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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Par Nicole Pâquet le 3 juin 2015 nicole@gfournier.com Tout bonnement qu’il y a tant de mots qui font partie de notre vocabulaire que nous utilisons dans notre quotidien sans jamais prendre le temps véritablement d’en ressentir tout le sens. La commémoration par exemple, qu’est-ce que ça veut dire vraiment … Commémorer : c’est se rappeler d’une personne chère, ou un moment important de notre vie. Commémorer, pourquoi est-il si important de le faire ? • Pour clamer la reconnaissance des générations qui nous ont précédés; • Pour rendre hommage et justice à quelqu’un qu’on aime; • Pour affirmer l’absence d’une personne qui a déjà appartenue à une communauté; • Pour raviver la conservation de nos souvenirs et lutter contre l’oubli. Commémorer c’est un rituel qui nous permet de maintenir le souvenir d'une personne qui a laissé sa trace dans nos vies. Il n’y a pas de moment à privilégier pour commémorer nos souvenirs : • De grand-papa qui m’a transmis ses connaissances de la forêt, qui fait qu’à chaque fois que je m’y rends, j’ai une pensée pour lui; • De grand-maman qui m’a appris les secrets de ses recettes au goût unique, qui fait que lorsque je fais la cuisine, je réussis à perpétuer le souvenir de ses plats; • De papa qui m’a transmis le plus bel héritage, les vraies valeurs de la vie, qui fait que lorsque je vois moi-même mes propres enfants évoluer avec grâces, je sais qu’il y est pour quelque chose; • De maman qui m’a donné de façon inconditionnelle depuis ma naissance, tout l’amour et les soins dont j’ai eu besoin, qui fait qu’à chaque jour, je peux lui rendre hommage en la remerciant de m’avoir donné le don le plus précieux, ma vie; • De mon enfant chéri qui a été dans ma vie trop peu de temps, mais qui de par son court passage parmi nous, a semé la joie et réuni bon nombres de personnes, toujours on se souviendra de lui; • De notre ami qui a toujours été là pour partager nos peines et nos joies, qui fait qu’à chaque fois que l’on se retrouve entre amis, il nous fait plaisir de parler ouvertement de lui et de tout ce qu’il a été pour nous. Tout au long de l’année, plusieurs familles sont appelées à vivre l’inhumation d’une personne qui leur était chère et c’est une étape qui sans doute, vous conduit bien malgré vous, à la boîte intérieure de vos souvenirs. De par l’exercice de commémoration de ces êtres qui vous ont été chers, je vous souhaite de retrouver la paix du cœur dans tous ces bons et doux souvenirs de l’héritage qu’ils vous ont laissé. Commémorer, c’est se rappeler LA VIE... INFOS Saviez-vous que des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699)


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Prendre soin de son jardin

Prendre soin de son jardin

Par Nicole Pâquet le 27 mai 2015 nicole@gfournier.com Vous êtes peut-être de ceux ou celles qui se préparent à placer soigneusement vos semis en terre dans le but d’obtenir le plus beau des jardins. Pendant l’été, vous y porterez la plus grande attention en veillant à lui fournir tout l’engrais et les soins nécessaires faisant en sorte même qu’il devienne peut-être l’envie de tout le voisinage. Ce sera probablement toute cette variété de bons légumes que la terre aura produite qui viendra généreusement garnir et colorer vos assiettes en cours de saison estivale et à l’automne. Tout comme cette bonne terre, nos parents sont ceux qui nous ont fait naître, qui nous ont apporté tout ce dont nous avions besoin et les soins nécessaires pour nous développer et grandir. Pour tous ceux et celles qui ont encore la grande chance de pouvoir chérir leurs parents, vous êtes possiblement pour eux, ces personnes qui leur apportent de grands bonheurs et les plus agréables couleurs dans leur vie. Vous représentez sans doute la plus belle de leurs récoltes et ce, que vous fassiez partie d’une petite ou d’une grande famille. N’ayons pas peur de prendre de notre temps pour garnir la vie de nos parents de par nos visites, en leur portant de petites attentions, en leur rendant de petits services, en leur disant en toute gratuité combien nous les aimons et les apprécions. Trop de personnes âgées se retrouvent isolées, et doivent trouver seules la force d’affronter chaque journée et ce, dans la plus grande solitude. Trop d’entre elles n’ont personne dans leur entourage qui se préoccupe de leur mieux-être. Trop d’entre elles ne peuvent compter sur qui que ce soit pour entendre ce qu’elles ont à raconter. Trop d’entre elles n’ont pas reçu depuis fort longtemps, la douce musique d’un «Je t’aime papa – Je t’aime maman» à leurs oreilles. Soyons redevables envers ceux et celles qui nous ont précédés. Dans les semaines à venir, soyons les joyeux jardiniers de nos relations avec nos parents. Ils ont tout le mérite d’être remerciés, d’être bien entourés, d’être naturellement aimés, et surtout d’être dignement respectés. Toute l’équipe de la Maison commémorative familiale Fournier se joint à moi pour souhaiter à tous les aînés du grand territoire de la Vallée et de ses environs, de pouvoir récolter au cours de l’été, la moisson de leur vie. INFOS En référence à l’article 7 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit avoir une procédure écrite concernant l’évaluation et la sélection des produits et des services des fournisseurs et des sous-traitants.


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Murmure d'une fleur à gage

Murmure d'une fleur à gage

Par Nicole Pâquet le 20 mai 2015 nicole@gfournier.com « En ce jour d’inhumation, les cœurs tristes et gris de ceux qui t’aiment m’ont choisie pour faire révérence à ton précieux passage, je suis présente en leurs mains moites et unies, je suis leur messagère. À leurs lèvres, je ferai porter par le vent des effluves d’espoir. Toutes et tous se surprendront à murmurer pour toi: “Qu’elle soit heureuse… Qu’il repose maintenant en paix…” Je commanderai aux anges de passer en survol sur leurs épaules pour les envelopper de compassion. Et c’est en leurs cœurs remplis de tristesse que je tenterai en tout honneur, d’évoquer le souvenir de ta voix, de ton regard, de ton odeur, de ta vie en laissant glisser un baume de tendresse sur la souvenance des jours heureux. Je murmurerai à la vie de venir apaiser leurs peines dès l’aube jusqu’au crépuscule. Et enfin sur ton corps en toute humilité, je m’étendrai pour te louanger. Ma vie à moi sera courte, mais je souhaite que la paix que je porterai en cette minute, soit pour eux un bien-être qui n’ait pas de fin ; tel le message d’une immortelle petite fleur». L’inhumation est un moment important qui marque la grandeur de la vie humaine et c’est en créant des souvenirs positifs par rapport à cet événement que la douleur et la peine s’estompent peu à peu, avec le temps. Il est aussi souhaitable de pouvoir parler avec nos proches de cet événement, de cet être cher qui est disparu, et de constater ensemble aussi toutes les étapes de notre propre cheminement qui sont encore à venir, de notre propre deuil… Au cours des derniers jours et des journées qui viendront, vous avez été et serez nombreux à vous rendre au cimetière, peut-être une fleur à la main, pour vivre ce rituel qui est grand de sens. Les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier seront là aussi pour vous accompagner et vous soutenir dans cette autre étape du deuil, soit celle de reconduire l’être aimé à son dernier lieu de repos, mais aussi pour commémorer la vie qui a été. La Maison commémorative familiale Fournier, de tout cœur avec vous … INFOS En référence à l’article 5.12 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de démontrer qu’elle suit une procédure écrite qui contient des exigences pour l’inhumation et la mise en crypte des défunts de manière digne et sécuritaire.


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Pourquoi opter pour des rituels funéraires?

Pourquoi opter pour des rituels funéraires?

Par Josée Jacques, psychologue le 13 mai 2015 Plusieurs personnes se questionnent sur les fonctions des rituels funéraires lorsqu’un proche meurt. Des commentaires comme «Les gens n’avaient qu’à venir voir le défunt de son vivant» ou encore «On ne veut pas imposer ces moments d’émotions aux autres» sont souvent exprimés. Plusieurs personnes souhaitent alors escamoter tout ce qui leur rappelle qu’un être cher est décédé. Or, les professionnels travaillant auprès des personnes endeuillées constatent que l’absence de rituels funéraires contribue au maintien d’une mort niée et vient souvent complexifier le processus de deuil. À l’inverse, les gens qui ont participé à des rituels y voient plusieurs bienfaits. Ainsi, pourquoi opter pour des rituels funéraires? Les rituels mis en place pour marquer la mort d’une personne significative sont aidants pour les personnes endeuillées. Plusieurs individus peuvent participer à un même rituel et y réagir de façon différente, selon leur personnalité, leur histoire ou le contexte actuel de leur vie. Or, au-delà de ces différences individuelles, on peut distinguer quelques fonctions aux rituels : Le rituel est rassembleur. Un rituel funéraire est fait de gestes, de paroles, de façons de faire qui sont tenus par un ensemble de personnes, au nom d’un groupe. Les rituels funéraires permettent donc à des personnes de se regrouper et de partager ce qui les unit : la perte d’un être cher. Ainsi, qu’il s’agisse de membres d’une même famille, d’amis ou de proches du défunt, ceux-ci sont réunis par un lien d’affection, entre eux et/ou envers le défunt. Ce rassemblement autour d’un événement commun est en soi apaisant et suscite un sentiment de solidarité. Le rituel soutient la mémoire. Les rituels funéraires mis en place permettent aux personnes endeuillées d’exprimer leur rapport à ce qui les entoure et ainsi de réactiver des souvenirs. Bien qu’une personne chère ne puisse être oubliée, le rituel lui offre une nouvelle place dans notre vie. Ainsi, les rituels permettent de se souvenir de la personne et après coup, de se souvenir des événements mis en place autour de sa mort. Les rituels contribuent à donner un sens. Après la mort d’un être cher, il importe de préserver un sens à la vie. Les rituels permettent d’affirmer la continuité de la vie après la mort (dans le cas de rituels religieux) et/ou de la vie pour les personnes endeuillés. Un objet, une parole, une musique, un geste peuvent donc être investis d’une signification particulière qui contribue à favoriser l’élaboration d’un sens. D’autres raisons peuvent justifier la mise en place des rituels. Or, chose certaine, les rituels funéraires ont leur raison d’être!


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Hommage à mamy

Hommage à mamy

Par Nicole Pâquet le 6 mai 2015 nicole@gfournier.com « … Je sais qu’elle m’attend comme à tous les weekends. Comme dans un rituel que je ne manquerais pas pour rien au monde, je la visite dans son petit appartement toujours bien rangé, de la Résidence située au bout du grand boulevard. J’ai déjà hâte d’entendre sa voix douce et tremblotante me lancer : «Que je suis contente de te voir». Elle est ma confidente, mon amie; elle est pour moi la sagesse dont les recommandations et les conseils sont inestimables. Certes, ses idées sont souvent différentes des miennes, mais je sens dans ses interventions qu’elle me porte grand respect et qu’elle cherche constamment à me comprendre, ce que je tente de lui rendre sans prétention. Elle me raconte à l’occasion ses expériences qui me fascinent et qui me redisent à quel point cette femme a du mérite à mes yeux, et combien je l’aime. Elle a le regard fatigué mais rempli à la fois d’une lumière splendide, lorsqu’elle se raconte. C’est «ma mamy». J’échangeais la semaine dernière avec ma mère où justement nous disions combien elle avait de la chance d’avoir une mère aussi fantastique dans sa vie, tout comme moi finalement. Il est 10h30 et je compose son numéro pour lui annoncer que je serai là près d’elle dans la prochaine heure. Je n’ai pas de réponse. Un peu dupe, je décide de me rendre sans la prévenir. En me dirigeant sur la grande avenue, je vois au loin les secouristes des services de santé qui se préparent de toute évidence, à transporter une personne en urgence. Je gare ma voiture, je suis confuse en voyant ma mère à leur côté, les yeux rougis d’inquiétude. Les portes du véhicule d’urgence se referment et les sirènes se font rapidement entendre au moment où le fourgon jaune quitte les lieux en trombe. Mamy a du être transportée inconsciente. Le compte-rendu de ma mère par rapport à son état instable font décupler les idées sombres dans ma tète. Rapidement, ma mère et moi quittons les lieux et repérons le véhicule dont les gyrophares nous indiquent la route à suivre pour se rendre au centre de santé. Rendues à destination et après avoir emprunté les grands corridors de l’urgence de l’établissement, mon cœur éclate lorsqu’on nous annonce que mamy a été victime d’une défaillance cardiaque qui lui a été fatale. J’ai l’impression que le temps s’arrête. J’entends le bourdonnement des voix autour de moi, mais j’ai peine à communiquer avec qui que ce soit. Ma mère et moi sommes toutes deux, comme des épaves jetées en plein milieu d’un océan. Mamy, n’est plus. J’ai vécu cette étape de ma vie entourée des membres de ma famille, de ses amis et de tout ceux qui ont eu la grande chance de la côtoyer, et qui en ces jours de tristesse se sont rassemblés auprès d’elle, et ont pleuré avec nous le départ de cette grande dame. Le temps m’a appris et voir ma mamy à travers les leçons de vie et les grandes valeurs qu’elle a su me laisser en héritage. Certes, je retourne souvent dans le jardin du souvenir de mon enfance pour revoir ma mamy, pour contempler son sourire de bonté, ses yeux charmants et j’aime croire qu’un jour, je pourrai la revoir. Ce jour-là, sans doute qu’elle me dira : «Que je suis contente de te voir». Mais d’ici là, j’espère avoir eu le temps de devenir mère à mon tour, puis mamy comme elle, pour tenter de représenter pour mes petits-enfants, tout ce qu’elle aura su être pour moi. Merci mamy d’avoir si généreusement fait partie de ma vie. Je t’ai aimée, je t’aime et toujours je t’aimerai…. À toutes celles qui sont devenues maman et pour qui ce sera, en cette journée du 10 mai, jour d’anniversaire; tous les membres de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour vous souhaiter : «Joyeuse Fête des Mères», et aurons une pensée bien spéciale pour tous ceux et celles qui porteront en leurs cœurs aujourd’hui, leur maman décédée.


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Par la main

Par la main

Par Nicole Pâquet le 29 avril 2015 nicole@gfournier.com Par la main Je contemplais ces derniers jours le paysage et ses grands espaces qui sont à perdre leur couleur blanche immaculée. La fonte des neiges fait son œuvre faisant glisser dans les rivières et ruisseaux la débâcle de ses eaux. Tout là-haut, le chant des oies dans le ciel vient attirer mon attention. Je suis fascinée comme à chaque année, par le cortège des nombreuses flèches que dessinent ces oiseaux migrateurs dans le haut sommet. Dans le cycle de leur court passage, elles s’arrêtent quelques instants pour reprendre leur souffle et refaire le plein, formant d’immenses nappes blanches dans les plaines et sur le bord des plans d’eau, avant de poursuivre leur mission de messagères. Elles savent se respecter et sont là à s’attendre les unes et les autres. Chacune de ces oies ne pourraient à elle seule livrer le message printanier que la communion de ce groupe de gibiers à plumes vient transmettre à chaque printemps, pour faire renaître en nous cette explosion d’allégresse. À l’image de ces oiseaux, nous naviguons en communauté l’espace d’une vie et nous avons tous les uns envers les autres un devoir d’attention. Inutile de faire l’autruche, nous traversons cette existence dans la dépendance : besoin de la couturière pour se protéger des grands froids, besoin de la patience d’une bonne institutrice pour apprendre à lire et à écrire, besoin du fermier qui nous procure une variété de produits laitiers, besoin du marchand qui remplit la table de denrées, etc… Bref, nous ne pouvons vivre sans les autres, il nous les faut à tout prix. En société comme en famille, nous nous tenons tous mutuellement par la main. Pourquoi donc, lorsque vient le temps de quitter cette terre, faudrait-il ignorer cette réalité qui a fait partie de toute notre existence. Lorsqu’une personne chère nous quitte, nous avons davantage besoin de notre entourage pour nous aider à vivre ces moments difficiles. Conséquemment, au nom de «tout» ce que vous êtes, au nom du lien qui vous unit aux membres de votre famille, de votre communauté, il est important de bien peser les décisions que vous prenez pour la disposition de votre corps suite à l’envolée de votre propre vie, ne perdant jamais de vue que les choix que vous faîtes sont par souci de tous ceux qui restent. N’oubliez jamais que des rituels appropriés permettent de vivre plus sereinement les départs. Par exemple, il est reconnu que l’exposition du corps humain permet aux familles endeuillées de réaliser le réel départ de l’être cher, une étape du deuil importante qu’il ne faut pas prendre à la légère et surtout ne pas escamoter et ce même si à priori, elle semble difficile à vivre. De plus, cette étape offre un temps pour recevoir les témoignages d’amour et de soutien des proches. Elle favorise l’émergence et l’échange de souvenirs, elle permet de faire des adieux personnalisés qui aident grandement à amorcer le processus de guérison du deuil, et elle atténue le sentiment de solitude en ces circonstances. Après avoir songé à toute l’importance de respecter ceux qui restent, après avoir navigué avec eux en communauté pendant toute une vie, quand s’annoncera la fin de notre destinée et qu’après le dernier souffle nous devrons quitter nos grandes plaines, permettons que tous puissent trouver sereinement la direction de la guérison. Et pour tous ceux qui restent, il est vital de savoir être là les uns pour les autres dans ces grands moments de tristesse. C’est ainsi que tous ensemble nous devons continuer à se tenir solidairement la main pour prolonger le feu de la vie qui s’éteint. INFOS Saviez-vous que la Maison commémorative familiale Fournier en toute transparence, présente périodiquement à un vérificateur externe du Bureau de Normalisation du Québec l’examen des documents de l’entreprise et ce, dans le but de répondre pour vous, à toutes les exigences de la certification et de s’assurer qu’elles sont respectées.


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Mon premier anniveraire sans toi

Mon premier anniveraire sans toi

Par Nicole Pâquet le 22 avril 2015 nicole@gfournier.com Plusieurs d’entre nous ont déjà eu cette pensée, j’en suis plus que certain. Il va de soi que cette idée est accompagnée d’innombrables autres images comme par exemple : « … Comme si tu avais toujours fait partie de mon existence, aujourd’hui pour la première fois, tu n’étais pas là pour me dire comme tu le faisais à chaque année : «Bon anniversaire»… On dirait qu’aujourd’hui, le vide laissé par ton absence me semble encore plus grand… Je repense au gigantesque gâteau que tu m’avais fait préparer, où les bougies de par leur nombre, illuminaient mon visage heureux de voir tous ces gens que tu t’étais donné la peine de réunir pour moi… Je manipule avec nostalgie la montre-bracelet que tu m’as offerte, il y a quelques années, pour mon anniversaire. Je contemple la trotteuse qui poursuit sa course sans jamais s’arrêter ni reculer, et qui me rappelle le temps passé depuis ton départ …» Je vous amène aujourd’hui à réfléchir à travers mes propos, au travail de la trotteuse de votre montre-bracelet qui de par l’énergie que lui procure la pile, ne va ni jamais trop vite, ni jamais trop lentement, en poursuivant son travail seconde après seconde. J’aimerais vous sensibiliser au fait que même lorsque tout nous semble difficile, on se doit à l’image de la trotteuse, de toujours avancer, lentement mais sûrement, même en ce jour de votre anniversaire qui vous semble plus difficile à vivre qu’auparavant… À vous qui semblez aspiré par toutes ces pensées qui viennent vous interpeller le jour de votre anniversaire, je vous suggère de faire comme la trotteuse, de poursuivre votre route pour donner un sens heureux à cette journée d’anniversaire qui est la vôtre, parce que vous le méritez et que pour vous, la vie continue d’avancer. Je vous suggère de vous rendre par exemple à la parfumerie du coin pour vous gâter et vous procurer le parfum qui vous fait envie depuis si longtemps, ou de vous rendre dans cette quincaillerie où se trouve l’outil rêvé qui vous permettra de faire valoir votre créativité ou encore de vous faire plaisir en ce jour, de toute autre façon. Je vous invite surtout à accepter les invitations qui vous seront lancées pour faire de cette journée d’anniversaire, l’une des plus belles de l’année. Malgré tout, sans doute qu’il se trouve au fond de votre cœur le plus beau des cadeaux pour votre jour d’anniversaire : soit le souvenir impérissable du sourire et des yeux pétillants de celui ou celle qui vous manque tant. Malgré tout, nous tenons à vous souhaiter en ce jour, avec tendresse : «Bon anniversaire» de la part de tous les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier. INFOS Saviez-vous que des mesures appropriées doivent être prises pour assurer l’identification du défunt à l’arrivée au crématorium, pendant la crémation, et jusqu’à la destination finale des cendres. À cet effet, un pièce d’identification métallique numérotée doit accompagner le défunt tout au long du processus de crémation et doit être déposée dans l’urne avec les cendres (réf. art.5.10.3 du document BNQ 9700-699)


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Des funérailles est-ce encore importants de nos jours ?

Des funérailles est-ce encore importants de nos jours ?

Par Nicole Pâquet le 15 avril 2015 nicole@gfournier.com Nous sommes à l’ère où de multiples transformations se font sentir dans notre société et ces changements touchent également le milieu funéraire ; ce qui me porte à croire que ces modifications sont sans doute la cause de bon nombre de nos questionnements dont entre autres : En période de deuil, est-ce encore important la tenue des funérailles? Auparavant, les gens n’avaient pas le choix de faire leur deuil, tout était prévu : l’exposition qui se faisait pendant plusieurs jours, le cortège, les funérailles à l’église, le réconfort de toute la communauté. De nos jours, souvent les personnes plus âgées oublient ou mettent de côté les rituels qu’ils ont bien connus dans le temps, par peur de déranger. Vous avez sans doute tout comme moi déjà entendu : « Je ne veux pas faire du mal à mes enfants … alors ils vont m’oublier et ils pourront continuer leur vie». L'appauvrissement des rites funéraires rend le deuil de plus en plus difficile à traverser pour ceux qui restent. À l’exposition du corps, il y a des parents, des amis qui viennent vous rencontrer, et vous faire raconter l’évènement de la mort ; et le fait de le raconter 15 fois, 20 fois est bénéfique considérant son effet «libérateur», parce qu’on ne raconte jamais une histoire de la même façon. De plus, la célébration commémorative fait partie des rites qui sont porteurs de symboles et soutien pour les personnes en deuil. Elle est également sans l’ombre d’un doute l’une des fonctions essentielles qui vous obligent à prendre le temps ou à vous donner le temps nécessaire pour intégrer cette nouvelle réalité. On aura beau vouloir changer et réinventer les choses ; même en considérant l’évolution de tout ce qui entoure l’être humain, cela ne veut pas dire que son ressenti et son état d’âme ont changé par rapport à la mort. Au contraire, à travers les temps, le décès d’un être cher sera toujours pour une famille, un moment difficile de l’existence et sera vécu comme un déchirement qui suscite souvent une multitude de questionnements sur notre propre mort et ce, peu importe à quel siècle nous naîtrons ou mourrons. Au même titre que ceux qui font le choix parfois trop rapide, de ne pas exposer le corps de l’être cher - ceux qui choisissent de ne pas faire de cérémonie funéraire ressentent souvent amertume et regret face au fait accompli. (Source : Dr. Alan D. Wolfet, Ph.D.) Quand tout semble s’écrouler autour de nous, les rites funéraires contribuent à nous faire retrouver une certaine stabilité. INFOS En référence à l’article 5.9.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE doit démontrer qu’elle suit des procédures écrites qui couvrent les exigences relatives à la présentation du défunt ou de l’urne contenant des cendres.


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Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison ?

Est-ce néfaste de garder les cendres à la maison ?

Par Josée Jacques, psychologue Le 8 avril 2015 Il existe plusieurs façons de disposer des cendres après une crémation (incinération). En effet, il n’y a aucune loi spécifique encadrant la disposition des restes cinéraires au Québec. Ainsi, les cendres disposées dans une urne ou un autre contenant peuvent être mises en terre dans un cimetière. Elles peuvent aussi être disposées dans une niche au columbarium, c’est-à-dire un petit compartiment spécialement conçu à cet effet, vitré ou non. Les cendres peuvent aussi être dispersées selon les volontés du défunt ou du survivant. Enfin, certains choisissent de les garder à la maison. Bien que cette pratique puisse être rassurante dans les semaines suivant le décès, elle peut ralentir le processus de deuil. Ce ralentissement se manifeste parfois quand la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec le défunt, en l’occurrence l’urne funéraire, plutôt que de se réinvestir dans de nouvelles activités ou de nouvelles relations. Ainsi, cette mesure, bien qu’elle puisse être bienfaisante au début, devrait être temporaire. De plus, la conservation des cendres à la maison est une responsabilité morale. Certains ont regretté ce choix suite à un vol ou un incendie, par exemple. Les proches de la personne endeuillées ne sont pas toutes confortables avec ce choix. La conservation des cendres à la maison leur impose un rappel constant du décès. La vue de l’urne vient réactiver la mémoire. Ainsi, bien que les souvenirs avec le défunt fassent partie de leur histoire, il n’est pas nécessaire de les réveiller au quotidien. Par ailleurs, outre l’individu qui conserve les cendres à la maison, d’autres personnes peuvent souhaiter se recueillir auprès de l’urne ou s’adresser au défunt en présence de celle-ci. Lorsque cette urne est déposée dans une maison privée, elle devient moins accessible à un grand nombre de personnes. La disposition des cendres relève d’un choix personnel. On ne peut pas dire que garder les cendres à la maison est néfaste. Or, il est démontré que les personnes endeuillées qui bénéficient d’un lieu et d’un temps précis pour se recueillir voient habituellement leur deuil facilité.


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Des rites au nom de la vie

Des rites au nom de la vie

Par Nicole Pâquet, professionnelle en rituels funéraires le 25 mars 2015 nicole@gfournier.com Au cours de la dernière décennie, bon nombre de nos descendants ont quitté cette vie en laissant derrière eux des coeurs qui ont longtemps recherché la présence de ces disparus dans leur quotidien pour finir par pleinement réaliser un jour, que l’être aimé n’était plus. En pensant que cela était la meilleure chose à faire, certains ont pensé changer de lieu de résidence pour se donner la chance de se refaire une nouvelle vie. D’autres en pensant moins souffrir ou en pensant amoindrir leur peine, ont abordé leur réalité en tentant de traverser cette étape de leur vie en faisant comme si cela ne s’était jamais passé, en exigeant au fil des ans que plus personne ne leur parle de l’être disparu pour éviter de soulever le couvercle de leurs émotions. Et pourtant la plupart des psychologues qui sont intervenants dans le domaine, diront que le meilleur remède pour ces «maux» et de le vivre tant que possible par des gestes et des «mots». C’est ainsi qu’à chaque fois qu’une personne nous quitte, il est de mise et révérencieux de traduire la vie de chacune et chacun en la soulignant par des gestes ou des paroles liés à nos sentiments et à notre attachement tels que: des témoignages, des visites auprès du cercueil, des bons mots adressés aux proches du défunt, une poignée de main sincère, une accolade, des fleurs, un salut militaire parfois, des prières, de l’encens… Et il est tout aussi important de se rappeler d’eux après leur départ, de parler d’eux sans retenue, de se commémorer leur souvenir. La fête de Pâques qui sera l’objet d’un bon nombre de rassemblement familial au cours du weekend prochain, sera une occasion de «se souvenir ensemble». Ce n’est pas le temps de camoufler l’existence de ceux qui ne sont plus. Au contraire, pourquoi ne pas se permettre de laisser tomber les tabous et les interdits en prononçant le prénom de celle qui illuminait la maisonnée par sa bonne humeur contagieuse, ou de celui qui savait soulever les rires de tout un groupe de par ses savoureuses histoires si savamment racontées. C’est le plus grand cadeau que vous pouvez leur faire en hommage à leur vie, tout en vous faisant le plus grand bien. C’est ainsi que pourra résonner la vie bien au-delà de la mort et tout ça parce que «le souffle» a jadis traversé ces corps humains procurant à leur entourage bonheur, encouragement, joies, délicatesse, générosité, affection, estime, amour, compassion… Profitons de ce weekend de Pâques en famille pour parler d’eux, parler de leur vie, pour ensemble célébrer le privilège d’avoir pu les connaître, d’avoir pu les aimer … INFOS En référence à l’article 5.5.1 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation de posséder et de mettre en application une procédure écrite pour l’identification des défunts, et que chaque défunt doit être muni d’une identification permanente.


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