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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Yvette PELLETIER, MARCEAU

Hommage à Mme Yvette PELLETIER, MARCEAU

Hommage à madame Yvette Pelletier, lu par sa petite-fille Marie-Pier, en l'église de Sayabec, le lundi 31 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. À une femme d'exception Comme ce fut si souvent le cas au cours de nos vies, c'est autour de toi que nous nous réunissons aujourd'hui Mamy. Les nombreux souvenirs qui nous viennent en tête en ce moment difficile sont la preuve de l'importance que tu avais pour nous. Tu as toujours su nous unifier par ton grand sens de la famille. Pour nous tous, tu as toujours joué plusieurs grands rôles dans ta vie; Ton premier a été, la femme d'Alfred Marceau; ton ti-Fred ! Celui avec qui tu as partagé tant de belles choses, Plus de 60 ans de vie commune remplie d'amour, de complicité et de taquineries. Une histoire d'amour qui restera gravée dans nos mémoires à jamais. Aujourd'hui, tu es partie le rejoindre et c'est cette pensée qui nous réconforte. C'est à ses côtés que tu as rêvé ton deuxième grand rêve, celui de maman. Une maman sur qui les 5 filles et ton seul garçon ont toujours pu compter. Tu as mené d'une manière extraordinaire cette belle famille. Ta présence a été l'un des plus beaux cadeaux que tu as pu leur offrir. Tu as, à ta façon, aider à façonner les adultes qu'Ils sont devenus. Voilà pourquoi tout le monde joue au bingo !! Finalement, cette belle et grande famille t'a amenée à jouer ton dernier grand rôle, celui de mamy et d'arrière-grand-maman. Une mamy infirmière, toujours là pour soigner nos bobos avec le fameux mercurochrome. Une mamy gardienne, toujours attentionnée qui ne voulait que notre bien-être. Comme lorsqu'il était temps de faire la sieste et que tu nous envoyais la faire dans la fameuse chambre noire. Une mamy cuisinière, qui nous as rendu impatient à attendre apre`s tes fameux petites pains, tes plogues, ta viande salée et tes fourrés le jour de Noël. Encore beaucoup de souvenirs reestnet à jamais gravés dans nos mémoires. Sache mamy que c'est pour nous tous, enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, un privilège énorme d'avoir eu la chance de vivre tant de beaux moments avec toi. Tu vas nous manquer À jamais, tu seras dans nos coeurs. Je t'aime mamy !


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Hommage à M. Dany BOUCHARD

Hommage à M. Dany BOUCHARD

Hommage à monsieur Dany Bouchard, composé et lu par madame Christine Richard, le samedi 12 novembre 2016, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, on va parler d'un homme extraordinaire qui nous a malheureusement quittés beaucoup trop tôt!! Trop jeune pour quitter son fils et sa famille, trop jeune pour nous laisser vivre sans lui. Dany... - toi qui était aimé de tous ceux que tu as rencontrés et qui t'ont côtoyé, - toi avec qui on était certain de s'amuser, - toi qui pouvais donner ta chemise à un inconnu pour l'aider, - toi qui ne pouvais rien faire sans avoir de la misère et sans nous sortir tous les gros mots qui existaient et même lancer des objets au bout de tes bras. Lorsque la patience est passée, tu étais absent, mais tu n'avais aucune méchanceté. - toi qui as vécu une vie remplie d'amour et d'aventures, - toi qui aimais aller à la pêche, à la chasse et en moto avec ton fils et tes chums, - toi qui aimais vivre à 200 milles à l'heure. La joie et la fierté que tu avais pour ton fils Jonas, elle brillait dans tes yeux lorsque tu parlais de lui, de ses réussites en patin, en ski, de vos sorties à la Zec et en moto. Tu vas nous manquer à la folie, à tes amis, ta famille et surtout au garçon de ta vie: Jonas. Repose en paix notre beau Dany, On t'aime fort, On t'aimera toujours.


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Hommage à Mme Céline DUBÉ

Hommage à Mme Céline DUBÉ

Hommage à madame Céline Dubé, lu par sa nièce Nathalie, en l'église d'Amqui, le samedi 22 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Bonjour cher famille, amis et connaissances. J’ai écrit ces quelques mots en Hommage à Céline, une femme forte et remplie d’amour. Du plus loin qu’on peut remonter, Céline a toujours été une femme attachante et toujours là pour sa famille et ses proches. Même à l’adolescence, quand la plupart des jeunes cherchent à s’amuser et à faire ses expériences, Céline quant à elle s’est occupée de sa mère Gaby, qui avait de plus en plus de problèmes de santé. Étant la dernière d’une famille de 10 enfants, elle a toujours entretenu une relation fusionnelle avec sa mère et celle-ci a su lui apprendre les valeurs que la famille Dubé prône, soit: l’amour, le respect, et la famille. L’annonce de ton départ imminent il y a deux ans et demi a été pour nous, ta famille, une nouvelle qui n’avait pour ainsi dire, aucun sens et qui était même à nos yeux, impossible. Comment la plus jeune de la famille pouvait se trouver dans cette situation, après toutes les bonnes actions et l’amour dont elle a fait part durant sa vie à son entourage ? Malgré la peine et même le déni engendré par cette annonce, je crois qu’il est maintenant temps de voir et de se rappeler tous les moments magiques que ces 2 ans et demi nous aurons permis de vivre à tes côtés. La distance qui nous sépare de toi n’a jamais gagné sur notre volonté de passer le plus de temps possible à tes côtés. Nous avons tous appris à quel point la vie est fragile et qu’il faut vivre chaque moment et profiter de tous les instants passés avec nos proches. Céline, ta force de caractère et ta volonté de mordre dans la vie font de toi un modèle à suivre et je crois même que c’est cette force qui nous permet d’atteindre la voie vers le bonheur. Chaque fois que nous sommes venus te voir, tu as toujours réussi à mettre un soleil dans notre journée, de par ta résilience envers ta situation et ta capacité à vivre sereinement. Ces 2 ans et demi m’auront permis de voir à quel point la famille, c’est précieux et je suis fière de faire partie de la famille Dubé, car malgré l’éloignement et l’adversité, je sais pertinemment que nous serons toujours là les uns pour les autres. En terminant, je voudrais citer une parole de Gaby tirée de son fascicule sur Céline qu’elle n’a pas eu le temps dire à la personne concernée autrefois, mais elle était certaine que ça allait de soi. Cette parole, Gaby l’a pensée quand Céline l’a appelée pour lui annoncer que Denis était de nouveau l’amour de sa vie. Elle lui aurait dit « Je te confie Céline, prends en bien soin »… Et bien Denis, tu as réussi avec brio et je tiens à te remercier, au nom de toute la famille, pour tout ce que tu as fait pour Céline. Je sais que cela n’a pas dû être de tout repos, mais sans toi, Céline n’aurait peut-être pas eu la force de se battre autant. Je crois qu’elle n’aurait pas non plus voulu que l’on se morfonde sur sa mort, mais bien au contraire, c’est le moment pour nous de réaliser ce qu’elle aurait voulu de mieux pour chacun d’entre nous. Il faut donc rester fort, comme elle l’a été tout au long de cette épreuve et vivre pleinement notre vie, en gardant à l’esprit qu’elle sera toujours là-haut et veillera sur nous encore longtemps. Je tiens aussi à remercier Charlotte et Francine ses sœurs qui ont pu l’accompagner et la soutenir pendant les derniers mois de sa vie. Sans compter ses amis et sa belle-famille qui ont toujours été très présents pour elle. Marraine et Parrain, vous avez toujours été une inspiration pour moi et j’en suis sûr pour bien d’autres. De toute la famille Dubé, Céline repose en paix, nous t’aimons et garderons toujours ces moments magiques passés à tes côtés dans notre cœur. Merci Hommage à madame Céline Dubé, lu par sa nièce Annie, en l'église d'Amqui, le samedi 22 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Bonjour à vous tous, J'ai voulu venir vous parler aujourd'hui, car j'ai fait la même chose quand la maman de Céline , Gaby, ma grand-maman, est décédée. Du haut de mes 15 ans à l'époque, j'ai lu une lettre hommage à ma grand-mère. Je me souviens que Céline avait été touchée par ça. Elle tenait la photo encadrée de sa maman contre elle bien serrée. J'ai su à ce moment que je ferais la même chose pour elle, en expérant que ce soit le plus loin possible dans le temps... ¨Ca me semblait une éternité à ce moment, mais c'est maintenant, 18 ans plus tard. Vous savez, pour moi Gaby et Céline, c'est la même lignée de grandes femmes aux valeurs et qualités formidables, que j'admire énormément. L'ouverture d'esprit, l'intelligence, la générosité, le don de soi, le respect, l'amour inconditionnel, l'humour aussi. Ma tante Céline nous a quittés trop vite, mais elle a su laisser des traces positives partout, dans ma vie aussi... Quand j'étais petite, ma famille habitait à Rimouski, donc pas si loin géographiquement de Céline. Elle avait sa maison à Val-Brillant à ce moment, et on allait souvent visiter Céline et Denis, la fin de semaine. On s'est aussi fait garder quelques fois, ma soeur et moi. J'ai beaucoup de souvenirs très clairs de la maison, des moments passés. La rencontre de Dubé avec nos tentes plantées partout sur le terrain, son vieux Subaru, le commodore 64 et les jeux à l'ordinateur, les chats Cashemere et Chopin, les rires, le sentiment que j'avais d'être heureuse. J'ai beaucoup de souvenirs d'enfance heureux qui impliquent Céline et Denis, et pour ça, je les remercie. Je me souviens aussi d'une rencontre à l'Hôtel l'Oiselière; ma soeur était en pleine crise d'adolescence, avec ses cheveux violets, elle fumait la cigarette. Eh bien Céline, tout en fumant avec elle, avait dit que si elle avait son âge, elle ferait exactement la même chose, que c'était tout à fait normal. Elle l'avait fait se sentir bien. Je n'ai pas de misère à croire qu'elle devait être très compétente à travailler auprès des jeunes au CEGEP! À l'Age adulte, j'ai vu Céline Vraiment moins souvent, mais chaque fois, elle me faisait me sentir tellement aimée, appréciée, c'était vraiment unique comme sentiment. Ceux qui ont eu la chance d'avoir des câlins dans les bras de Céline, savent de quoi je parle ! On se sent tellement aimé que ça nous émeut. C'est une des choses qui va me manquer le plus. Comme mon temps est limité, je veux avant tout dire deux choses à Céline, pour Céline: Merci pour tout ça. Tu as été un modèle de femme forte pour moi et je t'aime ! Merci à tous d'être là pour elle aujourd'hui. Hommage à madame Céline Dubé, lu par sa belle-soeur Lorraine, en l'église d'Amqui, le samedi 22 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Lorsque Céline elle-même et mon frère Denis, m'ont demandé si je pourrais préparer un hommage comme le veut le rituel, c'est certain que dans ma tête et mon coeur que je ne pourrais refuser une telle demande. Elle croyait qu'elle m'en demanderait trop. Et bien non, je l'ai reçue comme un privilège, un immense privilège. Donc c'est avec plaisir que je me ferai messagère au nom de la famille Dufour, pour rendre hommage à une très grande Dame d'Honneur, Céline, notre belle-soeur, notre cousine, et je le ferai aussi en mon nom personnel comme AMIE. Sans aucun doute, Céline nous aura tous appris à apprivoiser la mort avec brio. Depuis le début de sa maladie, elle a été sereine et réaliste, même trop ! Elle était tellement rendue à une autre étape, qu'elle ne s'est pas rendue compte que pour certains et certaines, que c'était plus difficile d'accepter, de réaliser qu'un jour, nous devrions vivre avec son absence. Cependant, elle a su nous amener tout doucement avec sa grande sagesse vers l'inévitable. Elle nous a tous préparés à sa façon et surtout avec grand respect. On devait se préparer, car on savait depuis le début ou on s'en allait. Cependant, mon questionnement n'en demeure pas moins que peut on être vraiment prêt au départ. Dans le cas de plusieurs ici présents, c'est NON, et pour moi c'est encore plus pesant... Pour toutes ces raisons, nous la qualifierons coemme Femme de courage, Femme de respect, Femme admirable, Femme d'exception, Femme de sagesse, Femme de passion, femme extraordinairement aimable, inoubliable et résiliente. Pour nous, les membres de la Famille Dufour, Céline aura été un repère, une personne ressource. Elle savait nous dicter une ligne de conduite à faire ou à respecter quand nous ne savions pas où s'en aller dans telle ou telle situation. On pouvait compter sur son bon jugement. Depuis plus de 35 ans, elle a fait partie intégrante de notre famille. on en en vécu de beaux moments, des organisations de fête avec sa touche personnelle et exceptionnelle. Je pourrais vous raconter mille et mille anecdotes et histoires, mais l'Important , c'est que chacune et chacun d'entre nous, garde très précieusement dans leur esprit ce qu'il a vécu avec Céline et surtout qu'il continue de parler d'elle comme si elle était tout juste à côté de nous pour ne parler, pour en rire ou en pleurer... Pour certains, elle était plus qu'une belle-soeur, elle était une amie, une confidente, une personne dévouée qui savait toujours faire ressortir le meilleur de tous et savait nous mettre en honneur par sa grande reconnaissance. Reconnaissance: quel mot magique !! Si je voulais résumer en gros ce que Céline dégageait et surtout ce qu'elle méritait, c'est bien la RECONNAISSANCE. Pour terminer, je vais parler en mon nom personnel, Céline, tu sais que je t'aime et que je t'aimerai toujours. Tu sais que je serai toujours reconnaissante à la vie et à l'univers de t'avoir mise sur ma route. Tu sais que tu m'as fait grandir, que c'est toi qui m'a appris mes premiers pas de danse, c'est aussi toi qui m'a poussée à sortir de ma zone de confort sur un projet que toi seul connait les premières lignes. Tu as toujours été pour moi une grande femme admirable. Tu vas manquer à ma vie, je te l'ai déjà dit. C'est fait, tu manques à ma vie. Comme on s'est promis, nous attendrons, Margo et moi, impatiemment ton signe, notre signe. Pour terminer, je tiens à remercier trois personnes admirables qui tout au long de la maladie, ont été là pour Céline; qui lui ont offert amour, tendresse, réconfort, compréhension, compassion, soutien;`qu'elles ont donné le meilleur d'elles mêmes tout en restant calmes, posées, résilientes et extraordinairement bienveillantes. Merci Denis, Francine et Charlotte. C'est grâce à vous trois ensemble réunis que Céline a pu dépasser ses limites et qu'on a pu profiter de sa présence aussi longtemps. Je sais très bien que vous avez le coeur déchiré aujourd'hui, mais sachez que Céline vous aura aimés, appréciés pour tout ce que vous avez fait pour elle. Hommage à madame Céline Dubé, lu par madame Lise Bédard, en l'église d'Amqui, le samedi 22 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Quand j'ai appris le décès de ma grande amie Céline, j'ai pensé immédiatement à Denis, aux familles Dubé et Dufour, à sa soeur de coeur Annie Langlois et sa famille ainsi qu'à tous ceux qui, comme moi, sont profondément affligés. Je vous offre mes plus sincères condoléances. Permettez-moi de m'adresser à elle pour une dernière fois. Je t'ai connue à la Ville d'Amqui, un jour d'avril 1984. À l'époque, tu avais 23 ans et tu commençais à exercer ta brillante carrière d'animatrice culturelle. Dès ce premier moment, j'ai ressenti ta facilité d'accueil, ton amabilité et ton engagement inconditionnel envers les arts et les artistes de la Vallée de la Matapédia. Tu étais engagée auprès de chacun et protectrice de leurs valeurs et de leurs talents. Comme eux, tu étais une artiste talentueuse en musique, Pourtant, nos n'étions pas nombreux à savoir que tu jouais habilement du saxophone, de la clarinette, de la flûte à bec, du hautbois et de la flûte traversière. Cadette d'une grand famille de dix enfants, son talent musical venait-il d'un héritage légué par ta mère qui avait écrit et publié en 1990, son livre autobiographique qu'elle a intitulé «Les secrets de mon destin ?» Nous avons tous bénéficié pleinement de ta créativité. À l'exemple, le Souper gala Artquimédia que nous avons créé ensemble en 1987, et celui de la Fondation sont représentatifs de ton implication professionnelle, de ton âme artistique et de ton intégrité infaillible. Pendant plus de trente ans, tu as été une femme exemplaire dans le développement de la vie des arts. Tu fais partie des grands bâtisseurs et bâtisseuses de la culture de la Vallée de la Matapédia. C'est toi qui as donné un visage moderne à la vie culturelle d'Amqui et du milieu matapédien. De plus, ton rayonnement s'est étendu sur le Québec.Tu as implanté le CODEC, le R.O.S.E.Q. et le Rideau dans notre milieu. Tu les as présidés aussi. Tu nous as fièrement représentés comme ambassadrice culturelle en Belgique. Tu as accueilli dans l'enthousiasme les représentants de la culture de la France, du Salvador, du Mali et d'ailleurs. Enfin, ta carrière s'est poursuivie avec brio en tant qu'animatrice à la vie étudiante du Centre matapédien d'études collégiales. Tu demeureras l'idole de tous ceux et celles qui t'ont regardée travailler au développement de la vie culturelle. Tu étais une femme engagée et reconnue dans le monde municipal, régional et provincial, le Conseil de la culture, les entreprises commerciales, les organismes gouvernementaux, provincial et fédéral, ainsi que dans les sites de réseaux sociaux d'Amqui, de Matane, de Rimouski et à cent lieues d'ici. Tu as reçu avec dignité et humilité de nombreux prix. Aussi, je me limite à mentionner: les trois prix «Mérite municipal», les cinq prix du R.O.S.E.Q., une mention «Travailleur en loisirs», et une plaque commémorative à ton nom qu'arbore une loge à la Salle Jean Cossette à la Polyvalente Armand-St-Onge d'Amqui. Enfin, travailler auprès de toi a été l'occasion pour moi et les autres de trouver de la lumière pour résoudre les difficultés et les demandes de chacun de nous. Tu nous rassurais juste à entendre le joli ton de tes éclats de rire et ta célèbre devise « Une chose à la fois, on va y arriver». Tu as toujours su que l'ombre est faite pour le doute et que l'espoir vit dans la pleine lumière. À mes yeux, elle est indescriptible la qualité de ton âme où baignaient tes plus beaux sentiments humains: la simplicité, la droiture, l'honnêteté, l'altruisme, la grâce, la patience et la dignité. Tous aussi admirables et éblouissants même dans les moments les plus difficiles de la maladie grave qui t'a affectée. Comme Antoine de Saint-Exupéry l'a si bien dit dans le Petit Prince, la vie exemplaire que tu as menée, c'est «un jardin fleuri de roses» jaunes où l'on pourra toujours cueillir ta lumière chaude et unique tel un soleil pour découvrir les routes qui vont toutes vers le coeur et l'amour des autres. Reste le fait que c'est un moment émouvant pour te dire au revoir, mais avant tout merci et t'applaudir chaleureusement en me joignant à tous ceux et celles qui dans cette église sont venus te témoigner leur attachement profond et une éternelle reconnaissance. En souvenir de Céline..... À ceux que j'aime et ceux qui m'aiment Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, Laissez-moi partir, J'ai tellement de choses à faire et à voir, Ne pleurez pas en pensant à moi, Soyez reconnaissants pour les belles années, Je vous ai donné mon amitié, Vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m'avez apporté. Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré, Maintenant, il est temps de voyager seule, Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine, Nous serons séparés pour quelques temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, Je ne suis pas loin et la vie continue. Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là, Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir, Absente de mon corps, présente avec Dieu. N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas. Je suis les mille vents qui soufflent. Je suis le scintillement des cristaux de neige. Je suis la lumière que traverse les champs de blé. Je suis la douce pluie d'automne. Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin. Je suis l'étoile qui brille dans la nuit. N'allez pas sur ma tombe pour pleurer. Je ne suis pas là, je ne suis pas morte. On ne te dit pas Adieu Céline, mais plutôt: À nos prochaines retrouvailles, et cela ne veut pas nécessairement dire dans l'au-delà.


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Hommage à M. Marcel BERNIER

Hommage à M. Marcel BERNIER

Hommage à monsieur Marcel Bernier, lu en l'église de St-Cléophas, le lundi 17 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre papa!! Une force de la nature J’ai l’immense privilège aujourd’hui de me faire la porte-parole de toute la famille afin de rendre un dernier hommage à un homme qui je crois, a marqué d’une façon ou d’une autre toute personne l’ayant côtoyé de près ou de loin. Cet homme, peu ordinaire, c’est notre père… Sa poignée de main solide et chaleureuse, son œil rieur et sa vivacité d’esprit … il n’en fallait pas plus pour tomber sous son charme ! D’une vieille connaissance à un nouveau visage, tous avaient droit à une conversation intéressante teintée d’humour. Son allure joviale et sa façon bien à lui de dire les choses le rendaient très attachant et faisaient de lui quelqu’un d’excellente compagnie !!! Il prenait un ‘’plaisir féroce’’ à faire visiter la carrière ‘’en pick-up’’ aux clients, carrière qui était d’ailleurs sa grande fierté ! Combien de fois, par exemple, les gens qui avaient eu droit à cette visite guidée et au récit de son histoire, en revenant me faisaient son éloge en me confiant comment ils le trouvaient gentil, comique et encore bon pour son âge ! Et lui, souvent de répondre : Vous êtes ben drôôôôles !!! tout en étant bien fier de ces compliments ! Et ça, c’est sans parler de ses anecdotes et de ses expressions que l’on trouvait toujours drôles même si on les connaissait déjà, juste à sa façon de les dire… Comme par exemple lorsqu’il contait qu’une femme avait dit : ‘’ Pour moé la guerre durera pu ben ben longtemps, asteur que mon Ti-Paul est rendu là, lui qui est malin !!! Ou encore il pouvait dire de quelqu’un qui courait vite : Ouin, il change de pattes souvent ! C’était tout un personnage ! Jeune, papa a toujours été ou du moins paru plus vieux que son âge. Déjà en venant au monde, il avait l’air d’un bébé de 3 mois avec son impressionnant poids de 15 lbs… À 8 ans, il attelait les chevaux et se rendait tout seul à la gare chercher Grand-papa Odilon, conducteur de trains. À 13 ans, il réussit à se faire passer pour 17 et à obtenir son permis de conduire, avec la signature de son père bien sûr ! À 17 ans, il épouse sa belle Marthe et devient papa à 18 ans seulement ! Depuis ce temps, sa famille a toujours été au centre de son univers. Et pour subvenir aux besoins de celle-ci, il ne compte pas les heures à ‘’charwoyer de la pupe, à chauffer des vannes ou encore à ouvrir les chemins l’hiver. Pour ce faire, il a donc dû apprendre à ‘’dormir vite’’. Il se disait capable de claquer un 4 heures en 20 minutes… Pour accomplir toute cette besogne, sa grande capacité et sa force physique exceptionnelle lui ont d’ailleurs ‘’beaucoup pas nui non plus‘’. En autre, prendre un gros pneu de camion et le ‘’swigner’’ par-dessus son voyage il en a déjà été capable et ce, à la grande stupéfaction des personnes présentes qui ne pouvaient qu’après cela, le respecter !!! Papa était également de ceux qui ne regardait jamais à la dépense quand il voulait ‘’nous’’ ou ‘’se’’ payer la traite! Je me rappelle quand j’étais jeune, des quantités de homards qu’il amenait à la maison et qu’il faisait cuire lui-même ou des caisses de gros sacs de chocolat pascal qu’il achetait chez Atlantic reading dans le temps !! Un vrai délice !!! Il ne fallait jamais non plus qu’il manque de nourriture pour la visite! Combien de fois on a entendu : « Pour en avoir assez, faut en avoir ‘’dresse’’ ». Avec toute cette bienveillance et cette générosité à notre égard, difficile de lui refuser quoi que ce soit ! Et il s’organisait toujours pour avoir ce qu’il voulait !!! Mais sa famille n’a pas été la seule à profiter de ses largesses. Beaucoup d’autres gens ou organismes ont également bénéficier souvent de son grand cœur. Et ce, c’est sans oublier son accueil des plus chaleureux, toujours paré à offrir l’hospitalité ou à ajouter un couvert à sa table ! Papa avait aussi un certain talent de cuisinier… À tous les jours ou presque, une délicieuse soupe nous attendait pour ouvrir le repas. Celles-ci vont d’ailleurs beaucoup me manquer. Et que dire de son fameux sucre à la crème qui marquera certainement la mémoire de plusieurs… Je pourrais vous en dire encore beaucoup sur cet homme honnête et entier qui a su nous inculquer plusieurs de ses belles valeurs. Mais je terminerai en vous parlant d’une autre de ses grandes qualités : celle de rassembleur. La veille du grand départ, il a choisi de nous réunir une dernière fois autour de lui dans sa chambre d’hôpital et ce, dans la plus grande sérénité et même dans l’humour. ‘’Si ! Si!’’ Car de son humour, nous en avons pas mal tous hérité ! En effet, nous avons trouvé le tour de bien rire ensemble une dernière fois ! Il voulait partir comme il a vécu et, pour ces derniers moments magiques, nous voulons te dire un immense MERCI papa, du fond du cœur ! Maintenant que tu es passé de l’autre côté de la rive, j’espère que tu as réussi à trouver le chemin de la lumière car comme tu nous disais souvent, t’as toujours été bien meilleur pour chercher que pour trouver… Mais je ne suis pas inquiète pour toi. Je suis sûre que ta belle Marthe t’a tendu la main pour t’aider à traverser et que ta belle Rita était là elle aussi et qu’en l’apercevant tu as dû lui dire : ‘’Tiens, est icitte elle !!! ’’et elle, de te répondre sûrement avec son beau sourire : ‘’Où cé que tu veux que je soye !’’ … Je ne serais pas surprise non plus que Louis-Paul t’attendait avec sa guitare, impatient de chanter à nouveau avec toi comme dans le bon vieux temps !! Nous, de notre côté, c’est sûr que tes ‘’ pogné-lé avant qui s’pogne’’, tes ‘’t’es pas drôle, t’es ben drôle’’, tes ‘’ça va s’passer’’ et j’en passe, vont continuer de résonner en nous et même faire partie de notre vocabulaire encore longtemps… Du monument que tu étais, tu passeras désormais dans les légendes avec tes impressionnantes prouesses d’homme fort ! C’est sûr que ton départ laisse un immense vide mais nous tenons maintenant à te laisser partir, emportant avec toi tous ces beaux souvenirs et tout notre amour !!! Va maintenant en paix mon p’tit père ! On t’aime !!! xxx


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Hommage à Mme Lucille, Lisette CÔTÉ, PLANTE

Hommage à Mme Lucille, Lisette CÔTÉ, PLANTE

Hommage à madame Lucille Côté, lu à la Salle des rituels de la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 8 octobre 2016, jour de la célébration commémorative. Ma belle mamie Lisette, on est tous réunis aujourd’hui pour te rendre un bel hommage. Nous avons beaucoup de choses à se raconter… Tu es sûrement en train de nous regarder avec un beau sourire, mais aussi un peu mal à l’aise, toi qui n’aimait pas prendre trop de place en public… Peut-être as-tu enfin retrouvé celle qui t’a donnée la vie, ta maman Adèle, que le destin t’a arrachée à l’époque de ton adolescence? Peut-être es-tu déjà au bras de ton cher Paulo ? Qui sait ? Es-tu à discuter avec lui de toutes les soirées de danse auxquelles vous avez participé ensemble, aux belles randonnées de motoneige, à la construction des chalets que vous avez faits avec vos amis? Malgré le départ trop rapide de Paulo, nous pouvons tous témoigner aujourd’hui de la grande force que tu as su puiser au plus profond de ton âme pour poursuivre ton chemin de vie, et pour continuer de nous apporter la chaleur de ton cœur et la grandeur de ton amour bienveillant que tu savais si bien nous transmettre. Nous sommes d’ailleurs tous ici aujourd’hui auprès de toi, pour évoquer de beaux souvenirs que tu nous laisses et dont nous avons bien du mal à résumer en si peu de mots, tellement il y aurait à dire... Tu savais si bien nous réunir ensemble comme par exemple en n’utilisant pas de lave-vaisselle, ce qui permettait selon toi, les échanges et le dialogue. Que dire de toutes les activités que tu as pu faire : la peinture, les sorties au cinéma, les randonnées de ski de fond, la marche quotidienne avec Judith et André, aller à l'église tous les dimanches, et t’occuper avec tendresse de tes petits-enfants. Tua as aussi réalisé les plus beaux tricots pour tous les membres de la famille, personne d’entre nous n’a manqué le privilège de se garder bien au chaud en portant un accessoire d’hiver tricoté de tes mains habiles, sans oublier que tu aimais bien chanter en cuisinant, prendre ta p’tite bière à l'occasion, prendre ton p’tit sucré pour bien terminer ton repas bien sûr. Ma chère mamie, je me fais le porte-parole des tes 7 enfants pour te rappeler, ton altruisme et de ton dévouement manifesté envers grand-papa Hormidas, qui a vécu avec nous tout au long de notre enfance, sans compter qu’il y avait toujours de la place pour quiconque se présentait à ta porte. Que de beaux souvenirs nous gardons de cette époque, nous démontrant une fois de plus la grandeur de ton cœur généreux. Rappelons-nous des beaux Noël que nous avons passés tous ensemble. Et en passant maman : Avais-tu remarqué que nous savions toujours comment fonctionnaient nos cadeaux? Parce que peu importe où tu les cachais, on finissait toujours par les trouver. Pour toi maman, toutes les occasions étaient bonnes pour rassembler tout le monde en ta maisonnée, pas juste à Noël. Tout au cours de l’année, à chaque fois que nous nous retrouvions sous ton toit, chaque réunion familiale prenait un air de fête, moments exaltants où l’on te quittait avec au cœur, l’impatience et l’appréhension d’une nouvelle rencontre qui viendrait nous combler de joies, comme toujours. Quelle belle pratique de rituel tu nous laisses en héritage. C’est certain que nous poursuivrons cette belle tradition et que nous le ferons dans l’esprit de perpétuer ces bons moments en ta mémoire. Tu as marqué avec tendresse et affection toute l'enfance de tes petits-enfants qui t’en seront éternellement reconnaissants. Tous ces beaux moments qui s'entrechoquent dans notre tête sont un réel témoignage de l'importance et de la portée de chacun de tes gestes affectueux, de tes paroles réconfortantes témoignant à la fois les belles valeurs de la vie que tu as su nous transmettre avec amour. L'énergie extraordinaire qui t'a animée tout au long de ton existence et qui même dans la maladie ne t'a pas quittée, est devenue pour nous tous un trésor inestimable. C'est à même cette énergie que nous puisons pour tenter d’accepter ton départ et d’essayer de combler le vide immense qui s'est installé en nous. Tes 7 enfants, 13 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants conserveront éternellement près du coeur le souvenir d’une mère attentionnée, d’une grand-mère extraordinaire, d’une arrière-grand-mère attachante, mais surtout, d’une femme exceptionnelle … Merci pour tout maman ! Tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qui t’aiment


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Hommage à Mme Marie-Paule GALLANT

Hommage à Mme Marie-Paule GALLANT

Hommage à madame Marie-Paule Gallant, lu par ses petites-filles Caroline et Véronique, en l'église de Val-Brillant, le samedi 24 septembre 2016, jour de la célébration commémorative. À toi, grand-maman qui nous a quittés le 18 septembre, Ton souvenir restera gravé dans nos coeurs, tu est partie à 74 ans, beaucoup trop jeune. Tu as su te battre corps et âme contre cette horrible maladie. De ton vivant, tu étais très généreuse envers tous ceux que tu aimais. Tu étais pour nous une grand-mère aimante et attentionnée, une grande dame dynamique qui aimait profiter de la vie Ta lumière s'est éteinte mais tu brilles toujours dans nos coeurs. Repose-toi grand-maman, ton combat est terminé. Malgré le chagrin que nous avons, nous te souhaitons un très beau voyage.


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Hommage à M. Jacques BOILARD

Hommage à M. Jacques BOILARD

Hommage à monsieur Jacques Boilard, lu à la Maison commémorative familiale Fournier de Causapscal, le samedi 17 septembre 2016, jour de la célébration commémorative. La relation que j'ai eue avec mon père est unique et rien ne pourra la remplacer. Cette dernière a progressé et changé au fil des temps. Aussi loin que je m'en rappelle, Jacques était pour moi une figure paternelle avant tout, mais aussi une figure d'autorité et de respect. Il a su m'inculquer des valeurs telles que la générosité, la famille, le bonheur, la simplicité et par-dessus tout, l'amour. Je me rappelle de beaux moments avec mon père. Il m'accompagnait durant mes matchs de hockey, toujours fier de son fils, rares furent les fois où il manqua un match. Il était prêt à tout pour m'aider à progresser dans ce sport. Il alla même jusqu'à me faire une patinoire extérieure qu'il entretenait quotidiennement. Mon père a également su me transmettre sa passion pour les quilles. Tout comme au hockey, il me suivait à chaque tournois, parfois même jusqu'à 3 fois semaine. Il faisait preuve d'un dévouement inconditionnel envers moi, toujours positif, prêt à me supporter et à m'encourager. À 17 ans, j'ai quitté la maison pour le cégep de Rimouski. Ce fut une période de ma vie où j'ai pu me rapprocher de mon frère, nous étions plus que de meilleurs amis. Pris dans un tourbillon d'événements et d'émotions durant mes années de cégep, mon père et moi ne nous voyions que très peu, mais cela ne changeait pas le fait que, malgré tout, je pensais souvent à lui. Puis est venu le jour où je suis parti à Québec. C'est le 12 décembre 2008, vers 18 h, que mon père m'appris qu'il avait la leucémie. Quelle épreuve! Jamais je n'ai pensé un instant qu'il pouvait mourir à ce moment. L'annonce de son diagnostic n'aura pas eu que du négatif, puisque c'est au cours de cette soirée-là que j'ai rencontré Maude, ma conjointe, pour la première fois. Ce moment marqua un changement dans ma relation entre mon père et moi. Ces rencontres à l'hôpital de Québec, nous ont permis de nous rapprocher sur plusieurs points. Au fil des années, il est devenu un confident et je passais plusieurs heures par semaine au téléphone avec lui. Dans les derniers moments de sa vie, il faisait partie de ma "routine". Je l'appelais aux 2 jours dans l'auto, nous parlions au moins 45 minutes au téléphone, en revenant du travail... ça va me manquer... il va y avoir un vide maintenant. Je suis heureux aujourd'hui parce que j'ai eu la chance de souligner nos fêtes, son dernier anniversaire, en l'amenant souper au Château Frontenac, le 17 mai 2016. Il était très heureux d'avoir pu partager ce beau moment avec moi. Un traitement de roi qu'il disait, on avait mangé un des meilleurs repas de nos vies, on s'étaient gâtés. Je suis vraiment content d'avoir pu partager un moment de choix comme celui-ci avec mon père, j'en garde de beaux souvenirs. Son décès prématuré aura changé mes idées préconçues pour le futur. Il n'aura jamais la chance de voir mes enfants, mais sachez une chose, je saurai transmettre ses valeurs à mes enfants comme il a sur me les transmettre. Merci papa Je t'aime Ton garçon Michel


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Hommage à M. Alphonse MORNEAU

Hommage à M. Alphonse MORNEAU

Hommage à monsieur Alphonse Morneau, lu en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le samedi 10 septembre 2016, jour de la célébration commémorative. Papa, tu nous as quittés pour aller te reposer auprès de maman et notre petit frère Normand, et il ne faut pas oublier ta belle Réjeanne. Tu le mérites après avoir tant souffert dans les dernières semaines de ta vie. Même malade, depuis environ 8 mois, tu avais toujours ton beau sourire, je crois bien ne jamais t'avoir vu sans ton splendide sourire. Un bon vivant quoi ! ... qui savait rire, avoir du fun et un grand sens de l'humour. Tu ne manqueras pas juste à ta famille, mais aussi à tes nombreux amis, tu étais aimé de tous. Tu as toujours été un travailleur acharné, le bois on peut affirmer: «Lui, il connaît ça !» Tu avais deux passions, les chevaux et les femmes... Au cours du temps, il y eu une centaine de chevaux qui sont passés chez nous, certains un peu plus longtemps que d'autres. Tu aimais le changement comme tu disais souvent. Tu en trouvais toujours un plus beaux, un meilleur pour tirer ton bois ou pour faire les concours de forces. Oui, tu en a gagné plusieurs de ces concours, comme tu dirais: «C'était le bon vieux temps» ... Ta deuxième passion , les femmes; oui tu les aimais ... tu disais en parlant d'elles: «Elle est de mon goût». Et tu ne te gênais pas pour leur dire que tu les trouvais belles; elles étaient toutes «la plus belle, un vrai donjuan. Tu as braiment su profiter de la vie au maximum. Tu vas beaucoup nous manquer, tu laisses un grand vide dans le coeur de chacune des personnes qui ont fait partie de ta vie. Bisous Je t'aime


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Hommage à Mme Yvette CÔTÉ, DIONNE

Hommage à Mme Yvette CÔTÉ, DIONNE

Hommage à madame Yvette Côté, lu à la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 3 septembre 2016, jour de la célébration commémorative. Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd'hui, maman. Épouse, mère, grand-mère, marraine ou amie... tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. L'énergie extraordinaire qui t'a animée tout au long de ton existence et qui même dans la maladie, ne t'a pas quittée, est à présent un trésor pour nous tous C'est dans cette énergie que je puise pour faire face à ta disparition et au vide immense qui s'est installé en moi. La multitude des souvenirs qui s'entrechoquent dans ma tête est la preuve à la fois de l'importance que tu avais dans ma vie et de la richesse de ce que tu m'as apportée. Cette peine que tu avais lorsque tu sentais la tristesse autour de toi, je ne te la ferez pas aujourd'hui maman, car je veux que d'où tu es, tu saches comme tu m'a rendue heureuse. Je me souviens du 1er juillet quand je suis entrée dans ta chambre chez-toi, tu venais de faire ton AVC, je me suis mise à pleurer, de ta main valide, tu as essayé de me consoler. Si je suis la femme que je suis aujourd'hui, maman, c'est grâce au bagage empreint de tendresse, d'amour et de fierté que tu m'as transmis depuis ma naissance et sans jamais flancher. J'ai été dure parfois, bête souvent, insolente même ... tu m'as accordé ton pardon avant même que je ne te le demande. Tes remarques et tes questions lucides par contre m'ont fait avancer, et c'est en te regardant te battre que j'ai appris à ne jamais me laisser aller. Merci ma petite maman, repose en paix et sois certaine de toujours rester vivante en moi.


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Hommage à Monsieur Philippe LAPIERRE

Hommage à Monsieur Philippe LAPIERRE

Hommage à notre papa Papa, Notre regard vers le ciel vient de changer. Voilà que toi aussi, tu comptes parmi les étoiles où maman s’y trouve déjà. C’est avec certitude que tu sauras bien nous guider de là-haut, toi qui étais d’une belle générosité. Nous nous souviendrons de toi comme d’un être discret, attachant, fier et très sociable. Ton besoin de côtoyer des gens t’amenait à sortir tous les jours; 2 ou 3 fois par jour. Un p’tit café à la cantine pour commencer, un p’tit tour à l’épicerie, une partie de cartes, une game de pool, un tournoi de dards, une ride de truck et à l’occasion une sortie au casino. Wow! Tes 80 ans, tu ne les faisais pas! D’un autre côté, tu appréciais la quiétude de la nature et tu adorais observer les animaux dans leur habitat naturel. Tu étais toujours partant pour amener tes proches voir les orignaux. Dans une seule année, tu en as vu 97. Preuve que tu y es allé souvent. Combien de fois as-tu conduit ta belle « toupie » Olivia pour qu’elle voit les chevreuils ou as-tu proposé à Jeanne de faire un tour dans les rangs? La pêche faisait partie des activités qui te permettaient de relaxer et d’être heureux. Tu as eu du plaisir à transmettre ta passion à plusieurs et bien entendu à Pierre-Luc qui est un aussi un mordu de pêche. Tes neveux pourraient raconter comment ils ont eu du plaisir avec « mononcle » Philippe. Sûrement que ton sens de la répartie et ton côté taquin y étaient pour beaucoup. Chaque rencontre de famille t’amenait à raconter des anecdotes et des souvenirs qui nous faisaient tous bien rire! Papa, nous croyons que ton amour des enfants et ta facilité à entrer en contact avec eux te donnaient la force de rester positif et de toujours apprécier les petits bonheurs de la vie. Nous, tes enfants, et tous ceux qui t’aimaient essaieront de suivre ton exemple afin d’être capable de vivre le quotidien le plus sereinement possible. Merci mille fois pour ton amour et pour toutes les qualités humaines que tu nous as transmises. Tu peux avoir la satisfaction du travail accompli. Repose-toi maintenant. En regardant vers le ciel, nous verrons assurément ton étoile briller et cette lumière nous réconfortera. Tes enfants, Diane, Lison et Pierre-Luc


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