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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Marjolaine CÔTÉ

Hommage à Mme Marjolaine CÔTÉ

En hommage à madame Marjolaine Côté, nous publions les textes de Marjolaine qu'elle a écrits de sa main, trois jours avant son décès. Demandes à mon âme Que mon sommeil soit réparateur et qu'à mon réveil, je sois reconnaissante à la vie quoiqu'il advienne durant la journée. Que personne ne puisse m'influencer pour me distraire de mes buts, de mes rêves et que je conserve la foi en moi. Que si mon sommeil étati le dernier, alors que ma vie soit éternelle à tes côtés. Je suis maître de mes pensées; Je suis maître de mes émotions; Je maîtrise mes perceptions sensorielles et j'accueille mes expériences; Je suis la vie, Je suis le présent; Je suis. Réussir sa vie Le plus grand handicap ... la peur, Le plus beau jour ... aujourd'hui, La chose la plus facile ... se tromper, Le plus grand défaut ... l'égoïsme, la plus grande distraction ... le travail, la pire banqueroute ... le découragement, le plus grand besoin ... le bon sens, le plus bas sentiment ... la jalousie, le plus beau présent ... le pardon, le plus grand moment .. la mort la plus grande connaissance ... Dieu, la plus belle chose ... l'amour. Aujourd'hui, je suis la personne que je suis vraiment, celle que je veux vraiment être et je ne laisse personne ni quoi que ce soit m'empêcher d'y croire réellement, Je sais qu'avec les êtres de Lumière, je suis capable de tout. Je peux toujours compter sur eux car leur amour est pur. C'est rassurant de savoir que j'avance sur le bon chemin et que jamais je ne suis seule.


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Hommage à M. Joseph-Marie LÉVESQUE

Hommage à M. Joseph-Marie LÉVESQUE

Hommage à monsieur Joseph-Marie Lévesque, lu en l'église d'Amqui, le samedi 3 octobre 2015, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre papa Jos Salut Papa! Il y a tant à dire que nous aimerions partager... Depuis toujours, pour nous, tes enfants, prononcer le simple mot « papa » nous rendait sensibles et émotifs. Aujourd'hui, entourés de la famille, des amis, nous voulons te consacrer ces derniers moments pour célébrer ta vie! Ta vie que tu as vécue avec intensité et force du début à la fin. Prenons le temps de nous souvenir... D'abord, pour notre maman, nous voulons te remercier pour l'époux que tu as été. Vos derniers échanges, quelques secondes avant ton grand départ, résument bien vos sentiments l'un pour l'autre. Maman, te caressant la tête, t’a dit à l’oreille : « Merci mon Ti-Jos pour le bon mari que tu as été, le papa, le grand-père et l’ami fidèle ». Papa, quel père et quel grand-père tu as été, présent à l'autre, vrai, un homme vaillant, courageux, simple, intense et d’une intégrité incontestable! Tu étais tendre, généreux et combien aimant! Privilégiés d'être tes enfants et de vivre à tes côtés, nous sommes témoins que tu as consacré ta vie à porter la paix. Notre attachement pour toi est très fort. Au meilleur de ta forme, nous appréhendions déjà ce jour. Pour rendre avec justesse, le père que tu as été pour nous, voici un souvenir d’enfance… À 3 ans, tu me berçais car je pleurais à chaudes larmes. Tu m'as dit « Suzie est « toutite »? Mais qu'est-ce qu'elle a ma fille? Je t’ai répondu: « C'est parce que je l'aime trop mon papa! » Pour vous illustrer tout l’amour et l’attachement qu’il avait pour ses petits-enfants, il s’amusait à faire vivre des petits lutins dans les bois. Évidemment, puisque ces p’tits lutins n’étaient actifs que la nuit, Papa devait retourner dans l’ bois, le soir, à quatre pattes entr’ les souches, pour les déplacer afin de rendre crédible son histoire et faire vivre la magie de grand-père! Puis la maladie a frappé. Contrairement au départ précipité de Tommy, nous avons pu t’accompagner et cheminer avec toi. Nous t'avons connu costaud, fort, en « shape » comme on dit! Te voir décliner si rapidement nous a amenés, petit à petit, à accepter ton départ. Te voir perdre tes capacités était extrêmement difficile pour nous, mais bien plus pour toi. Tu as fait le deuil, une à une, de tes activités quotidiennes. Tu tentais de les réaliser jusqu'à ce que tu frappes un mur et malgré cela, tu t'essayais encore! Une fois la situation acceptée, tu passais à autre chose! Plusieurs anecdotes resteront ancrées dans nos mémoires, car bien des fois, avant ton vrai départ, tu aurais pu partir vers l’au-delà à cause de tes imprudences! Dans ton état, conduire ta voiture, tondre le gazon, aller en quatre roues voir à tes fameux castors, étaient devenues des aventures périlleuses! La résilience dont tu as fait preuve tout au long de la maladie fut exemplaire. Tu trouvais toujours une manière de transformer tes petits et grands deuils en quelque chose de bien. Plutôt que de te plaindre (avec raison), tu disais régulièrement ces paroles: « C'est extraordinaire! », « C’est merveilleux! ». Au fond, tu voulais nous protéger et nous aider à vivre ces étapes avec toi. Lorsque quelqu’un s’occupait de toi, tu avais de la reconnaissance, mais toujours tu demandais si on était fatigué, ne voulant surtout pas « ambitionner » sur nous! Aussi longtemps que tu as pu parler, même avec difficulté, tu remerciais chaque petit soin, chaque petite attention reçue. Tu étais le malade… pourtant c’est toi qui nous rendais fort! Tu appréciais les choses simples de la vie. Avec ton cœur d'enfant, un rien t’émerveillait. Tu rendais grâce, tu rendais grâce... offrant tout de toi! D’ailleurs, cela caractérise bien tes dernières années. La veille de ton décès, c’est à maman que tu as dit ces dernières paroles : « J'suis chanceux »! Cela résume bien ton caractère unique. Ton verre était toujours à moitié plein! Notre consolation : t’accompagner jusqu’à la fin à la maison, dans ton « p’tit coin de paradis » comme tu l’ disais! Ce fut vraiment un privilège, non seulement pour nous, mais aussi pour tous ceux et celles qui t’ont prodigué des soins. Tu as accepté de nombreux traitements pour gagner du temps avec nous. Tu l’appréciais! Tu disais : « J'ai pas peur de mourir, mais j’veux pas manquer d'air! » On s’ disait que l’ Bon Dieu allait ben manque avoir un problème avec ça! Papa, tu es une force de la nature! Tel un chêne fort et noble qui s’élève au milieu d’un champ, tu as vécu! Merci pour les racines profondes que tu nous as laissées. D’être de cette même essence, quel héritage! À tes branches, nous nous laisserons bercer... Au-delà de tous ces grains que tu as mis en terre, tu étais un semeur de paix, un semeur de vie, un semeur de joie, un semeur de FOI! Tu es parti comme un petit oiseau… quel beau cadeau! Certes, la vie sans toi ne sera plus jamais la même. Tu nous manqueras terriblement, mais nous savons que tu ne seras jamais bien loin. Il y a longtemps que TU es prêt… Maintenant, NOUS le sommes! Mission accomplie… Va trouver ton bon Jésus et maman Marie! Rejoins ton beau Tommy et tous les êtres chers qui doivent être si impatients de « piquer une bonne jasette » avec toi et d’entendre à nouveau tes si beaux éclats de rire ... espérant qu’ils résonnent jusqu’à nous ! On t’aime papa ! Salut Papa! Tes enfants bien-aimés


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Hommage à M. Nicolas COURTY

Hommage à M. Nicolas COURTY

Hommage à monsieur Nicolas Courty, lu en l'église de Causapscal, le samedi 26 septembre 2015, jour de la célébration commémorative. Nous voici à nouveau réunis pour le grand départ de mon grand-père Nicolas. Beaucoup le connaissait sous le nom de "Ti-Bi" Courty ! Grand-papa, c'est avec beaucoup de tristesse et à la fois un apaisement de te savoir bientôt auprès de ta "Ti-Rose" qui nous a quittés, il y a de cela un an et demi. Suite à cette épreuve, tu avais déjà commencé à perdre espoir. À chaque visite, nous ressentions le chagrin et l'ennui qui t'habitaient. Tu avais parfois de petits moments de gaieté, mais ta douce épouse occupait la plus grande partie de tes pensées; 70 ans de vie commune avec un être aimé ne peut s'oublier, je l'ai compris dans ton regard ces derniers temps. Ta présence va nous manquer, mais nous conservons de doux souvenirs de toi. Je n'oublierai jamais l'homme que tu étais: sociable, accueillant, vaillant et j'en passe! Tu étais toujours prêt à accueillir la famille à tout moment. La maison était grande et bien chaleureuse! Tu aimais jaser de tout: voiture, camion, chasse ... Tu avais une mémoire démesurée. Tu n'avais pas besoin d'un carnet de notes toi, grand-papa! Oh non, les dates d'anniversaires, tu les avais toutes en tête. Que dire de ton petit côté comique, toujours une histoire à nous raconter et tu aimais tant nous taquiner ! Tu avais une belle grand famille et tu en était fier. Quelle chance nous avons eue d'avoir un papa, un papi et un ami comme toi ! Grand-papa, tu peux poursuivre ton chemin en paix car nous sommes tous très fiers de toi. Pars rejoindre ta douce et tendre "Ti-Rose" et de là-haut, veillez sur nous ! XXX


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Hommage à M. Robert BERGERON

Hommage à M. Robert BERGERON

Hommage à monsieur Robert Bergeron, lu par son fils Olivier en l'église de Causapscal, le jeudi 17 septembre 2015, jour de la célébration commémorative. Salut Robert ! Une chose est sûre, tu es parti trop vite, beaucoup trop vite ... et pour ceux qui te connaissent, ce n'est pas dans tes habitudes. Mais cette fois, tu avais de très bonnes raisons. Comme dans la fable du lièvre et de la tortue, tu ne faisais jamais tes tâches rapidement, mais tu les réalisais à ton rythme, bien en ordre et adroitement. Robert, on ne peut se rappeler de toi, sans penser à ton humour subtile, ta patience légendaire, et ta volonté de toujours bien faire. Et ça, autant au travail que dans ta vie personnelle. Comme ce n'était pas assez, avec les embûches reliées à ta santé, tu as ajouté à ton carnet, une persévérance et une résilience incroyable. Dans la joie comme dans la douleur, tu savais voir le bon côté des choses. Très souvent, c'est toi qui posais la question en premier: «Comment ça va?» Tes propos, tes gestes et tes mimiques faisaient de toi un être attachant et sympathique. Tu étais vraiment de commerce agréable. Au magasin, le travail ne manquait pas et les projets non plus. Grâce à ton charisme et tes savants calculs, tu as su t'entourer d'une belle équipe afin que l'entreprise familiale soit un succès et ce, jusqu'à la toute fin. Tes expressions et tes regards nous charmaient. Rappelons-nous les matchs d'impro ou lorsque tu incarnais le Père Fourras, ou quand tu faisais le clown avec tes petits-enfants. Ton langage visuel, tu l'as conservé jusqu'à la toute fin, sans broncher. Ton implication dans la communauté faisait de toi une personne remarquable et remarquée. Combien d'années dans le CA de la Caisse populaire, les carnavals, la Chambre de commerce et le hockey mineur. Les jeunes et moins jeunes se rappelleront de toi et de ton style, une main de fer dans un gant de velours. En terminant Robert, nous avons un deal à te proposer, toi qui aimais les ententes et les transactions, voici ce que l'on t'offre: D'abord, tu nous laisses à nous tous, un peu de ta sagesse, de ta patience, de ta justesse, de ta bonté, de ton courage et de ton positivisme. En retour, nous te promettons de s'occuper de l'amour que tu as semé autour de toi et de protéger les gens que tu aimais tant. Marché conclu ?? On te livre ça à partir de demain matin. Robert, tu nous manqueras, toi, ta Miata et ta fameuse marguarita... Richard Desjardins nous a dit que le coeur est un oiseau. Donc, vas-y Robert, tu peux t'envoler en paix. Tu le mérites bien ... Salut Robert, salut mon Bob....


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Hommage à M. Pierre-Eugène GIRARD

Hommage à M. Pierre-Eugène GIRARD

Message de monsieur Pierre-Eugène Girard, présenté en l'église de Causapscal, le samedi 5 septembre 2015, jour de la célébration commémorative. Bonjour à vous tous, à vous toutes ! Aujourd’hui, j’aimerais vous parler avec mon cœur, d’âme a âme. Tout d’abord, je vous remercie sincèrement pour votre présence aujourd’hui à ma fête de départ ! Oui, ma fête de départ, ou devrais-je plutôt dire, à ma fête de transition ! Je peux comprendre que le fait de ne plus pouvoir se voir mutuellement, apporte une certaine tristesse et un lot de détachements incluant toutes les habitudes que nous avions ensemble vous et moi ! Mais si vous saviez à quel point j’étais attendu ! Guylaine, le petit Adam, mes parents, mes frères et mes sœurs, tous les amis (es) et toutes les connaissances que j’ai rencontrés durant ces 92 ans !! Imaginez la fête !!! C’était merveilleux et ce n’est pas encore fini ! Je crois que ça ne finira même jamais car ici le temps, ce n’est pas une préoccupation. Malgré le fait que je me suis habitué assez rapidement à mon nouvel environnement, et que j’y ai pris goût, une partie de moi reste encore près de vous, et a besoin de vous, pour vous faire sentir que la distance n’est pas calculable, et je crois même qu’elle n’existe pas. Moi je vous vois, mais vous, vous ne me voyez peut-être pas, mais je crois que vous arrivez par moment à me sentir, a me sentir près de vous, de votre oreille, de votre cœur, car occasionnellement, je vous insuffle des mercis sincères, de la gratitude et une profonde reconnaissance pour tout ce que vous avez fait, dit, agit ou été pour moi ou avec moi, tout au long de mon magnifique parcours de vie auprès de vous ! Parlant de remerciements, je voudrais d’abord dire un immense MERCI, même si je le lui ai déjà dit et transmis dans son cœur et que je vais continuer de le faire, à ma charmante et très aimante épouse Eliane, pour toutes ces merveilleuses 56 années de partage, de complicité, de joie et d’amour que nous avons pu créer ensemble, notre lieu de développement et de réalisation en cette famille qui en a jaillie. Vous savez, c’est une joie sans nom d’avoir pu créer une famille, cette famille avec Guylaine, Venise et tous les leurs ! Concernant Guylaine, je lui ai déjà transmis tout mon amour et ma gratitude depuis que nous nous sommes retrouvés. Nous avons eu le temps. Alors j’ai envie maintenant de dire à Venise, à quel point Venise, JE T’AIME ! Tu m’as été d’une grande force et aide au cours de ces dernières années, entre autres avec tous ces changements de vie et de santé que j’ai vécus, que ta mère a vécus et je reconnais en toi toute la bienveillance, le don de soi, l’humilité, la reconnaissance, la sensibilité, le sens de la justice, l’ouverture de conscience, le respect de soi et l’Amour qui vibre en ton cœur et te guide dans ta vie ! Merci, pour les jours et heures passées à mes côtés, afin de m’offrir la sécurité, l’enveloppement et l’apaisement dont j’avais besoin pour partir sans peur, dans la confiance, et ce, à travers tous les petits et grands gestes, tes attentions, tes touchers, tes regards et tes petits bisous !!! Venise…. Je t’aime et MERCI !!! Le mot MERCI semble insuffisant pour vous transmettre à vous tous et vous toutes ma gratitude et j’aimerais vous rendre grâce maintenant pour tout ce que vous avez pu m’apporter au cours de cette longue vie, qui pourtant semble avoir passée à la vitesse de l’éclair ! Vous serez à jamais dans la vibration de mon cœur. Sachez-le. J’espère, et je crois, avoir pu vous apporter à mon tour durant toute ma vie : l’humilité, l’amitié, la chaleur, le sens de la fraternité, la sécurité, la guidance, la joie de vivre, le sens des valeurs et de la famille, la bienveillance, l’amour, le respect de soi et de l’autre, et la sincérité. Bien sûr, j’apporte avec moi tout ce magnifique bagage de vie et vous savez, j’y ai trouvé un sens, un rôle, une mission. Ce que j’avais à vivre, je l’ai vécu. Et vous, quel est le rôle que vous jouez dans votre vie ? Quelle est la mission que vous vous êtes donnée dans votre vie ? Il est important que votre vie ait un sens, sinon, à quoi sert-elle ? Pour ma part, je suis satisfait, heureux et comblé de la mienne. Et aujourd’hui, je pars sans regret, le cœur en paix. A chacun et chacune d’entre vous, personnellement, recevez tout mon amour et mon respect ! Que la Lumière, la Paix, la Joie, l’Harmonie et l’Amour vibrent en vos cœurs à chaque instant de votre vie ! Je vous aime de tout mon cœur…. Pierre-Eugène.


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Hommage à M. Joseph ABUD

Hommage à M. Joseph ABUD

Hommage à monsieur Joseph Abud, lu en l'église de Causapscal, par sa petite-fille Alexandra, le lundi 7 septembre 2015, jour de la célébration commémorative. Nous ne choisissons pas nos parents. Nous n'avons pas tous la chance d'avoir des parents qui nous aiment d'un amour fort, inconditionnel, inébranlable. Des parents qui nous soutiennent dans nos bons, mais surtout dans nos moins bons coups. Des parents qui nous permettent de garder d'eux des souvenirs heureux, sereins et surtout plein d'amour. Des parents qui déplaceraient des montagnes pour être à nos côtés et nous supporter. Nous ne choisissons pas nos beaux-parents. Nous n'avons pas tous la chance d'avoir des beaux-parents qui nous accueillent à bras ouverts dans une famille merveilleuse et unie. Des beaux-parents qui nous aiment comme les leurs. Des beaux-parents chez qui on se sent comme à la maison. Et finalement, nous ne choisissons pas nos grands-parents. Nous n'avons pas tous ma chance, notre chance. La chance qu'ont des petits-enfants de grandir auprès de gens aussi extraordinaires que mes grands-parents. Jos a marqué nos vies à tous, à sa manière bien à lui. Pour moi, il a été un grand-papa aimant, généreux et fier. Je ne peux passer sous silence qu'il était aussi un grand-papa «obstineux» et très taquin, qui aimait parfois nous faire fâcher, mais il l'a toujours fait avec tellement d'amour que toutes les discussions que j'ai eu avec lui me laissent, comme souvenir, un baume sur mon coeur de petite-fille. Merci grand-papa d'voir été un pilier dans notre famille, d'avoir su être pour nous un modèle de force et de générosité. Merci grand-papa d'avoir été là pour nous à tout moment, à ta façon bien à toi. Merci grand-papa de nous avoir transmis à tous, ces belles valeurs: l'amour, le respect et surtout l'importance de la famille. Merci grand-papa, je t'aime et je te «bousse».


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Hommage à Mme Ginette LANTEIGNE, OUELLET

Hommage à Mme Ginette LANTEIGNE, OUELLET

Hommage à madame Ginette Lanteigne, préparé et lu par Thérèse Ouellet, en l'église de Causapscal, le samedi 22 août 2015, jour de la célébration commémorative. Chers parents et amis(es), C'est avec beaucoup de peine que nous sommes rassemblés ici aujourd'hui autour de Ginette qui vient de nous quitter. Ginette était une femme simple, discrète, gentille et dévouée. Elle nous l'a bien montré en s'occupant d'Odilon, tout au long de sa maladie. Et vous, Régis, Serge et Éric, elle était tellement fière de vous. Elle ne perdait pas une occasion de nous parler de vos succès et de vos réussites. Et que dire de ses petits-enfants, Alexandre et Sofia, qui étaient des rayons de soleil pour elle. Ton départ Ginette, va laisser un grand vide dans la vie de chacun de nous. Pars en paix Ginette, nous t'aimerons toujours. Ton souvenir restera vivant dans nos coeurs et je suis certaine de te retrouver avec Odilon dans cette autre vie qui ne finira jamais. Et vous les garçons, soyez assurés que votre mère va continuer de veiller sur vous et que vous serez toujours les bienvenus chez-nous à Causapscal.


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Hommage à M. Clovis VEILLEUX

Hommage à M. Clovis VEILLEUX

Hommage à monsieur Clovis Veilleux, lu en l'église de Causapscal, le samedi 22 août 2015, jour de la célébration commémorative. Nous sommes tous rassemblés ici aujourd'hui pour faire nos adieux à un homme dont j'ai toujours eu beaucoup de respect et d'admiration. C'était un homme brave et courageux; il a déjà marché 30 milles à pied à côté de son cheval pour aller rejoindre son père qui en avait besoin. Il a marché à côté, pour ne pas trop fatiguer le cheval. Dans les années 50, mon oncle et ma tante Géraldine sont devenus entrepreneurs. Il ont acheté un camion à patates frites et ensuite, en 1960, ils se sont lancés dans l'hôtellerie. Ils ont fait l'achat de l'Hôtel de la Montagne à Routhierville. À deux, ils ont réussi à surmonter les multiples défis d'une telle entreprise et l'hôtel a été une grande réussite. Mon oncle était un homme d'affaires, un homme honnête et fiable, sur qui on pouvait compter en tout temps. Il a aidé ses soeurs et ses frères et tous ceux de son entourage qui en avaient besoin. Je me souviens de son hôtel, car on arrêtait à tous les étés et je me souviens de ses chiens, Mike et Carlo, qu'ils adoraient. Et lorsque nous arrêtions à l'hôtel, on mangeait ce qu'on voulait (nous étions gâtés), mais on n'avait pas le droit de se promener dans l'hôtel. Je me souviens surtout de lui qui se tenait toujours droit comme un militaire avec beaucoup de fierté dans ses yeux. Je vous souhaite de reposer en paix mon oncle adoré. Vous allez nous manquer, à tous !


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Hommage à M. Charles LAGACE

Hommage à M. Charles LAGACE

Hommage à monsieur Charles Lagacé, préparé par sa conjointe Micheline et lu en l'église d'Amqui, le samedi 8 août 2015, jour de la célébration commémorative. Aujourd’hui, je vous partage l’hommage que ma mère, Micheline, a voulu rendre à son cher compagnon de vie… Charles. Ça ne faisait que 8 ans que nous étions ensemble et voilà que maintenant je dois te dire adieu. Je me souviendrai de toi comme étant un homme au cœur d’or, serviable, sensible, adorable beau-père pour mes enfants et tendre papy pour mes petits-enfants qui t’adoraient. Ensemble, nous avons accompli plusieurs projets et il y en a tant d’autres que nous aurions voulu encore réaliser. Dû à la maladie, tu as été dans l’obligation de faire plusieurs deuils; la pêche, la chasse, les belles randonnées en motoneige, les nombreuses parties de quilles, les soirées de billard et le temps de qualité passé au chalet. Mais ce que tu affectionnais particulièrement, ce sont tes frères Chevaliers, cette grande famille des Chevaliers de Colomb. Toutes ces activités te plaisaient énormément et tu as dû tout doucement les délaisser au cours de la dernière année. La maladie dont tu souffrais t’affaiblissait de jour en jour, tu voyais tes forces diminuer et tu savais que ton heure approchait. Tu aurais tant voulu avoir quelques années devant toi mais la vie en a décidé autrement. Cependant, tu as accepté l’inacceptable avec sérénité, tu as fait preuve de courage jusqu’à la toute fin. Avec toi Charles, j’ai partagé de beaux moments, tu m’as rendu heureuse comme jamais je ne l’ai été mais cela semble s’arrêter aujourd’hui et c’est sans toi que je devrai continuer chaque jour. Je remercie Dieu de t’avoir mis sur ma route. Je sais que de là-haut, tu veilleras sur moi afin que je puisse continuer le combat que je mène présentement. Merci Charles pour ton amour et bon voyage au fil des saisons… Je t’aime! Hommage à monsieur Charles Lagacé, préparé par sa fille Hélène - en son nom et au nom de son frère Hervé - et lu par le gendre de sa conjointe François, en l'église d'Amqui, le samedi 8 août 2015, jour de la célébration commémorative. Charles est né au rang Lagacé à Matapédia en 1940. L’école du rang comptait 11 familles de Lagacé. Il était le deuxième enfant d’une famille de quatre avec Gisèle sa grande sœur, Micheline et Sergine, ses cadettes. Une famille remplie d’amour avec Léo et Andréa, qu’il a d’ailleurs toujours beaucoup aimés et respectés. Après l’école, son parcours ressemble à celui de plusieurs jeunes hommes de cette époque. Bûcher, faire de la drave et travailler sur les chantiers sur la côte Nord furent ses premiers emplois. En 1959, il commencera à travailler pour la Compagnie du Pouvoir à Matapédia et ensuite pour Hydro-Québec et ce jusqu’à sa retraite. L’Hydro le mènera de Matapédia à Amqui avec Marie-Paule et sa petite famille. Plus tard, avec Estelle, son emploi le mènera à Matane, Rimouski et Bonaventure pour enfin revenir à Amqui, ville où il voulait prendre sa retraite. L’implication de Charles commence tôt. À Matapédia, il œuvre auprès de l’Ambulance St-Jean. Il s’adonne également aussi aux petites quilles. À Amqui, il joindra le Club de camping, le Club de 4x4 et fera partie des patrouilleurs du Club de motoneiges. Joueur de dard, de billard et de quilles, Charles était un compétiteur agréable à côtoyer. Il fera également la distribution d’un journal communautaire et participera grandement à la relance de l’actuelle salle de quilles d’Amqui. Au cours de ces années, il joindra les Chevaliers de Colomb et s’impliquera activement dans cet organisme important et cher à ses yeux. Malgré toutes ces activités, papa était très présent pour nous. Il nous a fait vivre plusieurs loisirs. Nous nous souvenons des vacances de camping en tente au début et ensuite en roulotte tirée par ses fidèles Jimmy. Tous les vendredis soir nous partions avec le Club de camping de Mont-Joli et plus tard avec le Club de camping d’Amqui pour une destination aux alentours. Il y avait toujours pleins d’amis. Beaucoup de plaisir pour les jeunes et aussi pour les parents à chanter autour du feu et ensuite manger des toasts. En camping entre autre, nous avons découvert le Québec et une partie du Nouveau-Brunswick. Nous avons de merveilleux souvenirs des grandes vacances d’été passées à Val-Comeau, avec les Boulianne, les Castonguay et les Gonthier. Nous allions même camper l’hiver en motoneige au Big Indien. Il a aussi su entretenir des relations durables. Pendant plusieurs décennies, il ira à la chasse avec les mêmes compagnons. Amateur de pêche et de jardinage, mon père était également un bon bricoleur. Parlant de bricolage, il s’est rendu à l’école de sa petite-fille Camille, construire des mangeoires d’oiseaux pour chaque élève de sa classe. L’été, Il y avait aussi les courses de 4X4, mais Charles n'y participait pas, il ne voulait pas maganer son Jimmy. Dans le Club 4x4, lors de compétitions et dans la patrouille de motoneiges, il s’occupait de la sécurité. S’occuper de la sécurité des gens, Charles l’a fait toute sa vie de merveilleuse façon. Il nous a appris les bonnes méthodes de travail. Père aimant, même s’il s’inquiétait pour nous, jamais il ne nous adressa de reproches. C’était bien d’avoir un père jeune qui faisait plein d’activités. Un homme qui charmait et imposait le respect en même temps. Ses relations avec les gens se faisaient toujours de manière courtoise. Très rarement il se fâchait. Il savait rallier les autres à ses causes par l’action, la constance et avec doigté. Saviez-vous que le secret pour bien débuter la journée, c’est de se lever de bonne humeur et du bon pied? Charles faisait partie de ces gens. Le matin, à la maison plus on se levait de mauvaise humeur plus il nous faisait la vie dure. Dû à cette rigueur, j’ai vite appris à me lever de bonne humeur. Pour Hervé, cela a été plus long!!! Charles aimait bien que les choses qu’ils possédaient soient aux bons endroits, propres et disponibles en tout temps. C’est pourquoi mon père n’était pas très enclin à les prêter. Donc, pour cette raison, au lieu de prêter son camion, il est venu lui-même déménager sa petite-fille Carole-Anne au cégep avec l’aide de Micheline et la nôtre. Au lieu de partager sa scie, il est venu construire notre patio! Voilà toute la grande générosité de mon père. Quand à Louise, elle est convaincue que Charles est déjà allé voir « St-Pierre » pour se dénicher un emploi, question de « gosser » une couple de nuages qui ne sont pas au niveau… En terminant, lorsque mon père a pris sa retraite, on pouvait lire ceci dans la revue d’Hydro-Québec: « Connaissant son dynamisme, ses proches et collègues diront sûrement que Charles trouvera encore les journées trop courtes. » Je peux vous confirmer que ce fut le cas lors de son dernier combat… Un sincère remerciement à sa sœur Sergine, sa complice, et à Micheline, sa compagne de vie qui l’a grandement aidé à apprivoiser la mort. Papa, tu seras toujours dans notre cœur… Avec amour….


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Hommage à M. Sébastien FOURNIER

Hommage à M. Sébastien FOURNIER

Hommage à monsieur Sébastien Fournier, lu en l'église de St-Tharcisius, le samedi 8 août 2015, jour de la célébration commémorative. Simplicité, avec toi, il n'y avait rien de compliqué. Pas besoin de passer par 50 chemins pour dire ce que tu pensais ou faire ce que tu voulais. Avec toi, on savait à quoi s'en tenir. Tu n'avais de secret pour personne. Tu aimais ou tu n'aimais pas. C'était tout ou ce n'était rien. Lorsque tu avais une idée en tête, tu ne l'avais pas ailleurs. Gare à celui ou celle qui osait t'obstiner sur un quelconque sujet, la discussion était terminée d'avance. Oh combien ta force de caractère pouvait dépasser ta simplicité parfois. Par contre, ton sourire et ta façon d'être ramenait toujours le calme grâce à l'homme simple que tu étais. Qui pouvait bien t'en vouloir avec la face que tu avais? Un gars qui n'avait pas peur du ridicule et ne se cassait pas la tête. En connaissiez-vous bien des gens dans votre entourage pour porter des caleçons long hiver comme été? Il n'y avait que SÉBAS pour ce genre de chose. Quelques paires pour l'hiver et quelques paires pour l'été. Culotte courte et caleçon long en dessous se portait magnifiquement bien sur lui. Le ridicule, c'était toi tout simplement. Énergique. Là où tu te trouvais, les gens souriaient. On ne pouvait pas être de mauvaise humeur en ta compagnie. Peu importe où tu te trouvais, ça voulait dire plaisir, fous rires et conneries inimaginables. Tu nous surprenais toujours plus à chaque fois quand tu nous sortais des histoires à en plus finir. Impossible de s'ennuyer puisque tu étais très expressif. Expressif dis-je? Beaucoup trop expressif! Bras dans les airs, mains qui bougent de tout bord tout côté, tu ne portais pas à terre. Tu en avais dont des affaires à nous raconter tout le temps. Tu étais partout en même temps, avec tes 1001 idées et projets à réaliser, jamais tu ne t'arrêtais. Bienfaisant.Oh combien ce mot se colle bien à ton nom! Que ce soit pour aider tes amis ou te porter volontaire pour une quelconque cause qui pour toi te tenait à coeur, tu t'investissais à fond. Tes amis pouvaient toujours se tourner vers toi lorsqu'ils avaient besoin d'un conseil, d'une idée ou alors d'une résolution en ce qui concernait un problème mécanique. Peu importe la raison du pourquoi on avait besoin de toi, tu étais présent. Tu donnais extrêmement de ton temps et ne demandait jamais rien en retour. S'il y avait bien un ami qui avait le coeur sur la main et sur qui l'on pouvait compter, c'était toi. Affectueux. Tu étais l'ami qui n'étais jamais assez proche. Que ce soit quand tu nous parlais à deux pouces du visage ou que tu nous taponnais, tu nous montrais toujours ton affection. Presque aussi intensément qu'une fille peut le faire. D'ailleurs à ce sujet SÉBAS, combien de fois t'es tu déguisé en fille tout au long de ta vie? On peut dire que ça t'allait très bien non? Simplement unique. Pour terminer, il n'y a pas d'autres mots que celui-ci. Tu étais un ami unique et irremplaçable. Tes petites habitudes exceptionnelles vont manquer dans nos vies. La bière O'keefe avait sa place bien à elle dans tes endroits fréquentés, et ce, rien que pour toi. Il n'y avait que toi pour en apprécier autant le goût à un tel point d'avoir voulu appeler ton garçon de cette façon. Heureusement que ta blonde était là pour te ramener un peu à la raison. Ton sourire, ta bonne humeur, ta bonté et ta générosité faisait de toi un ami indispensable. Saches SÉBAS que rien ni personne ne te remplacera. On garde de toi le souvenir d'un ami fiable, précieux et surtout, exceptionnel. Tu ne faisais jamais rien comme les autres et ton absence va faire un grand vide! Ce n'est qu'un au revoir cher ami puisque ta place est à nos côtés dans nos coeurs à tout jamais. Bon voyage l'ami, le grand frère de tous.


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