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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Les nombreux visages du deuil

Les nombreux visages du deuil

Par Nicole Pâquet le 14 janvier 2015 nicole@gfournier.com Notre vie est remplie de diverses formes de deuil que tous et chacun devront traverser un jour au l’autre, au cours de l’existence. Malheureusement, ces événements viennent balayer les habitudes pour obliger les endeuillés à restructurer leur vie, les obligeant à s’adapter à diverses nouveautés qui n’ont pas été désirées. La perte d’un emploi, est un deuil pour celui qui reçoit cette annonce, tout comme si le sol se dérobait sous ses pieds; il s’installe souvent une période d’insécurité financière, et les chemins pour reprendre confiance en soi sont souvent sinueux. La perte d’un conjoint suite à la séparation du couple est un deuil pour celui qui se sent abandonné par celui ou celle qu’il avait vu jusqu’à ce jour, comme un partenaire de confiance. Les membres de la famille deviennent des piliers importants pour permettre un juste retour vers l’équilibre. La perte de l’autonomie pour une personne âgée qui se voit dans l’obligation de faire le deuil par exemple de ses facultés à conduire son véhicule pour ses déplacements personnels, de sa motricité fine, de sa mémoire. Ces personnes doivent conquérir de nouveaux centres d’intérêt, pour faire en sorte que leur journée soient agrémentée de moments bienheureux et satisfaisants. La perte de l’usage d’un ou de plusieurs membres est un deuil majeur qui obligera la personne qui en est touchée à chercher avec le temps des façons de se dépasser, pour retrouver une santé et en arriver à se sentir libre et bien dans sa peau, malgré sa situation. La perte du patrimoine suite à la destruction d’une résidence incendiée, est le deuil du propriétaire pour ses biens perdus qui ont eu une grande valeur d’attachement comme les photos de famille dont le prix devient inestimable, dans ces circonstances. Il se voit désormais dans l’obligation d’accepter que tout ce qui n’est plus, ne demeurera vivant que dans ses souvenirs. La perte d’un être cher suite au décès de ce dernier est l’un des deuils les plus douloureux à surmonter pour ses proches et ses amis, considérant qu’il fait référence à la perte définitive d’un être humain, de sa valeur inestimable et des liens que cet être cher a pu tisser avec bon nombre de personnes au cours de sa vie, telle une oeuvre d’art dont le prix est incalculable. Mais vous remarquerez que pour chacun de ces deuils, se dessine un même portrait. Un deuil se traduit par l’étalement d’une période de changements majeurs, d’adaptation, de reconstruction, et qui demande beaucoup de temps, d’aide, de compréhension et d’indulgence. Chaque être est unique et chaque relation l’est tout autant, ce qui rend le deuil exclusif et unique pour celui ou celle qui a à le vivre. Vivre un deuil n’est jamais facile, et il est sain et humain surtout, de se donner du temps pour retrouver son équilibre et s’en remettre. INFOS En référence à l’article 6.13 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699/2009), une entreprise funéraire qui détient une certification doit pouvoir démontrer en tout temps, qu’elle élabore un plan de formation initial et continu, et démontre qu’elle le met en application.


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Espérance

Espérance

Par Nicole Pâquet le 31 décembre 2014 nicole@gfournier.com Comme à chaque année, le 1er jour de l’an est un moment choisi pour faire le constat des événements passés, pour prendre de bonnes résolutions et pour avoir grande foi en la prochaine année dont tous les secrets n’ont pas encore été révélés. Le Jour de l’An vient réajuster le chrono pour venir à la même occasion nous souffler dans le cou, le cycle de la vie qui s’impose à nous : les fin et les débuts, les arrêts et les départs, les vies qui se terminent et celles qui débutent. C’est ainsi que pour certains d’entre vous, l’année 2014 vous a peut-être menés sur des chemins dont vous auriez bien souhaité éviter la voie. Peut-être êtes-vous de ceux et celles qui ont subi le départ d’un être cher. Il est dans ces circonstances davantage exigeant de trouver au quotidien un nouveau sens à l’existence, de relever les aspects qui viendront bonifier cette période d’adaptation, et ainsi permettre la création de nouveaux projets, de nourrir de nouveaux rêves. En contrepartie, peut-être avez-vous vécu au même moment, le grand bonheur de l’arrivée d’un petit être au sein de la famille. Ce petit enfant qui vous sourit comme s’il vous connaissait depuis fort longtemps. Il le fait probablement parce qu’il se sent en confiance à la vue de votre visage accueillant. Son passé est si petit, son histoire est pour le moment très courte, mais il est souhaité que son avenir soit grand et très prometteur. À lui seul, cet enfant représente une image d’espérance et de rêves qui vous donne cet ultime élan de poursuivre votre route. Le Jour de l’An est comme un commencement, un signe de la vie qui s’annonce. Et ces nouveaux petits poupons sont là pour venir souvent avec leur grande vulnérabilité et leur naïveté, nous lancer un message d’espoir. Ils viennent contester nos hésitations, nos retenues. Avec leurs regards neufs, ils viennent prescrire plutôt la force et l’audace de continuer. Peut-être parce qu’ils inspirent une promesse de bonheur, parce qu’ils portent en eux en toute innocence et simplicité, l’espérance et la vie. Les officiers et les professionnels (ORF - PRF) de la Maison commémorative familiale Fournier souhaitent pour chacune et chacun d’entre vous que les événements passés des dernières années puissent avec le temps, faire jaillir en vous les meilleurs souvenirs, et que l’avenir qui se dessine sous vos pas soit des plus inspirants. Que l’an 2015 soit rempli d’espérance tout en vous accordant sa clémence. Bonne Année 2015 ! INFOS Pour l’honneur de la profession et pour le respect des valeurs humaines, saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires s’engage envers le public à remplir fidèlement ses obligations et à observer les lois et les règlementa qui la gouverne, et à rendre avec distinction les services qu’exigent les familles endeuillées. Référence document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 4.1 de la Politique qualité.


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J'aimerais pour NOËL

J'aimerais pour NOËL

par Nicole Pâquet Le 24 décembre 2014 nicole@gfournier.com À l’extérieur, l’hiver fait chanter la neige sous nos pas. Ce 24 décembre, nous sommes rassemblés toute la famille à la maison familiale pour célébrer ensemble, comme le veut la tradition et ce, depuis des générations. La grande couronne enrubannée qui est l’apparat de la porte extérieure de la maisonnée semble vouloir nous souhaiter la bienvenue. Tous ont enfilé leurs plus beaux habits. Le sapin gonflé de lumières illumine la pièce du salon. Je suis attirée par cette magnifique boule de Noël au centre du majestueux conifère. Je m’approche d’elle et me rend compte que cette dernière me renvoie l’image difforme de mon visage. Je constate que cette vision de moi-même vient curieusement traduire mon «mal-être» de ce jour. Ce miroir de verre vient me rappeler que ce soir, je devrai vivre ce Noël sans toi… Je sens mon cœur qui semble vide et à la fois son rythme qui fait sursauter mes artères tel un tam-tam, m’indiquant que la vie continue pour moi. Mes proches qui ont été près de moi depuis ton départ, savent me border d’une juste dose de bienveillance. C’est ainsi que chacun à sa façon vient meubler mes minutes en tentant aimablement de me distraire. Malgré que je sais que rien ne sera plus pareil, les chants enjoués de Noël viennent bercer mon cœur. Les grands sont fébriles tout autant que les tout-petits qui eux, sont surexcités sachant que le temps de l’ouverture des cadeaux est maintenant arrivé. Pendant que les cris de joie des enfants se font entendre, je me perds dans mes pensées … Quel est le plus beau cadeau ? Et tel un éclair surgit en moi promptement la réponse : Les plus beaux cadeaux ne s’emballent pas… Il n’existe de pas de papier et de rubans assez scintillants pour envelopper les précieux trésors de la vie comme : ta présence dans ma vie qui me manque à tous les jours, la providence de retrouver dans mon existence la quête d’un nouveau bonheur. Pour d’autres, cela pourrait être la béatitude qui se trouve au fond du cœur quand le médecin annonce que la santé est à nouveau au rendez-vous, ou encore le couple d’amoureux qui reçoit la confirmation que le petit poupon tant désiré naîtra dans les prochains mois. Et combien d’autres délices pour lesquels il n’existe aucun mot assez puissant qui viennent les décrire. Les plus beaux cadeaux se résument aussi par de petits gestes que l’on pose envers les autres, par des présences chaleureuses, par l’écoute et le souci des autres. Prenons un temps d’arrêt en ce Noël pour revenir au vrai sens de cette fête tout en réalisant la chance inouïe qui est accordée à chacune et chacun d’avoir la santé, de se retrouver dans les bras de celui ou celle qui nous fait tant battre le cœur, d’être entourés des personnes les plus précieuses de notre vie, celles qui font que ce Noël ne serait pas si joyeux sans leurs présences. Pourquoi ne pas se promettre à soi-même en ce Noël, le plus beau cadeau du monde, en clamant : Je fais de ce Noël, celui de l’amour et de l’espoir ! Les officiers et les professionnels en rituels funéraires (ORF–PRF) de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour souhaiter à chacune et chacun un Noël empreint d’amour, de sérénité, de paix, de mieux-être et de bonheur. Bon Noël à toutes et à tous ! INFOS Saviez-vous qu’une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit offrir à sa clientèle un guide d’accompagnement pour les aider, et fournir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt - Référence : document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699) article 5.14.


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Les rituels funéraires sont-ils réservés aux croyants et aux pratiquants ?

Les rituels funéraires sont-ils réservés aux croyants et aux pratiquants ?

Par Josée Jacques, psychologue le 17 décembre 2014 Les rituels funéraires peuvent être religieux ou profanes. La forme choisie demeure un choix personnel. Or, elle devrait permettre aux gens qui y participent de bénéficier du plus grand nombre de bienfaits. Il n’y a pas de règle universelle quant au choix d’un type de rituel et il est inapproprié de croire que les rituels funéraires sont réservés à une catégorie de personnes. Les croyants et non croyants, les pratiquants et non pratiquants peuvent tous profiter des rituels funéraires. En fait, c’est le sens donné aux rituels et la résonnance qu’ils éveillent auprès des gens présents qui importent. Ainsi, si le défunt était croyant, il est possible de respecter certaines pratiques associées à sa religion pour illustrer sa foi. Au contraire, s’il ne l’était pas mais que certaines des proches le sont, ces derniers pourront choisir de respecter leur croyance dans la mise en place de rituels religieux. Par ailleurs, d’autres préfèreront des rituels personnalisés et sans connotation religieuse. Les hommages à la personne décédée lus par différents membres de la famille, les montages photos, les envolées de colombes ou encore le choix musical sont alors choisis pour donner un sens à la perte. Ils ne visent pas à illustrer et respecter une tradition religieuse spécifique. Une vigilance est toutefois de mise. Certaines personnes mettent en place des pratiques très personnelles en guise de rituels. Bien que cette personnalisation puisse être significative pour elles, elle reflète parfois exclusivement leur créativité. Ainsi, si le sens et les fonctions des gestes qui composent le rituel sont méconnus par les membres du groupe, ils seront moins aidants pour le processus de deuil. Il n’est pas toujours nécessaire de réinventer les rituels. Il s’agit de les utiliser de manière à leur donner une signification qui pourra être partagée par plusieurs personnes. Ainsi, l’exposition du défunt ou de l’urne contenant ses cendres constituent en soi un rituel. Pour mettre en place des rituels significatifs, il est possible de se questionner : • Quelles étaient les valeurs de la personne décédée? • Qu’est-ce qui a marqué sa vie? • Qu’est-ce qui est important pour nous, les personnes endeuillées? • Comment le défunt a-t-Il marqué nos vies ou laissé des traces? • Comment pouvons-nous partager tout cela, à l’aide de rituels, avec les personnes touchées par cette mort? Ces questions permettent alors de faire des choix judicieux de rituels qui pourront être expliqués à la collectivité et faire sens pour un ensemble de personnes.


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Parler de la mort ou se taire

Parler de la mort ou se taire

Par Nicole Pâquet le 10 décembre 2014 nicole@gfournier.com J’ai participé dernièrement à une rencontre où une personne me mentionnait: « T’es pas tannée de parler de la mort?» Je vous avoue que j’ai été plusieurs jours à réfléchir à l’essence de cette rencontre qui m’a un peu troublée. Peut-être êtes-vous de ceux-là qui pensent décemment la même chose. Aussi, il se peut que vous vous disiez qu’il est osé d’écrire sur le sujet, parce que c’est loin d’être joyeux et encore moins divertissant. Et bien non, il faut en parler considérant qu’avec les années, ce sujet a été banni des conversations du quotidien. C’est vrai que la mort n’a rien de bien intéressant. On a comme un blocage quand vient le temps de traiter ce mot de notre vocabulaire. Pourtant la mort est l’une des plus grandes expériences de nos vies mise à part la naissance et ce, même si elle en marque la fin. Autrefois, les familles étaient grandes et nombreuses par rapport à aujourd’hui et le savoir de la médecine étant moins développé, les individus bénéficiaient pour beaucoup d’entre eux d’une faible espérance de vie, et la mort était omniprésente. D’ailleurs, plusieurs personnes dès leur jeune âge ont eu à la rencontrer à plusieurs reprises. De nos jours, l’espérance de vie des individus s’est beaucoup allongée, la médecine moderne y étant pour beaucoup. Toutefois on dirait que la société est devenue amnésique et que les individus organisent leur vie de telle sorte que leur conscience ne puisse pas avoir le temps de penser à la mort. Notre société refuse la mort, elle ne veut pas la voir, elle ne veut pas en parler parce que la mort est dérangeante. On veut se débarrasser d’elle le plus vite possible pour faire comme si elle n’existait pas, comme si de cette façon on enjambait l’événement en se disant: «ça va faire moins mal». On ne supporte plus maintenant d’avoir à accepter toutes les étapes reliées à la mort et au deuil qui s’en suit. La religion a véhiculé fort longtemps les rituels à travers les temps, et c’est cette même religion de nos jours qui est mise de côté dans une certaine mesure. On tasse trop souvent du revers de la main les rituels qui sont pourtant les acteurs principaux du scénario qui nous portent vers la guérison suite à ce passage obligé. C’est ainsi que notre société cotise à l’érosion des rituels funéraires en affaiblissant notre capacité à accepter l’insupportable. Il n’en reste pas moins que l’on appréhende tous la fatalité de la mort qui viendra un jour ou l’autre nous surprendre nous-même ou saisir l’un de nos proches, mais on préfère l’ignorer pour ne pas penser à la brutalité des adieux qui y est associée. Et c’est en faisant une brève analyse du sujet que l’on se rend compte, que c’est au moment où la mort nous rattrape, où l’on voit devant soi le corridor de ce passage obligé, que l’on vient un tant soit peu à l’accueillir dans notre vie, à l’apprivoiser et à vouloir en parler. Mais il est important que notre conscience s’éveille, pour que l’on en vienne à accepter de parler de la mort, qu’on se prépare davantage à la vivre; c’est ainsi que l’on se rappellera que l’on est en vie et qu’elle est belle cette vie. Il est important de ne pas se taire et d’attendre que la mort ne vienne se coller à nous et nous faire regretter enfin de ne pas avoir suffisamment vécu. Faudrait-t-il donc réapprendre à accepter notre limite sur cette terre et la rupture qu’impose la mort, et recommencer à penser et à vivre autrement ? INFOS En référence à l’article 5.4.3 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ 9700-699), saviez-vous qu’une entreprise certifiée en services funéraires doit se doter d’une procédure écrite qui porte sur la confidentialité. Cette procédure doit respecter la Loi sur la protection des renseignements dans le secteur privé.


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Je te laisse partir

Je te laisse partir

Par Nicole Pâquet le 3 décembre 2014 nicole@gfournier.com Il est captif d’un état qui est conditionné par l’étendue de sa souffrance … Elle est prisonnière d’une situation qui est initiée par l’angoisse qui la domine… Tant pour l’un que pour l’autre, cet état vient dépasser dans l’esprit, la mesure acceptable de son mal-être. C’est ainsi que chacun et chacune en solitaire, fait la recherche des portes de la délivrance de son tourment et même s’il y en a plusieurs, il ou elle n’en trouve que trop souvent et malheureusement qu’une seule. Le suicide est en soi la conséquence d’une très grande détresse qui s’installe sournoisement dans les couches de l’âme d’un être. La plupart des personnes qui vivent cette grande détresse, pour ne pas déranger personne, se gardent bien d’en parler à qui que ce soit, surtout à leurs proches qui en sont trop souvent les derniers informés. Ce qui est l’affranchissement de ce mal-être devient pour les proches le début d’une peine sans nom, considérant le lien qui les unissait à cette personne rendant d’autant plus pénible le deuil. Les proches qui se sentent à la fois impuissants et bouleversés par ce geste, ne savent plus comment l’interpréter. Ils se sentent envahis par la colère et la culpabilité. La souffrance et l'isolement les empêchent souvent de s’ouvrir aux autres pour mieux trouver le chemin de la guérison. Toutes sortes de questions qui résonnent comme un écho douloureux, surgissent à leur esprit lors de ce triste événement et la plus fréquente est sans doute: «Comment se fait-il que je n’ai pas pu prévenir son geste?» Pour ce faire, faudrait-il être devin. Si les serrements du coeur pouvaient parler, et si les pensées pouvaient se faire entendre… Les membres des familles qui sont affligés par le départ précipité de cet être cher, n’ont d’autres choix que de l’accepter et de tenter de comprendre ce qui a pu se passer, mais n’y trouveront trop souvent hélas, aucunes réponses satisfaisantes. En société, qui sommes-nous pour juger de cette affliction? Est-on suffisamment bienveillant et indulgent, pour apporter le soutien nécessaire à tous ceux qui restent et qui souffrent à leur tour de ce départ hâtif et imprévu? Avec quelle assurance peut-on prétendre que l’on est soi-même, immunisé contre ce vertige? À tous ceux qui vivez «cette grande détresse», nous vous invitons à communiquer avec des personnes ressources qui pourront vous aider, vous écouter sans vous juger…. Et à tous ceux qui ont à vivre ces départs précipités, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour vous apporter tout le soutien et le réconfort dont vous avez besoin et sont là pour vous aider à traverser cette étape difficile. Sans doute que le temps fera aussi son oeuvre et saura vous apporter l’espoir. Il viendra le jour où vous pourrez dire à celui ou à celle qui vous a quittés en emportant avec lui ou avec elle sa grande souffrance: « Je t’aime, je t’aimerai toujours, je te laisse enfin partir… » INFOS En référence à l’article 6.3 du document du Bureau de normalisation du Québec, une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires se doit d’avoir un plan de formation du personnel qui est en contact avec sa clientèle, et ce plan doit être revu au moins à tous les 3 ans.


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Mettre en lettres ce qui passe par le coeur

Mettre en lettres ce qui passe par le coeur

Nous sommes tous des êtres uniques. À cet égard, nous vivons également nos chagrins et les épreuves que la vie nous amène de façon tout aussi unique, telle la perte d’un être cher. Il est reconnu que le partage de nos expériences peut souvent aider d’autres personnes qui sont ou seront confrontées à traverser ces mêmes chemins difficiles que l’on a eu soi-même à emprunter. De ce fait, vous pourrez lire périodiquement les témoignages de personnes qui se sont portées volontaires pour partager leur réalité. C’est ainsi que madame Denise Thériault accepte de lever le voile et de publier son expérience personnelle pour faire part à la communauté de ce qu’elle a vécu à la Maison commémorative familiale Fournier lors du décès de son époux, monsieur Benoît Lavoie. 1. Dès votre premier contact fait auprès de la Maison commémorative familiale Fournier, quelle a été la marque d’attention et/ou quel geste particulier qui vous a été porté(e), qui vous a le plus touché(e) ? Ce qui nous a touchés moi et ma famille, fut l’accueil chaleureux dès notre arrivée et le support; on a senti que l’on comprenait notre tristesse. 2. Y a-t-il un ou des aspect(s) des services qui vous ont été offerts qui vous ont grandement ravi(e) par rapport à vos attentes initiales ? Nous nous sommes grandement sentis écoutés. Nous avons pu bénéficier de la grande disponibilité et de la discrétion des membres de toute l’équipe. Il règne à la Maison Fournier un climat de sérénité qui nous a fait le plus grand bien. 3. Lors du déroulement des funérailles ou de la célébration commémorative, nommez un ou des détails qui vous ont permis ou aidés à mieux traverser cette étape difficile ? Toute la famille s’est sentie bien entourée par le personnel très chaleureux. Nous nous sommes sentis très respectés dans ce que nous vivions. 4. En considération de tous les services fournis, et des démarches qui vous ont été faites pour vous lors de ce triste événement, ainsi que des attentions qui vous ont été portées par la suite, comment considérez-vous l’aspect «qualité-prix» des services offerts par la Maison commémorative familiale Fournier ? Pour ce qui est de l’aspect «qualité-prix», pour ma part, c’est un « 5 étoiles ». Aussi, j’ai été rassurée par le fait que je savais que le corps de mon époux était entre bonnes mains, car c’est une équipe qui a un grand respect des personnes décédées. 5. Pourquoi recommanderiez-vous la Maison commémorative familiale Fournier, à vos amis et à vos proches? Je recommande de faire appel aux services de la Maison commémorative familiale Fournier pour la qualité de leur accueil et de leurs services, pour leur grande compréhension, pour leur disponibilité de tous les jours. Pour moi, ils sont les meilleurs. Un gros MERCI encore à tous les membres du personnel.


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Nos ancêtres, notre histoire

Nos ancêtres, notre histoire

Par Nicole Pâquet Le 19 novembre 2014 nicole@gfournier.com Ne croyez-vous pas qu’il est un devoir de connaître un tant soi peu son histoire, et de savoir d’où l’on vient. C’est une belle façon de rendre hommage à nos aïeux qui ont fait naître de nombreuses familles, qui ont défriché la terre que l’on piétine, qui ont bâti les monuments historiques qui nous entourent, héritage commun de tous et chacun. Ils furent pour la plupart d’humbles fermiers ou ouvriers et d’infatigables mères de famille qui ont bâti notre «aujourd’hui» par le fruit de leur travail et de leur courage. Pour ce qui est de nous à notre époque, chacun laisse aussi à son entourage et à sa façon, la trace de son passage, de son existence comme par exemple: - la nappe de dentelle que grand-maman est à faire de ses mains; - le cheval-à-bascule en bois que grand-papa fabrique et qu’il offre à chacun de ses petits-enfants et ce, dès leur naissance; - le grand jardin de fleurs de la maison familiale que maman soigne et fait grandir; - la réalisation des démarches faites par papa pour la création de la Fondation pour cette cause qui lui a toujours tant tenue à coeur; - et combien d’autres actions encore qui se perpétueront dans le temps et dont les traces seront transmises de génération et génération, tel un cadeau que vous aurez laissé en héritage. Comme le dit la chanson «Pour toujours» qui est interprétée par le chanteur populaire Sylvain Cossette : «Comme tu vois je t’ai laissé des repères, pour que tu te souviennes, pour que nos souvenirs ne se perdent pas dans l’oubli, je t’ai écrit ces mots car les écrits restent… Comme tu vois je t’ai laissé des images pour que tu te souviennes, pour que nos sourires ne se perdent pas dans la nuit, je te laisse cette photo de nous…..» Il est important de laisser des empreintes, des marques de notre existence suite à notre grand départ et ce, pour tous ceux qui restent … C’est dans ce même esprit que la Maison commémorative familiale Fournier innove encore pour vous. C’est après de nombreuses heures de réflexion et d’exploration que monsieur André Fournier qui est l’auteur de ce grand projet, vous présente: l’arbre commémoratif de la famille, un tout nouvel outil qui est maintenant disponible sur le site web de la Maison commémorative familiale Fournier. L’arbre commémoratif est un nouvel onglet qui a été ajouté et qui sera dorénavant associé à tous les avis de décès qui seront publiés. Pour chaque mandataire, il est maintenant possible de bâtir l’arbre familial, laissant ainsi les traces des ascendants et descendants, enrichissement des mémoires. Pour toutes familles qui souhaiteraient bénéficier de cette opportunité, vous pouvez en faire la demande en contactant la Maison commémorative familiale Fournier. Avec votre support et vos contributions, il est certain que votre arbre commémoratif évoluera constamment et sera prospère, il ne suffit maintenant pour vous que de l’arroser et de lui apporter les soins requis pour en faire un arbre dont les branches pourront livrer avec fierté, une partie de votre histoire. INFOS En référence à l’article 5.4.4 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise CERTIFIÉE en services funéraires doit prendre les mesures nécessaires pour s’assurer de la véracité et de l’exactitude de l’information et des documents qu’elle diffuse conformément aux renseignements qui lui ont été fournis.


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Perpétuons ensemble leur souvenir

Perpétuons ensemble leur souvenir

Auteure: Nicole Pâquet le 12 novembre 2014 nicole@gfournier.com Le monde entier traverse actuellement des moments de grandes turbulences. Depuis des décennies, nos pairs ont connu eux aussi à leur époque de grands déchirements. Pendant les derniers millénaires, plusieurs combattants ont laissé leur vie pour leur patrie. Hier le 11 novembre marquait au calendrier le «Jour du Souvenir», moment de l’année choisi pour saluer le travail de tous les vétérans qui ont été là avant nous. Faisons de cette semaine un moment privilégié pour se souvenir de ces militaires, de leurs sacrifices, de leurs souffrances et de leur courage. Prenons quelques minutes de recueillement pour eux, en guise de reconnaissance et de respect. Soyons davantage sensibles au travail de ces militaires qui encore de nos jours malheureusement, laissent leur vie dans l’exercice de leurs fonctions. Saluons également tous ceux et celles qui font le choix d’être là aujourd’hui pour défendre toute une société, au risque d’y perdre leur propre vie. Au cours des dernières semaines, le Québec tout entier a été touché par le décès des militaires à St-Jean-sur-Richelieu et à Ottawa, qui ont perdu la vie dans d’odieuses circonstances. Des événements qui dérangent et qui viennent troubler notre quiétude habituelle tout en fragilisant notre illusion de sécurité. Ces 2 décès ont donné lieu à un grand rassemblement au parc Dorchester de Montréal. De nombreux citoyens sont venus de partout pour saluer la bravoure et la mémoire de ces 2 militaires, démarche signifiante pour toute une population. Ce rassemblement de genre familier qui ressemble à une célébration, constitue un rituel de deuil contemporain qui permet à toute une communauté de manifester sa sympathie et d’échanger des mots, des pensées, des émotions. C’est ainsi qu’il est tout aussi important de prendre un temps d’arrêt et de demeurer conscient de l’importance de la tenue de rituel semblable lors du décès d’un être cher. Il est tout aussi important de permettre en ces occasions que se tiennent ces rassemblements communautaires considérant qu’ils traduisent un besoin social de trouver du réconfort. Cela permet à tous de venir se remémorer de façon significative la vie du défunt. Le déplacement du corps du défunt vers un lieu de culte marque la suite du processus de détachement engendré par la mort, où tous peuvent venir dire un dernier au revoir à l’être aimé. Ce sont là des rituels qui devraient être communautaires pour que tous puissent commémorer ensemble la contribution humaine de l’être disparu, permettant les échanges des mots, des pensées, des émotions. Les Officiers en rituels funéraires (ORF) et les Professionnels en rituels funéraires (PRF) de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour offrir leurs plus sincères condoléances aux familles endeuillées. Perpétuons le souvenir de ces êtres disparus par des rituels significatifs afin que collectivement, nous fassions en sorte que ces personnes ne soient jamais oubliées. INFOS En référence à l’article 5.14 du document du Bureau de normalisation du Québec (BNQ9700-699), saviez-vous que seule une entreprise funéraire CERTIFIÉE à l’obligation d’offrir des services de soutien et de suivi pour la famille et les proches du défunt. Pour ce faire, elle doit remettre un guide d’accompagnement et les aider à remplir les formulaires administratifs et les démarches suite à un décès.


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Les rituels funéraires suscitent-ils plus de peine que de bienfaits

Les rituels funéraires suscitent-ils plus de peine que de bienfaits

Auteure: Josée Jacques, psychologue le 05 novembre 2014 Un rituel est un geste ou un ensemble de gestes que l’on fait pour donner un sens à un événement. Il peut s’agir de lire un texte significatif, de présenter un montage vidéo, d’allumer une bougie au son d’une musique spécifique, etc. Ces gestes sont aussi faits pour apaiser l’intensité des émotions associées à un événement important. Il s’agit donc d’une activité précise qui peut se vivre avec d’autres personnes et qui vise l’expression symbolique d’un message. Or, des gens attribuent quelquefois une connotation négative aux rituels funéraires. «Cela suscite trop d’émotions. Je sais que cela me fera pleurer», disent-ils. Cette expression émotive, bien qu’elle puisse être douloureuse, fait partie du processus de deuil. Il est vrai que les rituels funéraires permettent souvent aux personnes endeuillées d’entrer davantage en contact avec leurs émotions et de les exprimer. Or, il s’agit aussi d’une façon de voir leur deuil reconnu par leurs proches et de bénéficier de leur soutien. Les rituels et les émotions qui lui sont associées aident à reconnaître la perte, première tâche importante pour la résolution d’un deuil. En effet, les personnes endeuillées, à des degrés divers, ont de la difficulté à admettre que la mort est survenue et qu’elle est irréversible. Les façons les plus habituelles de contourner cette tâche (la reconnaissance de la perte) sont de refuser de parler du défunt ou de voir le corps, ou encore de se dispenser des rituels funéraires. Pourtant, le fait de revenir sur la réalité de décès permet cette reconnaissance sur le plan intellectuel et affectif. Ainsi, plusieurs bienfaits sont associés aux rituels funéraires; ils permettent de : • Confirmer la mort • D’exprimer ses émotions • De recevoir un soutien social • De reconnaitre les différentes pertes associées à la mort d’une personne • De se rappeler l’unicité et les qualités du défunt • De donner un caractère sacré et spirituel à la mort • La tristesse est souvent l’émotion prédominante lors de la mort d’un être cher. La laisser s’exprimer permet de s’en libérer.


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