continuera de veiller sur chacun de nous.


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Hommage à M. Alain MICHAUD

Hommage à M. Alain MICHAUD

Hommage à monsieur Alain Michaud, composé et lu par sa fille Lianne-Marie, en l'église de Causapscal, le samedi 18 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Même si mon père n'était pas souvent avec moi, il était toujours disponible pour moi dans tous les moments difficiles. J'avais juste à l'appeler et il me remontait le moral. Même s'il est parti, il va être dans mon coeur pour toujours et j'étais heureuse quand j'étais chez-lui, on jouait au crible et il prenait le temps d'aller m'acheter des «yops» avant que j'arrive car il savait que j'aimais ça. Le matin, on se levait puis après on marchait jusqu'au Normandin, je prenais toujours la même chose: deux crêpes chocolat bananes et lui, deux oeufs tournés avec du bacon py des petites patates. Je ne l'oublierai jamais parce que c'est ancré en moi comme un tatouage. Ça ne partira jamais de ma mémoire, comme les sorties au parc et les promenades avec lui. Mon père, c'était une personne vraiment importante pis j'étais vraiment chanceuse de l'avoir car c'était le meilleur papa du monde. Bref, chaque jour avec lui, c'était le bonheur. Je t'aime papa ! Repose en paix ! Hommage à monsieur Alain Michaud, composé et lu par son frère Harold, en l'église de Causapscal, le samedi 18 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Hommage à mon frère Alain Bonjour à toutes et à tous, tout d'abord merci pour votre présence et pour vos marques de sympathie depuis le décès de mon frère Alain, survenu le 8 mars dernier. Je vous parle aujourd'hui au nom de la famille immédiate de mon frère pour qui la vie aura été un immense chemin de croix. Un grave accident dans l'ouest Canadien au début des années 80, aura eu pour effet de chambouler sa vie. Or, malgré tout, ce jeune homme au physique d'Apollon qu'il était, a su garder le cap sur les choses essentielles de la vie comme: l'amour pour les siens en plus de plusieurs qualités qui nous permettent encore de croire aujourd'hui en l'espèce humaine. Des qualités comme la simple bonté et l'honnêteté. L'honnêteté, car mon frère à l'image de mon père, était un homme droit et sensible. Un homme sensible aux malheurs des autres, malgré son propre handicap. Il vouait d'ailleurs à ma mère décédée trop jeune d'un cancer en 1996, une sorte de culte. Maintes fois, je l'ai entendu et vu protéger celle qui lui avait donner la vie. Elle était son phare dans la tempête ou son étoile dans la nuit. Pour elle, l'accident d'Alain a été sa pire catastrophe. Elle le prenait personnel. Quant à son père: il était pour lui, une sorte de héros. Un héros qui lui a réappris à marcher alors que des spécialistes de la santé avaient pourtant jeté l'éponge. C'est en montant à pieds avec mon père le Mont St-Joseph à Carleton qu'une sorte de miracle a pu se produire. Par la suite, toujours sous la houlette protectrice de son père, il a pu tranquillement être plus à l'aise dans ses déplacements. J'ai personnellement toujours été impressionné par le dévouement de mon père à son endroit. Merci papa pour tout ce que tu as fait pour ton fils Alain. Tu me diras que c'est la normalité des choses, mais des pères comme toi, c'est réconfortant dans les épreuves. C'est encore toi aujourd'hui , le capitaine du navire familiale et nous sommes tous à tes côtés. Mon frère Bertin a été aussi d'une grande utilité dans la vie d'Alain au cours des dernières années. Bertin avec son grand coeur a su le réconforter, en prendre soin, le visiter souvent à Québec pour s'assurer que tout allait bien pour lui. Même scénario pour sa soeur Martine, qui l'a gâté plus souvent qu'autrement avec son pain de ménage et ses petites fraises. La maison de Martine et de Régis a toujours été grande ouverte pour lui, principalement dans les moments les plus périlleux. Charlotte, sa petite soeur Charlotte, c'était pour lui la personne à protéger. Il vouait un amour profond à Charlotte. Malgré sa santé fragile, Alain s'intéressait au bonheur des autres. Sa filleule Isabelle, qu'il aimait de façon inconditionnelle était aussi pour lui un cadeau de la vie, une source de bonheur de tendresse. Lianne-Marie sa fille, son trésor, son unique raison de vivre de ses 12 dernières années, passait avant tout. Il s'est assuré avant de nous quitter que Lily puisse avoir toutes les chances de réussir dans la vie, mais surtout de réussir sa vie. La poursuite des études de lily lui apparaissait et avec raison, comme le meilleur moyen pour elle de connaître une vie bien meilleure que la sienne. Lily, ton père t'aimait de toutes ses forces et de toute son âme. Garde le bien au chaud dans ton coeur, tu vas voir, il va agir de son observatoire céleste pour t'accompagner et t'aider. Quant à moi, et là, je t'entends dire d'ici: «Mets-en pas trop le flot». Bien sache mon petit frère que des gars comme toi, ça ne court pas les rues. Or, tu as été ma principale source de motivation tout au cours de ma vie, tant sur le plan personnel que professionnel. Si j'ai eu de la «drive» comme ont dit, c'était toi «le flot» qui me guidait par ta seule et unique présence. Plus jeunes, avec toi et Bertin dans notre «shac» lors des récoltes en Ontario, nous avions tissé des liens solides qui durent encore. Alain, ta famille et tes amis sont réunis ici aujourd'hui pour honorer ta mémoire. Veille sur nous tous et évidemment sur Lily. Tu vas énormément nous manquer. Nous t'aimons et t'aimerons toujours. Ton grand frère, Harold. PRIÈRES UNIVERSELLES composées et lues par son frère Harold, lors de la célébration commémorative. Pour Alain, afin qu'il trouve enfin la paix intérieure après toutes ses années éprouvantes; pour qu'il guide maintenant Lily dans son cheminement de vie. Prions le Seigneur ! Pour les membres de sa famille et principalement pour son père, qui sont aujourd'hui éprouvés, afin qu'ils gardent confiance en la vie. Pour que ce départ d'Alain, provoque un plus grand rapprochement entre eux. Prions le Seigneur ! Pour chacune et chacun de nous, que les grandes valeurs d'honnêteté et de courage d'Alain soient des sources d'inspiration tout au long de notre vie. Prions le Seigneur ! Message laissé par son amie Jo Anne, en souvenir d'Alain. Mes souvenirs les plus beaux passés avec Alain, c'est lorsqu'il arrivait chez-nous en vélo, il débarquait et d'un léger coup de tête, il se replaçait le toupet... Ça me faisait toujours bien rire ! Il était fier de sa personne notre beau Alain ! Ensuite, on s'assoyait sur la galerie et on jasait, on riait, on avait de ces fous-rires ... toujours du pur bonheur. Merci d'avoir été mon complice de vie ! Bon voyage mon cher Alain... Ton amie pour toujours !


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Hommage à M. Maurice TARDIF

Hommage à M. Maurice TARDIF

Hommage à la vie de monsieur Maurice Tardif, écrit en 2002 pour ses 65 ans par sa fille Marie-France et intitulé « Mon Père », lu en l'église d'Albertville, le samedi 11 mars 2017, jour de la célébration commémorative, par ses enfants Denis et Carole; Oyé, oyé bonnes gens, aventuriers, grands travaillants, laissez-moi vous raconter une terre, de montagnes et de rivières. Une terre de monts à dévaler, de forêts à explorer. Une terre d’endroits à déboiser, de sueur à nettoyer. Une terre de travail acharné, de matins où il faut y retourner. Une terre d’arbustes en fleurs, pour s’y réjouir le cœur. Laissez-moi vous raconter un monde, par-delà les mers profondes. Un monde de perdrix et de poissons, de ruse et d’attention. Un monde construit en chansons, qui ensoleille toute la maison. Un monde de patience et d’entrain, pour toujours avancer plus loin. Un monde de vélos, de ski-doo et de motos, de roues et d’engins à réparer, et d’enfants à égayer. Un monde empli de nouvelles voitures, de découvertes et d’aventures, d’espiègleries qui font sourire, de coups pendables qui font frémir. Un monde de pique-nique à trimbaler, de bleuets à ramasser. Un monde de fruits des champs à déguster, de confitures à étaler. Un monde d’histoires à raconter, d’expéditions à relater. Un monde de mots et de poésie, d’imagination et de magie. Si jamais vous voulez la trouver, n’allez pas trop loin la rechercher. Ne cherchez pas vainement dans les airs, car cette terre est en mon père. Une terre de don de soi et d’amour pour cinq enfants reconnaissants, une terre de soleil et de tendresse pour des petits enfants turbulents.   Hommage à monsieur Maurice Tardif, écrit par sa fille Renée, lu en l'église d'Albertville, le samedi 11 mars 2017, jour de la célébration commémorative; En plus, d’un époux, père, grand- père, beau- père, curieux, sensible, philosophe, fier, déterminé et patenteux, Maurice était aussi : Visionnaire Homme de tous les projets pouvant améliorer la vie des gens d’Albertville et de la vallée Promoteur à la Société de la vallée Participation à l’Opération dignité Membre actif des campagnes de financement et de recherche de subventions pour mener à bien divers projets : entretien de l’église, réaménagement du presbytère en logements, construction de la salle municipale (paroissiale), construction du garage municipal, création du Club de motoneige, terrain de jeux pour les jeunes de la paroisse durant les vacances d’été. Conseiller et président de la Caisse populaire d’Albertville Aspirant politicien à ses heures Aspirant écrivain pour mieux conter la vie de ses ancêtres ou concitoyens afin que leur travail acharné n’ait pas été vain. Toutes ces actions témoignent d’un homme désireux de faire avancer les choses, d’améliorer les conditions de vie de ses concitoyens et de partager son amour de sa région. Nous ne pouvons dire de Maurice qu'il était un homme de peu de mots, mais ceux qui le connaissent savent qu’il leur fallait lire entre les lignes. Et les codes ne leur étaient pas toujours accessibles… Oui, il avait appris les mots, mais il n’avait pas appris à dire ses sentiments. Tout comme plusieurs personnes de sa génération, il les disait en agissant (dur labeur pour faire bien vivre les siens, enseignement des valeurs du travail à ses enfants, réparation de ceci ou le cela, achat d’objet semblant pour certains, luxe ou vantardise : motoneige, moto, auto…, encouragement pour une bonne éducation…). Tous ces gestes étaient sa façon à lui de dire je t’aime. Maurice espérait ne pas tomber dans l’oubli par crainte, je pense, que ses expériences ne servent pas et que ses enfants, petits-enfants… ne fassent que revivre ses difficultés. En père et grand-père aimant, il reconnaissait une facette de lui en chacun et aurait voulu leur éviter bien des tourments vécus. Oui, Maurice, tu demeureras vivant en chacun de nous…


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Hommage à M. Laurent LABONTÉ

Hommage à M. Laurent LABONTÉ

Hommage à monsieur Laurent Labonté, lu en la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le lundi 13 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Il y a deux mots qui nous reviennent souvent quand nous perdons un être cher. Ces deux mots sont: «Souvenez-vous...» Souvenez vous de Laurent, cet homme courageux qui avait une force intérieure extraordinaire, est resté lucide jusqu'à la fin malgré les médicaments qu'il devait prendre. Sa tête, son ordinateur comme il disait si bien, ne l'a jamais abandonné. Souvenez-vous de cet homme autonome qui n'a jamais demandé à quiconque de faire l'entretien de son appartement et qui malgré la maladie parfois difficile à vivre, partait avec son automobile, son bébé comme il l'appelait, pour se rendre seul à l'épicerie. Souvenez-vous de Laurent, ce bon vivant qui aimait rire, qui aimait la musique, surtout la musique country. Souvenez-vous de cet homme qui se rendait régulièrement prendre son café au McDo en compagnie de ses amis. Souvenez-vous de ses passe-temps préférés: son amour pour les chevaux, dès qu'il en avait la chance, il se rendait à des courses et à des tires de chevaux. Et que dire des parties de cartes avec les siens et ses amis. Homme de foi, on peut volontiers comparer sa vie à une partie de cartes avec le Seigneur. C'est lui, le Seigneur qui donne le jeu: sa Parole des personnes, des événements, son Église. Comme on le dit aux cartes, c'est à lui de parler. C'est lui qui annonce. À d'autres moments, c'est à nous de parler: accepter ou non son invitation, sa Parole, suivre ou non son Jésus. Parfois on passe son tour. Puis c'est lui qui passe son tour: on ne le voit plus, on ne comprend plus, on voudrait savoir son jeu. De temps en temps, on lui passe un petit bluff.... on lui fait croire des choses.... on pense qu'il tombe dans le panneau. On fait des choix dans la vie, on prend des cartes, on en laisse tomber d'autres. On choisit des valeurs, on en discarte d'autres. On perd un brasse, on en gagne une autre. On parie gros parfois. Il nous arrive même de tricher. Pourtant, s'il y en a un qui voit dans notre jeu, c'est bien le Seigneur. C'est tout cela une vie et même davantage. Puis on arrive un moment où tout est brisé: Bang, la souffrance entre dans nos vies. Puis c'est la mort ... Pourquoi tant jouer avec le Seigneur et que cela finisse ainsi ? Jésus répondrait sans doute: «Soyez sans crainte, celui que vous aimiez vit quelque chose qui s'apparente à une naissance. N'est-ce pas que la mort est la fin d'un voyage et le début d'un autre. Nous espérons et nous croyons que la mort est un passage vers une autre vie, comme ce fut le cas pour Jésus. Au bout de sa vie, au terme de son voyage sur terre, sainte Thérèse a écrit: « je ne meurs pas, j'entre dans la vie». Que cela arrive à monsieur Laurent.


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Hommage à M. Joseph-Roger GAGNÉ

Hommage à M. Joseph-Roger GAGNÉ

Hommage à l'abbé J.-Roger Gagné, composé par sa nièce madame Denise Gagné et lu par Monik, en l'église de Sayabec, le lundi 13 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Oncle Roger vient de partir. les souvenirs remontent rapidement à ma mémoire. Lui, comme papa, d'ailleurs, était un homme de devoir et aux convictions solides. Il n'acceptait pas facilement certaines opinions différentes des siennes. Ce peut être vu comme un défaut mais c'est probablement un trait de caractère qui lui a permis de concrétiser son rêve de devenir prêtre. De travailleur forestier à étudiant en théologie à quarante ans, il y a un grand pas qu'il a franchi avec beaucoup de courage et de ténacité jusqu'à l'ordination. Je lui voue une très grande admiration. Mais tout en étant curé, il ne pouvait pas oublier les années où il travaillait en forêt. Un jour, je lui racontais avoir eu le plaisir de faire du camping d'hiver sous la tente. Il me dit: «Ben, ma petite fille, si tu avais été obligée de coucher sous la tente après une journée à bûcher, tu ne trouverais pas ça aussi drôle». Oui, la vie dans les camps forestiers ne ressemblaient pas à de joyeux moments de loisir. Il est toujours demeuré très attaché à Sayabec. Il aimait nommer les voisins, souvent par ordre de proximité, entre autres la famille Santerre, il se rappelait la compagnie Fenderson où il avait travaillé, les joutes de baseball et de hockey. Surtout, il a rappelé jusqu'à la fin, le bon goût des repas de sa mère. Je ne suis pas sûre qu'il ait rencontré quelqu'un qui faisait un cipaille aussi bon que le sien. Oncle Roger, vous pouvez maintenant vous reposer et profiter, dans la joie de Dieu, de la vie éternelle en laquelle, vous avez toujours cru. Cette année, vous pourrez même fêter votre anniversaire en compagnie de Saint-Joseph. Nous vous devons une grande reconnaissance pour ce que vous avez été pour la famille et parce que vous l'avez fait d'une manière toujours très discrète. Nous vous aimons et gardons votre souvenir dans nos coeurs.


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Hommage à Mme Thérèse PARADIS, THÉRIAULT

Hommage à Mme Thérèse PARADIS, THÉRIAULT

Hommage à madame Thérèse Paradis, lu en l'église de Sayabec, le samedi 4 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Bonjour à vous tous, Merci d'être présents pour nous. C'est une occasion bien choisie pour souligner le chemin parcouru de maman qui a vécu plus de 91 ans. Troisième d'une famille de 13 enfants, elle a dû apprendre à voler très jeune de ses propres ailes. À l'âge de 22 ans, elle a rencontré le beau Irenée. Ils débutent leur vie en achetant une ferme qui deviendra sa passion durant toutes ces années. Six enfants sont nés en 7 ans. Du travail, elle en a eu. Noyau de la famille, elle était la première levée et la dernière couchée. Elle cousait nos vêtements jusqu'aux petites heures du matin. Madame Bouillon se demandait bien ce qu'elle faisait debout à cette heure-là. Soucieuse de notre santé et de notre bien-être, elle savait nous préparer de bons repas et surtout de bons desserts. Maman était une perfectionniste, le travail bien fait était sa devise. Sa vie n'a pas toujours été facile, elle a connu différents problèmes de santé qui l'ont suivie jusqu'à la fin, par sa détermination et sa force de caractère elle a su traverser toutes ces épreuves. On pourrait croire qu'elle a écrit la fin de sa vie. Elle ne voulait pas être un fardeau pour personne. Probablement que Dieu a exaucé son désir de partir rapidement et cela sans trop souffrir. En terminant, Maman, tu resteras dans la mémoire des gens que tu as côtoyés. Et pour nous les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants tu resteras dans nos pensées et surtout dans notre cœur. Sois heureuse dans ta nouvelle vie. Tous ceux qui t'aiment. te disent au revoir et nous, nous te disons, «BON VOYAGE MAMAN».


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Hommage à Mme Armande TURBIDE

Hommage à Mme Armande TURBIDE

Hommage à madame Armande Turbide, lu par madame Claire Turbide-Albert, en l'église de Lac-au-Saumon, samedi 4 mars 2017, jour de la célébration commémorative. Bienvenue à tous et merci d'être parmi nous pour rendre hommage à ma tante Armande. Je suis Claire Turbide-Albert et Armande est ma marraine. J'aimerais partager ici quelques anecdotes par lesquelles vous saurez sûrement retrouver l'essence de tante Armande. Quand je pense à elle, il y a toujours 4 grands thèmes qui reviennent. La famille, le don de soi, l'artisanat et la nourriture. La famille.: je ne l'ai pas cotoyée autant que certains de vous à cause des grandes distances qui nous séparaient mais elle était toujours au courant de ce qui se passait dans nos vies et soulignait nos anniversaires, demandait des nouvelles des enfants ou me donnait des nouvelles des cousins et cousines. Toute jeune, j'étais terrifiée des fameux becs pincettes, ce qui la faisait bien rire. Elle n'a pas eu d'enfants mais nous a tous aimés comme si on était les siens. Elle a toujours été là pour ses frères et soeurs et pour ses parents. Le don de soi: ma tante Armande a toujours été au service des autres, elle en a fait son devoir. Elle a enseigné, elle a accompagné ma tante Réjeane toute sa vie, elle a fait du bénévolat. Quand elle rendait service, elle en éprouvait une grande satisfaction. Petite anecdote: Quand j'étais au CEGEP à Québec, je ne pouvais pas retourner à Gagnon pour les jours fériés, et je suis venue rendre visite aux tantes au Lac-au-Saumon. Au début des années 80, les permanentes étaient bien populaire et j'ai demandé à ma tante si elle pouvait m'en donner une. Voulant me faire plaisir, elle sort les rouleaux et s'exécute. J'ai les cheveux épais et quand ce fut terminé, j'avais les cheveux très frisés et la tête large comme la maison. J'appelle Maman en pleurant car je suis au désespoir. Ma tante Armande m'a avoué il y a quelques années qu'elle, et sa complice tante Réjeane, avaient été se cacher dans leur chambre pour rire, tellement ma permanente était affreuse. J'ai écouté les conseils de maman et tout est rentré dans l'ordre avant la fin de mon congé. L'artisanat: ma tante était très habile de ses mains et a fait maintes pièces au métier, à la machine à coudre et en tricotant. Elle aimait bien nous gâter avec des mitaines ou des pantoufles qu'elle avait faites. Je me souviens d'un été où ma tante Armande travaillait au centre d'artisanat de Causapscal et elle avait un petit appartement tout près de son travail. J'étais fascinée de voir ce qu'elle faisait et ce qu'elle vendait. On dit qu'une odeur peut nous rappeler des souvenirs de façon plus vivide qu'une image ou un son familier. C'est probablement l'odeur de la nourriture qui me rappellera le plus de souvenirs de ma tante Armande. Je vais vous en nommer quelques-uns pour voir s'ils évoquent les mêmes souvenirs que moi: la soupe aux légumes, l'écume des confitures de fraises des champs, brasser le sucre à la crème, les caramels dans le congélateur, le divinity fudge. En son honneur, j'ai fait des caramels hier et je peux vous dire que lorsqu'ils cuisaient, je me suis retrouvée dans la cuisine de la maison au village pour un instant. Merci pour ces beaux souvenirs et ces bonnes recettes. Il y a un an et demi, je suis allée la visiter et elle n'était pas comme d'habitude. Elle était pleine d'amertume et on voyait la tristesse dans ses yeux. C'était comme si elle me faisait ses adieux. Je n'ai pas pu retenir mes larmes et j'ai pleuré pendant toute ma visite. Ma tante était là quand ses frères et soeurs sont venus au monde et elle était là lorsqu'ils sont tous partis. Avec chacun d'eux, une partie de son coeur s'est envolée et une étincelle dans son regard s'est éteinte. Ma tante, tu as accompli ta mission, maintenant ferme les yeux et va rejoindre les tiens, ils t'attendent à bras ouverts. Tu resteras toujours dans nos coeurs. C'est à nous maintenant chers cousins et cousines de continuer les traditions qui nous ont été transmises par cette famille dont nos parents faisaient partie et dont le dernier maillon s'est éteint. J'essaierai de transmettre à mes enfants les leçons apprises de tante Armande: l'importance de la famille, le don de soi, la bonne nourriture et mettre ses mains à l'oeuvre. Pour conclure, j'aimerais remercier Francine et Mireille qui ont été très présentes pour ma tante. Merci! J'aimerais aussi remercier Mireille et Mona pour l'organisation des funérailles. Merci! Bon voyage ma tante Armande. Je t'aime.


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Hommage à Mme Cécile THIBEAULT, DIONNE

Hommage à Mme Cécile THIBEAULT, DIONNE

Hommage à madame Cécile Thibeault, lu par son fils monsieur Jean-Guy Dionne, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 18 février 2017, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous, Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre hommage à Maman. Elle vous dirait sans doute qu’elle ne mérite pas tant d’hommages mais pourtant sa vie n’a rien eu d’ordinaire. Élever quinze enfants, le faire avec amour, le faire avec joie, le faire avec le but d’assurer à tous une éducation qui leur permette de faire leur chemin dans la vie, c’est déjà remarquable. Le faire dans des conditions économiques souvent difficiles, surtout dans les premières années du commerce, alors que papa devait cumuler des fonctions pour joindre les deux bouts et que maman devait assurer une part importante des activités du commerce, c’est aussi spectaculaire. Nous nous souviendrons de sa complicité avec papa, et plus tard avec ma tante Angèle, pour veiller au bien-être de chacun dans un climat agréable. Elle venait d’une famille de joyeux lurons et nous a appris l’importance de s’amuser dans la vie. Nous nous souviendrons aussi des petites attentions qu’elle avait pour chacun. On pourrait parler de son sucre à crème du dimanche ou encore de sa fameuse tarte au sucre. D’ailleurs, je la soupçonnais d’en faire plus lorsque les garçons revenaient du séminaire. On pourrait aussi souligner l’accueil chaleureux et sans réserve qu’elle a accordé à tous les conjoints et conjointes de ses enfants. Elle a même réalisé l’exploit de tisser des liens chaleureux avec des conjointes qui ne parlaient pas français. Quant aux petits-enfants et aux arrière-petits-enfants, ils ont trouvé une grand-maman chaleureuse, attentive à leurs jeux et à leurs progrès. Elle avait une rare complicité avec les petits. Même dans les dernières années de sa vie, il fallait voir l’étincelle qu’il y avait dans ses yeux lorsqu’elle voyait des jeunes courir autour d’elle, se baigner dans le lac ou jouer avec elle. Maman était aussi attentive aux membres de la famille élargie. C’était une fête quand, par exemple, ma tante Florence et mon oncle Charles venaient passer la journée au chalet avec leurs enfants. On pouvait être jusqu’à 30 pour le repas. Elle aimait cela aussi quand son frère Auguste, le plus malcommode de la famille, se joignait à nous. Les deux constituaient un joyeux duo. Maman était aussi une personne disponible pour les gens de sa communauté. On se demandait souvent pourquoi plusieurs personnes du village demandaient à parler à maman. Elle a été la confidente de plusieurs femmes qui venaient chercher conseil auprès d’elle. Le personnel de la maison Oasis nous a signalé qu’elle a continué à jouer ce rôle auprès de certaines résidentes. Maman, nous nous souviendrons longtemps de l’amour que tu as porté à papa, de celui que tu as a répandu sur chacun de nous, de la joie de vivre dont tu faisais montre, de ta disponibilité à chaque étape de nos vies et de ta générosité envers ta grande famille et ta communauté. Pour tout cela et bien plus, nous te disons: Merci beaucoup maman. POURQUOI Pourquoi la vie est-elle ainsi faite? Ne devient-elle pas obsolète À partir du moment où l’on sait Que l’on ne verra plus le soleil se lever? Pourquoi est-il si triste de voir une âme s’enfuir? N’est-il pas étrange de souffrir le martyre À chaque fantôme qu’on verra naître D’un corps qui autrefois semblait nous connaître? Pourtant cela n’est-il pas bête de ressentir Autant de peine pour quelqu’un qui ne peut qu’être Quelque part de mieux pour son bien-être? Pourquoi est-il si long de faire un deuil? Malgré que l’être cher qui est parti D’un lieu banal et sans magie Pour un monde meilleur que son cercueil, Malgré tout, Toujours sera-t-il près de nous. Alors pourquoi pleurer son absence? Si l’on ressent toujours sa présence? Par: Jean-Benoît Labbé Mercredi 8 février 2017


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