MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Madame Yvonne LACASSE, VILLENEUVE

Hommage à Madame Yvonne LACASSE, VILLENEUVE

Hommage à madame Yvonne Lacasse, écrit par sa fille Gaétane et sa petite-fille Cindy qui en a fait lecture, en l'église de Causapscal, le samedi 20 février 2016, jour de la célébration commémorative. Yvonne, Très chère maman, grand-maman et arrière-grand-maman, Avant tout femme de cœur, de grande générosité, une épouse dévouée, toute ta vie tu auras fait passer le bonheur des autres avant le tien. Ta maison accueillante nous était toujours ouverte, une odeur de tarte au sucre ou de gâteau flottant dans l’air. Facilement préoccupée pour tes enfants et tes petits-enfants; tu nous téléphonais pour jaser. Mère un jour, mère toujours. Jamais nous n’oublierons ton rire si sincère et contagieux, les nombreux tours que tu t’amusais à nous jouer, les tonnes de jeux que tu nous as inventés; ce cœur d’enfant que tu as si bien su garder. Malgré ta santé précaire, tu nous rassurais toujours en disant : « Inquiétez-vous pas! », jusqu’à ton tout dernier souffle. Tout l’amour que tu as semé continuera à fleurir dans nos cœurs, ton souvenir vivra en nous et nous rendra heureux dans nos petits bonheurs quotidiens. Maman, grand-maman, arrière-grand-maman Yvonne, Merci, pour la vie, que nous te devons en partie. Il y a un peu de toi en chacun de nous. Merci, pour l’amour que tu nous as donné sans compter. Merci, pour les valeurs et les traits de caractère que tu nous as transmis. Merci, pour tous les bons moments et les fous rires que nous avons partagés. Merci d’avoir été là. Tu nous manqueras. À présent, repose en paix, respire à pleins poumons le grand air du paradis… Tu peux maintenant dire : « Mission accomplie! »


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Nicole TRUCHON

Hommage à Mme Nicole TRUCHON

Hommage à madame Nicole Truchon, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 5 février 2016, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, j'aurais aimé trouver les mots, les mots parfaits pour te rendre le plus beau des hommages, puisque à toi seule, tu mériterais toute la poésie du monde. Ton départ nous a tous laissés sans mot, puisque trop vite, tu nous as quittés, nous sommes bouche-bée et devons apprivoiser ce que sera notre vie sans toi, sans ta douceur, ton sourire et tes paroles toujours empreintes de sagesse. Tu as vécu ton lot d'épreuves, tu n'as jamais eu la vie facile, mais tu as toujours su malgré tout te dévouer pour les autres, donner sans compter et surtout être une mère et une grand-mère dévouée pour qui le sourire des siens valaient plus que tout l'or du monde. Je ne peux certes pas passer sous silence tous ces moments où tu nous as fait rire à en pleurer par tes anecdotes, ta maladresse occasionnelle, ton sens de la répartie puisque tu avais ce don de rendre la vie meilleure autour de toi. Je peux sans doute me vanter d'avoir été l'une des seules à jouer au PlayStation avec sa grand-mère et lui avoir fait faire une balade en mobylette sans toutefois réussir à sortir de la cour, ma passagère n'ayant pas eu suffisamment de courage pour ce faire. Je me souviens de toutes ces occasions où tu me gardais lorsque j'étais enfant et pendant lesquelles j'avais la chance inouïe de pouvoir me laisser bercer par tout l'amour que tu as toujours su me prodiguer, je te remercie d'avoir été la femme formidable que tu étais et je me compte chanceuse d'être ta petite-file. Tu m'as appris tellement de choses, toi qui en savais tant. Si j'ai réussi et que je suis désormais où j'en suis, c'est un peu grâce à toi qui m'as appris dès mon jeune âge à aimer, à apprendre et à toujours vouloir en savoir davantage. Tu peux aussi être fière de tes 2 autres belles petites-filles qui iront très loin dans la vie, deux enseignantes en devenir qui tout comme toi, transmettront tout leur savoir aux autres. Tu étais la plus belle des fleurs qui malgré les intempéries, a toujours su s'enraciner plus fort et se tenir debout ... ton départ est précipité, mais nous pouvons nous consoler en nous disant que désormais la plus belles des fleurs reprendra racine au paradis d'où tu veilleras sur nous en nous interdisant à notre tour de courber notre tige sous les intempéries. Tu peux t'envoler maintenant mon bel oiseau, sache qu'apprendre à vivre sans toi sera difficile, mais nous apprendrons tous à apprivoiser ton absence tout en sachant très bien que tu seras toujours là quelque part et sache que nous t'aimerons toujours puisqu'une partie de notre coeur s'envole avec toi pour te réconforter là-haut. De la part de tes enfants Luc et Sylvie, ainsi que de tes trois petits bijoux, comme tu aimais si bien nous appeler: Cynthia, Audrey et Pascale.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Diane MICHAUD, ROBICHAUD

Hommage à Mme Diane MICHAUD, ROBICHAUD

Hommage à madame Diane Michaud, livré par son époux Hugues en l'église de Val-Brillant, le samedi 13 février 2016, jour de la célébration commémorative. Bonjour tout le monde, J'ai rencontré Diane en juillet 1990, notre première rencontre s'était bien passée, on avait fini ça à un feu de camp chez Roger Beaulieu. Notre deuxième rencontre, on allait au Lac-Humqui à un feu de camp chez Harold Carré, py quand je suis arrivé, y'avait du monde autour d'elle; donc, je me suis dit: «J'vais attendre le bon moment pour aller la voir». Mais il était rendu 11 heures py j'avais pas eu le bon moment encore. Je me suis dit: «J'vais aller lui offrir une bière, ça va casser la glace et j'vais pouvoir lui parler.» La bonne idée ! J'arrive à elle et je lui dit: «Est-ce que tu voudrais une bière?» Elle m'a répondu: «D'la bière, je suis capable de m'en payer !» Ouf ... faut croire qu'on s'est reparlé parce qu'en juillet 1991, on achetait notre maison au village. Dès le début, Diane m'a montré ses vraies valeurs parce que le matin, on partait travailler chacun de notre côté et quand moi j'étais prêt, elle me disait: « Attends, je vais te donner ton bec avant que tu partes». Et lorsqu'elle était prête avant moi, elle me disait: «Viens me donner mon bec avant que je parte». Un matin, j'étais prêt et elle me dit: «Attends je vais te donner ton bec avant que tu partes». Mais vous savez comment on est les gars, je lui avais dit: «Voyons Diane, tu sais bien que je t'aime !». Elle m'avait dit: « Non Hugues, c'est pas ça, si jamais il t'arrive quelque chose aujourd'hui et que tu ne reviennes pas ce soir, mon dernier plus beau souvenir avec toi aura été de t'avoir embrasser». Depuis ce temps-là, on n’a pas sauté ben ben des jours sans s'embrasser jusqu'à dernièrement. Si on revient dans les débuts, un matin j'étais pressé, j'avais oublié et j'étais rendu dehors. Je la vois encore sortir dans le cadre de la porte et dire: «Hugues, viens me donner mon bec avant de partir!». Je lui ai répondu: «Je suis pressé, j'ai pas le temps. OK, je vais t'envoyer un bec au «fly». Donc j'ai embrassé le creux de ma main et j'ai soufflé mon bec vers elle. Je me rappelle, elle l'a attrapé avec son beau sourire et ses beaux yeux bleus, elle m'a dit: «J't'aime, bonne journée!»; et je lui ai répondu: «Moi aussi». C'est pour ça qu'aujourd'hui, j'aimerais que toutes les personnes qui le veulent, lui envoient un bec sur le «fly» et qu'on lui dise ensemble: «Bon voyage Diane!» Je compte jusqu'à trois et à trois, on lui envoie un bec sur le «fly» (Des centaines et des centaines de becs sur le «fly» ont été lancés vers Diane) Vous savez demain, c'est la St-Valentin et on ne devrait pas avoir une seule journée dans l'année mais plusieurs pour prendre le temps de se dire qu'on s'aime. Parce que parfois, on s'en rend compte trop tard qu'on aurait dû le faire plus souvent... Hommage à madame Diane Michaud, lu par sa fille Rébecca, en l'église de Val-Brillant, le samedi 13 février 2016, jour de la célébration commémorative. En songeant à ce que je pouvais te dire, j'ai réalisé que j'aurais pu écrire des pages et des pages. Mais je vais devoir m'en tenir à l'essentiel sinon, j'en aurais pour des heures à parler de toi ... Je pensais jamais devoir venir te rendre hommage aussi jeune et aussi rapidement. Je vais toujours t'entendre me dire: «Salut ma poule» ou dire à Oli: «Salut le gros», ou dire à papa: «Salut ti-cul». Et je peux te dire que ça et tout plein de petites choses vont nous manquer. J'ai peut-être bien chialé après toi, j'ai peut-être déjà dit que je voulais déménager chez les voisins, mais en vrai, aujourd'hui, je me rends bien compte que tu as été la meilleure maman que je ne pouvais pas avoir. Malgré toutes les heures passées avec Olivier, je n'ai jamais senti que je manquais d'attention de ta part ou de quoi que ce soit. Je peux te promettre que moi et papa, on va continuer de s'occuper de lui et qu'ensemble, nous resterons la famille unie que tu as construite. À l'hôpital, dans les derniers jours, tu m'as dit que tu m'enverrais quelqu'un de bien pour moi et j'aimerais ça avoir une aussi belle vie de couple que la vôtre, vous resterez toujours un modèle pour moi ! Bien des personnes ont été témoins de ton énergie et une en particulier qui m'a dit: «C'est fou le ti-moteur que ta mère a, il n'arrête jamais!» Mais là aujourd'hui, tu as assez souffert et tu peux te permettre de l'arrêter. Tu as été une femme forte, travaillante, courageuse et souriante qui nous a appris à nous aimer et à veiller les uns sur les autres. Tu as toujours su accueillir les gens et les accepter comme ils étaient et je crois que le nombre de personnes qui s'est déplacé pour toi aujourd'hui le prouve. Moi, je n'ai jamais entendu personne dire quelque chose de négatif sur toi. Je sais bien que tu seras toujours là pour nous accompagner dans les moments les plus beaux comme les plus difficiles. Je garderai toujours dans mon coeur les valeurs que tu m'as transmises et quand le jour viendra, je les transmettrai à mes enfants. Et tu peux être sûre qu'ils connaîtront et sauront qui est leur grand-maman Diane. Maman, avec le courage dont tu as fait preuve tout au long de ton combat, tu mérites toute notre admiration et même nos applaudissements ... Maman, jamais on va oublier ton sourire, ton rire contagieux et tes beaux yeux bleus. On sait très bien que tu seras là pour veiller sur nous tous. Bye maman ! Je t'aime, tu peux maintenant voler comme un oiseau ..... (En pensant à Diane, tous se sont laissé bercer sur la mélodie Vole interprétée par Céline Dion) Vole vole petite aile Ma douce, mon hirondelle Va t'en loin, va t'en sereine Qu'ici rien ne te retienne Rejoins le ciel et l'éther Laisse-nous laisse la terre Quitte manteau de misère Change d'univers Vole vole petite soeur Vole mon ange, ma douleur Quitte ton corps et nous laisse Qu'enfin ta souffrance cesse Va rejoindre l'autre rive Celle des fleurs et des rires Celle que tu voulais tant Ta vie d'enfant Vole vole mon amour Puisque le nôtre est trop lourd Puisque rien ne te soulage Vole à ton dernier voyage Lâche tes heures épuisées Vole, tu l'as pas volé Deviens souffle, sois colombe Pour t'envoler Vole, vole petite flamme Vole mon ange, mon âme Quitte ta peau de misère


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Georges-Henri GENDRON

Hommage à M. Georges-Henri GENDRON

Hommage à monsieur Georges-Henri Gendron, lu par sa nièce Mélanie Desrosiers, en l'église de Sayabec, le 9 février 2016, jour de la célébration commémorative. Cher parrain, Toi qui aimais tout le monde, qui parlait à tout le monde, tu es parti trop tôt rejoindre grand-maman et grand-papa. Toi, mon parrain, tu ne m'as jamais oubliée, malgré la maladie. Quand tu n'allais pas bien, grand-maman m'a toujours dit: Même dans les pires moments de ta maladie, tu ne m'as jamais oubliée, moi ta filleule. Aujourd'hui, je ne peux être là pour ton dernier voyage, mais sache que tu seras toujours dans mon coeur. Je t'aime. Bon voyage, mon parrain ! Ta filleule. Hommage à monsieur Georges-Henri Gendron, lu par monsieur Raynald Chouinard, secrétaire de la Garde paroissiale de Sayabec, en l'église de Sayabec, le 9 février 2016, jour de la célébration commémorative. Les membres de la Garde de Sayabec sont tous très affligés du départ soudain de notre ami Georges. Premièrement, nous désirons offrir notre support accompagné de notre plus sincère sympathie, à ses frères et soeurs: Bernard, Sonia (Simon), Lyne (Rock) et Luc (Diane), ainsi que tous les membres des familles Gendron et Tremblay. Salut Georges, notre ami Les 27 dernières années, tu te faisais un devoir d'accueillir les fidèles qui entraient dans notre église paroissiale. Qui nous dit que présentement, tu n'es pas là fidèle au poste, à l'arrière de l'église ? Georges, tu étais la personnification de la devise de la Garde de Sayabec: Service - Foi - Unité Tu étais tellement fier de porter ton uniforme (ton habit de service) aux diverses célébrations dans ton église. Georges, notre ami, tu as toujours été pour nous un homme sur qui on pouvait compter, un homme qui même avec ses limitations, était toujours celui qui était le premier pour faire un remplacement, on devait te dire de temps à autres de ne pas en faire autant, mais Georges... Que de fierté tu avais à porter le drapeau de la Garde de Sayabec lors d'événements. Tu étais toujours prêt à participer à presque tous les Congrès et Ralliement de l'Union. Ta dernière participation a été le Congrès de la Fédération à Amqui, en septembre dernier. Merci Georges, pour ce que tu étais et au revoir. Je sais que tu vas sûrement être de garde pour nous ouvrir la porte quand nous irons te rejoindre, dans l'Amour du Christ. Tes amis de la Garde paroissiale de Sayabec


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Raymond GAGNÉ

Hommage à M. Raymond GAGNÉ

Hommage à monsieur Raymond Gagné, lu en l'église de Sayabec, le samedi 23 janvier 2016, jour de la célébration commémorative. J'aimerais vous décrire dans ces quelques lignes qui était vraiment notre papa. Natif de St-Moïse, il était l'aîné d'une famille de 8 enfants. Il a donc été confronté très tôt à la dure réalité de la vie, soit travailler pour aider grand-maman, ses frères et sa soeur, puisque son père est décédé lorsqu'il n'avait que 19 ans. Mon père était un homme réservé et timide. Il aimait particulièrement la nature, les animaux et la pêche. Papa, tu peux maintenant pêcher les plus belles truites et te promener aisément dans la plus belle des forêts. Tu as toujours pensé aux autres avant de penser à toi et cela au détriment de ta santé. Le stress et l'insomnie ont habité une grande partie de ta vie. Toi et maman, avez accueilli beaucoup de monde sous votre toit car rendre service ne fait pas mourir. Tu as fait l'acquisition d'une petite ferme sur la 132 et c'est là que tu as élevé ta famille tout cela entre tes allez-retour sur les chantiers à la Baie-James et tes vaches à boeuf. Le temps a passé et l'arrivée de tes petits-enfants a ensoleillé ta vie et depuis 5 ans, ce sont tes arrière-petits-enfants qui sont nés. Quel bonheur et quel eau sourire tu avais chaque fois que tu les voyais. Ton grand plaisir fut de les initier aux biscuits au chocolat, la seule exigence: avoir des dents. Tu me demandais: «Y'a tu des dents, si oui, vas lui chercher un biscuit». Papa, tu as été pour nous un modèle de courage de patience et de résignation quand tu es revenu de l'hôpital, 2 mois apre`s le décès de maman. Tu as traversé cette épreuve une journée après l'autre, sans jamais te plaindre une seule fois. La maladie t'avais affaibli considérablement ces derniers temps, mais elle n'a jamais troublé ton esprit pour autant. Tu avais le désir de finir tes jours dans ta maion et cela a été possible avec l'aide des soins à domicile par l'entremise du CLSC, merci beaucoup. Mais c'est en grande partie, grâce à ton frère Marcel que tout a été réalisable; merci infiniment Marcel pour ta présence rassurante auprès de papa; merci pour tous les services rendus, merci pour ta grande générosité. Il faut dire que papa, tu en as fait des efforts pour continuer à marcher même si tes jambes fléchissaient, des efforts considérables pour respirer, des efforts pour continuer à t'alimenter, tu devais nous trouver bien tannants moi et Marcel, car on surveillait religieusement si tu avais bien mangé. C'est surement pour cela que tu avais imaginé quelques petites stratégies pour nous faire croire que tu avais tout mandé. Il faut dire que ton petit chien ne s'en plaignait pas et on ne parlera pas de celle pour éviter de te faire laver les cheveux parce que tu étouffais, non celle-là va rester entre nous. Eh oui mon père avait un sens de l'humour bien à lui. Je pourrais passer des heures à parler de toi papa, mais je ne veux pas te retenir plus longtemps, car je suis certaine que tu as plein de belles choses à découvrir là-haut. Merci papa d'avoir fait partie de ma vie de tous les jours. Repose en paix mon papa... accepte tout l'amour que l'on a pour toi et sers t'en pour monter le plus haut possible là ou l'air est pur et frais, respire-en un bon coup. Va réaliser tes rêves, que ta santé ne te permettait plus de faire et soit rassuré que l'amour que l'on a pour toi ne nous séparera jamais. Bon retour à la maison mon PAPA.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Madame Lucienne LAMARRE, LAUZIER

Hommage à Madame Lucienne LAMARRE, LAUZIER

Hommage à madame Lucienne Lamarre Lauzier, lu par sa fille Lise, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 6 février 2016, jour de la célébration commémorative. Résumer toute une vie en quelques paragraphes n'est pas facile en soi. Il est toutefois important de partager les grandes lignes d'une vie si riche, d'une femme avec un cœur en or. Elle avait en elle le courage, la résilience, la force morale d'affronter les situations qui ont été mises sur sa route terrestre. Sa grande force morale était doublée d'une grande capacité physique, et en ce sens le travail de la ferme ne lui causait pas problème, elle en assumait toutes les tâches en l'absence de mon père, qui devait travailler dans les chantiers plusieurs mois par année afin d'y chercher un salaire d'appoint. Maman était une rassembleuse, elle avait le don de réunir parents et amis autour de la table familiale. Ses qualités de cuisinière n'ont jamais fait défaut. Elle pouvait concocter pour deux, vingt, cinquante personnes et cela sans aucun stress, les grandes tablées ne lui faisaient pas peur. Que l'on pense aux repas qu'elle a préparés pour les après-funérailles à la municipalité de St-Léon, tout au long de ces années. Tout le monde est unanime, c'est elle qui possédait la meilleure recette de cipaille. Combien il en a fallu des cubes de viande, de patates afin de monter ces montagnes de cipaille de toute une vie. Qui plus est, elle aimait la belle vaisselle, les belles nappes, l'art de la table n'avait pas de secret pour elle. Pour ceux qui me connaissent j'ai à toute évidence hérité d'elle. Elle possédait une joie de vivre naturelle. Elle traversait les épreuves avec un positivisme tout à fait remarquable. Elle avait toujours la bonne solution aux différents problèmes. L'espoir d'un lendemain meilleur l'animait sans cesse, tout se passait en douceur. Elle était d'une grande générosité, toujours prête à aider son entourage. Elle ne demandait rien pour elle, elle n'exprimait aucun besoin. Elle a connu la grande peine de perde un enfant lors de l'accouchement, et a d'ailleurs failli elle-même y laisser sa vie. À chaque année à la date anniversaire, elle me disait "c'est aujourd'hui que j'ai perdu mon bébé". Elle était pour nous ses enfants, une mère aimante, d'une patience à toute épreuve, toujours empressée à répondre à nos moindres besoins. Elle s'informait constamment sur ses petits-enfants et arrière-petits-enfants. Pour les conjoints et conjointes qui sont venus agrandir la famille, maman les a accueillis avec amour et elle les considérait comme ses propres enfants. Quand elle avait à les interpeller, elle le faisait rarement par leur nom, mais bien: ma fille, mon garçon. Ce passage de la vie à la mort a été pour elle, un long et pénible cheminement, un combat de tous les jours. Lorsque ton propre corps devient un étranger, qu'il ne répond plus aux simples commandes de mastiquer, de composer un numéro de téléphone, de tenir un livre ou un journal, de marcher. Qui plus est. lorsque tu ne peux plus te reconnaître dans le miroir, il est normal de se poser des questions sur le pourquoi de cette existence. Dans les faits, c'est cette longue démarche à laquelle maman a dû faire face. D'ailleurs elle ne voulait plus se voir dans le miroir. Toutefois elle a toujours été positive et jamais son moral n'a été altéré, jamais une larme de versée. Pour ceux qui ont à accompagner un proche dans ce long couloir signifie se confronter à une impuissance et une tristesse sans nom. Assister jour après jour à cette longue déchéance, allant même jusqu'à avoir de la difficulté à reconnaître sa propre mère, demande une énergie hors du commun. Assurément maman, cette énergie extraordinaire qui t’a animée tout au long de ton existence et qui même dans la maladie ne t’a pas quittée est à présent un trésor inestimable pour nous tous. Tu n'étais pas une mère à faire la morale, mais une mère qui prêchait par l'exemple de générosité, de patience, de tolérance, d'amour inconditionnel. Cet héritage inestimable, il n'en tient qu'à nous de le faire fructifier. Un cœur en or a cessé de battre, le courage d'une vie bien réussie s'est envolé vers une lumière plus clémente. Repose en paix maman, tu l'as grandement mérité. Hommage à madame Lucienne Lamarre Lauzier, lu par son petit-fils Pascal, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 6 février 2016, jour de la célébration commémorative. Je me fais le porte-parole de mes cousins et de mes cousines pour vous témoigner de la grand-maman exceptionnelle que nous avions la chance d'avoir. Grand-maman avait le sens de l'accueil. À chaque fois que l'on se présentait chez elle, elle nous accueillait avec son grand sourire. Son regard était bienveillant et une grande bonté en émergeait. Nous nous sentions aimés par elle. Elle avait gardé son cœur d'enfant, nous pouvions échanger avec elle sur différents sujets, car elle possédait une grande ouverture d'esprit, elle était prête à tout entendre. Grand-maman n'aimait pas les choses compliquées, elle n'était surtout pas celle à semer la controverse, mais bien au contraire elle avait en elle, un sens inné de rassembleuse. Tu as sûrement rejoint toute ta gang, tu auras plein de choses à leur raconter. Ta souffrance est enfin terminée. J'ai le goût de reprendre ce que tu nous disais toujours en nous quittant: "BONNE CHANCE LÀ" On t'aime grand-maman!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Réjean CÔTÉ

Hommage à M. Réjean CÔTÉ

Hommage à monsieur Réjean Côté, lu en l'église de Sayabec, le samedi 30 janvier 2016, jour de la célébration commémorative. Bonjour Réjean, Nous sommes ici présents pour te dire que nous t'aimons. Tous les hommages que j'ai lus depuis ton départ, sont unanimes, tu attirais l'amour et tu le distribuais au centuple, on peut dire sans se tromper que tu étais un semeur d'amour. Ton amour était inconditionnel, en plus d'être enjôleur, souriant et toujours de bonne humeur. Dimanche passé, je disais au personnel de la Résidence que je te considérais comme un grand homme dans un petit corps. Ton handicap n'a jamais été un handicap pour toi. Tu as été dans nos vies un Être exceptionnel . Combien de souvenirs tu nous as laissés à chacun de nous, à ta famille (frères,k soeurs, neveux et nièces et conjoints(es), les intervenants du Pavillon Blouin et du Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet que nous tenons à remercier. Réjean, bien des choses te rendaient heureux, les activités organisées par les bénévoles, bricolage et plus ... On m'a dit que des fois tu voulais y aller même si tu étais malade. Tu ne manquais jamais une messe à la Résidence, tu me disais que tu priais pour tous ceux que tu aimais. Mais que dire des jours de musique, tu ne restais pas en place dans ton fauteuil. Ta place dans la salle était toujours en avant. Ton amour de la musique country (Patrick Norman, Paul Daraîche, Irving Blais, Georges Hamel). Ce même Georges Hamel nous a composé une mélodie faite sur mesure pour notre frère à tous. Prenons le temps de nous recueillir en écoutant cette mélodie. Mon petit frère, Merci Réjean pour ce que tu étais. Hommage à monsieur Réjean Côté, par sa nièce Josée Raymond Mon oncle Réjean ! J'ai plein de souvenirs qui me reviennent ... Quand j'arrivais aux vacances, tu étais l'un de ceux que j'aimais aller voir. On jouait au ballon avec toi ... On jouait aux cartes avec toi ... On jouait aux pichenottes avec toi ... Et tu gagnais la plupart du temps ! Je me souviens que tu aimais la musique; Tu aimais beaucoup regarder le hockey et la lutte. Tu avais même des cassettes enregistrées de lutte. On faisait le tour du village en prenant une marche avec toi. Avoir de la visite, tu adorais .... On te donnait des photos et cela te faisait tellement plaisir ! Tu avais une de ces joies de vivre.... Tu aimais nous jouer des tours, oui oui, cette petite tape sur les fesses que tu nous donnais quand on passait près de toi ... Tu aimais rire ! Ouf ! Tellement de souvenirs ... tu savais te faire comprendre... Oui ! plein de souvenirs qui resteront toujours dans mon coeur. Maintenant, tu vas pouvoir marcher, courir, danser, rire, parler et crier si tu le veux... Au revoir mon oncle Réjean ! Je t'aime très fort ! Tu as toujours été dans mon coeur et tu le resteras toujours !


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jacques GAGNÉ

Hommage à M. Jacques GAGNÉ

Hommage à monsieur Jacques Gagné, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 29 janvier 2016, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre père Jacques Aujourd'hui cher papa, nous venons te rendre hommage en souvenir de celui que tu as été pour nous. Un époux fidèle, un père aimant, qui n'avait pas peur de travailler fort pour subvenir aux besoins de sa famille, tu avais le coeur à l'ouvrage. Tu avais un métier qui te demandait force et courage, car être bûcheron, c'était un métier qui t'obligeait à faire de grands sacrifices, de t'éloigner de ta famille pour aller travailler au loin sur la Côte-Nord, mais tu aimais ce métier jusqu'à ce que tu reviennes travailler à l'usine PANVAL pendant onze ans avant de prendre ta retraite pour enfin te reposer, tu l'avais bien mérité. Mais quelques années plus tard, cette maladie sournoise qu'est l'Alzheimer est venue détruire ta mémoire, tu l'as vue venir, tu as pleuré, tu ne pouvait y croire. Nous te disions, papa tu ne souffriras pas, nous seront toujours à tes côtés pour t'accompagner dans ta maladie et Dieu t'aidera et nous donnera la force nécessaire dans ce long cheminement. Tu étais aimé de tous. Tu étais toujours souriant, tu avais un grand sens de l'humour, tu aimais faire rire les gens tout en gardant ton air sérieux, tu étais un pince sans rire. Tu aimais la vie. Tu aimais jouer avec tes petits-enfants, les taquiner, les gâter. Tous ceux et celles qui t'ont accompagné dans ta maladie à la Résidence Marie-Anne-Ouellet ont trouvé en toi un homme gentil et aimable, nous leur disons MERCI pour les bons soins qu'ils t'ont prodigués. Maintenant aujourd'hui, tu es délivré de cette longue maladie qui t'as tenu prisonnier de ton corps depuis déjà plusieurs années. Même si nous avons de la peine de te laisser partir, nous sommes heureux de t'en savoir délivré, nous savons que de là-haut, tu veilleras sur nous. Repose en paix, nous ne t'oublierons jamais cher papa, tu resteras toujours dans nos coeurs en attendant de te retrouver un jour dans ta nouvelle demeure. Ton épouse Nicole, Tes enfants: Raynold, Donald, Rock, Gino Ainsi que tes huit petits-enfants. Au revoir cher époux, cher papa et grand-papa. Nous t'aimons.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Louis-Marie HAMMOND

Hommage à M. Louis-Marie HAMMOND

Texte qui a été lu en hommage à monsieur Louis-Marie Hammond, en l'église de Sayabec, le samedi 16 janvier 2016, jour de la célébration commémorative. Le fil n'est pas coupé. La mort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné. Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait. N'employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre. La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue ? Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. Vous voyez, tout est bien.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Normand DESCHÊNES

Hommage à M. Normand DESCHÊNES

Texte de l'auteur Doris Lussier qui a été lu à titre d'hommage à monsieur Normand Deschênes, en l'église de Sayabec, le samedi 9 janvier 2016, jour de la célébration commémorative. Beauté de la mort Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c'est que pour moi, mourir, de n'est pas finir, c'est continuer autrement. Un être humain qui s'éteint, ce n'est pas un mortel qui finit, c'est un immortel qui commence. La tombe est un berceau. Mourir au monde, c'est naître à l'éternité. Car la mort n'est que la porte noire qui s''ouvre sur la lumière. La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle. Il n'y a qu'une chose qui peut justifier la mort... c'est l'Immortalité. Mourir, au fond, c'est peut-être aussi beau que de naître. Est-ce que le soleil couchant n'est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n'est-ce pas un événement heureux ? Et si naître n'est qu'une façon douloureuse d'accéder au bonheur de la vie, pour mourir ne serait-il pas qu'une façon douloureuse de devenir heureux ? La plus jolie chose que j'ai lue sur la mort, c'est Victor Hugo qui l'a écrite. C'est un admirable chant d'espérance en même temps qu'un poème d'immortalité. "Je dis que le tombeau qui sur la mort se ferme, ouvre le firmament, et que ce qu'ici bas nous prenons pour le terme, est le commencement."


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre