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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Germaine MORIN, POIRIER

Hommage à Mme Germaine MORIN, POIRIER

Hommage à madame Germaine Morin, préparé par ses filles Edmonde et Lise, et lu par sa fille Lise, en l’église de Saint-Cléophas, le mardi 4 août 2015, jour de la célébration commémorative. Germaine, Quel doux nom, quelle femme, quelle mère nous avons eue et aurons pour toujours. On dit souvent fragile et forte, en parlant d'une personne, par rapport à son accomplissement ou dans une biographie et il convient à Germaine. Notre mère était une artiste dans l'âme, l'artiste de nos vies et de mille et un travaux dans le concret de la famille de ses dix enfants, et avant cela comme 3e de sa propre famille de 15. Très tôt, elle a cousu pour ses soeurs dans la famille Morin, et il y eut plus d'une robe de mariée cousue par elle. Nous, ses enfants avons profité tant et tant de ses oeuvres sous forme de vêtements. Toute la garde-robe y passait, manteau, pantalon, chapeaux, maillots de bain même. Artiste, elle encourageait et appuyait les initiatives de ses enfants. Quand j'avais environ 9 ans, Marcelle, ma soeur, et ma cousine Claire organisaient des fêtes d'anniversaire pour mes deux petits frères, Martin et Alain, nés le 5 et le 6 août, à un an d'intervalle. Maman nous fournissait le matériel, et ma cousine Jocelyne et moi, nous bricolions des chapeaux de fête. Nous installions une longue table de fête dans la cour, pour tous les cousins et cousines du bout du rang. Germaine, avec sa philosophie remarquable voyait clair. Elle utilisait souvent les expressions : « trouver un équilibre » et « bâtir un équilibre ». Avant que sa fille Marie parte pour le CEGEP, elle l'exhortait : « Tu feras attention à tes nuances». À Antoine, elle expliquait qu'il y a deux façons de grandir, dans son corps et dans son esprit. Quand je suis partie pour mes études à Québec, à 17 ans, elle m'avait dit: « Nous avons essayé de te transmettre nos valeurs; à toi de les intégrer dans ton vécu ». J'ai compris qu'elle m'invitait à ouvrir mes ailes pour entrer dans la vie. Maman n'était pas exigeante ou accaparante. Pendant la saison de ski, il lui arrivait souvent de dire à Réjean de prendre congé de ses obligations envers elle et d'aller faire du ski. À quelqu'un qui lui demandait comment faire pour vivre jusqu'à 98 ans, elle a répondu: « On simplifie les problèmes ». Germaine notre modèle pour nous, ses enfants, l'est d'autant plus pour ses petits-enfants. Kaven le fils de Réjean retenu par son travail à Kingston, bénéficia des soins de sa grand-mère dans un moment fragile de sa vie. Isabelle possède probablement les plus nombreux souvenirs avec une grand-maman qui restait de l'autre côté du chemin. Anne, l'ainée des petits-enfants est venue faire des séjours à son adolescence. Martin, fils de Marc-André, garde aussi de beaux souvenirs d'un certain hiver chez ses grands-parents avant ses six ans. C'est au tour des arrière petits-enfants de mentionner grand-maman Germaine. Jeanne, un an trois mois, touchant hier l'image collée sur la robe d'Edmonde, répéta plusieurs fois "maman, maman". Voilà pour le grand symbole d'une mère et son amour pour nous tous. Merci maman! Hommage à madame Germaine Morin, préparé et lu par son gendre Alain Pageau, en l’église de Saint-Cléophas, le mardi 4 août 2015, jour de la célébration commémorative. Chère Mme Poirier, En tant que plus récent des gendres, je peux dire que je vous ai connue comme une personne discrète et introvertie, mais combien déterminée et sage pour mener votre vie. Mon appréciation et mon amour pour vous ont vraiment grandis avec les années. Votre capacité de résilience et de garder le bon moral m’a touché et m’a marqué. Il s’agit de l’une de vos belles caractéristiques. J’ai beaucoup apprécié d’échanger avec vous et il m’a fait plaisir de témoigner le rapprochement que Danielle a vécu avec vous ces dernières années. J’ai particulièrement apprécié votre sollicitude et disponibilité au moment où j’ai vécu des difficultés intérieures douloureuses. J’ai sincèrement ressenti votre amour communiqué à votre façon. Nous avons eu une foi commune et avons appris à ne pas laisser les différences de confession bloquer nos échanges. Aujourd’hui, vous êtes devant la réalité de cette foi que vous avez eue en Dieu et en l’Évangile. De même pour l’espérance, puisque vous pouvez contempler la nouvelle création promise en Jésus-Christ. Et conformément à la parole de l’apôtre Paul, à ce moment de votre existence, l’amour se poursuivra encore et encore. Toute la famille partage le même sentiment d’amour envers vous, chacun selon son propre vécu. À bientôt madame Poirier.


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Hommage à Mme Marcelle CHASSEUR, LEBRUN

Hommage à Mme Marcelle CHASSEUR, LEBRUN

Hommage à madame Marcelle Chasseur, lu en l'église d'Amqui, le samedi 2 août 2015, jour de la célébration commémorative. Chère Maman, Grand-Maman et Belle-Maman! Tu as su tout long de ta vie semer le bonheur autour de toi. Tu étais la cadette d'une famille de neuf enfants. Tu nous racontais que tu avais été gâtée par tes frères et sœurs. Les années ont passées et tu es partie aider ton grand frère Aurèle, garder la Barrière de la compagnie Price à Sainte-Irène. C'est à cette époque que tu as rencontré ton beau Hippolyte. De cette rencontre un amour est né. Quelques temps après, vous vous êtes unis pour la vie. De cette union, tu as eu la chance d'avoir six beaux grands garçons: Jean-Claude, Jocelyn, Nelson, Carol, Daniel et Sylvain. Prendre soin de ta maison et assurer la sécurité et le confort de toute la famille était pour toi important dans ton quotidien. Tu nous as donné beaucoup d'amour, tu nous as donné un bel héritage soit: le respect des autres, la bonté, la générosité et biens d'autres choses. Au début des années 1970, vous avez commencé papa et toi à faire le commerce de taxi (4011). Tu as travaillé fort pour cette petite entreprise. Tu prenais aussi le temps parfois d'accompagner papa lorsqu'il était épuisé, afin qu'il ne s'endorme pas au volant lors du retour d'un voyage. Jour et nuit, le téléphone pouvait sonner et tu as toujours eu un grand respect pour votre clientèle. Tu avais une mémoire incroyable des numéros de téléphone et des noms de vos clients. Tu étais capable de reconnaître leur voix au téléphone. Les clients n'avaient pas besoin de se nommer et tu savais ou «Polyte» devait aller les chercher sans leur demander. Pas facile de te remplacer, y'avait pas deux réceptionnistes comme toi. Dans tes loisirs tu aimais beaucoup visiter des lieux religieux et participer au soirée du groupe de prière de la paroisse. En fin de journée, tu prenais souvent le temps d' écrire ce qui se passait dans la vie de ta famille. Tu ne partais pas sans ton appareil photo, ce qui nous laisse aujourd'hui de beaux souvenirs à nous tous. L'écoute de la musique faisait partie de ton quotidien, nous pouvions souvent te surprendre à fredonner les paroles. Quand le temps le permettait, un petit souper entre amis et finir la soirée, rien de mieux qu'une bonne partie de cartes. La vie t'a donné une belle descendance quatorze beaux petits-enfants. Douze belles petites-filles et deux beaux petits-fils, et 11 petits arrière-petits-enfants. Tes petits-enfants étaient aussi ta fierté. Tu as été une grand-maman pleine de douceur et aimante, prête à tout faire pour eux. Tu as aussi eu des belles-filles que tu as toujours considérées comme tes propres filles. Même après le départ de Jocelyn, sa belle-fille Monique, est restée comme sa fille le pourquoi qu'elle aimait tant dire à son mari Daniel '' Mon gendre''. Le départ de «Polyte», comme tu aimais le dire, a été pour toi un grand vide. Aujourd'hui tu es à ses côtés ainsi qu'avec tes deux fils Jocelyn, Carol et tous les membres de ta famille Chasseur. Tu as traversé des chemins difficiles, mais tu as toujours garder la foi; oui la foi. Ton départ en ce jour de fête de la Sainte-Anne, le 26 juillet, est très significative pour nous. Sachant que c'était important pour toi d'aller faire ton pèlerinage à Sainte-Anne-de Beaupré dans cette période de l'année. Tu es partie tout doucement ce dimanche à 18 h 00, jour de la fête de la bonne Sainte-Anne et au son des carillons de l'Angélus, dont le nom signifie en hébreu "Dieu sauve". Maintenant le son de ces cloches sera imprégné de ta présence dans nos cœurs à jamais. Aujourd'hui et les jours à venir, puissions nous trouver une paix intérieure qui nous permettra de poursuivre dans nos âmes et nos cœurs cette belle relation d'amour avec toi Maman, Grand-maman, Belle-Maman, même si tu es un peu plus loin, mais aussi si proche en même temps. Nous t'aimons! Ta famille Lebrun-Chasseur.


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Hommage à M. Fernand Lapointe

Hommage à M. Fernand Lapointe

Hommage à monsieur Fernand Lapointe préparé et lu par Francis Lapointe, fils de M. Fernand, en l'église de Val-Brillant, le mardi 28 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Chère famille et amis de papa, De la part de mes frères et sœurs, Richard, Roger, Christian, Nancy, Nadia et moi Francis, de notre mère Lisette, et de son épouse, tante Monique et ses enfants, je vous remercie d’être venus dans cette belle église pour célébrer la vie de notre cher père Fernand Lapointe. Papa a travaillé longtemps comme bûcheron mais sa passion était vraiment de travailler et sculpter le bois. Il a créé plusieurs meubles, jeux et pièces d’art populaire et s’est souvent inspiré de modèles, mais améliorés à sa façon. Papa disait souvent « On va faire ça d’même » et cela se perçoit dans ses projets. Nombreux d’entre nous sont les héritiers de ses œuvres qui désormais évoqueront le souvenir de papa. Durant sa retraite, papa est devenu un homme de la communauté, un bénévole de plusieurs organismes incluant le Club de l’Age d'Or et marguillier de la Fabrique. Son sens de l’humour et son sourire facilitaient ses relations d’amitié. Papa était aimé par tous les gens qu’il rencontrait. Moi ainsi que mes frères et sœurs, aimerions remercier tante Monique, ses enfants Charline, René et Sylvie, leur époux, et ses nombreux petits-enfants, pour avoir enrichi la vie de papa durant ses huit dernières années. Papa a vite considéré sa nouvelle famille comme la sienne, et aimait partager ses connaissances avec sa deuxième famille, comme il l’avait fait avec nous. Vous l’avez chaleureusement accueilli dans votre famille et vous avez ajouté tant de bonheur à sa vie. Merci du font de notre cœur! Papa vient de fêter son 75ième anniversaire, entouré de sa famille et de ses amis. Quelques jours après sa fête, il a exprimé son désir d’arrêter de se battre contre le cancer. Papa avait enduré de la douleur pendant plusieurs mois sans se plaindre. Papa ne se plaignait jamais…il était un battant! Il m’a dit qu’il a vécu une vie riche de joie, d’amour et d’amitié et qu’il était fier de tous ses enfants, mais qu’il était épuisé de souffrir. Papa a bravement choisi sa dernière épreuve, son dernier voyage vers la lumière éternel de Dieu. À chaque fois que je regarderai au ciel, je me rappellerai de ses yeux bleus… Papa, ta bataille est finie. Fini la souffrance, fini les médicaments, fini les examens médicaux. Tu as fais face à des épreuves que tu ne méritais pas, et tu l’as fais avec courage. Nous t’admirons. Tu as gagné la bataille car maintenant tu es aux cieux… Papa tu as été un merveilleux père, grand-père et arrière-grand-père. Ton sourire et ton rire resteront gravés dans nos cœurs et nos mémoires pour toujours. On t’aime…je t’aimerai toujours.   Hommage préparé par Roger Lapointe, fils de M. Fernand, et lu par Nadia Mills, fille de M. Fernand en l'église de Val-Brillant, le mardi 28 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Salut papa, Nous voila à ce carrefour, comme nous en avions discuté il y a quelques semaines disons ; ton prochain voyage. Mais avant de nous quitter pour toujours et en ces dernières minutes, je tiens à te dire quelque chose. Beaucoup des connaissances que j’ai aujourd’hui, proviennent en grande partie de tout ce que tu m’as enseigné étant jeune. Je sentais que je faisais partie de ce que nous construisions ensemble. J’ai appris plusieurs choses de cette façon…même j’ai tout appris de cette façon. Je m’en souviens encore aujourd’hui. Autrement dit, la relation que tu as eu avec les gens, avec nous et plus spécifiquement avec moi. Je vois que les gens sont à l'aise avec toi et se sentent bienvenus. Ils avaient l’impression de travailler avec toi et non pour toi. Tu t’engageais avec les gens et tu le faisais d'une manière sincère et spéciale. Ta relation avec moi, avec ta famille, avec tes amis ainsi qu’avec ta deuxième famille, était exceptionnelle et étonnante. Cette façon d’être, je la vois dans les gens qui t’entourent. Ce qui fait qu’ils se rappelleront toujours de toi comme étant une personne accueillante, facile et amusante. Ce voyage dont nous avons parlé il y a quelques semaines, est maintenant en cours. Chacun se souviendra de toi comme une personne qui as touché nos cœurs et nos esprits avec des tâches et des idées simples et quotidiennes. C’est le plus bel héritage que tu donnes a tous. Papa je t’aime et tu me manqueras toujours.


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Hommage à Mme Jacqueline Loiselle

Hommage à Mme Jacqueline Loiselle

Hommage à madame Jacqueline Loiselle, lu en l'église de Causapscal, le mardi 28 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Chère Jacqueline, Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd'hui, maman. Tu as été pour tous et chacun une véritable femme d'exception. Une épouse, une mère, une soeur, une amie ainsi qu'une mamie des plus dévouées et cela même quand la maladie t'a touchée. Avec ta grandeur d'âme, tu accueillais tout le monde sous ton toit, surtout quand il était temps de ta célèbre et légendaire soupe aux lettres ainsi que les douceurs tant aimées de tous. Ton humour résonnait à nos oreilles comme un vent de fraîcheur et ton sourire sincère, un véritable rayon de soleil. Toute ta gentillesse, ta générosité ainsi que ton écoute, remarquable on fait de toi une personne aimée de tous et que nous ne pourrons jamais oublier. Tu resteras gravée en nous, sur l'écorce de notre coeur et de notre âme. Merci ma petite maman, repose en paix et soit certaine de toujours rester vivante dans chacun de nous.


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Hommage à Monsieur Robert St-Gelais

Hommage à Monsieur Robert St-Gelais

Hommage à M. Robert St-Gelais, lu en l'église de Lac-Humqui, le vendredi 17 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. 17 juillet 2015 Bonjour, avant tout j'aimerais vous remercier de votre présence aujourd'hui. Lorsqu'on m'a demandé de faire un hommage à mon grand-père, je n'ai pas eu à réfléchir longtemps. J'ai sauté sur l'occasion, car après tout, Robert est non seulement mon grand-père, c'est également mon idole. Un doute s'est ensuite installé en moi. Comment pourrais-je faire un hommage assez grand pour cet homme qui nous a tant touchés. C'est à ce moment que j'ai commencé à penser à toute l'influence qu'il a eue sur moi. Je me suis également dit que ses actions ont toujours été lourdes de sens et que son historique parlera de lui-même. Né à Lac-Humqui en 1926, mon grand-père était le 3e enfant d'une famille de 6. Dès son jeune âge, la vie l'amena à se dépasser. La mort de son père alors qu'il n'avait que 10 ans le poussa à foncer dans la vie avec persévérance, un thème récurrent dans toute sa fabuleuse existence. Quittant l'école pour aider sur la ferme familiale, le Robert toujours prêt à soutenir que nous avons connu prenait déjà forme. En continuant son apport à la ferme et en devenant par la suite bûcheron, il a su se forger de fortes caractéristiques d'homme travaillant et performant.À 25 ans il tenta sa chance avec la seule femme qui pouvait lui tenir tête, ma très chère grand-maman Ghislaine. Il prit son mal en patience deux ans avant que cette dernière accepte finalement d'épouser cet homme aux multiples qualités. Deux ans d'attente pour aboutir à partager sa vie plus de 60 ans avec cette remarquable femme qui le complétait à merveille, on peut dire qu'il s'agit d'un pari plus que gagnant pour mon cher grand-papa. Ayant trouvé la femme de sa vie, Robert avait alors tous les outils pour progresser. Il fait l'acquisition de sa ferme et de ses lots à bois en plus de l'achat d'un camion qui lui permet de ramasser le lait des fermes de la région pour le transporter à l'usine de transformation. Au travers la gestion de toutes ses occupations, il trouva le temps d'agrandir la famille en commençant par mon adorable mère Suzie. Suivent par la suite les non moins adorables Bertin et Gino. Homme de tête, convaincu et convainquant, Robert entrepris par ailleurs une fructueuse carrière en politique municipale. Cette carrière mélangeait parfaitement son insatiable désir d'aider et sa profonde envie de développer avantageusement sa communauté. Il possédait alors l'arsenal idéal pour atteindre ses buts. Commençant comme conseiller municipal, il deviendra maire pendant 16 belles années à une époque où les élections se tenaient aux 2 ans ! Son apport à la région a dépassé de loin les frontières de celle-ci alors qu'il est également devenu fièrement préfet et directeur de l'union des municipalités du Québec. J'ai honnêtement peine à imaginer un homme plus droit que lui à ces postes. Avec acharnement et efforts, Robert a continué de faire prospérer sa ferme. Comme si ce n'était pas suffisant et malgré un emploi du temps chargé comme fermier et politicien, mon grand-père eut l'idée d'entreprendre une nouvelle aventure en ouvrant un moulin à bardeaux et à lattes en compagnie de son frère Gracien. Ajoutant par la suite un moulin à sciage à son entreprise et fidèle à sa réputation d'homme avec le coeur sur la main, Robert s'est évidemment assuré que le développement de son organisation se fasse au bénéfice de son patelin. Grand employeur au travers de tous ses projets, il donna ainsi l'occasion à plusieurs familles d'acquérir un revenu essentiel au bien-être collectif de sa communauté. Après toutes ses carrières ponctuées de succès, il transposa sa bonté graduellement à ses petits-enfants qui commençaient à apparaître dans sa vie. À la lumière de ce parcours, il nous apparait évident que c'était un homme avec un grand H. Un homme droit, courageux, avenant, généreux et sensible. Vous savez, d'un oeil de petit-enfant, nos grands-pères dégagent un aplomb indescriptible. Ils sont des hommes qui nous paraissent forts et intraitables. Ma soeur, mes cousines et mon cousin seront d'accords avec moi, notre grand-père était unique. Cela se traduit par le fait que cet émerveillement et cette étincelle que nous avions dans les yeux en pensant à lui nous ont suivis jusqu'à l'âge adulte et resteront avec nous pour toujours. En voyant ses arrières petits-enfants débordant d'énergie et étant déjà bien partis dans ce beau périple qu'est la vie, il ne fait aucun doute que Robert aura un impact significatif sur nous tous pendant encore plusieurs générations. Ce qui est rassurant, c'est que fidèle à lui-même, Robert doit déjà être en train de travailler ardemment à transformer un coin du paradis en nid douillet où il pourra fièrement nous y accueillir. Notre cher Robert, nous t'aimions, nous t'aimons et nous t'aimerons. Merci


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Hommage à Mme Lucille MICHAUD, BOUCHARD

Hommage à Mme Lucille MICHAUD, BOUCHARD

Hommage à madame Lucille Michaud, lu par son fils Gilles, en l'église de Sayabec, le vendredi 3 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Je vais prendre quelques minutes pour vous parler d'une personne qui nous est tous et toutes très chère. Notre mère, grand-mère, arrière-grand-mère, soeur, belle-soeur et amie, qui est Lucille Michaud. Elle a été une femme ayant plusieurs et belles qualités dont on a tous reconnues et profitées. C'était une femme avec beaucoup d'enthousiasme à ses moments et qui aimait s'amuser au moment venu. C'était une femme d'une grande patience et beaucoup de rigueur dans l'exécution de ses tâches et surtout dans l'éducation de ses enfants. Je vais vous raconter une petite anecdote. Lorsque l'on était très jeune pour les plus vieux de ses enfants, notre mère nous envoyait faire un petit dodo en après-midi et en soirée après le souper. Comme tout enfant, on avait souvent trop d'énergie pour dormir. Mon frère Raynald, quelques-unes de mes soeurs et moi-même, on se laissait aller souvent au chamaillage et à jouer entre nous. Après un certain temps, notre mère venait nous rappeler à l'ordre. Pour nous surprendre, elle s'approchait sans faire de bruit et parfois un ou une de nous entendait le craquement dans l'escalier et disait en murmurant: «Maman monte». À l'instant même et sans perdre une seconde, on se couchait tous et on faisait semblant d'être endormi. Et lorsqu'elle arrivait, elle redemandait de dormir et d'arrêter de jouer. À ce moment, on lui répondait: «Mais on dormait, tu nous as réveillés». Elle ne nous croyait pas bien entendu avec raison. On était très bruyant. Je poursuis avec ses nombreuses autres qualités sans toutes les énumérer car ce serait trop long. Elle avait un coeur d'or pour les siens. Toujours prête à aider, encourager et à motiver. Elle était une personne fière, fière surtout de ses réalisations et de celles des siens ainsi que de leurs talents. Elle avait une persévérance étonnante et une mémoire phénoménale qui fait contraste avec ses dernières années de vie. Petite anecdote sur sa mémoire. Je me rappelle lorsque j'étais jeune, au moment où mon père et mon oncle tentaient de se rappeler d'un événement passé il y avait plusieurs années. Un flash lui vint en tête et mon oncle dit à mon père: «On va le demander à Lucille, elle s'en souvient certainement» dit-il. Effectivement, elle lui a donné toutes les informations souhaitées et plus. Les détails ne manquaient pas. Un autre fait dont je me rappelle aussi sur cette mémoire qui fait l'envie de plusieurs. Notre père et sa famille de 15 enfants avait une famille de plus de 150 petits-enfants. Hé bien, elle connaissait toutes les dates de naissance, leur âge, leur nom, et bien des détails sur ses nièces et neveux. Elle nous a aussi donné de très bonnes valeurs avec notre père qui était sur la même longueur d'ondes ensemble dans ce domaine. Elle était d'une grande honnêteté, générosité, justice, simplicité, respect, travaillante. Toutes ces valeurs, elle nous les apprenait avec la complicité de notre père à travers tous les travaux de la ferme et des travaux ménagers. Lorsqu'elle était jeune, avant d'avoir sa propre famille, elle avait une passion dans la broderie et le tricot où elle a appris la patience, la persévérance, la minutie et à apprécier les belles choses bien faites. Telles ont été ses principaux passe-temps à son jeune âge surtout et aussi après la vente de leur ferme et suit au décès de notre père. Elle a aussi ajouté à son arc, après la perte de son conjoint, quelques autres passe-temps tels, l'Âge d'Or pour la danse canadienne dont elle raffolait et les voyages dans le Sud ou les pélerinages toujours organisés. Elle a apprécié la danse et les voyages jusqu'à ce qu'elle soit atteinte de cette terrible et incurable maladie qu'est l'Alzheimer où elle a dû se résigner d'y mettre fin. À partir de ce moment, elle a dû se laisser prendre soin par sa fille Gaétane, son conjoint Jean-Pierre et son adorable petite-fille Anne-Marie. Avant de terminer, j'aimerais prendre le temps de remercier et féliciter cette famille qui a pris soin de notre mère atterrée par cette maladie avec le plus grand amour, douceur, respect et acceptation de son état. Anne-Marie a été pour notre mère, tantôt comme sa petite soeur, tantôt comme sa grande soeur, tantôt comme sa mère pour lui soulager ses souffrances et apporter l'aide à sa mère Gaétane dont elle avait tant besoin. Sans cette famille comme aidants naturels, notre mère serait très certainement plus des nôtres depuis de nombreuses années. Donc, grâce à eux, notre mère a été des mieux traitées. Je vous invite à donne une bonne main d'applaudissements à Gaétane, Anne-Marie et Jean-Pierre. Merci à tous ! Hommage à madame Lucille Michaud, lu par sa petite-fille Anne-Marie, en l'église de Sayabec, le vendredi 3 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. À toi ma jolie mamie que j'aime tant, tout d'abord je tiens à te remercier pour avoir partagé toutes ses années à mes côtés, tu as su embellir mes journées à ta manière et je t'en suis très reconnaissante. Pour moi, tu n'es pas seulement une simple grand-mère, tu es beaucoup plu que ça. J'espère que où tu es, t'es bien et que tu me regardes d'en haut fière de ce que je suis devenue. Grâces à toi, j'ai appris à apprécier chaque moment de la vie comme si c'était les derniers. Je tiens aussi à te remercier d'avoir joué avec moi quand j'étais plus petite même si je n'étais pas toujours sage, on s'est bien amusé. Plein de tes remarques resteront gravées dans ma mémoire. Comme par exemple: quand je pratiquais des pirouettes de patin et tu faisais comme remarque: «Amanches-toi pas des patantes pour te casser le cou toi-là». ou quand je te faisais l'école et te demandais ton nom et que tu répondais que tu t'appelais: «Beldibeldour» et que tu partais à rire, où bien: «Pourquoi tu me le demandes, tu le sais». Ou encore quand je t'avais dit: «Arrête de me regarder»; et que tu avais répondu: «Ben quoi, un chien regarde bien un évêque lui». Nous nous sommes chamaillées, nous avons beaucoup rit ensemble et nous avons été très complices. Ces dernières années, j'ai pris de plus en plus soin de toi ce qui m'a fait découvrir ma patience et l'importance de prendre soin des gens qu'on aime. J'ai adoré prendre soin de toi, j'aurais continué encore bien longtemps mais la vie en a décidé autrement. Il fallait bien que tes souffrances prennent fin et que tu te reposes enfin. Je me compte chanceuse d'avoir pu t'avoir à tous les jours pendant toute ma jeune vie. Pour moi, t'étais la meilleure grand-mère même si je t'ai connue au prise avec la maladie de l'Alzheimer, on a pu passer de merveilleux moments ensemble. J'espère que où tu es maintenant, tu es bien... J'espère que tu ne m'oublieras pas, parce que moi, je ne t'oublierai jamais... Bon voyage et veille sur moi s'il te plaît... Je t'aime de tout mon coeur ma petite mamie d'amour comme je te le disais quand j'étais plus petite: «T'es ma plus meilleure amie et tu le resteras toujours ... Tu es irremplaçable...» De ton bébé petite-fille Anne-Marie Adieu encore, je t'aime mamie !! Hommage à madame Lucille Michaud, lu par sa petite-fille Mylène, en l'église de Sayabec, le vendredi 3 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Mamie, Dans le silence de ce jour naissant, je viens te demander la paix, la sagesse et la force. Je veux regarder, aujourd'hui le monde avec des yeux tout remplis d'amour. Être patiente, compréhensive, douce et sage, voir au-delà des apparences, ta famille comme tu la vois toi-même, et ainsi ne voir que le bien en chacun. Que je sois si bienveillante et si joyeuse que tous ceux qui m'approchent sentent ta présence en moi. Mamie, revêts-moi de ta beauté. Nous t'offrons les plus belles fleurs de nos jardins, tous les soleils, toutes les merveilles pour que ta nouvelle vie te charme et te caresse de ses parfums. Nous te remercions pour ta belle complicité, tu as semé le bonheur dans nos vies. Tu as été notre guide, notre amie lors de nos succès et nos chagrins. Je te remercie pour tes apprentissages que tu m'as apportés dont celui de tricoter, apprentissage que je pourrai transmettre à mon tour à mes filles. Tu occuperas toujours une place particulière dans nos coeurs. Je voudrais profiter de ces quelques instants pour remercier infiniment au nom toute ma famille, incluant mon père, ma mère et mon frère, ma tante Gaétane, mon oncle Jean-Pierre et ma cousine Anne-Marie, d'avoir su prendre soin de toi, Mamie avec une grandeur d'âme. Nous t'aimons très fort Mamie. Ta petite-fille, Mylène XXX


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Hommage à Mme Léonie PORLIER, MORIN

Hommage à Mme Léonie PORLIER, MORIN

Hommage à madame Léonie Porlier, lu en l'église de Causapscal, le samedi 27 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Pour la dernière fois, la mort me fauche une mère. Une grande mère, ma grand-mère, celle de ma mère. Une femme toute menue, mais avec une force incroyable. Une amoureuse sans pareille ! Une ricaneuse qui tout en me disant de faire attention aux mouches, me pinçait par derrière. Une mère de neuf enfants avec une descendance de quinze petits-enfants et quatorze arrière-petits-enfants, postérité d'une relation amoureuse éternelle. Grand-maman, je me souviens de vos chansonnettes rigolotes, de vos galettes à la mélasse, des dîners de votre table lors de mon passage à l'école primaire, de votre rire incomparable et d'une résonance si fréquente qu'un ami à moi vous avait rebaptisée « ma grand-maman qui rit tout le temps». Je garde en mémoire les visites dans le rang 2, les obstinades sur le jus d'orange dans l'armoire ou autres sujets au terrain d'entente impossible parce que vous aviez aussi la tête dure ! Je me souviens aussi des moments fragiles ou nous avons pleuré ensemble le départ de Suzanne, ma mère ou de celui que vous appeliez toujours mon père qui était en fait votre amoureux, mon grand-père. Je garde à jamais le souvenir de vos confidences et des moments précieux à vous écouter me raconter votre rencontre avec votre Camille, votre amour parti trop tôt. Vous avez rejoint votre Bon Dieu, puisse-t-il vous guider vers un repos mérité et une réunion finale avec votre amour. Grand-papa et vous, avez toujours été un modèle pour moi, par votre union respectueuse et votre attachement si solide. Puisse votre exemple continuer à me guider. Je garde votre force et votre amour en moi à jamais. Je vous aime.


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Hommage à Mme Monique OTIS

Hommage à Mme Monique OTIS

Hommage à madame Monique Otis, lu par sa fille Cindie, en l'église de Sayabec, le vendredi 26 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Ta vie s'est finie tellement vite que je ne peux croire que tu es partie. Je n'arrive pas à réaliser que je ne pourrai plus te parler et te voir. Notre lien mère/filles comme je l'aurais aimé ne faisait que commencer; la vie est tellement injuste. Pendant tant d'années, tu étais là, mais en même temps, tu étais absente. J'aurais tellement aimé avoir plus de temps pour réapprendre à connaître la nouvelle femme et maman qui m'a tant manquée pendant toutes ces années. De là ou tu es maintenant, tu sais combien je pouvais t'aimer. Malgré la distance qui existait entre nous deux, je t'aimais et je t'ai toujours aimée, et je sais que tu m'as toujours aimée à ta façon. Ce qui met un petit baume sur ma peine, c'est que nous étions là moi et Mado, près de toi jusqu'à ton dernier souffle. Tu peux maintenant reposer en paix et veiller sur nous tes enfants et ceux que tu aimais du plus profond de ton coeur. Je t'aime maman et sois heureuse aupres de grand-maman et grand-papa.


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Hommage à Mme Yvonne MARTIN, MORIN

Hommage à Mme Yvonne MARTIN, MORIN

Hommage à madame Yvonne Martin, lu par sa fille Noëlla, en l'église de Sayabec, le mardi 23 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Chère maman que j'aime tant, tu as choisi d'être avec moi pour rendre ton dernier souffle, pendant que je mettais tout l'effort possible pour te garder parmi nous, tu as fait signe à Hugo de venir m'aider car tu voulais qu'il te prenne dans ses bras une dernière fois. Malgré tous nos efforts, c'est toi qui a gagné, une fois de plus, tu nous as montré que même si tes jambes sont très fatiguées, même épuisées, tu as toujours gardé ta main de fer et cette main bien entendu, était dans un gant de velours. Maman comme tes jambes ne pouvaient plus t'apporter où tu aurais voulu être, et que c'était rendu trop difficile pour toi de nous accorder ton aide comme tu as toujours su si bien le faire, tu as choisi le meilleur endroit pour avoir l'oeil sur nous tous, car de là-haut, tu vas pouvoir tous nous surveiller et comme d'habitude, tu vas nous apporter ton aide mais d'une autre façon. Merci maman de veiller sur nous. C'est plus fort que toi, tu as toujours voulu tout nous donner, que de bons repas tu nous as préparés, quelques patates de plus pour ta petite chatte blanche, que de plaisir nous avons eu en brassant plus d'une fois un paquet de cartes autour de la table car tous les moyens étaient bons pour nous garder près de toi. Même cette année, tu as voulu que nous soyons tous avec toi pour ta fête, car hier tu as eu 85 ans et tout le monde y était sans exception. Je ne peux terminer sans parler de toutes les parties de chasse qu'on a partagées et du plaisir qu'on avait à se raconter nos aventures et que d'aventures nous avons eues quand nous étions en forêt. Toi maman, une de tes meilleures, je crois c'est quand tu es tombée et que tu es partie en roulant dans la butte près du camp de la misère; heureusement, tu ne t'aies pas fait mal. Je suis sûre que Francis en rit encore, et combien d'autres je pourrais raconter. Très souvent, tu nous as fait rire. Tout ça pour te dire à quel point on va s'ennuyer, mais rassure-toi, nous resterons toujours près de toi car tu resteras à jamais gravée dans nos coeurs. Ne t'en fais pas, nous allons bien prendre soin de papa et lui de son côté, va prendre soin de ta minette. Enfin maman, tu peux te reposer et dormir paisiblement. Salut maman, je t'aime fort !!


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Hommage à M. Ferdinand AUBUT

Hommage à M. Ferdinand AUBUT

Hommage à monsieur Ferdinand Aubut, lu en l'église de Val-Brillant, le samedi 11 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Petit papa, Aujourd'hui, nous voulons rendre un hommage à un homme qui nous a accompagnés depuis le début de notre vie, notre papa. Pour nous, il était un papa extraordinaire, travaillant beau temps, mauvais temps, il était toujours fidèle au poste pour être certain que l'on ne manque jamais de rien. Pour d'autres, il était un grand frère aimant, toujours content de voir ses frères et soeurs pour savoir ce qu'ils devenaient, car ce n'était pas la quantité de temps qu'il passait avec eux , mais la qualité ! Et pour d'autres, c'était un ami toujours souriant, content de voir les gens qui l'entouraient, et il les accueillait avec son grand sourire et sa joie de vivre et tous, étaient les bienvenus chez lui! Dans sa jeunesse, il connut une très belle dame qui se prénommait Marie-Andrée, qu'il a ensuite épousée pour s'en aller vivre à Baie-Comeau, fonder sa famille et exercer sa profession de mécanicien de machineries lourdes pendant toute sa vie jusqu'à l'heure d'une retraite bien méritée, et ensuite revenir dans son coin qui l'a vu naître, Val-Brillant. Mais malheureusement, la retraite qu'il espérait ne se déroula pas comme prévue, la maladie s'acharna sur eux et emporta sa belle Marie. Et il rencontra sa belle Ghislaine, son amie de coeur; ils s'apportaient un réconfort mutuell Il aimait la taquiner en douceur pour ne pas lui déplaire et il avait appris avec le temps à lui préparer sa recette de saumon! Merci Ghislaine, d'avoir accompagné notre petit papa ces dernières années car tu étais sa joie de vivre! Au revoir petit papa d'amour, car ton départ n'est pas un adieu, mais juste un au revoir, on se retrouvera tous un jour ensemble et tu brilleras toujours dans nos coeurs ! Nous t'aimons et t'aimeront toujours ! Tes enfants


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