MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Jean-Marc MIGNEAULT

Hommage à M. Jean-Marc MIGNEAULT

Hommage à monsieur Jean-Marc Migneault, lu par sa soeur Noëlline, à la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 4 mars, jour de la célébration commémorative. Jean-Marc, mon frérot, mon confident Une vie pas toujours facile pour lui, Un homme très vaillant, sensible, Un être généreux, prêt à tout donner, Aimait beaucoup la pêche et la chasse, Passionné du hockey et fanatique des Canadiens. Le rêve de sa vie, se marier un jour, Il avait même composé dans sa jeunesse Une chanson qui s’intitulait : «Moi, j’ai rêvé». Le jour est venu avec tout son amour, Vivre un mariage tant désiré, Mais là tout s’est mal déroulé. Sa première maison incendiée, Un divorce et en plus un avortement d’un être tant désiré. Cela n’allait plus bien dans sa tête, Parti à l’extérieur «travailler, travailler», Pour oublier tout ce qui s’est passé. Problème de santé mentale vient frapper à sa porte, La schizophrénie non soignée a aggravé son cas, Seul dans sa maladie, fuyait de ville en ville, Voyant qu’il dérangeait des gens autour de lui. Avec toutes mes énergies et de l’aide de tous côtés, Il fallait que je le fasse soigner, Enfin j’ai réussi à le stabiliser. Huit ans de soins et de supervision, Je l’ai accompagné dans toutes ses démarches, De se faire soigner et d’être capable de vivre dans la société. Mais le cancer survient, je n’avais plus de contrôle, Plus capable de se battre, il a décidé de tout arrêter. Il a pleuré et moi, je l’ai entouré dans mes bras Comme une maman qui voulait tant protéger son enfant Je remercie la vie d’avoir eu la chance d’aider mon frère à vivre malgré la schizophrénie, De comprendre les personnes ayant des problèmes de santé mentale, Des personnes soignées demandant juste de ne pas être jugées, D’être appuyées et d’être aimées. Je t’aime beaucoup frérot, mon confident Tu étais toujours là, prêt à vouloir m’écouter Protège-nous, nous penserons toujours à toi ! Bon voyage ! En hommage à Jean-Marc, paroles d'une chanson qu'il a composée Oui j’ai rêvé J’ai rêvé souvent De me marier, un jour d’été Quand le soleil se lèvera Ce sera le temps de te marier C’est le lendemain matin Que le soleil se leva Et moi, j’étais si heureux De voir l’été arriver Et c’était le premier juin Le jour de mon mariage Et c’était le plus beau jour de ma vie Oui j’ai rêvé J’ai rêvé souvent De me marier, un jour d’été Quand je la vois Je l’aime tellement Que je voudrais bien la marier Quand je la vois si triste Mon cœur est malheureux De la voir pleurer de rage De la voir se chicaner Et mon cœur devient plus triste Que le regret qu’elle me fait Et moi qui l’aime vraiment Mon amour Oui j’ai rêvé J’ai rêvé souvent De me marier, un jour d’été Quand le soleil se lèvera Ce sera le temps de te marier Paroles et musique : Jean-Marc Migneault


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Gaétane MORIN, TREMBLAY

Hommage à Mme Gaétane MORIN, TREMBLAY

Hommage à madame Gaétane Morin, lu par sa filleule Geneviève Whittom, en l'église de Ste-Florence, le samedi 11 février 2017, jour de la célébration commémorative. Gaétane, Un grand chagrin nous habite suite à ton départ. De cette vie trop courte, nous retenons de toi, ta passion pour la lecture, pour les fleurs, tes talents pour la cuisine, le tricot et la couture. Certains se souviendront de toi pour les parties de ballon-balai, d’autres pour nos rencontres familiales pour souligner la période des Fêtes et les anniversaires de mariage et d’autres encore pour nos épluchettes de blé d’Inde. Mais, tous se souviendront de sa gentillesse pour les autres, de son esprit de famille. Elle était de party, rieuse, avec son air coquin, elle aimait aussi la danse. Elle aimait rendre service et pensait plus aux autres qu’à elle-même. Son travail à la maison des jeunes la rendait particulièrement heureuse, elle avait une oreille attentive pour eux. Elle ne se plaignait jamais et même, lors des périodes difficiles de sa vie, malgré ses peines, elle n’abandonnait jamais et nous réservait toujours un beau sourire. Gaétane était très proche de sa grand-maman Aurore, plus jeune, elle lui posait des questions que personne n’aurait osé lui demander. Elle faisait rire ses frères et sœurs, par son audace. Gaétane, tu nous as quittés mais, tu continueras de penser à nous comme tu l’as toujours fait, et pour te revoir il nous suffira de fermer les yeux et ouvrir notre cœur. Tu es partie beaucoup trop vite, comme tu as vécu, sans faire de bruit, discrètement sans vouloir inquiéter les autres. Nous essaierons d’en tirer une leçon, celle de ne pas attendre que les personnes qui nous sont chères nous quittent pour leur dire qu’on les aime. Gaétane, nous sommes tristes de te voir partir, tu es partie sans que nous ayons eu le temps de te dire au revoir, nous voulons te dire que tu es et resteras une fille et une grande sœur très aimée, une belle-sœur appréciée, une tante adorée, une marraine généreuse, une amie précieuse, une mère très présente et une grand-maman comblée. Au revoir Gaétane, nous t’aimons très fort


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Stephan Thibeault

Hommage à M. Stephan Thibeault

Cher Stéphan ,Stef , Thib, Un homme d'honneur, un homme passionné, un homme talentueux, sensible, émotif, charmeur,sérieux et à la fois drôle. Toi le clown tu as toujours su tourner chaque situation de manière à nous faire rire. Nous voir sourire était pour toi un bonheur. L’homme solide devant nous tel un guerrier muni d’une armure. L’amure a su cacher l’homme au cœur si tendre et si fragile. L’homme, le fils était le bonheur et la fierté de ses parents Romuald et Huguette. L’homme, le frère, le complice, le confident. Finalement Stéphan nous croyons fermement que tu as été un frère incomparable pour ta sœur Annie et tes frères Patrice et Gino. L’homme pédagogue que tu as été a su nourrir ton rôle d’oncle, de cousin et d’amis fidèles. Transmettant ainsi ta passion de la pêche, de la chasse, de la randonnée en motoneige ou en Vtt. Finalement mon Stef toute les bébites à gaz. L’homme papa avec un amour inconditionnel pour ses enfants. Un papa affectueux, musicien et magicien sont que quelques mots pour te définir en tant que père. Stéphan tu as permis à tes enfants de recevoir une belle dose d’amour véritable. Tes enfants étaient ta fierté dans les petites réalisations comme les bricolages sur une simple feuille récupérée ou bien par leur performance lors de spectacles en chant et en musique. Tes enfants sont un beau mélange de leur mère et le prolongement de toi ce qui veux dire des artistes pures. Un papa joueur et farceur, toujours une blague, du genre à écraser ton gros nez contre une vitre pour y laisser voir tes narines grandes ouvertes ou bien de te coucher au sol et te faire piétiner comme un toutou avec ces petits. Les enfants adorent ton humour et toi, tu avais besoin de vivre ainsi avec eux car rien prendre au sérieux tu t’y connaissais. Dans ton rôle de père, tu as su transmettre le pouvoir de vivre chaque instant, le fait de vivre le moment présent à fait d’eux des enfants simple, heureux et facile à combler. Cette simple parole « i que l’on s’aime nous » démontrait tout l’amour que tu portais envers tes proches. Des mots très précieux pour une conjointe, tes enfants et ta filleule. L’homme, le parrain qui as été un modèle et un mentor pour sa filleule Mégan l’encourageant à persévérer dans le domaine musical. Par le chant, elle livre ces performances lors de concours et spectacles. L'amour que tu portais pour la musique t’a permis de remporter plusieurs prix et honneurs qui ont fait de toi l'artiste que nous avons apprécié. Tu as été capable de capter nos émotions par tes mots et ta voix unique. Par ta voix, tu as charmé les hommes mais surtout les femmes et l’une d’elle est devenue la mère de tes enfants. Tu avais la musique dans le sang et tu y mettais tout ton cœur et ton âme. C'est pourquoi tu resteras à jamais avec nous lorsque nous fredonnerons tes chansons. Au travers de l’écriture de tes chansons tu as pu mettre en mots différentes émotions des plus belles au plus sombres. Les moments sombres tu en a véçu, par ton implication militaire, tu as vu et entendu bien des souffrances. Tu as eu pleins d’amitiés , des frères d’arme qui ont été important dans ta vie. Tu laisses plusieurs souvenir et événements, je me souviens : (Texte à Jean-François) *****Tu étais toujours là pour nous tous préconisant le bien- être de ton entourage. Tu laisseras des souvenirs précieux dans nos cœurs et dans nos mémoires, chacun à notre façon. Il a fermé la porte de sa vie pour en ouvrir une autre nouvelle où persistent la lumière, la sérénité et la paix de l’âme. En souvenir de toi Stéphan nous t'aimerons toujours. Protéger la vie!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Sophie DESCHÊNES

Hommage à Mme Sophie DESCHÊNES

Hommage à madame Sophie Deschênes, lu par sa tante Claire Poirier, en l'église de Sayabec, le samedi 11 février 2017, jour de la célébration commémorative. Éloge à la mort Le prodige de ce grand départ céleste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point. Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont en haut et tout près. Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s’évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est toujours là. Il est à côté de vous plus que jamais. La beauté de la mort, c’est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents. Rendons justice à la mort. Ne soyons point ingrats envers elle. Elle n’est pas, comme on le dit, un écroulement et une embûche. C’est une erreur de croire qu’ici, dans cette obscurité de la fosse ouverte, tout se perd. Ici, tout se retrouve. La tombe est un lieu de restitution. Ici l’âme ressaisit l’infini ; ici elle recouvre sa plénitude ; ici elle rentre en possession de toute sa mystérieuse nature ; elle est déliée du corps, déliée du besoin, déliée du fardeau, déliée de la fatalité. La mort est la plus grande des libertés. Elle est aussi le plus grand des progrès. La mort, c’est la montée de tout ce qui a vécu au degré supérieur. Ascension éblouissante et sacrée. Chacun reçoit son augmentation. Tout se transfigure dans la lumière et par la lumière. Auteur: Victor Hugo


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Zénon GENDRON

Hommage à M. Zénon GENDRON

Hommage à monsieur Zénon Gendron, lu en l'église de Sainte-Florence, le samedi 21 janvier 2017, jour de la célébration commémorative. À toi, Zénon, nous adressons ces derniers mots... Si nous sommes aujourd'hui ici réunis, ceux que tu as aimé et protégé, vu naître et appris à côtoyer, amis d'autrefois ou d'hier, c'est pour te transmettre un seul et même message. Tu fus notre pilier, le père qui récemment encore rassemblait une famille riche de sa pluralité. Or, ta disparition n'est point synonyme d'effondrement. Tu nous as quittés pour rejoindre celle avec qui tu as partagé ta vie; la pensée de vos retrouvailles éternelles sera le socle des liens qui pour toujours continueront de nous unir. Tous, ici, se rappelleront de toi d'une façon qui leur est propre. Malheureusement, certains n'ont eu que trop peu de temps à partager à tes côtés, d'autres encore t'ont trop tôt devancé, dessinant pour toi la voie que tu empruntes désormais. Nous ne pouvons toutefois te laisser partir sans tenter, humblement, d'évoquer ton souvenir. C'est d'abord celui d'une porte toujours ouverte, voyant passer amis, neveux et nièces, beaux-frères et belles-sœurs, cousins et cousines, ces derniers ne manquant pas de marquer l'arrêt dans ce village que tu aimais tant. Jeannette et toi aurez su transmettre l'importance de la chaleur humaine et de l'hospitalité dont vous saviez si aisément faire preuve. Certains se souviendront aussi de la présence que tu savais incarner autour d'un bon repas ou d'une partie de cartes qui, à l'occasion, n'était pas sans connaître des excès. C'est dans ces moments où ta patience fut parfois mise à rude épreuve que tu as su démontrer aux yeux de tous l'importance du pardon et de la discussion. Et quel goût tu avais pour la conversation ! Combien d'heures écoulées à contempler le spectacle de ta mémoire phénoménale donnant vie aux événements du passé. Tant d'anecdotes gravées dans nos esprits, nous donnent aujourd'hui le courage et l'espoir d'enflammer l'imaginaire de nos propres enfants. Ton souvenir demeurera celui de toute une génération de pionniers qui, le cœur à l'ouvrage, savait discerner l'importance du sacrifice de soi. Sûr la Côte-Nord pendant les longs mois d'hiver, dans la forêt matapédienne ou au moulin, c'est avant tout l'importance de la famille qui guidait chacun de tes gestes. Merci à toi pour tout ce que tu as su nous donner : amour, force, courage et détermination. Repose en paix, tu l'as bien mérité. Cette fois-ci, nous ne te disons pas « À la prochaine», mais plutôt « Bon voyage ».


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Exilda BEAUCHEMIN, BÉLANGER

Hommage à Mme Exilda BEAUCHEMIN, BÉLANGER

Hommage à madame Exilda Beauchemin, composé par ses petites-filles Karine Bélanger et Jocelyne Gagnon, et lu en l'église de Sainte-Florence par sa petite-fille Jocelyne Gagnon, le mercredi 25 janvier 2017, jour de la célébration commémorative. Chère maman, chère mémère, chère grand-mémé, la mère comme t'appelaient tes fils, Tu as fermé les yeux dans la nuit tout doucement pour un long voyage, un sommeil éternel, en laissant derrière toi 6 enfants, 7 petits-enfants, 9 arrière-petits-enfants et 2 arrières arrière-petits-enfants. Même si la maladie a fait en sorte de t'obliger à cesser tes activités que tu aimais tant et d'oublier certaines choses, toute cette belle famille se souvient. On se souvient de toi comme une mère aimante d'un amour plus grand que nature. Tu étais une femme forte malgré une jeunesse difficile, douce et patiente avec ceux qui habitaient ta maison. Tu aimais rire. Tu étais généreuse et charitable avec tes enfants, tu leur aurais tout donné. Tu as eu une vie bien remplie. On voyait tes yeux briller, même à la fin de ta vie, quand tu voyais un enfant. On se souvient de tes petits plats que tu préparais avec amour: tes pâtés, tes tartes, tes confitures, tes bonbons aux patates, tes marinades et sans oublier ton cipaille, hummm!!! On se souvient tous de son odeur et de son goût. Tu étais toujours coquette avec ta belle robe et tes bijoux. Tu disais que tu te trouvais belle et ce, à tout âge. On se souvient de ton accueil si chaleureux et de ta bonne nourriture quand on te visitait et du petit plat de bonbons en forme de fraise qui était toujours sur la petite table, accompagné quelques fois de chips et de chocolat. On se souvient de tes conversations, des histoires que tu nous racontais qui parlaient de tout et de rien comme ta préférée qui était celle de la femme qui faisait sécher son reçu devant le foyer ... Tu la riais tellement celle-là. On se souvient du plaisir que tu avais à jouer au bingo à la télévision ou à la salle des loisirs, de tes cris quand il t'en manquait juste un, ou encore quand tu gagnais. C'était euphorique ! Et c'est sans parler du fameux numéro 13 sur tes cartes. On se souvient de quand tu allais à la pêche avec pépère en dessous du pont à Heppell et qu'une truite se pointait sur le bout de ta ligne. Tu étais tellement heureuse. Encore là, tu criais ton admiration devant cette petite truite. On se souvient aussi du temps des petits fruits, tu nous emmenais aux fraises, c'est pour faire des confitures que tu disais, il ne fallait surtout pas les manger. On se souvient quand on courait dans les champs et tu criais «arrêtez de courir, vous allez écraser toutes les fraises». Sans oublier ta peur des ours, il fallait partir tôt et surtout pas aller trop loin ni trop proche du bois. Même à 80 ans, tu allais encore en cueillir. On se souvient aussi de ton amour pour les fleurs, comment tu aimais les entretenir autour de ta maison. Tu surveillais les petits colibris qui venaient les butiner. On se souvient aussi de la tradition de Noël de la famille: souper au restaurant, ouverture d'enveloppe et ensuite aller danser au club de l'Âge d'or. On te regardait te bercer avec la musique et danser une valse avec de tes enfants. On se souvient du petit poussin qui se promenait dans ta cuisine le dimanche de Pâques. Un des trois oeufs avait éclos dans ta couveuse installée depuis le printemps. Tu vois mémère , on se souvient de beaucoup de choses en pensant à toi, et même si aujourd'hui tu nous as quittés, on va continuer de se souvenir de toi maintenant comme un ange qui nous protège, un ange que nous avons beaucoup aimé de son vivant et qu'on continuera d'aimer dans nos coeurs. Merci maman, merci mémêre, merci grand-mémé, merci la mère de nous avoir montré toutes ces belles petites choses de la vie avec autant d'émerveillement. Pour terminer, je m'adresse à toi en tant que ma marraine: Un jour de grande discussion avec tes filles et moi, je me souviens, tu m'as regardée droit dans les yeux et tu m'as demandé de faire quelque chose en tant que ta seule filleule. Voilà marraine, ton souhait est maintenant exaucé avec la lecture de cet hommage. Repose-toi maintenant auprès de pépère, l'amour de ta vie. Tu l'as grandement mérité. Au revoir !


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Lucille GAGNÉ, FOURNIER

Hommage à Mme Lucille GAGNÉ, FOURNIER

Hommage à madame Lucille Gagné, lu en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le vendredi 20 janvier 2017, jour de la célébration commémorative. Pour toi maman, Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps… Et le jour est venu pour nous et en ce lieu, de rendre un ultime hommage à cette personne formidable que tu étais et que tu es. J’ose parler au présent, car tu es et resteras dans nos cœurs jusqu’au jour où nous devrons à notre tour, rendre le dernier soupir. Je ne suis pas une personne qui livre ses sentiments facilement. Je ne sais pas de qui je tiens ça. Mais, il est un devoir pour moi d’écrire ces mots, comme il était un devoir d’aller te rendre visite à la Résidence et de te faire, ne serait-ce qu’un simple sourire. Je voyais alors dans tes yeux cette lueur et tu me souriais à ton tour. Il y avait peu de paroles, mais les sentiments étaient bien présents, des sentiments d’affection, des sentiments de joie, d’amour et de tristesse. Tu es une personne qui nous est chère et tu nous manqueras. Toi qui as toujours su écouter, qui as toujours souri même lorsque les moments étaient difficiles. Jamais tu ne t’es plainte, jamais je ne t’ai vue de mauvaise humeur et en cela, tu es un exemple pour nous tous. Les derniers moments ont été difficiles, te voir sourire m’a donné une véritable leçon de vie et je ne l’oublierai jamais. Tu n’es pas morte, tu as simplement arrêté de vivre lorsque tu n’eus plus d’ange, la chose simplement d’elle-même arriva, comme la nuit le fait, lorsque le jour s’en va. Délivrance, enfin on te rendait ta liberté. Rejoindre Dieu et tes proches qui t’ont tant manqué Dieu en qui tu avais la foi. Tu vas désormais rejoindre la lumière et l’éternité, car oui un jour, une personne qui m’est chère, m’a dit que l’on ne partait pas tout de suite, que l’on restait quelques temps avant le grand voyage. Ainsi, je me plais à m’imaginer que tu es là auprès de nous et que tu vois à quel point tu es une personne précieuse pour nous tous. Je te remercie pour ce que tu es, une maman attentionnée, généreuse, douce et j’en passe. La mort n’est pas l’obscurité, c’est une lampe qui s’éteint, car le jour se lève. Ne pleurons pas de t’avoir perdue, mais réjouissons-nous de t’avoir connue et de t’avoir eue comme maman et grand-maman. Ainsi je ne te dis pas au revoir, mais à bientôt. Bon voyage maman, grand-maman ! On t’aime…


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Yvan JEAN

Hommage à M. Yvan JEAN

Hommage à monsieur Yvan Jean par ses petits-enfants, lu par sa petite-fille, en l'église de Sayabec, le samedi 31 décembre 2016, jour de la célébration commémorative. C'est une triste perte pour tout le monde. On a perdu un homme souriant et positif dans la vie, presqu'à chaque moment de son existence. Repose en paix grand-papa ! Rosaly Cher papi, nous l'avons pris dure, mais ce n'est pas grave, nous t'aimons. Je ne t'oublierai jamais ! Sébastien Je t'aime grand-papa, tu resteras à jamais dans mon coeur ! Émilie Papi, je t'aime ! Veille sur nous, tu seras toujours dans nos coeurs. On va prendre soins de mamie. On se revoit au ciel. Marie-Pier Je t'aime grand-papa! Reste avec nous ! Dominique Je t'aime grand-papa! J'espère que tu vas mieux là-haut et que tu veilles sur nous. Tu resteras toujours dans mon coeur. Un autre grand homme est allé au ciel. Reste en paix ! Katherine Je t'aime grand papa ! Je vais toujours me souvenir de toi et tous les gens qui t'ont connu aussi. Tu as marqué chacune de nos vies à jamais. Prends soin de toi là-haut et veille sur nous ici ! Noémie


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Géraldine LEBLANC, VEILLEUX

Hommage à Mme Géraldine LEBLANC, VEILLEUX

Hommage à madame Géraldine Leblanc, lu par sa nièce Sylvie, en l'église de Causapscal, le samedi 14 janvier 2017, jour de la célébration commémorative. À la douce mémoire de ma tante ... Cette femme forte de caractère qui était fière et aimante envers son Clovis bien-aimé ... «Demain dès l'aube, à l'heure ou blanchit la campagne; Je partirai, vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne; Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées; Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit. Seule inconnue, le dos courbé, les mains croisées, triste; Et la nuit pour moi sera comme un jour; Car je te rejoindrai mon Amour». Hommage à madame Géraldine Leblanc par ses amis(es), lu en l'église de Causapscal, le samedi 14 janvier 2017, jour de la célébration commémorative. Belle Géraldine, Tu étais la dernière d'une famille de 16 enfants dont une survivante, ta soeur Jeanne-D'Arc âgée de 97 ans. C'est ce qui explique le peu de monde suivant ton cercueil. Mais rassure-toi, en plus de ta famille, il y a tes amis(es). Sois certaine que tes neveux et nièces garderont de toi, le souvenir d'une femme aimante, chaleureuse et coquette et j'en passe. AIMANTE Pour avoir été avec ton époux Clovis durant 71 ans et la maladie de ce dernier a fait que tu l'as aimé doublement pour l'accompagner durant sa longue maladie malgré ton âge. CHALEUREUSE Car tu as reçu souvent les tiens à ton hôtel et à ta résidence. De la nourriture, il y en avait pour tout le monde et je pense que tu connaissais la recette de celui qui a fait la multiplication des pains dans la noce de Cana. COQUETTE Tes yeux brillaient au moindre petit bijou nouveau ou blouse nouvelle. Peu de temps après la mort de ton conjoint, la maladie t'a rendue visite et t'a apporté de grandes souffrances. Tu n'aurais jamais accepté l'aide à mourir disant que c'est le bon Dieu qui viendrait te chercher quand ce serait le temps. Tu es enfin délivrée de ta souffrance et tu voles maintenant avec les anges. Repose en paix et prends bien soin des tiens. Nous garderons de toi que de bons souvenirs et t'aimerons toujours. Tes amis(es) de Causapscal


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jacques TREMBLAY

Hommage à M. Jacques TREMBLAY

Hommage à monsieur Jacques Tremblay, lu en l'église de Causapscal, le samedi 30 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Par où commencer pour décrire Jacques... Un homme qui nous a aidés à réaliser nos rêves et à atteindre nos objectifs en nous encourageant à cheminer dans la vie. Il nous a inculqué de grandes valeurs que nous partageons à notre tour. Jacques était un grand homme; Il était un fils énergétique, un frère protecteur, un mari sécurisant, un beau-frère accueillant, un oncle comique, un cousin chaleureux, un parrain attentif. Il était un père fier, un beau-père inspirant, un grand-père farceur. Un voisin serviable, un patient modèle, un ami fidèle. Il était un employé fonceur, un collègue souriant, un patron valorisant. un citoyen impliqué, un bénévole dévoué, Il était aussi un Chevalier de Colomb de 4ème degré au grand cœur. Juste, généreux et déterminé, Jacques était fidèle à ses valeurs. On ne peut pas passer à côté du fait qu'il aimait négocier.... un peu, beaucoup, e..., vraiment beaucoup! En accompagnant notre père jusqu'à son dernier souffle, nous avons pu ressentir le calme et la sérénité qu'apporte l'au-delà. Papa, tu t'es battu toute ta vie. Tu mérites un repos avec la douceur des anges, entouré des gens qui t'ont précédé. En attendant de se retrouver, choisissons nos batailles en nous dépassant. Protégeons notre famille, prions et sourions à la vie! Merci papa pour ton amour et tes convictions!


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre