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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

À cette page de calendrier...

À cette page de calendrier...

Par André Fournier, PRF 6 novembre 2013 andre@gfournier.com Dans les temps anciens, c’était le sablier dont les grains de sable s’écoulaient, qui marquait la périodicité d’un cycle. Dans nos temps modernes, pour certains c’est le calendrier au mur, pour d’autres c’est l’agenda électronique qui nous situent dans le temps nous livrant les dates inscrites au calendrier. Et il y a de ces dates qui ont une importance fondamentale, dont une de ces dates charnières qui est le jour anniversaire du décès de ces personnes qui nous étaient chères. À un moment de notre existence, on se trouve dans cette situation, inconsciemment l’horloge intérieure vient réveiller la venue de ce jour. Il arrive même que certaines personnes se sentent mal à l’aise ou tristes sans même savoir pourquoi et ce, parfois plusieurs semaines à l’avance. Ce premier anniversaire vient la plupart du temps réactiver tout ce que l’on a pu vivre auparavant avec la personne disparue. C’est souvent à cette date charnière que certains prennent pleine conscience de l’absence définitive de cette personne qui n’est plus. À cette date clé, l’on se retrouve comme replongé dans le même état d’esprit que l’an précédent, comme si l’on avait l’impression de revivre les événements comme s’ils s’étaient passés la veille. Et ce même état d’âme peut ressurgir également à toute autre date ayant un rapport direct avec l’être que l’on a perdu. Il est fort probable qu’un sursaut de tristesse refasse son apparition sans préavis durant l’année comme par exemple : à la date de son anniversaire, à Noël, au Jour de l’An, le jour de la naissance d’un enfant au moment où l’être disparu lui, n’était pas présent pour vivre l’événement, etc.. Il est important de ne pas négliger cette émotion mais plutôt de l’explorer. C’est sans doute que notre corps tente d’envoyer un message clair à «l’enfant intérieur» qui se cache en chacun de nous, pour peut-être lui dire qu’il est probablement venu temps de faire un simple retour pour libérer la peine qui n’a jamais peut-être eu l’occasion d’être exprimée. Tout au long de l’année, je vous invite à garder tout particulièrement un contact étroit avec les personnes de votre entourage qui approchent de la date de la première année de leur deuil. Vous savez, un petit coup de téléphone, une petite invitation amicale peut avoir la plus grande importance pour ces personnes. Un simple petit geste qui peut apporter une force incroyable et contribuer grandement à la guérison de ceux qui restent.


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En pleine lumière

En pleine lumière

Par André Fournier, PRF 30 octobre 2013 andre@gfournier.com Dans quelques heures, novembre se pointera au seuil de nos portes. Depuis quelque temps déjà que l’on se prépare psychologiquement à subir l’arrivée des jours qui nous paraissent plus sombres. La coupable ? … C’est cette lumière du jour qui se fait plus rare en cette période-ci de l’année dans notre coin du globe. Il est reconnu que l’effet réconfortant du jour nous rend de bonne humeur et semble nous apporter de l’énergie. Mais il n’y a pas que nous les humains qui sommes affectés par ce phénomène, même certains animaux entrent en phase d’hibernation pour peut-être subsister, tandis que d’autres migrent vers des régions plus éloignées pour profiter davantage entres autres, des faisceaux lumineux du jour. Il est bien évident que la lumière joue un rôle essentiel sur la vie terrestre et nous influence tous de quelque manière que ce soit. Cette période de l’année est comme un passage que l’on ne peut éviter et qui revient année après année, tout comme les marées des fleuves et des océans qui se déplacent au quotidien. Maintenant, songez quelques instants que cette réalité est comparable aux passages que nous avons à emprunter dans nos vies, comme par exemple : • Lorsque nous sommes entourés des gens que l’on aime, que la vie est bonne et généreuse, nous nous sentons énergiques, et présumons nager en pleine lumière; • Lorsqu’il arrive dans nos vies des périodes où rien ne va, nous nous croyons sous une grande couverture nuageuse où l’on a l’impression que le soleil tarde à revenir éclairer notre route; • Lorsque la vie vient nous dérober les gens que l’on aime, vient nous prendre ce que l’on a de plus cher, nous voilà en pleine noirceur, période où nous avons à vivre les durs mois du deuil. Un moment où nous avons besoin de temps, ce temps qui viendra peu à peu combler ce grand désir de clarté, essence qui nous fait tant défaut quand on est aux prises avec le tumulte de nos pensées. Et dans ce passage obligé du deuil, même si l’on faisait comme l’ours et que l’on hibernait pour se protéger, pour avoir moins mal, au printemps suivant la douleur serait toujours là. Même si comme les oiseaux migrateurs, l’on s’éloignait pour oublier, la peine serait encore là au printemps à nous attendre. Il est reconnu que le temps vient soigner la douleur du deuil et que pour l’apaiser, il n’y a pas d’autres choix que de le traverser pour s’en guérir. Tout comme la saison qui nous apporte «la noirceur», cette période est temporaire. On ne sait pas personne ce que nous réservent les prochains mois, mais chose certaine, c’est que nous les traverserons ensemble, et que le personnel de la Maison commémorative familiale Fournier sera là avec vous et pour vous accompagner pendant cette période. Par la suite, la vraie lumière et les couleurs qu’elle ravive ramènera l’équilibre et la béatitude des jours illuminés vous apportant du même coup la joie de vivre.


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Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Par André Fournier, PRF 23 octobre 2013 andre@gfournier.com À chacun ses pensées, à chacun son attachement aux souvenirs qui sont voués aux êtres qui ont déjà fait partie de nos vies et qui aujourd’hui ne sont plus. Peu importe que ces souvenirs soient vagues ou plus élaborés dans notre mémoire, ils sont des plus précieux. Nos souvenirs peuvent aussi se faire plus clairs, se faufilant à travers d’innombrables objets qui meublent notre décor nous rappelant de bons moments passés auprès d’un être cher, un souvenir de vacances, un présent reçu à un moment bien particulier de notre vie, ou encore simplement par des objets représentant les traces des générations qui nous ont précédés. Et il est aussi probable que ce qui peut sembler être rien pour l’un, peut à la fois représenter tout pour quelqu’un d’autre. En voici un triste exemple, lorsque l’on pense à la nouvelle qui a été publiée dans le Journal La Presse du 8 octobre dernier, article faisant référence à un homme qui s’est fait cambrioler et du même coup, s’est fait voler les cendres de sa mère qu’il conservait dans sa chambre depuis les 10 dernières années.Pour le cambrioleur, le contenu de cette boîte est sans doute, sans aucune importance, mais pour cet homme qui a été dépourvu des cendres de sa mère, il va de soi que pour lui, cela représente une perte inestimable. Ne trouvez-vous pas que ce fait porte à une grande réflexion par rapport à nos émotions, nos certitudes et à tout ce qui nous lie aux souvenirs des êtres qui nous sont chers. Dans ce cas, l’on parle des cendres d’une personne défunte qui sont conservées à domicile suite à un décès. Il est reconnu que cette pratique peut être rassurante au cours des premières semaines qui suivent le moment du décès, mais qu’en revanche, cela ralentit considérablement le processus du deuil. Ce ralentissement survient habituellement lorsque la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec la personne décédée (avec l’urne contenant les cendres). Il est donc souhaitable que cette période soit que temporaire, le temps que nos émotions nous guident vers un détachement sain et salutaire? Il est entendu qu’il est propre à chacun d’entre nous de prévoir le moment où sera venu le temps de poursuivre sa route en se réinvestissant vers de nouveaux horizons. Il vous a été mentionné l’existence de notre columbarium et de son utilisation, de la raison d’être d’un tel lieu et ce, au même titre que les cimetières dans la chronique du 18 septembre dernier. Je vous invite à en refaire lecture et j’aimerais vous sensibiliser à l’importance de prévoir un lieu pour les cendres des êtres chers que vous conservez peut-être encore à domicile aujourd’hui et ce, depuis fort longtemps. Ne serait-il pas plus sage de prévoir un lieu commun à visiter où toute une communauté pourrait «se souvenir» ? Vous savez, se détacher de quelqu’un ne veut pas dire «l’abandonner», cela veut simplement dire «le laisser vivre, ailleurs et autrement», pendant qu’il peut exister libre et à tout moment dans nos souvenirs.


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Communication et compréhension

Communication et compréhension

Par André Fournier, PRF 16 octobre 2013 andre@gfournier.com La communication, quel bel outil de partage… sans oublier pourtant que la communication n’égale pas toujours automatiquement «compréhension et communion». À partir de cette idée, l’on comprend que communiquer peut aussi vouloir dire : « Je te dis quelque chose mais en même temps, je ne peux avoir la garantie que tu comprennes vraiment tout ce que je viens de te dire.» Vous conviendrez qu’à travers nos paroles, nos dialogues, nous souhaitons de part et d’autre être compris. Comme vous et moi et la majorité des gens, nous considérons que la communication est en soi un échange, une mise en commun de nos expériences, de nos pensées et de nos émotions. Il devient primordial d’exprimer clairement nos idées et en contrepartie de recevoir et d’accepter le message de l’autre en cherchant à le comprendre. Parce que vous savez qu’en communiquant, il y a parfois toute une nuance entre : «Ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que l’autre entend, ce qu’il comprend, ce qu’il croit comprendre, et ce qu’il a vraiment compris »… Et il en est ainsi dans nos communications avec nos proches, nos voisins, nos amis, nos collègues de travail et dans l’ensemble de nos communications de tous les jours. Dans le cadre de notre profession, nous sommes en relation avec vous qui vivez les moments les plus pénibles de votre vie. Nous considérons avec conscience que nous travaillons dans le domaine des émotions et qu’il est primordial de vous communiquer au mieux notre support. Sachez que la Maison commémorative familiale Fournier demeure sensible à la qualité de la communication qu’elle livre et ce, jour après jour dans le plus grand respect pour les défunts et leurs familles. Nous mettons tout en oeuvre pour vous aider à vivre ce passage obligé de la perte d’un être cher, de par nos échanges avec vous qui sont empreints de toute notre considération. Nous nous faisons un devoir de mettre nos actes en accord avec nos paroles et c’est par des gestes sincères que nous vous communiquons ainsi nos sentiments réels d’empathie et vous assurons la certitude de nos pensées. Pour terminer, je partage avec vous une phrase de l’auteure Sylvie Corman: « Une oreille ouverte, c’est le seul signe crédible d’un coeur ouvert ! » La Maison commémorative familiale Fournier, une entreprise d’ICI qui est de tout cœur avec vous.


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Leçons de vie

Leçons de vie

Par André Fournier, PRF 9 octobre 2013 andre@gfournier.com Dès son arrivée au monde, on souhaite ardemment pouvoir transmettre à notre enfant les plus belles valeurs de la vie ; on lui apprend une multitude de choses qui lui permettront de s’épanouir et d’évoluer. Il y a quelques semaines, c’était la rentrée scolaire. Pour certains de vos tout-petits, ce fut la première expérience pour prendre le bus pour se rendre à l’école, et pour vous ce fut le déchirement au coeur de devoir le laisser partir sans vous pour une nouvelle étape de sa vie, sans doute le premier détachement significatif pour vous-même et votre enfant. Depuis sa naissance, vous lui avez déjà enseigné plusieurs leçons de base comme par exemple : • À parler, à s’exprimer avec un vocabulaire varié; • À marcher, sans trébucher pour atteindre ses buts; • À manger seul, en lui enseignant quels sont les aliments de choix; • À se vêtir et à lacer ses chaussures avec finesse; Nos arrière-grands-parents ont livré ces enseignements à nos parents, nos parents nous ont transmis ce même bagage que nous avons donné à nos enfants, et ces derniers voudront possiblement suivre ces mêmes traces à leur tour, donnant ainsi suite à un autre tour de carrousel. Au fur et à mesure que les mois avanceront, que les années passeront, il sera enseigné à votre enfant par vous-même et par bien d’autres personnes qui croisera son chemin : • À lire et à écrire, en lui faisant accéder à son futur choix de carrière; • À savoir reconnaître les beautés de la nature et de la vie; • À apprécier les gens qui l’entourent; • À cultiver les légumes du potager pour en découvrir leurs secrets; • À évaluer les dangers pour s’en protéger; • À respecter le code de la route et ses panneaux routiers de signalisation; • À connaître l’existence des planètes de l’univers; • À partager à l’occasion ses avoirs avec les plus démunis; • À conserver le positif de ses expériences; • À avoir un regard ouvert sur le monde; • Et combien d’autres leçons encore, il en sera ainsi tout au long de sa vie ….. Et en fait, la vie est pour tous un long stage continu d’apprentissage de toutes sortes. Vous avez vous aussi sans doute déjà entendu l’expression populaire : «On apprend à tout âge». Et malgré cela, de génération en génération, il y a une leçon qui ne nous est pas enseignée…celle d’apprendre à mourir. Certains diront : « Mais c’est insensé, on ne peut pas apprendre à mourir, cela viendra suffisamment vite et que rien ne presse, pour s’arrêter à penser à ça tout de suite. D’autres diront avec raison que cela est pour nous tous l’aboutissement de cette vie et que ce n’est pas une leçon que nous avons à apprendre puisqu’elle viendra d’elle-même se présenter.» Ce qui est aussi juste. Mais à quoi bon faire l’autruche puisque la mort fait partie de la vie, la mort est un passage. Tôt ou tard, tout le monde entreprendra un jour ce chemin, tout le monde devra franchir cette porte. Apprendre à mourir, c’est en tout premier lieu, devenir conscient de cette réalité.


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Lumière sur ma route

Lumière sur ma route

Par André Fournier, PRF 2 octobre 2013 andre@gfournier.com Notre chronique cette semaine est tirée d’un texte anonyme que nous avons reçu à nos bureaux, et que l’auteur nous a demandé de publier, dont voici le contenu : « J’aimerais que mon histoire que je partage avec vous aujourd’hui, puisse inspirer d’autres personnes…. J’étais tellement inquiète depuis que maman m’avait dit qu’elle souhaitait qu’au moment venu, ce soit moi qui s’occuperais des préparatifs de ses funérailles et du règlement de sa succession. Je ne sais combien de fois, je me suis demandée comment j’arriverai à tout faire quand elle sera décédée. J’en ai fait de l’insomnie pendant des semaines et même des mois, jusqu’à ce que je me décide à avoir une conversation franche avec elle. Je lui ai dit que je l’aimais profondément et que je souhaitais répondre à sa demande, mais que cela m’indisposait parce que je manquais d’informations, je ne savais pas exactement tout ce que cela pouvait impliquer et à cause de tout ça, j’avais peur et j’avais l’impression de marcher sur une route en pleine noirceur. C’est alors que maman a compris et a accepté par amour pour moi, que nous allions vous rencontrer ensemble à la Maison commémorative familiale Fournier, où nous avons pu poser toutes les questions voulues et faire par la suite les bons choix. Elle a pu mettre sur papier ses volontés où elle fait clairement mention de la disposition de son corps au moment de son décès, de la façon qu’elle aimerait que se passent ses funérailles. Elle vous a même demandé que la marguerite soit la fleur qui soit mise en bouquet et en valeur tout près d’elle, prétextant que cette fleur-là représente pour elle la simplicité et la liberté des grands espaces, un détail que je n’aurais jamais pu imaginer. Lors de cette visite, vous m’avez également rassurée en me précisant tout le travail qui est fait par la Maison commémorative familiale Fournier en débutant par le support humain qui est apporté aux familles, en faisant mention de toutes les tâches administratives qui sont pris en charge par eux au moment du décès, de l’accompagnement offert dans les jours avant, pendant et après les funérailles. Je vous écris ceci aujourd’hui parce que maman ne va plus très bien et que j’appréhende le moment où je devrai bientôt la laisser partir pour qu’elle se libère enfin de ses souffrances. Mais je sais aussi que lorsque viendra ce jour-là, je ne serai pas seule, ma famille et mes amis seront là, vous et votre équipe, vous serez également là pour m’aider à traverser ces étapes, j’en suis certaine. En attendant, ces jours-ci j’ai pris congé de mon travail, je visite maman tous les jours et je lui ai promis d’être là, témoin des souffles qui lui restent. »


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En parler pour se soigner

En parler pour se soigner

Par André Fournier, PRF 25 septembre 2013 andre@gfournier.com Un appel téléphonique vient d’interrompre l’occupation à laquelle vous étiez affairé. Un membre de votre famille vous transmet en larmes par cet entretien l’annonce du décès de l’un de vos proches, un message que vous recevez comme une gifle en plein visage. Cette annonce survient dans votre vie d’une façon tout à fait imprévue. Il se peut aussi que cette nouvelle vous surprenne moins puisque vous aviez remarqué que rôdait depuis longtemps l’ombre de la mort de cette personne que vous aimiez tant ou qu’on vous avait déjà rencontré pour vous parler d’elle. Dans un cas comme dans l’autre, vous vous sentez comme si l’on avait harponné votre coeur au plus profond de votre être. Vos idées se bousculent, vous n’arrivez pas à intégrer à l’intérieur de vous-même tous les mots de ce discours qui vous semblent si peu vrais. Cette réaction est tout à fait normal et fait partie des étapes premières du deuil. Il est important de ne pas s’isoler au cours de cette période; passer des moments en famille pour traverser cette étape difficile ne peut qu’être bénéfique. Suite au déroulement des rituels funéraires qui auront été choisis, les jours passeront et vous aurez sans doute des moments de grande tristesse qui laisseront place parfois et des jours meilleurs. Peu importe, le rythme que vous prendrez pour traverser cette étape, le meilleur remède en cette situation est d’en parler, d’exprimer, de mettre en mots cette blessure intense qui prendra probablement quelque temps à montrer des signes réels de guérison. Les discussions peuvent se faire entre membres d’une même famille, avec des amis avec qui vous êtes à l’aise et en qui vous avez pleine confiance ou en consultant un professionnel qui saura vous guider. Et pour tous ceux et celles qui se sentent incapables d’échanger avec qui que ce soit de leur relation perdue avec la personne disparue, vous pouvez également écrire, comme on l’a déjà mentionné dans l’une des chroniques précédentes, ceci est un exercice qui est également très libérateur, seuls votre crayon et votre feuille de papier seront témoins des émotions qui vous habitent. Parfois en voulant trop taire les mots dans le but de se protéger, on martèle davantage notre peine en la privant de paroles qui agissent comme un baume réconfortant. Les professionnels en rituels funéraires(PRF) et officiers en rituels funéraires(ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier vous prêtent leur oreille pour vous écouter, leur épaule pour vous accompagner dans ces moments les plus douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur leur soutien empathique. Nous sommes des gens d’ICI, disponibles pour vous servir avant, pendant et après les rituels funéraires et ce, depuis plus de 67 ans.


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Havre de paix

Havre de paix

Par André Fournier, PRF 18 septembre 2013 andre@gfournier.com Dans la chronique précédente, je vous parlais de l’importance de garder vivants nos plus beaux souvenirs. J’aimerais vous amener cette semaine vers un autre aspect du mot «souvenir» en soulignant l’existence du columbarium «Jardin de la Mémoire», de la Maison commémorative familiale Fournier dont les installations datent depuis près de 15 ans, conservant avec dignité et respect les cendres d’êtres chers, dernières traces de leur passage sur terre. Le columbarium comme les cimetières sont des lieux propices pour se «souvenir», pour «honorer» toutes ces vies qui ont été. Pour certains, ces lieux n’ont aucune importance, hélas ! Pourtant avez-vous remarqué que tout au cours de notre vie, pour le commun des mortels, nous choisissons notre lieu de résidence, nous l’aménageons, le décorons, le peignons. Nous en sommes également fiers et souhaitons que notre demeure soit un lieu de rassemblement et de partage avec notre famille, nos amis et tous nos proches. Pourquoi devrait-il en être autrement de notre dernière demeure et ce, peu importe qu’elle se trouve au cimetière ou au columbarium? La Maison commémorative familiale Fournier offre un vaste choix de 230 emplacements dans son magnifique columbarium afin de répondre aux besoins des familles. Nous avons des emplacements pour urne simple, double ou familial. Venez visiter notre columbarium, vous découvrirez une oasis de paix et de sérénité. D’ailleurs l’un de nos clients nous faisait part d’un bulletin écrit qu’il nous a remis et dont il souhaite que nous en publiions le contenu. Ces commentaires sont très à point au moment de mettre en page cette chronique puisqu’ils font principalement référence à notre columbarium. « La Maison familiale Fournier avec son nouvel aménagement au columbarium, son nouvel éclairage rend les lieux chaleureux, accueillants et réconfortants pour les gens des environs et de toutes les personnes de l’extérieur qui viennent se recueillir en mémoire d’un être cher qui nous a quittés. Bravo pour le magnifique salon funéraire; c’est un grand honneur pour tous les gens de la Vallée. Aussi mes visites au columbarium font aussi grandir l’amitié qui est partagé avec tout le personnel de la Maison Fournier que je peux rencontrer en tout temps entre 9h le matin jusqu’à 17h en après-midi. Pour mon épouse, pour sa nouvelle demeure – 3 fois 5 étoiles! Je retrouve à la Maison Fournier l’aide pour traverser mon deuil, j’apprécie le bel accueil. Du fond du coeur, Merci pour la petite maison à l’abri des intempéries où mon épouse réside. Merci à Nadia pour son accueil chaleureux, sa compréhension et sa grande disponibilité; et un Merci spécial à Nicole, ma précieuse confidente. D’un client reconnaissant» Sachez que le «Jardin de la Mémoire» a été pensé et conçu dans le but de rendre ces lieux agréables, dans ces circonstances, Lorsque nous serons arrivés au bout de notre grand voyage, sans doute voudrons-nous aller rejoindre nos proches dans ce qui est ou sera la dernière demeure commune et ce, que ce soit au cimetière ou au columbarium. Nous pourrons ainsi donner à ceux qui nous garderont dans leur coeur, la possibilité de nous visiter dans les lieux de notre dernière demeure, pour se souvenir.


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Mes plus beaux souvenirs

Mes plus beaux souvenirs

Par André Fournier, PRF 11 septembre 2013 andre@gfournier.com La plupart d’entre vous se souviennent de la tragique annonce des médias nous rapportant l’attentat qui a frappé les États-Unis le matin du 11 septembre 2001. Il y a aujourd’hui 12 ans, les tours jumelles du «World Trade Center» à New York étaient attaquées par les terroristes. Aujourd’hui ces immeubles ne sont plus et des faisceaux de lumières symboliques s’élèvent vers le ciel en mémoire de toutes ces victimes dont la vie a été volée, pour que tous se souviennent. Certes, cet événement fait partie des plus tristes souvenirs de l’histoire des États-Unis. Pour la plupart d’entre nous, gens de la Vallée de la Matapédia et des environs, la vie a repris son cours depuis ce temps, puisque rien n’a fondamentalement ébranlé notre propre existence, car aucun lien spécifique ne nous reliait à ces victimes. Cela aurait été très différent si seulement l’une d’entre elles avait été notre frère, notre époux ou notre enfant, notre vie en aurait été touchée à tout jamais. Outre cela, nous avons tous en réserve des épisodes dans nos vies qui sont de ces mauvais souvenirs que l’on souhaiterait vivement oublier. Mais il y a aussi, de douces images se rattachant à des événements passés auprès de ceux et celles que l’on a tant aimés que l’on souhaiterait faire revivre à tous les jours. Nous gardons toujours un attachement à ceux et celles qui ont quotidiennement fait partie de nos vies et ce, peu importe quand et comment elles ont pu nous quitter. Il ne faut pas hésiter à échanger avec nos proches afin qu’ensemble on puisse se rappeler, ensemble on puisse se souvenir de mille et un petits faits ou gestes qui sont tirés d’événements ou de précieux moments passés auprès de ceux qui ont quitté ce monde… D’ailleurs plusieurs d’entre vous se souviendront et se rappelleront… • Les vacances de ma jeunesse passées au chalet de mes parents où maman nous cuisinait les meilleurs ragoûts au monde; • Des randonnées en forêt avec mon frère aîné ou il m’a appris comment maîtriser la technique du tir-à-l’arc; • Les fou-rires partagés avec ma soeur lors de nos voyages dans le sud et même de nos marches prises pendant les soirées froides et enneigées d’hiver; • De la façon dont mon père savait toujours tirer le meilleur de tout ce qui me semblait pourtant être le pire; • Des longues conversations avec ma mère sous la véranda ou elle m’a enseigné les secrets du tricot en me racontant ses expériences passées; Au plus profond de nous se trouve un p’tit coffre ou nous pouvons ranger les plus merveilleuses histoires et les plus belles images du passé tout en gardant bien présent à notre esprit le plus important… La mort emporte avec elle le lien physique qui nous lie à ceux qui nous sont chers, mais elle ne peut pas emporter nos plus beaux souvenirs… il n’en tient qu’à nous de toujours les entretenir !


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Conjuguer vivre et survivre

Conjuguer vivre et survivre

Par André Fournier, PRF 4 septembre 2013 andre@gfournier.com Je vis la pleine satisfaction de l’accomplissement de mon être, de ce que je suis; pendant que d’autres survivent à la souffrance de ne pas avoir pu trouver leur propre identité. Tu vis avec plaisir ta popularité et la reconnaissance des tiens dans la collectivité; pendant que certains survivent aux moqueries que leur livrent les gens de leur entourage. Il vit en pleine santé dans la quiétude de son foyer; pendant que d’autres survivent avec la maladie qui cohabite avec eux dans leur logis. Nous vivons la joie et la satisfaction de nos déplacements lors de beaux voyages; pendant que certains survivent à l’isolement imposé par leur corps épuisé. Vous vivez au grand jour de la prospérité de votre travail; pendant que d’autres survivent en secret dans l’incertitude de leur lendemain; Ils vivent du matin au soir le grand bonheur de l’arrivée du nouveau-né dans la famille; pendant que certains survivent jour et nuit à la grande peine d’avoir perdu un être cher. Et combien d’autres énoncés encore pourrions-nous étaler en conjuguant l’opposition de ces réalités. Depuis toujours, certains vivent allégrement pendant que d’autres trop souvent survivent difficilement. Et si l’on devenait plus sensible à cette évidence, si l’on partageait de notre temps, si l’on était à l’écoute des autres, de façon à ce que la survivance des autres soit davantage allégée par notre présence, notre support, notre empathie… Au cours des prochains jours, les membres du personnel de la Maison commémorative familiale Fournier vous invitent à tenter de conjuguer temps et compassion pour faire en sorte que ceux qui survivent présentement, puissent connaître davantage la joie et l’allégresse de vivre.


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