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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Cécile LÉVESQUE, PELLETIER

Hommage à Mme Cécile LÉVESQUE, PELLETIER

Hommage à madame Cécile Lévesque, lu par sa petite-fille Marie-Line Pelletier, en la Salle des rituels de la Maison Fournier, le samedi 2 avril 2016, jour de la célébration commémorative. Grand-maman, Parce que vous avez eu une belle vie, loin de la maladie et que vous étiez centenaire, je vous croyais éternelle. La fin ne se pouvait juste pas. Aussi loin que je pouvais me projeter dans le futur, vous y étiez. Et d'aussi loin que sont mes souvenirs, vous en faites partie. Vous étiez une grande dame, une Sainte, une mère, une grand-mère, une arrière-grand-mère, une épouse dévouée bien au-delà la mort, vous étiez tout. Vous étiez respectée et aimée de tous. Le chagrin qui nous habite montre bien tout l'amour que vous nous avez transmis. Vous étiez le pilier de la famille, la raison de nos rencontres, vous rassembliez autour de vous. Avec vous, la guerre n'existait pas, il n'y avait pas de méchanceté, que du bon, que du bien et que du vrai. Le respect et la politesse était primordial. Pour toutes ces raisons, grand-maman, vous êtes éternelle. Merci grand-maman, merci pour tout. J'ai une pensée tout d'abord, pour grand-papa qui nous a quittés depuis un peu plus de 20 ans déjà, vous êtes maintenant à nouveau réunis, vous le méritiez plus que tout. Il a su veiller sur vous merveilleusement bien. Je pense également à vos enfants qui ont quitté injustement cette terre, vous pouvez enfin les serrer à nouveau dans vos bras. Et finalement, j'ai une pensée pour nous tous, que nous puissions passer au travers cette épreuve. Quelques-uns de vos petits et arrière-petits enfants n'ont pu être présents aujourd'hui pour vous dire un dernier au revoir. Sachez qu'ils sont là en pensées avec nous tous. Bien que vous priez toujours pour nous, et ce, à tous les jours depuis toujours, grand-maman, ainsi que grand-papa, continuez de veiller sur nous de là-haut. Amen


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Hommage à M. Joël GAUTHIER

Hommage à M. Joël GAUTHIER

Hommage à monsieur Joël Gauthier, composé et lu par son fils Daniel, en l'église de Lac-au-Saumon, le vendredi 8 avril 2016, jour de la célébration commémorative. En mon nom personnel et au nom de mon frère André de ma sœur Mélanie, Je tiens à remercier notre sœur Marie-Chantal pour avoir hébergé notre père chez-elle et ce, depuis plusieurs mois et surtout d’en avoir pris grand soin avec patience et dévouement. Elle a fait preuve de force physique et morale en veillant sur lui jour et nuit. Nous serons éternellement reconnaissants pour tout ce qu’elle a fait. Un grand merci également à son conjoint Francis et sa fille Johannie pour leur support. Ce fut très apprécié de nous tous. Je tiens à remercier le personnel soignant du Centre d’hébergement Marie-Anne-Ouellet, ainsi que les bénévoles et toutes les personnes de la Pastorale qui ont su nous apporter leur soutien. Merci à Bernadette, qui a rendu visite à notre père qui trouver les mots pour le faire rire et pour prier avec lui. Sans doute que notre père Joël te dirait : «Merci Bedette». Un Merci spécial à notre oncle Gilles pour avoir rendu de nombreuses visites à son frère. Merci d’avoir partagé plein de bons moments avec lui. J’espère que ces rencontres ont pu vous aider à tous les 2 pour faire en sorte que ne soient jamais oubliés tous les descendants enfants, petits-enfants et membres de la famille; c’est tellement important. Merci Gilles, on t’aime ! Merci à Mélanie qui a passé la dernière et ultime nuit auprès de son grand-père Joël. Merci ma fille, j’ai apprécié.. de ton père qui t’aime ! Merci à mon petit frère André, à mes sœurs Marie-Chantal et Mélanie, à oncle Gilles pour le dernier après-midi que nous avons passé ensemble auprès de lui. Il n’avait peut-être pas beaucoup le sens de l’organisation quand venait le temps d’organiser des fêtes, mais il a su nous rassembler à sa façon en cet après-midi d’avril; et ce fut très réussie en ces circonstances. Ce fut un grand moment, un moment rassembleur et émotif où notre père n’était pas en mesure de parler, mais où il a su je ne sais comment, se servir de moi pour transmettre tous ces beaux messages qui nous ont fait verser bien des larmes et libérer tant d’émotions qui nous embarrassaient, qui bouleversaient chacun d’entre nous et qui étaient demeurées enfouies au plus profond de nos êtres et ce, depuis tellement d’années. Merci à Mélanie d’avoir trouvé la force de transmettre à notre frère André, un message que t’avait confié notre père avant son départ, te demandant d’être sa messagère. Je suis certain que notre père Joël est soulagé, du haut de son firmament. Merci à toi papa, de nous avoir rassemblés. Tu n’as plus à répondre à aucun de nos questionnements, malgré que nous sommes demeurés avec quelques questions pour lesquelles nous n’avons pas pu obtenir de réponses. Mais, nous savons tous que tu nous as vu pleurer ensemble et que tu étais là quelque part près de nous à entendre les messages que nous avons partagés ensemble. À vous tous parents et amis qui se sont déplacés aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à notre père Joël, j’aimerais vous livrer cet humble message : «On attend toujours trop tard pour dire à tous nos proches qu’on les aime. Trop souvent surviennent des tragédies qui nous obligent à se rendre compte que la vie est courte et que l’on vit sur du temps emprunté. C’est avec beaucoup d’émotions que je vous invite à ne plus attendre pour témoigner à vos proches combien vous les aimez. Ça ne coûte rien, ce n’est pas interdit et c’est surtout légal. Il est vrai que ça demande parfois du courage, mais ça fait du bien, croyez moi. J’ai moi-même réussi à le faire et tout le monde peut le faire, allez laissez l’orgueil de côté. Moi je vous dis : «je vous aime». Merci encore papa de m’avoir donné la force de m’exprimer aujourd’hui et de m’avoir donné le courage de vous dire toutes ces belles choses. J’espère qu’avant la fin de cette journée, vous pourrez dire sans hésiter à votre tour, à vos parents, à vos amis à tous ceux que vous avez déjà côtoyés un : «Je t’aime» en mettant de côté les rancoeurs inutiles et si nécessaire, en demandant Pardon. En mon nom personnel et au nom de mon père Joël : «je vous aime». À vous mon frère et mes sœurs, parents et amis, conjoints : «je vous aime de tout mon cœur». Au revoir papa, fais un très beau voyage. Pars en paix, on te pardonne tout. Tes enfants : Daniel, Marie-Chantal, Mélanie et André qui s’unissent pour te dire cher papa : «Merci et je t’aime».


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Hommage à Mme Madeleine BANVILLE, TURCOTTE

Hommage à Mme Madeleine BANVILLE, TURCOTTE

Hommage à madame Madeleine Banville, lu par sa son fils Marc-André, en l'église de Val-Brillant, le samedi 12 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Ma mère ... Merci de m'accorder quelques minutes pour m'adresser à vous. En premier lieu, nous voulons tous vous remercier ... Remercier tous ceux qui nous ont témoigné leur sympathie, votre participation aux funérailles, votre support, etc. Votre présence et gentillesse furent très appréciées. Nous voulons remercier notre curé d'avoir accepté de présider cette cérémonie. Nous voulons remercier aussi le comité REPAS PARTAGE de nous avoir facilité la tâche. Nous voulons remercier tout le personnel du Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet pour les bons soins prodigués à notre mère. Nous voulons aussi remercier Brigitte pour tout le temps passé avec elle lors de ces dernières années vécues à la maison. Notre mêre nous a toujours dit: «Le travail ne fait pas mourir»; 92 ans et elle avait encore raison, on sait à quel point elle a travaillé. Moi maman, je pense que je vais devoir aller te retrouver bientôt car je n'ai jamais travaillé, je me suis toujours amusé et c'est grâce à toi. Certaines personnes m'ont questionné si j'avais demandé quelque chose à ma mère lors de ses derniers jours. Je me suis posé la question: «Qu'aurais-je puis-je lui demander, elle nous a déjà tout donné». Première levée le matin, elle n'avait jamais de temps mort, avait toujours un tricot en marche, son jardin, ses vaches, ses veaux, l'érablière et tous les travaux de la ferme en plus et cela jamais sans oublier ses proches. L'amour de la terre et des siens fit d'elle une personne très ambitieuse, persévérante, avec une ténacité hors du commun. À sa retraite, elle s'est occupée de nos enfants pendant que nous étions à l'étable, réparait nos vêtements, faisait la tonte de la pelouse, préparait notre bouffe et de sa fenêtre surveillait les vaches prêtes pour le vêlage. De cette même fenêtre, elle surveillait aussi la météo; des fois même je pense qu'elle réussissait à retarder la pluie. Voilà un bref résumé d'une vie bien remplie. En mon nom personnel, ma soeur Jacinthe, nos enfants et tous ceux que tu as côtoyés, nous voulons te dire: Maman merci et Au revoir. Hommage à madame Madeleine Banville, lu par sa petite-fille Édith, en l'église de Val-Brillant, le samedi 12 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Chère grand-maman, Beaucoup de souvenirs et de beaux moments me viennent en tête lorsque je pense à toi, en fait, il n'y a que ça. Tu m'as transmis l'amour de la terre avec ton beau jardin où nous y avons passé plusieurs heures. tu m'as appris la justice, l'intégrité et l'honnêteté, des valeurs que je chéris maintenant dans ma vie d'adulte. C'est aussi toi qui m'as appris à persévérer. Je me rappelle de la période des devoirs et leçons au retour de l'école avec Alex, Élise et Samuel; une période qui n'était pas toujours facile et qui te demandait à toi aussi beaucoup de persévérance et surtout, de patience. Aujourd'hui, me voilà avec un diplôme de maîtrise et c'est en partie, grâce à toi. Je me rappelle aussi de nos fous rires et des moments où je venais te visiter au souper lorsque tous étaient à la ferme. Ces moments resteront à jamais gravés dans ma mémoire et me réchaufferont le coeur lors des moments un peu plus difficiles. Aujourd'hui, nous sommes tous rassemblés pour saluer ton dévouement pour ta famille, ta détermination, ton honnêteté et ta persévérance ... mais aussi ta bonté, ta gentillesse, ton accueil, ton courage et ton amour. Je t'aime grand-maman et merci pour tout, Bon repos xxx


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Hommage à M. Wilfrid MADORE

Hommage à M. Wilfrid MADORE

Hommage à monsieur Wilfrid Madore, lu par sa petite-fille Marie-Lee Thériault, en l'église d'Amqui, le jeudi 24 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Cher grand-papa, nous sommes tous là aujourd'hui pour rendre hommage au merveilleux père, grand-père et arrière-grand-père que tu as été et que tu seras toujours. Nous sommes tellement fiers et honorés d'avoir pu être à tes côtés pendant toutes ces années. Nous remercions le bon Dieu pour lequel tu as toujours prié et en qui tu as toujours cru, il a entendu nos prières et les tiennes et t'a fixé l'ultime rendez-vous que tu n'aurais pas manqué pour tout l'or du monde. Y'é pas fou le bon Dieu, y s'est sûrement dit: «Je vais en profiter, je vais m'occuper de lui tout de suite, y'é jamais en retard ce bonhomme-là, pas de perte de temps, y'arrive toujours le premier Ti-Frid». Accueillant pour ses amis, sa famille, sa maison était toujours grande ouverte, en hiver, l'entrée était pelleter de près et la glace cassée, il n'aurait pas supporté que quelqu'un se blesse en venant le visiter. À chaque visite que nous te faisions, tu avais toujours une histoire nouvelle de ta vie à nous compter, quelle mémoire tu avais ... une vie ordinaire qui devenait extraordinaire, un homme simple qui devait un héros... Ça va nous manquer de ne pas pouvoir t'admirer danser, te voir te promener bras dessus, bras dessous avec ta tendre moitié, notre belle maman, grand-maman, arrière-grand-maman, mais t'en fais pas. On est fait fort, tu pourras être fier de nous à ton tour et on s'occupera bien de ta belle Aline. Repose-toi bien maintenant, tu l'as bien mérité et on te dit: -Au revoir ! On t'aime fort ». Et moi Marie-Lee, comme je le disais si bien quand j'étais toute petite: «Bye Bye grand-papa «Tout-Fril».


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Hommage à Mme Nicole AUBÉ

Hommage à Mme Nicole AUBÉ

Hommage à madame Nicole Aubé, lu en l'église de Causapscal, le lundi 7 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Salut chère soeur, Tu sais Nicole, tu as été très importante dans ma vie. À 17 ans, tu m'as accueillie chez toi sur la rue Ontario alors que tu vivais avec Roger dans ce qu'on appelait, une garçonnière, une petite pièce avec un divan-lit et moi, je dormais sur une chaise de camping. Nous avons eu du bon temps, on se contentait de peu et on était heureux. En 1984, quand vous êtes déménagés à Causapscal Roger et toi, alors que moi j'avais mes obligations en ville, j'ai trouvé ça très difficile. Quand mes vacances arrivaient, j'avais juste hâte de vous voir. Quand papa est parti, tu as été mon foyer d'accueil pour mes vacances. Quel beau souvenir... Tu as toujours été très généreuse de ton temps pour Jean-Luc, Roger, Jean-Marc et papa lors de leur départ. Je ne pouvais passer ces moments sous silence car tu étais vraiment le pilier de la famille. On aurait dit que tu étais née pour aider et je peux te dire que tu as vraiment réussi à rendre les gens heureux autour de toi. Tu étais toujours là pour aider sans demander en retour, tu le faisais naturellement et sans attente. Tu as pris soin de maman tant que tu as pu et merci pour tout. Aujourd'hui chère soeur, je te rends hommage parce que tu as vraiment accompli ta mission haut la main. Je peux simplement te dire que je t'ai aimée, je t'aime et je t'aimerai toujours. Tu peux partir le coeur léger et je te dis de tout mon coeur: «Mission accomplie grande soeur». Repose en paix car tu le mérites vraiment ... Vas rejoindre ceux qui t'ont aimée et que tu as aimés d'un amour inconditionnel. Chère Nicole, je veux vraiment te revoir dans le monde où tu t'en vas. Je te dis ce n'est qu'un Au revoir, car je sais qu'un jour, on vas se retrouver pour continuer de vivre les bons moments qu'ont a connus et qui pour moi ne sont pas terminés. Tu es simplement partie de l'autre côté du mur et ce mur, je le franchirai un jour à mon tour pour tous vous rejoindre. Je tiens aussi à remercier notre soeur Huguette qui en a fait beaucoup pour toi et qui n'a pas compté son temps pour te rendre heureuse afin que tu puisses rester chez toi le plus longtemps possible. Merci Huguette. Bon voyage Nicole et de là-haut, continue de veiller sur tes p'tits oiseaux. On t'aime XX Vas vers la lumière pour trouver un repos éternel. Nicole, notre soeur aimée, ton corps nous a quittés, et tu resteras à tout jamais dans nos coeurs. Au revoir XXX


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Hommage à Mme Roselle CARON, VERREAULT

Hommage à Mme Roselle CARON, VERREAULT

Texte écrit par Roselle et laissé à la famille, lecture faite par Francine en l'église de Saint-Vianney, le samedi 19 mars 2016, jour de la célébration commémorative. À tous mes amis, Madeleine, Jocelyne, Renée et plus particulièrement Martine, qui est avec moi depuis la première année, à tous mes amis de théâtre, à tous mes anciens collègues de travail, à tous mes frères et mes soeurs, je tiens à vous dire que je pense à vous et vous aime très fort. Je vous remercie d'avoir été présents tout au long de la maladie. Vous avez été présents en me prouvant votre amour, Merci à vous tous mes frères, mes soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, comme vous avez toujours bien aimé ma lasagne, lors de votre prochaine rencontre familiale, mangez-en une à ma santé, avec de la salade césar et des petits croûtons. Vous pourriez même faire un concours de la meilleure lasagne! Avertissement à mes frères de ne pas tricher, même si il y a des fortes chances que ce soit Geneviève qui fasse la meilleure puisqu'elle a très bien suivi les recettes de sa mère. J'ai réalisé durant les derniers mois que j'avais beaucoup d'amis et je vous en suis reconnaissante. Au revoir. Prenez soin de vous. Je vous aime. Roselle Hommage à madame Roselle Caron, lu par sa nièce Christine en l'église de Saint-Vianney, le samedi 19 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Quand ma tante Roselle m'a demandé de lire quelque chose pour cette triste journée, j'ai réfléchi longtemps. Puis je me suis dite que je lui devais ça parce qu'elle était pour moi bien plus qu'une tante. Ensemble, nous avons passé de beaux moments qui seront à jamais gravés dans ma tète et dans mon coeur. Dans la trentaine, elle aimait bien le ski de fond, mais ce qui la passionnait beaucoup, c'était le théâtre pour enfants. C'est d'ailleurs elle qui m'a fait connaître le plaisir de monter sur scène. Ce que je me rappelle aussi c'est qu'elle donnait beaucoup de son temps pour rendre son village dynamique et agréable à vivre. Depuis plusieurs années, c'est le métier à tisser qui occupait ses temps libres. Elle confectionnait de superbes pièces et elle prenait plaisir à les offrir en cadeau. Quelqu'un lui a dit récemment que c'était une façon pour elle de tisser des liens et je crois bien qu'il avait raison. En faisant ça, elle avait l'opportunité de fair plaisir aux personnes qu'elle aimait, parce que c'est ce qui était le plus important pour elle, faire plaisir aux personnes de son entourage. Elle était une personne hors du commun, même dans ses derniers moments, elle ne pensait pas à elle, elle pensait aux autres! Elle avait plein de projets pour la retraite, mais je crois que son plus grand regret sera de ne pas avoir eu le temps de devenir grand-mère. Son amour pour les enfants était immense. Dès qu'un enfant était en sa présence, elle lui apportait une attention particulière, ce qui fait que tous les enfants l'appréciaient. Vous n'avez qu'à demander à n'importe quel enfant de ses neveux et nièces et ils vous diront à quel point ma tante Roselle était gentille et aimée. Même si sa vie n'a pas été simple et facile, même si elle a vécu des moments vraiment difficiles, malgré ses peines, elle a toujours continué d'avancer avec le sourire, en continuant de penser aux autres. Roselle, il est maintenant le temps de te laisser partir. Nous sommes très tristes, mais ce qui nous console, c'est que nous sommes persuadés que tu n'es pas seule, que tu est partie retrouver ton Roland... ton amour ! Il est maintenant le temps de penser à toi ... on t'aime !


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Hommage à Mme Augusta LAPOINTE, ROBICHAUD

Hommage à Mme Augusta LAPOINTE, ROBICHAUD

Hommage à madame Augusta Lapointe, écrit et lu par sa soeur Bérangère, à la Maison commémorative familiale Fournier, le vendredi 8 mars 2016. Quand Lorraine m'a demandé d'écrire un hommage pour sa mère, j'ai paniqué. Puis, je me suis souvenue de toutes les fois qu'Augusta a pris sa plume pour rendre hommage à ceux qui l'ont précédée. De ses sœurs, il ne reste que moi à qui, elle ne pourra rendre hommage. Je me souviens de peu de chose de notre vie ensemble, comme sœur... puisque j'avais deux ans et demi quand elle s'est mariée. Je me souviens du mariage, où j'ai vu danser la mariée. Dans sa longue robe blanche elle était très belle. Puis un peu plus tard, comme je m’ennuyais et elle aussi sans doute, elle m'a emmenée chez-elle. C'était bien beau et nouveau, mais le soir je pleurais pour voir maman. Alors Augusta avec toute sa détermination m'a dit : « si tu penses que je vais ateler le cheval pour aller te reconduire, tu te couches et tu dors ». Finie la discussion, je me suis couchée. Durant les vacances d'été, j'allais parfois pour garder pendant les foins. Je me souviens de la petite Denise que je berçais et elle pleurait les lèvres toutes bleues. J'avais huit ans. Dans le temps, on grandissait vite. Durant de longues années.... Augusta a vécu en silence. Toujours occupée dans son foyer ou sur la ferme, elle conservait tout ce qu'elle vivait dans son cœur. Et elle en vivait des choses, une famille nombreuse, la pauvreté, la maladie, la perte d'une enfant, les déceptions dans un couple amoureux, mais qui a vécu des jours difficiles, comme tous les couples sans doute... Elle devait de plus travailler jour et nuit pour joindre les deux bouts. Jamais de vacances.... Mariée à dix-huit ans. Mère à dix-neuf ans et par la suite tous les ans, ou presque. Treize enfants. (Une douzaine de treize) comme elle disait, puisque la petite Denise a quitté à un an. Deux de ses enfants l’ont précédée. Quelle douleur pour une mère.... Les onze autres sont ici pour faire la haie d'honneur et témoigner de l'amour qu'elle a semé. Belle semence qui a trouvé des racines aussi et qui a porté fruits jusqu'à la quatrième génération. Quelle belle réussite d'une mission de vie! Elle conservait tout en son cœur, en silence et par amour. J'ai beau me répéter qu'elle a eu une longue vie tellement remplie, avec lucidité et autonomie jusqu'au bout, comme elle le voulait et qu’elle mérite de se reposer maintenant.... Mais elle ne sera plus jamais là, pour nous accueillir avec tout son cœur plein d'amour et de bonté. Pour écouter et donner de sages conseils, pour rire avec nous, pour nous regarder avec tendresse. Elle nous manque déjà. Ma grande sœur n'est plus. Du moins, elle n'est plus présente de la même façon. Car une personne chère ne nous quitte jamais. Elle vit au plus profond de notre cœur et pour la revoir, il suffit de fermer les yeux. « Les morts ne peuvent qu'une chose pour les vivants et c'est de leur rappeler de vivre », : écrivait Marie Laberge. Vivre c'est ce qu'elle a fait pleinement et c'est ce qu'elle nous a donné et appris à faire. Elle-même s'est battue jusqu'à la fin pour vivre toute sa vie aussi longtemps qu'elle pouvait respirer. Et ce malgré les douleurs, malgré que son corps petit à petit la lâchait. Malgré que son cœur, oui son cœur était usé par tout ce qu'il a porté. Vivre! Elle s'est battue pour vivre. Sa grande Foi et la prière ont accompagné sa vie. Que de fois, j'ai été témoin de ses appels pour recommander à la chaîne de prière une intention bien spéciale. Elle y croyait. Et que de lampions ont brûlé devant la Vierge dans sa chambre. Prier c'était presque la certitude d'être exaucée. Elle avait une foi a ébranler les montagnes. Vers la quarantaine ou la cinquantaine elle vécut un grand réveil. Elle a commencé à s'ouvrir, à parler, à nommer les choses, à dire ce qu'elle vivait et voulait pour elle, pour sa famille. Ses demandes avaient une grande sagesse puisqu'elle les avait muries dans le silence et la prière, durant ces longues années. Elle aimait rire et faire rire. Elle racontait des histoires. Nous nous souviendrons de ces moments-là aussi. Nous nous souviendrons d'Augusta comme: Une femme déterminée et courageuse. Une femme de prière et de silence. Une femme d'accueil et d'écoute. Une femme de grande tendresse et de retenue. Un exemple d'Amour avec un grand A. Hommage à madame Augusta Lapointe, écrit et lu par sa petite-fille Joanie, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 19 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Grand-Maman, C'est les yeux mouillés et le cœur serré en permanence que se sont déroulées nos dernières journées. Nous essayons de toujours être forts dans notre quotidien, comme tu l'as été toute ta vie. Nous ne te remercierons jamais assez de nous avoir tant appris. Nous suivons tes traces, mais avons de bien grandes chaussures à chausser. Tu étais une femme créative aux doigts de fée, une cuisinière hors pair, une jardinière d'abondance, une communicatrice et une chanteuse à tes heures. Tu savais écrire comme personne et tu avais une mémoire phénoménale. Tu en a embrassé des petits bobos et consolé bien des cœurs, jusqu'à ce que le tien cesse de battre. Il était épuisé...et il avait bien raison de l'être. Merci d'être restée sur cette terre aussi longtemps et avec tant de lucidité. Nous avons pu partager tellement avec toi. Égoïstement, nous aurions voulu que tu restes encore... Nous savons que tu continueras de veiller sur nous tous, car c'est ce que tu as fait toute ta vie. Il n'y aura pas une seule journée qui passera sans que nous ne pensions à toi. Chaque petit signe de toi, nous le saisirons avec sourire, paix et sérénité. Bon dernier voyage Grand-Maman. Déploie tes ailes, brille de mille feux!! Tes petits-enfants qui t’aiment xxxxx Hommage à madame Augusta Lapointe, écrit et lu par sa fille Renelle, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 19 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Hommage à une femme d'exception ... Maman a quitté son manteau de souffrances pour les ailes de la délivrance. Sur l'échelle nous voudrions monter ... pas tout en haut, mais un peu quand même, pas bien longtemps, mais juste assez pour nous assurer que tu es bien arrivée. Comme maman aurait aimé monter sur cette échelle. Nous voudrions tendre le cou, pour voir si ta nouvelle vie te plaît, pour nous persuader que tu es bien entourée. Mais surtout que la vie est meilleure là-haut, et en même temps nous observerions tous ces êtres partis d'ici-bas, beaucoup trop tôt. Nous voudrions monter sur cette échelle, te serrer une dernière fois dans nos bras et que tu nous dises: «Ça ira ne vous en faites surtout pas, ma nouvelle vie sera parfaite et sans souffrance. Continuez à vous aimer ... je vous veille, je suis avec vous en tout temps maintenant.» Notre famille est unanime, tu as toujours été une femme de coeur, un grand coeur capable d'accueillir, d'aimer, de guider, de soutenir, de nourrir et soigner tes nombreux enfants et à 3 reprises, tu as accueilli sous ton toit, des neveux et nièces dans le besoin. Quelle ténacité que la tienne et quel courage il t'a fallu pour assumer telle charge de travail physique et morale plus souvent qu'autrement seule avec tous tes enfants, car papa était au chantier pendant de longues périodes. Une femme fière, tu as toujours été et souhaité le meilleur pour chacun de nous. Tu as fait preuve d'imagination, tu as fait preuve d'habileté et de doigté pour créer du beau, pour créer du nouveau avec si peu de choses. On se l'imagine très mal aujourd'hui dans notre abondance, mais avec quelle ingéniosité et quel labeur tu as dû déployer, pour nous nourrir correctement, nous vêtir avec coquetterie et nous loger modestement dans la petite maison. Également, nous soulignons que papa faisait bonne équipe avec toi pour répondre le plus possible à nos besoins. Tu nous laisses un très grand héritage. Maman ta philosophie de la vie, ta sagesse, ta sérénité, ta capacité d'être et de concevoir l'existence, de comprendre les événements et de modeler les comportements tout au long de ta vie. Tout petit, nous avions une mère pour guider nos premiers pas. Enfant, nous avions une mère pour nous aimer et nous faire grandir et lors de chaque étape importante de nos existences nos joies comme nos peines, tu étais là. Adulte, nous avions une mère à aimer, à gâter et à protéger. La vie continue et tu nous pousses à aller de l'avant, à continuer notre quête de bonheur, car une chose est certaine, ton plus grand voeux était que chacun de ceux que tu as aimé et que tu continueras d'aimer soit heureux. Une maman, c'est unique et irremplaçable ! Tu nous manqueras... Maman, tes 11 enfants ici présents, tes 18 petits-enfants et tes 20 arrière-petits-enfants (le 21ième sera parmi nous d'ici la fin de mars) tout ce beau monde a une dette d'amour et de tendresse immense envers toi ! Voilà un prétexte à cette dernière fête pour toi aujourd'hui. Pour nous tous, quoi qu'il advienne, tu seras toujours là. Nous sommes tous réunis en ce lieu pour te dire une dernière fois combien nous t'aimons. Toutefois, tes principales qualités peuvent être rassemblées dans une belle gerbe de fleurs ou la couleur dominante est celle du coeur. Si l'Amour avait un nom, il s'appellerait Maman. Au revoir Maman Augusta, grand-Maman, grand-mère, belle Maman. Tu nous manqueras, que maintenant parmi les étoiles et pour l'éternité, tu seras heureuses et comblée au côté des tiens après une vie très bien remplie. Nous attendons le jour où toute notre grande famille sera de nouveau rassemblée. Un grand Merci du fond du coeur à chacun de vous de votre présence et de votre écoute. Merci !


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Hommage à M. Joseph-Marius DALLAIRE

Hommage à M. Joseph-Marius DALLAIRE

Hommage à monsieur Joseph-Marius Dallaire, écrit par sa fille Guylaine Dallaire et lu par sa petite-fille Kanika, Girard Dallaire, en l'église de Causapscal, le samedi 12 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Toi papa, que nous aimons tant… Tu étais connu et aimé de tes proches et amis, mais surtout de cette femme extraordinaire que nous appelons tendrement maman, mamy ou ma tante. Tu étais un travaillant, mais surtout très présent et patient avec nous, malgré le métier de bûcheron qui était très exigeant, tu trouvais la force et l’énergie pour jouer avec nous soit au dards, aux cartes, au hockey ou ai ballon balai. Tu nous as transmis le plaisir de la pêche et des sports, à nous et à tes petits enfants; et nous te disons merci pour tout ce que tu as fait pour nous. Tu es parti un samedi matin comme le soleil vers son déclin; demain le soleil se lèvera, mais toi jamais tu ne reviendras. Là-haut si tu nous entends, reviens nous de temps en temps pour nous dire si tu as trouvé la paix et le repos mais surtout, ta Jacqueline que tu as tant demandée auprès de toi. Tu resteras gravé dans nos cœurs , comme les belles mélodies que tu fredonnais en jouant sur ta guitare. Repose en paix maintenant avec ta tendre épouse.


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Hommage à Mme Cécile TURBIDE, CARON

Hommage à Mme Cécile TURBIDE, CARON

Hommage à madame Cécile Turbide, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 14 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Comme tu l'as si souvent demandé dernièrement, tu es sûrement dans ton petit coin de paradis auprès de tous les tiens disparus au fil des ans. La vie t'a très vite éprouvée, puisque ta mère est décédée alors que tu n'avais que trois ans. Très tôt tu as dû tenir maison. Malgré la présence de ta grand-mère, c'était une bien lourde responsabilité pour une si jeune fille. Plus tard, devenue femme, les veillées au corps constituaient souvent les seules sorties pour lesquelles ton père était toujours d'accord; pas facile de se trouver un mari. C'est quand même lors d'une veillée au sous-sol de l'église que ton cœur se laisse prendre par un beau violoneux du village. Ton mariage sera célébré le 22 février 1943, jour de ta fête. Comme tu nous l'a souvent mentionné, tu as été enceinte pendant vingt ans. Tes douze grossesses affectent ta santé. onze enfants vivants, ce n'est pas rien. Les ressources limitées de l'époque t'obligent à user d'ingéniosité pour joindre les deux bouts même en travaillant 15 heures par jour. Tu as appris à te débrouiller par toi-même. Très talentueuse, tu inventais mille recettes, tu cousais, tu tricotais, et pour te reposer après une dure journée, tu décorais à la broderie les belles couvertures que tu avais tissées. Femme de cœur tu as toujours été très active et pleine de ressources. Mais pour tous, tu auras été une personne des plus accueillantes. Comme tu le disais souvent la maison était toujours pleine, mais il y avait toujours de la place pour qui frappait à la porte. Quand on te disait que «ta nourriture était dont bien bonne», qu'est ce qu'il y a dedans, tu répondais : «rien, pas grand chose», on se demande bien pourquoi ça te coûtait si cher d'épicerie. C'est peut parce que tu faisais le meilleur pain, souvent pour toute la rue, les meilleures tartes au sucre et que dire de tes trois viandes qui goûtaient le ciel. Tu as toujours eu un petit faible pour tes hommes. Leurs plus petites attentions étaient multipliées par mille selon tes dires. Quant on t'en faisait la remarque, tu nous disais que tu ne faisais pas de différence entre tes filles et tes gars, mais que c'était bien normal que tes filles s'occupent de toi. Sacré Cécile... Tout au long de ta vie, tu as dû faire face à bien des épreuves. Malgré l'accident qui enlève la vue à Claude, le décès d'Angèle et de Claudette, et bien sûr celui de papa, ta ferveur religieuse ne t'a pas abandonnée. Très sociable et surtout désireuse de vivre, tu as su t'entourer d'amis tout en participant aux activités de la résidence où tu habitais. Compte tenu de tes problèmes de santé qui ont réduit ton autonomie, les dernières années ont été très difficiles. Le mal de vivre qui t'habite n'est soulagé que par la présence de tes enfants. Maintenant le Seigneur t'a rappelée à lui. Nous t'aimons maman, repose en paix. Tes enfants Hommage à madame Cécile Turbide, lu en par sa petite-fille Mélissa en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 14 mars 2016, jour de la célébration commémorative. (Mélissa, porte-paroles des petits-enfants, arrière-petits enfants et arrières arrière-petits enfants ) Grand maman Cécile, Quand nous étions enfants et même une fois rendus à l'âge adulte, on se disait souvent que tu serais toujours là, aux côtés de ceux qui te sont chers. On ne s'imaginait pas la vie sans toi, sans ton accueil si chaleureux et ton amour inconditionnel pour les membres de ta famille. Tous et chacun d'entre nous, pouvons être fiers de faire partie d'une famille si aimante et ça, c'est grâce à toi. Je ne connais pas beaucoup de gens qui ont la chance de faire partie d'une famille aussi soudée. Bien sûr, la distance fait que tout le monde ne peut se voir à tous les jours, mais nous trouvons toujours des occasions de se rassembler. Et certes, nous continuerons de le faire bien au delà de ton départ. Ce que nous voulons te dire aujourd'hui grand-maman, c'est un énorme merci du plus profond de notre coeur pour tout l'héritage des valeurs familiales que tu nous lègues à moi et ma petite famille et très certainement à tous les cousins et cousines qui ont la leur aujourd'hui aussi. Tu es un exemple pour tous. Merci pour ton franc-parler. Avec toi, on savait à quoi s'attendre! Tu ne passais pas par quatre chemins qui tournent autour du pot pour nous dire ce que tu avais sur le coeur, surtout quand tu n'étais pas d'accord avec nos choix personnels, au niveau capillaire, vestimentaire ou nos projets pas très terre à terre. La critique se voulait toujours constructive évidemment. Merci pour tous ces copieux repas que tu as concoctés, toujours avec amour et ce désir que tous se régalent et ne manquent de rien. Nous sommes fiers d'avoir plusieurs de tes recettes dans nos armoires. Ce sont de précieux trésors. Merci pour la grand-maman attentionnée que tu as été avec moi et chacun de tes petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrières arrière-petits-enfants. Nos propres enfants ont eu la chance de te connaître et t'aimaient déjà beaucoup. Nous sommes heureux que tu fasses partie des bons moments de leur enfance. Tous nous garderons de tendres et doux souvenir de toi. Merci d'avoir été si longtemps dans notre vie .Tu peux te reposer maintenant. On t'aime très fort,


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Hommage à M. Richard DUBÉ

Hommage à M. Richard DUBÉ

Hommage à monsieur Richard Dubé, lu par le fils de Madeleine; Jean-Pierre à l'église de Val-Brillant, le vendredi 11 mars 2016, jour de la célébration commémorative. Cher Richard; Quand Maman m'a demandé d'écrire un petit mot pour te saluer, j'ai un peu paniqué. Bien que te côtoyant depuis plusieurs années j'avais l'impression de bien peu te connaître et je ne me croyais pas digne de te rendre pareil hommage. Mais je m'y suis appliqué. Je me suis rappelé tous ses beaux moments passés avec toi et maman, je me suis rappelé toutes ces anecdotes et aventures vécues, toutes ses soirées à se raconter des histoires et surtout à t'écouter raconter des histoires et à t'écouter commenter l'actualité, la météo, le sport et les situations cocasses vécues par tous et chacun. Tous ceux ici présents ont partagé soit de petits ou de grands bouts de vie avec toi. À voir la quantité de gens force est d'admettre que tu avais de nombreux amis à qui tu vas grandement manquer. Pour te rendre hommage, j'ai décidé de résumer qui tu étais par quelques mots bien précis: 1. caractère Réglons tout de suite un fait. Richard n'avait pas mauvais caractère.... Il était ENTIER. Chose certaine, ses idées étaient claires et bien arrêtées et il n'avait pas de demi-vérités. Ce trait de caractère est important et déterminant chez toi, il te distinguait, typique et digne d'un homme décidé, qui sait ce qu'il veut. Nous en riions souvent avec toi, réussissant à s'en servir pour te faire parler et pour se moquer de toi. Nous avions alors bien du plaisir. 2. Fierté Tu étais un homme fier. Fier de ta personne, fier de tes réalisations, fier de tes véhicules et surtout fier de ta belle Madeleine que tu aimais tant. 3. Serviable Toujours prêt à aider, à rendre service. Homme digne de confiance et dévoué. Tes travaux étaient toujours impeccables et soignés. Comme tu le disais si bien: je n'ai fait que mon possible.... Et bien mon Richard ton possible n'avait pas d'égal. 4. Propreté Tout se devait d'être parfait, en ordre, bien rangé et propre. Avez-vous déjà vu un véhicule de Richard sale ou malpropre? Moi, Jamais. Motoneige, VTT, auto, camion même sa souffleuse. Tu les aimais. Elles étaient toujours scintillantes, propres, impeccables, astiquées, comme neuves.... 5. Passionné Richard était un passionné de l'automobile. Sa bible à lui c'était le guide de l'auto. Il en a une impressionnante collection et les lisait et relisait d'un couvert à l'autre. Vous aviez une question sur une auto? Vous appeliez Richard. Tu avais réponse à tout et avais toujours de bons conseils. Je regarde ta vie, ce que tu as vécu, ce que tu as réalisé et avec qui tu l'a réalisé, et je suis d'accord avec toi. Tu me l'as souvent dit en ces mots en prenant un verre de vin: je mène une belle vie, je suis heureux, je fais tout ce qui me plait, j'ai une belle blonde qui m'aime, des bons chums, de belles activités et une bonne santé pour mon âge; y a ben des jeunes qui font pas la moitié de ce que je fais... Tu as eu une vie bien remplie. Merci pour ce que tu étais. Merci pour l'amour que tu avais pour maman. Merci pour l'affection que tu nous donnée. Je ne peux que nous souhaiter de profiter de la vie comme tu l'a fais, d'aimer et d'être aimé, et d'obtenir nous aussi notre place au paradis à tes côtés. Je te salue Richard, nous ne t'oublierons jamais. Jean-Pierre. Hommage à monsieur Richard Dubé, lu par son ami André Blouin. Quoi de plus naturel que de rendre hommage à ceux qui ont comptés pour nous. C’est ainsi qu’il m’apparaît incontournable de te rendre cet hommage cher Richard, d’honorer ta mémoire en partageant avec toutes les personnes qui se sont rassemblées ici aujourd’hui, la qualité de l’homme et l’ami précieux que tu as été. Tu étais un gars toujours partant pour rendre service, qui aimait le travail bien fait avec un grand souci du moindre détail. Tu aurais pu remporter un lauréat pour l’astiquage de tout ce que tu as acquis au fil des années tels que : tes voitures, tes quads, tes motoneiges, tes outils; fallait que tout soit d’une propreté impeccable. T’étais aussi un gars sensible à la misère humaine, un gars qui appréciait la bonne compagnie. Pour faire partie de ton clan, la ponctualité était un pré-requis non négociable. Jamais on ne trouvera personne qui pourra nous convaincre d’avoir eu à attendre après toi Richard, tant pour se rendre au travail, pour aller à une expédition de pêche ou de chasse ou encore pour participer à une randonnée de VTT ou de motoneige. T’étais toujours le premier à clamer diligence à tous ceux qui te donnait l’impression de perdre ton temps. C’est dans ces moments que tu laissais se manifester le gars qui était doté d’un tempérament bouillant, pour pas dire électrique. Merci à toi Richard, de nous avoir fait vivre à plusieurs reprises des anecdotes qu’on ne se permettra pas de décrire aujourd’hui, mais qui vont savoureusement remplir nos mémoires, bercer nos souvenirs pour continuer à nous faire sourire pour toujours, en pensant à toi Richard, l’ami avec qui on ne s’ennuyait jamais. Malgré que la vie t’a souvent malmené, tu l’as aimée follement. En début d’année, l’annonce de la fin de cette belle aventure s’est manifestée. À partir de cet instant et plus que jamais, toutes les minutes sont devenues de précieux moments où tous auraient souhaité que le temps s’arrête pour continuer de bénéficier de ta présence. Le dimanche 6 mars dernier, tu tirais ta révérence, mettant fin au combat qui s’est imposé à toi depuis les derniers mois, causant du même coup et contre ton gré, un vide immense dans le cœur de tous ceux et celles qui t’estimaient. Cher Richard, notre peine est immense, ton départ dessine en nos cœurs une douleur qui s’épanche jusque dans nos âmes. C’est avec émotions aujourd’hui, que je me fais le porte-parole de tous tes amis pour te dire que jamais on n’oubliera les bons moments passés en ta compagnie. Précieusement, on garde de toi l’héritage de centaines de souvenirs qui viendront alimenter chaque journée de nos vies… Adieu l’Ami… Repose en Paix… Nous t’aimons à jamais…


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