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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Raymond ASSELIN

Hommage à M. Raymond ASSELIN

Hommage à monsieur Raymond Assselin, composé par sa belle-soeur Gina Ouellet, et lu par sa belle-soeur Guylaine Ouellet, en l'église de Causapscal, le mardi 29 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. Raymond était un homme courageux, généreux, travaillant et bon. Rien ne pouvait l'arrêter. Il aimait sa famille de tout son coeur. On pouvait voir dans ses yeux l'amour et la fierté qu'il avait pour eux. Le dimanche était une journée très importante pour lui, car il savait que son fils et sa petite famille allait venir le voir. Raymond avait une grande joie de vivre qui influençait tous ceux qui le connaissaient. On pouvait toujours compter sur lui pour nous aider, il était toujours là, jamais il ne disait non. C'était un homme avec un moral d'acier; nous avons tous pu le remarquer lorsque la maladie l'a frappé. Il n'a jamais baissé les bras; il s'est battu jusqu'à la fin. C'était un combattant. Durant les 5 dernières années, Raymond nous a montré à tous que la vie était précieuse et qu'il fallait apprécier chaque moment passé sur cette terre. Sa volonté de vivre était une inspiration pour tous. Raymond, on t'aime et jamais on ne t'oubliera. Merci d'avoir fait partie de notre famille. Tu vas nous manquer, tonton Raymond.


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Hommage à M. Jeannot SIROIS

Hommage à M. Jeannot SIROIS

Hommage à monsieur Jeannot Sirois, lu en l'église de Causapscal, le mercredi 30 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. À toi cher papa, cher grand-papa, cher arrière-grand-papa, cher frère, cher oncle et cher ami; Nous avons fait ensemble tant de choses et voilà que tu nous quittes. Nous avons tous dans le coeur de chacun, ici présent, un souvenir heureux, car tu étais un homme qui aimait la vie. Il y a tant de choses que nous aurions voulu faire encore avec toi, mais cela s'est arrêté, car ce n'est plus ensemble que nous allons réaliser ce que tu espérais tant. Notre amour et notre affection s'en iront te rejoindre là où désormais tu nous attends près de Dieu, rejoindre tous ceux qui nous ont quittés. Tu es parti, ton rire, ton sourire seront souvenir. Nos coeurs pleurent l'inconsolable douleur. Notre peine est immense, ton départ est le début d'une nouvelle vie, dans un autre monde, un monde fait d'amour, de bonheur sans douleur, sans combat, certains appellent ce monde, le paradis. Tu étais pour nous un modèle de vie, un modèle à suivre, car à nos yeux, tu étais un battant. Il restera des milliers de souvenirs de toi pour alimenter nos jours. Merci pour cet amour, cette force que tu nous a transmise, tu as mérité ce repos. On ne te dit pas Adieu, mais Au revoir. Repose en paix, notre amour pour toi est éternel. Avec tout notre amour, la famille et les amis.


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Hommage à Madame Simone FOURNIER PAQUET

Hommage à Madame Simone FOURNIER PAQUET

Hommage à madame Simone Fournier, lu par son petit-fils Michaël, en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le samedi 21 novembre 2015, jour de la célébration commémorative. Il y a tellement de chose à dire sur cette magnifique femme avec des qualités incomparables. Elle était un pilier pour la famille, une force de la nature. Elle l’a démontré toutes ces années, ce qu’elle fait, elle le fait avec tout son amour, toute sa volonté et toute son énergie. Elle aimait tant la vie et on pouvait le voir à son sourire contagieux lorsque nous lui rendions visite. Elle aimait rire de nos niaiseries et aussi très bien des siennes. Elle aimait jouer des tours, mais elle préférait de loin être la complice de ceux-ci. Elle était une joueuse de cartes imbattable et ce, toujours en jouant de la bonne façon… ou presque. Pour elle, c’était «vivement le printemps» afin de planter ses belles fleurs, elle en passait du temps à le faire, elle aimait tellement cela! Son plus grand bonheur était d’avoir sa maison pleine à craquer, son foyer qu’elle aimait tant, les gens qu’elle aimait par-dessus tout. Ces gens pour qui elle cuisinait avec tant d’amour pour plaire à chacun. Elle avait toujours un petit quelque chose sur la table qu’elle savait que tout le monde allait apprécier, elle se souvenait de nos petits caprices. Il faut dire que nous avions chacun nos petites préférences, que l’on parle de son creton, son pain, sa soupe, ses petites patates brunes, ses carrés aux dattes, il y en avait pour tous les goûts. Il n’était pas rare de quitter la maison avec nos petits bonheurs qu’elle aimait tant nous préparer. Nous savions aussi que les biscuits et les chocolats étaient dans le garde-manger ou cache dans une armoire, ces petits bonheurs de la vie qu’elle appréciait nous partager. Toutes les occasions étaient bonnes pour une rencontre, une journée de fête ou une simple fin de semaine pouvait prendre des allures de grandes fêtes!! Même la corvée du bois de chauffage, le fendre, le corder ou le rentrer étaient une partie de plaisir avec cette grande dame qui portait le chapeau blanc!!! Pour les enfants, mais encore plus pour les petits-enfants, apprendre que l’on allait passer la fin de semaine chez grand-maman et grand-papa était jour de fête!!! Cette épouse, cette mère, cette grand-mère, cette arrière-grand-mère, cette amie, cette complice qui a vécu avec tant d’amour, avec tant de force, était avant tout une femme exceptionnelle. Une femme qui nous est tous très chère et qui laisse maintenant un énorme vide à chacun de nous. Celle qui faisait tout avec son amour, avec son âme et ses convictions occupait une très grande place dans nos vies et elle gardera cette grande place, puisque maintenant elle continuera de veiller sur nous, comme elle l’a toujours fait. Elle sera toujours notre source d’inspiration, notre route, notre lumière, notre Ange; même les yeux fermés, on peut la voir encore ... Nous t’aimons tellement et nous ne t’oublierons jamais!!!


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Hommage à Madame Ernestine Vallée-Auclair

Hommage à Madame Ernestine Vallée-Auclair

Hommage à Madame Ernestine Vallée-Auclair, notre mère bien aimée Notre mère n’a jamais beaucoup pensé à elle sauf dans les moments de maladie. La vie durant, elle a entretenu une peur bleue de la mort… réminiscence peut-être de l’éducation reçue dans l’enfance. Les enfants d’abord aura été son leitmotiv. Ce qu’elle s’est inquiétée de ses 10 enfants, de leur santé, de leur état d'esprit, jamais de leur situation sociale ou financière. Elle a porté intérêt également à ses 14 petits enfants et 15 arrière-petits-enfants. Cependant, elle considérait avoir élevé les siens et que c'est dans l'ordre des choses que les siens élèvent les leurs. Sa maison du bout de la rue étant son territoire, elle y applique sa loi : Je n'irai pas vous dire comment agir chez vous, mais chez moi, ne touchez pas aux enfants. Dans son esprit, les parents doivent faire passer leurs enfants avant toute autre chose dans la vie, ce qui ne veut pas dire qu'il faille les gâter mais plutôt en prendre grand soin. Si elle rappelait à l’occasion qu'on ne peut pas donner ce qu'on n'a pas reçu, jamais ça ne pouvait servir d’excuse. Les gens savaient qu’elle ne sortait à peu près jamais de la maison. Nous, nous savions qu’elle n’était pas portée à aller vers les autres. Par contre, elle accueillait toujours avec beaucoup d'amabilité et d'écoute celles et ceux qui venaient la voir. Chez elle, elle ne se gênait jamais d’exprimer sa désapprobation si l'idée ou le geste de l'autre la heurtait. Une autre de ses maximes : «Je préfère dire ce qui me choque que de me taire et me le reprocher… quitte, après coup, à m'excuser si je pense être allée trop loin». Elle n’a pas souvent jugé être aller trop loin. Sa position sur les quelques sujets qui lui tenaient particulièrement à cœur est demeurée ferme et vérité absolue. «La priorité aux enfants» aura constamment figuré en tête de sa courte liste. Aujourd’hui, pourquoi ne pas le voir comme une invitation à se souvenir que nous avons toutes et tous été enfant un certain temps, même quand il y a longtemps de cela. ---------


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Hommage à M. Gaston GAGNON

Hommage à M. Gaston GAGNON

Hommage à monsieur Gaston Gagnon, préparé par sa nièce Hélène Gagnon avec la collaboration de Louis-Georges, Micheline, Aurélie, Karine et Michel, et lu par Hélène Gagnon, en l'église d'Amqui, le samedi 12 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. Mon oncle avait l’âme d’un rassembleur. Provenant d’une famille de 12 enfants, il a habité longtemps dans la maison maternelle, en haut de la côte. Il a donc vu défiler et grandir devant lui de nombreux neveux et nièces et plus tard leurs enfants. Je le revois à quatre pattes avec eux dans la cuisine ou bien les promenant sur son dos, sans oublier les visites à la ferme. Tout le monde aimait rire ou jouer avec Gaston. Toutes générations confondues. Gaston, il n’avait pas d’âge... Chez ma grand-mère, il avait sa chambre secrète, dans la cave. On y entrait sur invitation seulement. Plutôt discret, c’est là qu’il cachait ses trésors : des médailles, des trophées, des ceintures et des archives de judo. Gaston adorait les traditions familiales. Il a toujours aimé cuisiner, surtout en gang avec ses soeurs. Il aimait aussi prendre une p’tite bière (parfois quelques-unes de trop, qui lui ont valu son lot d’aventures cocasses). Il vivait simplement, voyageait à vélo, ne demandait jamais rien. En revanche, il était toujours prêt à rendre service. Formant une équipe avec son frère Raoul, il s’est occupé de grand-maman au quotidien. Puisqu’il aimait être entouré, il a consacré la moitié de sa vie à s’impliquer activement dans sa communauté. Le Club de judo d’Amqui est rapidement devenu sa 2e famille. Il en est devenu le père. Ses enfants se sont multipliés par centaines ! Il était un ami, un frère, un oncle exemplaire et un athlète accompli. Du jour au lendemain, le diagnostic du cancer l’a couché au tapis. En valeureux combattant, il n’allait pas laisser la partie facile à son adversaire. Comme dans ses combats, il a retourné la situation à son avantage, décidant d’embrasser la vie et de la vivre à fond, un jour à la fois. Comment ne pas souligner ici la présence inestimable de ses soeurs, si précieuses à ses yeux, de même que son fidèle coloc, Raoul. Le cadeau de la maladie est que pendant les 2 dernières années, Gaston a vu ses plus grands rêves se réaliser. De plus, comme par magie, sa famille immédiate et la grande famille du judo, qui se connaissaient à peine, se sont unies. Ensemble, elles lui ont apporté tout le soutien dont il avait besoin. Cher Gaston, traversant l’épreuve avec une étonnante résilience, tu nous a tous amenés avec toi sur un sentier d’amour et de partage. Ton héritage est si grand. Merci! Et pour nous montrer que tu es toujours présent, tu nous convies aujourd’hui à un rassemblement des plus significatifs. Bonne fête, Gaston! On se retrouve au dojo tantôt, pour te saluer... Hommage à monsieur Gaston Gagnon, lu en par son ami Éric Gendron, en l'église d'Amqui, le samedi 12 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. Gaston, Je me souviens encore la première fois que je t’ai rencontré. C’était en marchant sur la rue Chamberland avec un de mes amis. Tu nous as croisés en nous saluant d’un beau sourire en continuant d’un pas décidé probablement en route pour le travail sur une ferme de la région. Mon ami m’a alors dit que c’était toi l’entraîneur de mes frères en judo. Quelques mois plus tard … et quelques bagarres perdues en faveur de mes frères, je passais du patinage de vitesse au judo. Une décision que je n’ai jamais regrettée. J’avais à ce moment-là 9 ans. Depuis, on ne s’est jamais réellement quitté. Tout jeune, tu m’as donné la piqure du judo et des compétitions. Tes précieux conseils m’ont poussé à aller loin. Même lors de mes études à l’extérieur, tu continuais à me coacher lors des compétitions auxquels le club prenait part. Par la suite, tu m’as généreusement fait une place comme entraîneur à tes côtés en continuant à me prodiguer de judicieux conseils. Des histoires comme celle-là, il y en a par centaine mon cher Gaston. Elles sont bien sûr différentes les unes des autres mais elles ont toutes un point en commun. Elles ont toutes été initiées par une personne extraordinairement généreuse qui aura su mettre à l’avant plan le bien-être de ses jeunes avant le sien. Ta motivation première était que les jeunes s’amusent. Et bien, soit rassuré Gaston, ils se sont bien amusés les jeunes à qui tu as enseignés au cours de ta carrière. Même ceux qui n’étaient pas dans ton club se sont amusés avec toi. Que ce soit par tes nombreuses participations aux Jeux du Québec comme entraîneur et missionnaire, par tes stages organisés à Amqui ou par ta simple présence en compétition comme arbitre, athlète ou entraîneur, ils auront tous profité eux aussi de ta générosité légendaire à nous transmettre ta passion pour le judo. Tu ne faisais rien à moitié Gaston. Comme arbitre, tu étais d’une intégrité irréprochable. Peu importe avec qui tu arbitrais ou qui tu arbitrais, l’important était de bien juger tes combats de façon à ce que le meilleur combattant en ressorte gagnant une fois le temps écoulé. Aucun parti prix, aucune influence malsaine … le judo devait en sortir gagnant. Comme athlète, tu étais un adversaire féroce qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Comme l’a déjà si bien exprimé mon ami Frédéric au 30e du club, tu étais comme un rite de passage Gaston. Lorsque l’on finissait par réussir à t’arracher une victoire, on était devenu un homme. Même si ce n’était pas facile de combattre contre toi Gaston, de ton côté, gagner ou perdre, ce n’était pas important. Ce qui prévalait avant tout c’était de faire du beau judo. Comme entraîneur, c’était plutôt un guide hors pair que l’on retrouvait. Pour nous tous que tu as coacher, tu étais comme un 2e père. Tantôt réconfortant, tantôt directif, tu trouvais toujours le bon mot pour nous faire donner le meilleur de nous même. Comme ta générosité était sans borne, tu te retrouvais très souvent à coacher les athlètes des autres clubs de la région lors des compétitions provinciales. Je me souviens que ces athlètes étaient contents et fiers de s’être fait coacher par toi. Tu étais le coach de toute une région. Et maintenant, que dire du directeur technique du club que tu as été. Tu as fait preuve d’un don de soi exceptionnel Gaston pour avoir tenu à bout de bras notre club en étant seul comme entraîneur pendant bien des années. Par ta passion pour le judo et le développement des jeunes, tu auras su maintenir un noyau solide de membres qui se seront amusés à tes côtés tout au cours de ces années. Même dans la maladie, tu as tenu à donner tes cours de judo le plus longtemps possible. Et même quand ton corps s’affaiblissait de plus en plus, c’est toi qui venait faire les passages de grades des jeunes avec la même vivacité d’esprit que tu as toujours eu pour le judo. Tu as été et demeurera pour toujours un exemple à suivre pour nous tous. Ton ami Alain avait bien raison de dire au 30e que toutes les qualités du code moral du judoka se retrouvaient en toi Gaston. La politesse, le courage, la sincérité, l’honneur, la modestie, le respect, le contrôle de soi et l’amitié, tu les possèdes toutes. Et même si tu m’as esquissé un p’tit sourire en coin lorsqu’Alain parlait du contrôle de soi … faisant référence aux quelques sautes d’humeur que tu nous réservais à chaque année … laisse-moi te dire qu’il fallait que tu la possèdes pleinement cette qualité là aussi pour avoir enduré tous les jeunes à qui tu as enseigné pendant 30 ans. Les mots me manquent afin de te remercier pour tout ce que tu as fait. Tu as changé ma vie pour le mieux Gaston et je suis persuadé qu’il en est de même pour des centaines de personnes. Mille fois merci au nom de tous les membres de ta grande famille du judo. Nous garderons tous des souvenirs impérissables des nombreux moments passés avec toi. Une petite partie de toi brille maintenant dans tous nos cœurs pour continuer ta mission avec toute la passion que tu savais déployer. À partir d’aujourd’hui Gaston, ton corps reposera en paix revêtu de ton costume d’arbitre. Par contre, je sais maintenant que ton âme continuera de s’amuser à faire du judo pour l’éternité là-haut enveloppé d’un magnifique judogi blanc. Encore une dernière fois merci Gaston!


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Hommage à M. Jean-Louis VEILLEUX

Hommage à M. Jean-Louis VEILLEUX

Hommage à monsieur Jean-Louis Veilleux, lu par Yves, en l'église de Causapscal, le samedi 12 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. «Cette nuit-là, je ne le vis pas se mettre en route, il s'était évadé sans bruit.» St-Exupery, Le Petit Prince. Jean-Louis, J.L., mon oncle comme chacun l'appelait. Pour ton dernier grand voyage, tu as choisi de nous faire une surprise comme lorsque tu nous rendais visite à l'improviste. Jean-Louis, ton décès est une grande perte pour cette belle famille des Veilleux Gagnon. Tout comme nous, tes parents doivent être très fiers de ce que tu as accompli lors de ton passage sur cette terre. Tu es le grand responsable des liens qui aujourd'hui, unissent les familles de tes frères et soeurs. Tu as tant investi pour qu'il en soit ainsi que l'on pense à la GRANDE FÊTE de Chersey où plus de cent-vingt-cinq membres de la famille étaient réunis dans un tout compris de 3 jours. Tu étais un RASSEMBLEUR. Les voyages que tu as offerts à nos parents, toujours dans un souci d'équité, je t'en remercie en leur noms. Tu sais mon oncle, il y aurait tant d'anecdotes à raconter sur toi mais, il nous faudrait plus d'une semaine pour le faire. Je préfère résumer le fond de ta pensée et ton grand attachement à nous tous, par les propres mots que tu m'as écrits dans une lettre le 28 août 2013. «Je veux vous donner ma reconnaissance de mon vivant et je veux remercier toute ma famille en même temps et je suis fier de faire partie de cette belle famille. Merci à mes frères et soeurs de même qu'à mes neveux et nièces, bon souvenir de vous tous. Au revoir à tous Merci Jean-Louis Veilleux Toujours les bienvenus.» JL En passant J.L. même si tu ne connais pas cela, même si on ne l'a pas dit et même si tu n'aimes pas cela, de grâce, accepte de séjourner au paradis pour faire plaisir à ta grande et belle famille que tu as tant aimée. Salut J.L. Avant de terminer, je veux remercier tous les gens présents tout particulièrement notre oncle Léonidas et notre cousine Denise, qui se sont occupés sans compter de Jean-Louis. Merci


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Hommage à Madame Irène GENDRON, ROSS

Hommage à Madame Irène GENDRON, ROSS

Hommage à madame Irène Gendron, lu en l'église de Saint-Noël, le mercredi 2 décembre 2015, jour de la célébration commémorative. Cet hommage est très spécial, pas seulement parce que grand-maman était une femme extraordinaire, organisée, prévoyante et aimante, mais aussi parce que ce que je vais vous lire dans quelques instants a été écrit par elle-même, le 24 août 1996, sur une petite feuille, déposée dans une petite enveloppe et adressée à mon nom. Message qu'elle m'a remis quelques jours après l'avoir écrit en me demandant de vous le lire lors de son service. Donc depuis plus de 19 ans, je conserve ce message en espérant que le jour où j'aurai à vous le transmettre, soit le plus loin possible mais malheureusement, aujourd'hui il est venu. Le message est écrit sous forme d'acrostiche, ce qui signifie que pour écrire son message, grand-maman a utilisé chacune des lettres de son prénom, nom de famille ainsi que le nom de famille de grand-papa pour commencer chacune de ses phrases donc à partir de son nom Irène Gendron Ross; voici ce que grand-maman tenait à vous dire: Il nous arrive souvent de perdre un être cher Rien n'arrête cette dure épreuve En une prière, auprès de toi chaleureusement Nous tes enfants, frères, soeurs, parents et amis Ensemble, on ne t'abandonnera jamais Gentille et bonne, tu étais, oui chère maman, grand-maman et arrière-grand-maman En notre nom, à celui là-haut N'hésite pas à dire un mot pour nous Depuis que nous avons vu le jour Rappelle-toi que nous sommes cinq sur cette terre Oublie pas aussi que notre papa est rendu avant toi Nous sommes tous présents avec toi pour t'aimer et prier Restez, vous, moi je m'en vais! On se plaisait beaucoup auprès de toi Si on est heureux dans cette demeure céleste. Salut! Je vous attends avec amour.


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Hommage à Madame Monique BOUDREAULT

Hommage à Madame Monique BOUDREAULT

Hommage à madame Monique Boudreault, lu par ses nièces Kathy et Josianne, en l'église de Ste-Florence, el samedi 28 novembre 2015, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous, Nous nous ferons messagères pour Anick, Karine et Sylvestre, et notre mission est de rendre un hommage tout en couleur à cette maman, grand-maman, à la soeur, la belle-soeur, la tante, l'amie, la femme, bref à Monique. Elles voudraient que vous vous souveniez de leur mère comme une maman aimante, qui a toujours fait ce qu'il fallait pour qu'elles ne manquent de rien. Elle leur a inculqué de bonnes valeurs, elle leur a appris toute jeune la débrouillardise, l'amour de la nature, la passion de cette montagne «La Milniked» où elles y ont passé une grande partie de leur vie, à vivre des aventures d'exploitation, de chasse tout aussi loufoques, rassembleuses et constructives les unes que les autres. Sa personnalité extraordinairement courageuse, déterminée et fonceuse dans la vie, va sûrement les inspirer et leur aider à passer à travers cette étape si difficile que de perdre une maman, leur point de repère. Elle leur a promis de veiller sur elles et de leur faire signe de l'au-delà, qu'elles seules pourront reconnaître. Quelle belle marque d'amour et de sentiment d'appartenance, pour ses filles et son petit-fils Sylvestre. Elle était aussi une conjointe vaillante et généreuse de son temps, sans oublier ses talents de femme à tout faire. Elle s'est investie personnellement, sans regarder les énergies et les efforts pour que l'entreprise de son mari puisse fonctionner. Elle a fait partie d'une famille de 7 enfants ou ceux-ci pouvaient compter sur cette soeur, quand les imprévus ou bien les épreuves se manifestaient. Elle pouvait sembler forte, avoir une certaine distance, s'être faite une carapace pour ne pas démontrer sa vulnérabilité, mais ce n'était qu'apparence. Elle avait le coeur sur la main, c'était une femme de peu de mots, mais une femme avec l'intérieur rempli de belles valeurs. C'est en mai 2009, que sa vie a été transformée, lorsque son petit-fils Sylvestre à vu le jour. Un petit rayon de soleil est venu illuminer ses jours, lui donner un regain de vie. Il faut voir son visage sur les photos de famille, les clichés instantanés pour se rendre compte qu'elle rayonnait de bonheur. Il ne faudrait pas oublier, son rôle de tante, pour qui ses nièces et neveux vont assurément la regretter. Elle aura trouvé une façon bien spéciale et unique de les rassembler, de leur faire vivre de belles expériences, de les faire rire, de leur laisser un tatouage sur leurs coeurs. Avec ces 58 ans de courte vie, elle a quand même vécu de belles choses. On se souviendra, sans contredit, de ses talents d'artiste, de créativités qui sortaient de l'ordinaire et qui l'ont rendue heureuse. Du côté santé,elle ne l'a pas eu facile. Tous ceux et celles qui la connaissent, savent de quoi il est question. Et puis la vie est venue lui arracher plusieurs êtres importants, elle les a vus partir les uns après les autres, ce qui ne l'aidait pas à gérer ses émotions, jusqu'à l'année dernière ou cette même vie lui a indiqué une date d'expiration. À partir de ce moment, elle est entrée dans une étape de résiliation, jusqu'au «lâcher prise». Elle a même pris le temps de préparer son départ pour que tous et chacun reçoivent un message, un petit cadeau, ses dernières volontés. C'était son destin. Ceci étant dit, durant ces derniers mois, elle s'est faite aider, supporter, aimer, par tous ses proches. On pense à ses filles, à ses soeurs et frères qui essayaient de combler tous ses besoins, lui démontrant ainsi leur amour et affection. Elle a même bénéficié de l'assistance de sa grande soeur Ginette qui était à son chevet pour la gâter, pour l'aider à faire son train-train quotidien, lui faire ses petits caprices qu'elle aimait bien lui dicter et la taquiner ... Nous terminerons sur une touche plus joyeuse, plus rigolote, car nous sa famille, on l'a connue sous des aspects plus cocasses et nous aimerions vous énumérer quelques anecdotes pour vous faire rire, sourire, vous faire dilater la rate, les voici: 1 - Pour sa fille Anick, jusqu'à un certain âge (6 ou 7 ans) elle croyait que dormir un peu partout était normal, quand on sait que c'était causé par sa maladie. 2- Réveiller ses filles en pleine nuit pour aller coucher au Camp, et manquer des journées d'école. 3- Ses nièces et neveux qui s'amusaient à la faire parler dans son sommeil. 4- Son système ingénieux pour entendre les orignaux se promener la nuit, dans le lac devant le camp. 5- Le magasinage avec Monique voulait assurément dire: Aller à l'Écosite. 6- Les 4 à 7 des trois soeurs, pour faire passer du temps de qualité avec leur mère Rose-Hélène. Il y en aurait tant d'autres à raconter, mais nous sommes certaines, que plusieurs d'entre vous ont eux aussi une anecdote, un beau moment à raconter. Gardez-les bien précieusement dans votre esprit, car cela vous appartient ... Vous voyez, cette Monique était peu banal, c'est comme cela que vous devez vous en souvenir. Lorsque vous vous dirigerez du côté de la Milniked, ne vous surprenez pas si vous ressentez sa présence, si les souvenirs viennent dans votre esprit sans que vous ne le demandiez. C'est que de son nuage, elle vous observera et fera en sorte qu'un signe de sa part se manifeste à vous, comme elle l'a promis à ses deux filles. Vous ne serez plus seuls, vous saurez en quelque part, qu'elle sera là à vous attendre et vous recevoir comme dans son vivant. Repose en paix, Maman, Mamie, Monique, Tu l'as bien gagné et mérité ce repos éternel ...


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Hommage à Mme Aurore DOMPIERRE, JOMPHE, LAVOIE

Hommage à Mme Aurore DOMPIERRE, JOMPHE, LAVOIE

Hommage à madame Aurore Dompierre, écrit et lu par sa petite-fille Nathalie Jomphe, en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le samedi 14 novembre 2015, jour de la célébration commémorative. Il y avait près de chez-moi, une mamie qui était appréciée de nous tous, qui aimait les gens. Sa porte était toujours grande ouverte pour nous accueillir avec son beau grand sourire, même si en dedans d'elle, ça n'allait pas parfois. On lui lançait quelques blagues et voilà, elle était partie à nous raconter ses histoires du temps de sa jeunesse, avec ses enfants ou ses 2 maris qu'elle a aimés. Mamie n'avait pas de filtre, même des jokes osées pour elle, c'était parler de la pluie et du beau temps. Lorsqu'on allait faire un tour chez-eux, elle se renseignait toujours des gens autour de nous. Je garde de très beaux souvenirs de toi mamie. Tu m'apportais à la messe le dimanche matin et on allait au concours amateur dans l'après-midi. Tu aimais me voir danser. Sans compter que tu me prêtais ton maquillage pour faire nos grandes sorties. Pis quand j'ai eu mes «temporaires» pour conduire, c'est moi qui avait le volant, surtout dans ton auto rouge Chrysler qui parlait. On trouvait cela bien drôle. Tu tenais la poignée de porte, mais c'est pas grave, tu avais confiance en moi quand même. Ah oui, on allait se promener dans le bois aussi avec ton jeep, on mettait la radio à 96.5 et on chantait. Odile était toujours avec nous, une cousine de temps en temps ou bien ma sœur. Est venu mon âge adulte, on continuait de s'appeler, soit chaque semaine ou aux 2 semaines. Des fois on jasait juste 5 minutes pour savoir si tout allait bien, chacune de notre côté et on était contente. Dans les 3 dernières années, ta santé a été plus fragile avec ton cancer que tu as eu et donc tu as guéri. Avec les traitements de radiothérapie et de chimio cela t'a affaiblie, on pensait que tu allais y passer, mais non. Tu as été courageuse et une battante pour poursuivre ta convalescence au foyer. Tu voulais donc retourner chez-vous. Et oui, tu as réussi. Avec l'aide de tes enfants et ta sœur Odile, tu as profité de tes derniers moments dans ta maison comme tu voulais. Aujourd'hui les anges sont venus chercher un être proche de nous. De tous les anges, Dieu vient t'adopter. On t'aimeras toujours sans oublier nos larmes qui nous viennent aux yeux en regardant ta photo, ainsi que les souvenirs en famille. Les anges sont venus te chercher pour te faire rire en haut. La vie est comme un voyage, la fin de ta route a été la sortie 95 du Lac...... Il y a près de chez-moi un ANGE. Repose en paix Mamie, Maman. xxx


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Hommage à Madame Yvette GONTHIER, RUEL

Hommage à Madame Yvette GONTHIER, RUEL

Hommage à madame Yvette Gonthier, lu par ses petites-filles Sandra et Marie-France, en l'église d'Amqui, le mardi 17 novembre 2015, jour de la célébration commémorative. Très chère grand-maman, Te laisser partir aussi rapidement n'est pas facile. Tu es le noyau de notre famille, celle qui s'assurait que tout le monde allait toujours bien et qui donnait des nouvelles de tout le monde à tout le monde. T'avoir comme grand-mère est un privilège que la vie n'offre pas à tous les petits-enfants. Toujours présente, toujours contente de nous voir. Grâce à toi, nous serons de meilleurs parents, de meilleurs enfants et surtout de meilleures personnes. Toujours prête à nous aider pour nous donner tes conseils de grand-mère, tes astuces au tricot, tes secrets pour réussir ton fameux rôti de porc, ton cipaille ou ta mousse aux fraises qu'on aimait tant manger au Jour de l'An ou pour simplement nous offrir un petit gâteau dans le tiroir du frigo. Grand-papa et toi avez bâti une famille forte et unie dans laquelle on trouve notre sécurité, notre bonheur. Vous pouvez en être fiers. Embrasse grand-papa pour nous et dis-lui qu'on l'aime, dis-lui merci pour toutes les barouettes et les gommes Juicy Fruit. Colle-le en masse, on le sait que tu t'es ennuyée de ton Paul toutes ces années. On s'ennuie déjà de voir ton nom sur l'afficheur ou d'avoir un message sur le répondeur qui dit: "salut! c'est grand-maman, je vais te rappeler plus tard." On t'aime grand-maman et sois assurée que nos enfants vont grandir avec les belles valeurs de notre famille. On continue votre beau projet de famille pas parfaite, mais plus que parfaite!


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