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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Françoise FERLAND, BOURDAGES

Hommage à Mme Françoise FERLAND, BOURDAGES

Hommage à madame Françoise Ferland, lu en l'église de Causapscal, le vendredi 10 juin 2016, jour de la célébration commémorative. Poésie inspirée L'Homme : Y a-t-il des fleurs au ciel ? L'Ange: Non c'est encore plus beau ! L'Homme : Y a-t-il des arbres au ciel ? L'Ange: Non c'est encore plus beau ! L'Homme : Y a-t-il des fruits au ciel ? L'Ange: Non c'est encore meilleur ! L'Homme : Y a-t-il des oiseaux au ciel ? L'Ange: Non c'est beaucoup trop haut ! L'Homme : Mais qui a-t-il au ciel ? L'Ange: Ceux que tu aimais et qui t'aiment ! L'Homme : Que ce doit-être beau !!


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Hommage à M. Jean-Marc JOUBERT

Hommage à M. Jean-Marc JOUBERT

Hommage à monsieur Jean-Marc Joubert, lu par Maryse en l'église de St-Cléophas, le samedi 21 mai, jour de la célébration commémorative. Nous sommes tous réunis aujourd'hui pour rendre un dernier hommage à Jean-marc. Jean-Marc était une personne que tout le monde aimait, facile à côtoyer, toujours de bonne humeur, fidèle en amitié. Malgré la maladie, Jean-Marc a toujours gardé le moral et n'a jamais baissé les bras. Il était aimé et respecté de tous. Sa condition physique ne l'a jamais empêché de voyager et de profiter de tous les petits plaisirs de la vie. Voici quelques endroits qu'il a eu la chance de visiter avec grand-maman, Denise et mes parents. Le Lac St-Jean, la Côte-Nord, le Nouveau-Brunswick, la Gaspésie, la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard, tout se déroulait dans la bonne humeur et le plaisir, accompagné d'une petite shot de gin, de bonnes histoires et de fou rire... Il était très soigné et ne tolérait pas avoir un petit pli dans ses vêtements. Il était minutieux dans tout et très organisé (vous rappelez de tous ses petits pots de bébé remplis de vis qu'il avait dans son établi?). Tout avait sa place et était bien rangé. Il était ingénieux. Juste à penser à son ascenseur qu'il a créé, fallait le faire non? À un certain moment, mon père l'avait aidé à ajuster sa porte de garage qui fermait trop fort, il devait tourner une vis située près du moteur, la patience était de mise parce qu'il l'a tournée et retournée la fameuse vis, jusqu'à ce que tout soit parfait. Comme bien d'autre citoyen de la municipalité de St-Cléophas, il a mis son expérience et son temps au profit du centre Naturanimo. Il aimait les animaux en particulier, son petit Miro qu'il a aimé et dressé comme un chien de cirque. Même dans les derniers temps au Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet, la messe du samedi et les brunchs du dimanche étaient sacrés pour lui. C'était pour lui une sortie qu'il attendait avec impatience. D'ailleurs, un projet qui lui tenait bien à coeur, sa «van» qui lui donnait un sentiment de liberté. Même si dans les dernières années, c'était la familiie qui lui permettait de sortir, il en aura bien profité. Merci à tous ceux qui ont rendu cela possible. Jean-Marc était un exemple de persévérance et de courage. Sa perte va laisser un grand vide. Saluons sa mémoire ! La famille Migneault


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Hommage à M.Émilien CÔTÉ

Hommage à M.Émilien CÔTÉ

Hommage à monsieur Émilien Côté, lu par sa petite fille Nelly-Anne, en l'église de Sayabec, le samedi 28 mai 2016, jour de la célébration commémorative. Papy, Ton combat est maintenant fini; Tu es libre ! Tu peux maintenant t'envoler comme un oiseau libéré de sa cage. Vole, mon papy, vole ! Ne t'arrête pas; rejoins ceux que tu aimais. Regarde autour de toi comme c'est beau, comme c'est grand ! Souris, sois heureux et veille sur nous ! Vas en paix vers ta lumière !


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Hommage à M. Raoul GIASSON

Hommage à M. Raoul GIASSON

Hommage à monsieur Raoul Giasson, lu par madame Sylvie Grenier, en l'église de Ste-Florence, le jeudi 2 juin 2016, jour de la célébration commémorative. Raoul est un mot de passe pour les papiers personnels, factures, dossiers, etc... Mais «Dotte», un surnom très familier pour la famille et pou de nombreux amis! Physiquement petit homme, mais grand à l'intérieur. Toujours prêt à donner et à partager. S'inquiétant beaucoup pour ses proches à propos de leur bien-être et surtout qu'il ne manque de rien ! Homme très fiable et ponctuel, pendant plusieurs années pour le «CN», il travaillait sur le chemin de fer comme le disait beaucoup de gens dans le temps. Dans ses périodes de vacances, il ne faisait pas grand bruit, son petit train-train quotidien sans déranger personne. Au moment d'une discussion, il était discret à son genre, et un peu à l'écart. Toujours le sourire lorsqu'il nous voyait arriver à la maison. À notre départ, il nous disait: «Tu reviendras». Il aimait bien participer aux soirées de bingo, la chasse, faire des petites tournées au rang, son lieu natal, saluer des gens qu'il connaissait avec deux, trois petits coups de klaxon et une envolée de mains, très important pour lui, accompagné bien sûr de son sourire. La cueillette des noisettes, les fameuses noisettes, on pourrait les surnommer le parrain des suisses. Aussitôt sorties en septembre, les proches et les chaudières étaient préparées depuis le mois d'août. Quel plaisir pour lui de les partager ! Mais sa plus grande passion était de marchander les camions, pas n'importe lesquels, un camion avec une boîte portant des ridelles sur les côtés comme le disaient si bien les gens dans le temps le bois de chauffage bien sûr. S'il avait le malheur de voir un camion à son goût, marqué «A vendre», durant une randonnée en voiture, et bien «Bingo» il en tombait malade ! C'était plus fort que lui, fallait qu'il aille marchander et le surlendemain, le camion était rendu dans la cour, soyez-en certains ! Il aimait aussi écouter la musique country. Lundi soir passé, la gare Via Rail d'Amqui, n'avait plus de billet aller-retour pour faire son grand voyage, seulement un aller. Bon voyage «Dotte», tu retrouveras tes parents, soeurs, frères, neveux, nièces, etc. Tu resteras gravé dans nos mémoires et dans nos coeurs ! Bye !


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Hommage à Mme Thérèse BOUCHARD, DUFOUR

Hommage à Mme Thérèse BOUCHARD, DUFOUR

Hommage à madame Thérèse Bouchard, lu en l'église de Causapscal, le vendredi 27 mai 2016, jour de la célébration commémorative. Maman, Comment te rendre hommage, un hommage digne de toi? Digne de l’amour que tu as su dispenser si généreusement? Digne de tout le travail, le courage, la persévérance et la patience que tu as eus pour nous. Avec ton sens de l’organisation, ton intelligence, ta motivation et ton esprit d’équipe, si tu avais été chef d’entreprise, les dragons se seraient battus entre eux pour investir en toi! Wow! Félicitations Papa! Quel homme visionnaire tu as été! Maman, permets-nous de regarder quelques instants en arrière pour nous remémorer l’épouse, la maman, la femme exceptionnelle que tu as été. Pour toi, il n'y avait qu'une seule direction et c'était droit devant. Tu disais, « Moi, je ne regarde pas en arrière, le passé, on peut pas le changer, mais l’avenir, oui! » Maman, tu as été un modèle rare, de force, de courage et de joie de vivre. Évoluant dans un milieu rustique, maman a été une femme très ingénieuse maximisant toutes les ressources disponibles. Elle faisait des merveilles avec seulement, "le strict nécessaire", comme elle le disait. Il est difficile aujourd’hui d’imaginer toute l’habilité et le talent qu’il fallait à l’époque, mais, avec papa, elle a su mener sa barque de main de maître conduisant à bon port, une famille de 13 moussaillons ! Il est certain que tes jours et tes nuits étaient bien remplies; pas besoin de réseaux sociaux! Peut-on imaginer la quantité de pain et de pâtisseries que tu as pu faire quand on sait que tu utilisais 100 livres de farine tous les 15 jours et que, tu cuisais une quinzaine de pains aux trois jours!? Et que dire du grand congélateur qui débordait de tant de savoureuses victuailles que tu avais cuisinées avec un évident savoir-faire et beaucoup d’amour? Des réserves, il en fallait et il y en avait pour recevoir la parenté ou tes enfants quand ils revenaient en visite! Maman, c’était ta façon de nous démontrer ton amour…. Une maison propre et accueillante où tu faisais de la place pour chacun de nous. Tu veillais à ce qu’on ne manque de rien, qu’on s’amuse et qu’on rit. Ta porte était toujours ouverte et tu veillais à notre bonheur. Tu nous as appris l’amour du travail et du dépassement, tout ça avec une telle joie de vivre. Nous t’entendions siffler et chanter en effectuant tes tâches quotidiennes répandant le bonheur dans notre maison et c’était contagieux. Tu étais de mille métiers, ajoutant à tes tâches les travaux de la ferme lorsque les enfants étaient trop jeunes et que papa travaillait dans les chantiers. Tu étais une force de la nature, et tu aurais pu, tout comme ton frère Antonin, être une centenaire. Certes, comme tout le monde, tu as eu toi aussi des petits et de plus grands bobos, mais on ne t’entendait jamais te plaindre. Le travail ne te faisait pas peur. Je crois que, dans les mots croisés, le seul que tu n’aies jamais trouvé est le mot « paresse ». Mais non! Maman se reposait parfois elle aussi! Il faut dire que, pour maman, le repos avait un sens particulier. Se reposer c'était… s'asseoir pour coudre, regarder la télévision en tricotant des centaines de paires de mitaines et de pantoufles, faire du sucre à la crème le dimanche après-midi ou même cuisiner tard dans la nuit pour préparer les pâtisseries de Noël. Bien sûr! C’est bien plus tranquille et moins fatiguant lorsque les enfants sont couchés! Tout le monde sait ça! Se reposer les soirs d'été, c’était sarcler le jardin, arroser ses fleurs (c'était son moment) et, parfois, prendre l'air dans la balançoire en ne faisant « rien »…rien d’autre que de chanter et respirer l’air frais! Maman était une personne discrète, peu volubile, mais affirmative. Dès notre plus tendre enfance, lors des visites du dimanche après-midi, on pouvait observer la complicité que maman avait avec ses soeurs et ses belles-soeurs, échangeant entre elles leur vécu de mères et sûrement quelques petits secrets. De notre côté, nous avions tellement de plaisir avec nos cousins, cousines et nos voisins. Dans les années 70, lorsque le nid s’est un peu allégé, (il ne restait seulement que quatre enfants à la maison), Maman a commencé à s’impliquer au niveau social en faisant partie de l’AFÉAS. Elle en est d’ailleurs devenue la présidente pendant quelques années. Au sein de l’AFÉAS, elle a mené plusieurs combats en lien avec l’éducation et l’action sociale en plus de partager différents trucs en matière d’artisanat. Auprès de ses collaboratrices, elle a su communiquer son positivisme et sa joie de vivre se faisant apprécier de toutes. Après avoir vécu 55 ans sur sa ferme à Causapscal, vint une étape importante pour nos parents. Le souhait exprimé par papa depuis quelques années était celui d’aller vivre auprès de ses filles, donc de s’installer à Québec. Nos parents ont démontré beaucoup de résilience, car ce ne fut pas facile de quitter ce qu’ils avaient bâti, mais surtout, de s’éloigner de tous les êtres chers qu’ils avaient connus au fil des années passées dans la région de Causapscal. Tous ces gens…. autant famille qu’amis qu’ils allaient quitter et, pour certains, qu’ils n’allaient plus revoir. À Québec, pendant plus de 13 ans, maman a continué ses habitudes de cuisine, de jardinage en plus de participer aux différentes activités de sa nouvelle communauté, faisant partie de la chorale, s’impliquant socialement à différents niveaux. Elle s’y est fait très vite des ami(e)s! Qui ne voulait pas connaître et se lier à cette femme souriante, dévouée, pleine de vitalité et qui respirait le bonheur? Maman, tu nous as enseigné l’art de trouver le bonheur dans les petites choses du quotidien. Par ta vie, ton exemple, tu nous as enseigné comment avancer sur notre chemin, droit devant, dans la joie, le sourire aux lèvres et en chantant! Maman, tu n’es pas partie, tu vivras toujours, avec nous, en nous! Merci pour tout ce que tu as fait pour nous! Tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Nous t'aimons tous profondément!


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Hommage à M. Marcel CARON

Hommage à M. Marcel CARON

Hommage à monsieur Marcel Caron, lu par sa fille Jocelyne et son fils Sylvain, en l'église de Val-Brillant, le mardi 17 mai 2016, jour de la célébration commémorative. Dans la nuit du 7 mai, tu nous as surpris, tu nous a tous surpris… tu t’es peut-être même surpris toi-même. Les autres fois où tu as été hospitalisé, on y pensait, on se doutait que quelque chose pouvait arriver…. cette fois-ci non. Nous la famille Caron, avons une expression qui perdure dans notre famille depuis des années : «Une famille unie, c’est une famille qui suit». Une belle gang de suiveux comme tu disais. Aujourd’hui, nous sommes là avec toi, pour te suivre pour ton dernier voyage. Papa était un rassembleur, un homme de famille. Et de la famille, il aimait ça en trouver partout. Que ce soit dans un motel à Berthierville, dans une halte routière entre Québec et Rimouski ou sur un quai de la Gaspésie, il n’était pas rare qu’en jasant avec de purs étrangers qu’il arrivait à trouver un lien de parenté avec cette personne. Au fil des années, il nous a découvert beaucoup de petits cousins ou de petits petits cousins. C’était ça notre père, un homme qui aime le monde, qui aime jaser et qui était intéressé par ce que les gens pouvaient raconter. Comme ma cousine Dominique a écrit, c’est un livre de l’enfance de nos cousins et cousines qui se ferme aujourd’hui. Quand nous étions jeunes, il y avait le livre « Martine à la plage » et il aurait bien pu avoir le livre « Marcel à la ferme ». Nous conserverons toujours en mémoire les étés où la famille Caron débarquait à tour de rôle ou parfois même à plusieurs pour passer du temps avec nous et aussi avec nos grands-parents Caron. La maison de Val-Brillant était comme un phare où la famille se réunissait le temps de faire une pause. Notre père était un travaillant et il aimait le travail bien fait. Si ce n’était pas à son goût, il pouvait défaire et recommencer, car il disait « Tant qu'à à le faire, pourquoi ne pas le faire comme il faut ». Il aimait donner ses instructions à la ferme. Plusieurs d’entre vous se souviendront du moment où il nous disait : « Va chercher un papier et un crayon, je vais te faire un dessin ». À ce moment, nous comprenons que la façon de faire était la bonne et c’est comme ça qu’on devait le faire. Il aimait partager ses connaissances et il voulait nous faire apprendre des choses. Malheureusement, dans les dernières années, ses capacités avaient beaucoup diminuées et nous savons qu’il trouvait ça dur de ne pas pouvoir nous aider. Combien de fois il a dit : « C’est de valeur que je ne suis pas capable, sinon je le ferais ». Malheureusement, tu ne pouvais être que spectateur, car tu étais emprisonné dans ce corps malade. Ton corps usé et fatigué s’en ait allé en cette nuit du 7 mai. Tu peux maintenant te reposer, aller où tu veux aller. Tu peux maintenant aller faire un tour sur les terres du fronteau ou sur la terre à Lucien… tu peux tout faire maintenant. Tu peux aller voir qui va terminer de ramasser ses roches en premier, qui sèmera par la suite. Qui sait, de là-haut, tu pourras peut-être même pouvoir jouer un peu avec la température pour donner un p’tit coup main pour la période des foins. La nuit de ton départ, qui sait, peut-être que ton cousin André et grand-papa Dominique étaient avec toi et qu’ils t’ont dit : Viens-t-en Marcel, il y a de la roche à ramasser, c’est l’temps ». Après tout ce que tu as vécu comme souffrance, tu peux maintenant te reposer. Nous sommes convaincus que tu prendras soin de maman, maman qui est partie de Montréal pour venir marier un cultivateur à Val-Brillant et qui n’avait pas vu beaucoup de vaches dans sa vie. Grand-papa Hervieux lui avait dit : Quessé tu vas faire là, c’est sûr que tu vas revenir ». Et non, elle est restée, toujours à tes côtés pour te supporter dans ta maladie. Tu pourras maintenant prendre soin d’elle, comme elle a su prendre soin de toi. Claudette et Stevens, merci d’avoir été à nos côtés et à ses côtés. Il vous aimait beaucoup et nous pouvons dire, qu’il approuvait nos choix de conjoints. Vous avez toujours été disponible pour prendre la relève, quand nous ne pouvions le faire. Merci de votre présence dans nos vies. Karyna, Samuel et Rosalie…. Grand-papa vous aimait tellement, il était tellement content d’être votre grand-père. Vous avez fait son bonheur et il vous aidera à surmonter votre peine. Aux frères et sœurs de papa, merci de l’avoir si bien entouré. Il aimait tellement avoir de vos nouvelles au quotidien. Vous avez toujours été là pour lui, même à distance. Nous tenons à remercier la Dre Mélanie Blanchette. La première fois qu’elle a vu notre père à son bureau de Sayabec, elle s’est assise près de lui sur la chaise voisine et ils ont jasé. Elle a pris le temps et il a apprécié cette première rencontre. Au fil des dernières semaines, elle a été présente chez-lui. Merci de ton temps, de ton dévouement et de ta disponibilité. Elle a été là avant, pendant et après. Merci beaucoup. Merci aussi au personnel de l’Hôpital d’Amqui. Dans les dernières années, vous avez été là pour prendre soin de lui. Merci pour vos blagues, vos sourires et les soins apportés. Quand il recevait son congé de l’hôpital et qu’il passait devant le poste de garde, on aurait dit une rockstar qui quitte un spectacle… des sourires, de gestes de la main et de bons mots. Merci, vous faites un travail extraordinaire. Un merci également au personnel du service d’aide à domicile qui a été présent dans les dernières semaines. Merci monsieur le curé de votre disponibilité. Vous avez été baptisé par le curé André, qui faisait partie de la famille Caron. Vous avez baptisé Karyna au Lac-au-Saumon ainsi que Samuel et Rosalie à Ste-Paule. Vous êtes présent, encore une fois pour nous, dans une autre étape de notre vie. Merci beaucoup. Et pour terminer, merci à vous de vous être déplacés en si grand nombre. Une réception suivra à la salle des 50 ans et plus pour la famille, les amis et les proches. Vous êtes les bienvenus.


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Hommage à Monsieur Oscar AUBÉ

Hommage à Monsieur Oscar AUBÉ

Hommage à monsieur Oscar Aubé, lu en l'église de Causapscal, le samedi 7 mai 2016, jour de la célébration commémorative. Ton départ est douloureux et rempli de tristesse. Tu t'en vas à jamais, on ne se verra plus. Je ne sentirai plus ton bon parfum. On ne se tiendra plus la main. On ne chantera plus ensemble. Je sais que tu as déjà dit que tu as eu une belle vie... Mains nous, vivre sans toi, voilà ce qui nous attend. Ce ne sera pas évident, mais je garde tellement de bons souvenirs de toi. Ton sourire et ton rire résonne encore mes oreilles. Ce qui mets un baume sur mes pleurs. Je sais que tu seras toujours là pour nous guider et nous donner du courage lors de nos moments difficiles. Je parlerai souvent de toi et tu vivras toujours dans mes souvenirs. Sois heureux là où tu es parti... Je t'aime.


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Hommage à Madame Mélanie BOUDREAULT

Hommage à Madame Mélanie BOUDREAULT

Hommages à madame Mélanie Boudreault, lu en l'église de Ste-Florence, le mardi 26 avril 2016, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous, Qu'est-ce qu'on pourrait bien dire sur Mélanie, cette maman, cette fille, cette soeur, cette cousine, cette tante, cette confidente, cette complice, mais aussi cette nièce attachante qui savait nous mettre en valeur et nous faire sentir importante... N'entrait pas qui veut dans sa bulle !; assurément par protection, par respect de son intimité. Tous s'y sont habitués même si parfois, on aurait bien voulu péter sa bulle, par pure solidarité, compassion d'amour et d'amitié. Cependant, Mélanie avait cette qualité de rassembleuse quand elle nous le permettait. Dans ces moments-là, nous y avons vécu tellement de belles anecdotes, de beaux moments. Permettez-nous de partager avec vous, ces quelques instants inoubliables; les voici : Les nombreuses cessions de massage avec Anick, ou détente, complicité entre cousines, confidences et où on se permettait de dire les vraies affaires; Les rassemblements de cousines et soeurs à diverses occasions; Souvenez-vous de son petit rire moqueur et son petit BEN (avec sa petite voix particulière); Pou se sauver de la vaisselle, MÉLANIE avait innové une nouvelle tradition chez Gilles & Lorraine; dorénavant, on achète les assiettes, les verres, ustensiles et le Cristal Plastique; Avec une petite mimique spéciale sortait de sa bouche: MMMBIKETTE; Ces fameuses balades en Z-24 avec ses soeurs, ses couzz; la musique dans le plafond, à une vitesse de croisière de 30 kilomètres, rien n'était compliqué pour MÉLANIE, où bien quand elle s'improvisait instructeur automobile à «clotche» pour sa cousine Sindy; Sans contredit, l'Amour avec un grand A pour la nature et ses éléments... là où il y avait le Feu comme les rassemblements autour d'un petit feu, s'y retrouvait MÉLANIE, soit avec sa famille, ses amis, son voisinage. Là où il y avait l'Eau, s'y retrouvait MÉLANIE, petite milniked et son endroit préféré: Les chutes à Philomène n'avait plus de secret et assurément elle y passait d'agréables moments. Là où il y avait la Forêt, surtout à l'approche de l'automne, inévitablement MÉLANIE se transformait tout comme les autres membres de la famille Boudreault; on n'y pouvait rien car c'est viscéral...; L'expéRience Relais pour la vie et la Marche de l'Espoir; c'est grâce à MÉLANIE, si LA FAMILIA a vu le jour et cette belle synergie familiale. vous en êtes témoin aujourd'hui... On sait très bien que MÉLANIE ne voudrait pas nous savoir triste. Et bien soite, autant de fois que nous le ressentirons et que l'oaccasion se présentera, on célébrera, on se rassemblera, on s'unira en son honneur, autour d'une grande table de billard, en sirotant un shooter de Sour puss, sans oublier, disons-le, ces petits pétards magiques qui lui faisaient un bien immense. Salut MÉLANIE, sache que tu laisses une belle trace dans nos coeurs et notre mémoire. De par ton immense courage et ta persévérance, tu nous as fait un beau clin-d'oeil et surtout une belle leçon de vie. On t'aime Bel Ange ... La famille Boudreault versus LA FAMILIA Ma chère Mélanie, Mélanou ou Mélanoune pour les intimes, Tu étais pour nous une amie, une cousine, une nièce et même une petite soeur. On n'oubliera jamais nos soirées YUM, dards dans ton sous-sol, au pool (ma dure à battre), au baseball, en raquettes, les sorties à la pointe du curé et nos soirées dans le bois.Tu étais toujours prête à l'aventure pour passer du temps avec nous. La seule chose à ne pas lui demander: se maquiller et mettre des talons hauts. Que de bons souvenirs avec les «après Lazer», nos histoires de ramoneurs, nos cascades de nos «fous rires» en dessous de la fan en fumant un «gringo». On disait «Hey les filles, ce qui se passe en dessous de la fan, reste en dessous de la fan»! Chaque fois que l'on prendra un «shooter» de Tequila, il y en aura toujours un pour toi, parce qu'après trois ou quatre, tu tombais en amour avec la toilette et tu nous montrais ta «craque de pompier», et dans ce temps-là, tu ne savais plus «t'étais qui là». Tu avais l'air de rien avec tes cents livres et ton «ti-cul racing». Quand tu parlais, ce n'était pas pour rien, surtout quand tu étais barmaid et «bonwser» en même temps, au «Cousines Bar», ton côté Barrest ressortait. Tu t'es battue jusqu'à la fin de peur de manquer quelque chose. Inquiète toi pas, tu seras toujours avec nous dans notre coeur et dans nos souvenirs. En ta mémoire aujourd'hui, nous portons un vêtement «camo» pour souligner ta grande passion qu'était la chasse. Il est maintenant venu le temps d'aller rejoindre mémère «marabou» Barrest et ton oncle «nours». En espérant que là-haut, ily aura une école de camionneur, des jujubes et de la Tequila à volonté et surtout, quelqu'un à qui tu pourras dire: «Y'é tu prêt, Y'é tu prêt, roules-en un, roules-en un...» On t'aime MÉLANIE et tu resteras gravée dans nos mémoires pour l'éternité xxx


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Hommage à Mme Carmelle DESCHÊNES, CUMMINGS

Hommage à Mme Carmelle DESCHÊNES, CUMMINGS

Hommage à madame Carmelle Deschênes, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 23 avril 2016, jour de la célébration commémorative. Chère Mémé, On sait tous que tu n'aimais pas être en premier plan, mais tu étais une femme trop exceptionnelle pour qu'on puisse passer à côté. Alors, on a voulu te rendre un dernier hommage qui te représente bien: simple et authentique. Mémé, maman, grand-maman, Carmelle, tout le monde aimait ta compagnie. Tu avais des étincelles dans les yeux tellement tu étais une grande amoureuse de la vie. Tu as eu la foi jusqu'au dernier instant et la vie te l'a bien rendu, puisque tu es partie comme tu le désirais, tout doucement comme un petit papillon entourée de ton mari et de tes enfants chéris. La famille pour toi était ce qu'il y avait de plus précieux et tout au long de ta vie, tu nous as enseigné à nous aimer les uns les autres. Et comme nous sommes tous d'accord pour ce dire: «Tu nous as tricotés bien serrés.» Tes enfants se rappelleront de toi comme une maman aimante qui était toujours là pour eux. Tes petits-enfants garderont le souvenir d'une mémé incroyable qui nous a tellement donné. Tes arrière-petits-enfants eux, se rappelleront que chez mémé, ily avait toujours de bons jujubes. Il ne faut pas oublier tes gendres, ta bru, tes neveux, tes nièces ainsi que les conjoints de tes petits-enfants, qui te considéraient comme leur deuxième mère ou leur deuxième grand-mère. Tu étais aussi la grande soeur de la famille qui était une référence pour tout, que ce soit un conseil de couturière ou une recette de maman. Bref, nous allons tous garder un excellent souvenir de toi et nous allons continuer le chemin que tu nous a tracé. Merci infiniment d'avoir pris soin de chacun d'entre nous et nous avoir aimés de tout ton coeur. Merci de nous avoir toujours gardés au chaud avec tes magnifiques tricots. Tous tes rires, toute ta générosité, ta bonté, tous ces merveilleux moments passés en ta compagnie resteront gravés à tout jamais dans nos mémoires et dans notre coeur. Mémé, tu seras toujours notre source d'inspiration, notre pilier, notre mémé... Au revoir ! On t'aime !


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Hommage à M. Bertrand TURBIDE

Hommage à M. Bertrand TURBIDE

Hommage à monsieur Bertrand Turbide, lu par son fils Marc, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 7 mai 2016, jour de la célébration commémorative. Bertrand nous a quitté ! Comme il nous l’a dit : sa dernière page a été écrite et le livre peut être fermé. Oui ! Papa mais avant nous nous souvenons de toi. Un grand homme droit et honnête, toujours bien vêtu dépendant du jour de la semaine, une force de la nature qui par sa détermination et sa lucidité aura vécu pleinement jusqu’à la fin. Il aura mené sa destinée à sa manière et à sa vitesse. Un homme remarquable et aimant au petit côté taquin. Faut juste se souvenir des sorties à la cabane à sucre où nous nous retrouvions beurrer de suie du chaudron à bouillir. Rappelons-nous aussi des baignades où la glaise faisait foi de savon. C’est son cœur de jeune garçon qui prenait le dessus. Mon père est un être de grande foi. Prieur devant l’Éternel et fervent admirateur de St-Joseph; sans doute car les deux célèbrent leur anniversaire le 19 mars. Bertrand est un homme de famille, un mari adorant sa bien-aimée Germaine, un père aimant ses enfants, un grand-père chérissant ses petits-enfants et ses arrière petits-enfants, un frère présent, un ami aidant. Il marque sa génération, les siens et les gens qu’il a cotoyés. Homme sociable, il aime jouer aux cartes, aux dards, au crible. Il aime danser, chanter, écouter la musique. Souvenons-nous du son de sa musique à bouche qu’il fait résonner. Il adore les rencontres avec les siens et ses amis, se retrouver autour d’une tablée pour y manger un bon repas et se rappeler des souvenirs. Que ce soit ses voyages à Hearst ou Kapuskasing dans le nord de l’Ontario pour y travailler dans le bois. N’oublions pas ses années passées à Gagnon, cette ville qu’il adorait, la population est sa deuxième famille. Encore aujourd’hui, beaucoup se rappelle les services qu’ils leurs a rendus. Gagnon est un paradis de pêche pour lui quand il avait deux minutes, il taquine le poisson. Il répète sa passion à son retour dans la Vallée. Il avait un passe-temps encore plus grand; son poêle à bois. Pour l’alimenter, il aimait se retrouver dans sa forêt, sur son lot à bois avec tout son attirail pour scier, transporter, fendre et corder son bois de chauffage. Nombre de fois nous avons vu notre mère et notre père mettre du bois dans le poêle. Même nous les enfants sommes venus à la même habitude. Ces dernières années, nous entendons beaucoup parler du réchauffement de la planète; petit conseil à St-Pierre : ne donner pas le contrôle du poêle à bois à Bertrand au ciel ! Car le réchauffement augmentera en flèche et nous n’aurons pas fini d’avoir chaud. Si vous entendez le tonnerre en pleine hiver, nous ne serons pas surpris nous saurons que c’est Bertrand qui brasse les ronds du poêle… Mireille me disait ‘’ Ça va faire curieux de ne plus le voir passer Papa dans la rue’’. Mon père faisait le tour de la rue qui ceinture la maison de Mireille. Mon père allait voir si ses anges, si son ange gardien allait bien et si tout se passait à merveille; sans doute au cas où il en aurait besoin. Il a pu compter sur Mireille plus longtemps qu’il n’y pensât et qu’il pouvait l’imaginer et cela jusqu’à ses derniers moments. Merci Mireille pour tout ton temps, tes services, tes soins, ton travail et tes nombreux efforts pour une meilleure qualité de vie de notre père. Merci à tous ceux et celles qui ont gravité dans l’entourage de mon père les dernières années pour que la vie lui soit agréable. Papa, il aura encore plein d’anecdotes que nous nous remémorons à ton sujet ce qui fera que tu seras avec nous encore longtemps. Merci papa pour tout : pour l’amour que tu nous a donné, le sens des responsabilités inculqué. Nous devons une très grande part que nous sommes aujourd’hui au père et grand-père que tu es. Merci Bertrand, merci Papa, merci grand-papa d’avoir pris soin de nous et de nous aimer tant. Nous t’aimons, je t’aime xx


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