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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Raymond PRONOVOST

Hommage à M. Raymond PRONOVOST

Hommage à monsieur Raymond Pronovost, lu par sa belle-soeur Angèle Ayotte, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 11 juillet 2015, jour de la célébration commémorative. Cher Raymond, Tu es parti par un beau dimanche ensoleillé de juillet... Tu es passé de l'autre côté... Dans ta chambre d'hôpital régnait tellement d'amour ... Tu étais entouré des tiens, ta belle Léo, tes enfants, petits-enfants, le personnel soignant, ta soeur Doris, tes beaux-frères, tes belles-soeurs... Nous étions tous là pour t'accompagner et te rassurer lors de ce grand départ vers l'Infini ... Cher Ti-Mont ... Je m'adresse à toi aujourd'hui pour te dire Merci ... Merci d'être entré dans la vie de ma soeur Léopoldine, de ses enfants, petits-enfants et de nous tous. Je me souviens du haut de mes 5 ans, lorsque tu épousas la belle Léo, je nous revoie Rosaline et moi, courir après les beaux rubans de votre auto de noces; nous essayions de les enrouler, s'amusant comme deux petites filles dans le vent ... C'était une journée magnifique, c'était un grand jour... Après quelques années, Nancy, Richard et Martine sont venus enrichir votre amour mutuel. La venue de cette nouvelle famille a fait ressortir chez toi tes belles qualités. En voici quelques-unes que ton épouse et tes enfants m'ont racontées... 1ère qualité Ton esprit de famille, ta disponibilité, ton amour paternel ... 1er souvenir: les fins de semaines, papa était toujours là pour s'amuser avec nous malgré qu'il avait travaillé fort dans la semaine, il jouait avec nous au baseball, au jeu de fer, la baignade, etc... 2e souvenir: chaque été, nous faisions un voyage en famille au bord de la mer... 3e souvenir: le soir, pour nous endormir, il mettait de la musique de Johny Cash,son chanteur préféré... 2ième qualité Ton amour de la nature 1er souvenir: l'été, lorsqu'il y avait un orage, tu nous disais: «Vite, on met nos costumes de bain et on va courir sous la pluie». 2e souvenir: tu aimais bien nous emmener à la pêche avec toi... et sortir du gros poisson. 3e souvenir: tu étais un bon trappeur, lorsque nous restions en forêt avec toi, tu t'orientais facilement; nous étions bien surpris de cela, «sans boussole». 4e souvenir: tu aimais bien aller à ton chalet avec ta belle Léo et les enfants pour ramasser de petits fruits, te relaxer, chauffer le poêle, couper du bois, chasser la perdrix, marcher sur ton lot, «quel bonheur». 3ième qualité Ta générosité et ton accueil 1er souvenir: tu étais toujours heureux de recevoir, même lorsque la visite arrivait par surprise. Tu étais toujours prêt à faire cuire un bon steak, et le plaisir de nous faire goûter ton fromage en brique, belles-soeurs et beaux-frères s'en souviennent. 2e souvenir: bon samaritain, tu aidais les gens dans le besoin et même la nuit 3e souvenir: combien de fois as-tu rendu service à ta belle-maman Gertrude, lorsqu'elle avait besoin, c'était toujours «Oui» et avec le sourire. 4ième qualité Caractère enjoué, ricaneux, toujours de bonne humeur, joueur de tour 1er souvenir: avec tes collègues de travail, tu semais la joie, tu étais toujours d'accord. Ha ! là je comprends pourquoi «tu jouais si bien de l'accordéon» parce que toi «tu connaissais les nuances de l'harmonie au travail». Quel privilège qu ces gens ont eu de travailler avec toi ! 2e souvenir: tous se souviennent sûrement, que la belle Léo et toi preniez plaisir à raconter des histoires et à nous relancer pour nous faire rire: «Dommage mon cher Ti-Mont, moi je n'étais pas bonne raconteuse, mais j'étais un bonne ricaneuse, tu sais ! Cher Raymond, Avec toutes les qualités que je viens de décrire, je crois sincèrement que tu es prêt pour le paradis, Ha ! Ha ! et que plusieurs t'attendent déjà les bras ouverts pour jouer aux cartes et rigoler avec toi .... En passant, «Salue la gang pour nous ». De là-haut, je sais que tu veilleras sur ta belle Léo, sur tes enfants, sur tes petits-enfants, sur ta soeur Doris, sur ta belle-maman Gertrude, ainsi que sur nous tous .... Au revoir cher Ti-Mont, nous t'aimons !


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Hommage à Mme Germaine GALLANT, ST-LAURENT

Hommage à Mme Germaine GALLANT, ST-LAURENT

Hommage à madame Germaine Gallant, lu en l'église de Causapscal. le vendredi 19 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Une maman On peut dire qu'une mère, c'est toute notre vie ! Tu étais tellement bonne et généreuse que n'importe qui aurait pu en profiter! Maman, tu étais pour nous une personne infatigable. tu étais toujours là pour guérir tous nos p'tits bobos. Et qu'elle cuisinière, tu étais ... La meilleure, c'est certain ! Plusieurs pourraient témoigner autant famille que voisins, maman disait: «Tassez-vous, faites-y une place». Et ton jardin qui faisait bien des envieux, mais grâce un p'tit peu à nous, Hein maman ? Lorsque l'on pleure la perte d'une maman, on peut se dire que c'est le premier chagrin qu'elle ne pourra pas consoler. Tu pars malgré tout, heureuse car tes souffrances sont anéanties ! N'oublie surtout pas de dire un beau bonjour à papa, à la petite Mado, ainsi qu'à notre »Elvis» à nous, Jean-Marc. Tout cela pour dire: «Maman, nous ne t'oublierons jamais, car on t'aimera toujours et tu peux être certaine qu'on va s'ennuyer de nos éternelles parties de cartes! Bye maman chérie ! On t'aime !


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Hommage à M. Jacques ST-AMAND

Hommage à M. Jacques ST-AMAND

Hommage à M. Jacques St-Amand, lu par son fils Luc, en l'église de Saint-Léon-le-Grand, le samedi 13 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Papa, mes leçons. Lorsque j'ai décidé de rédiger un texte pour papa, j'ai beaucoup hésité sur la forme. J'ai décidé finalement de simplement laissé parler mon coeur. Comme certains le savent déjà, pour les autres, je vous l'apprends, je suis marié à une enseignante. Chez-nous, les leçons, c'est important. Mais il n'y a pas que les leçons scolaires. Les leçons de vie nous font également grandir et devenir des adultes. Je peux vous dire que papa m'a permis d'en apprendre quelques-unes de ces leçons. Je vous les livre donc en vrac, sans ordre précis. Leçon 1: Un homme peut pleurer Peut-être que cette première leçon vous surprendra, mais papa est possiblement l'un des hommes les plus sensibles que j'ai connu (je ne tiens donc pas des voisins). J'ai en mémoire plusieurs exemples, dont certains se déroulent dans des circonstances comme aujourd'hui. Par contre, j'ai aussi un exemple lors d'un événement heureux. C'était le 6 juillet 1996, pour vous situer, c'est la date de mon mariage. Eh bien, tous ceux qui étaient présents vont se rappeler, et me le rappelle encore fréquemment, que j'ai pleuré la majeure partie de la cérémonie. Moi je me rappelle aussi qu'une autre personne a fait la même chose, mais seulement Sophie, le curé, maman et moi l'avons vu. C'était peut-être plus facile de le cacher que moi, il était de dos à tout le monde. N'empêche, c'est une des belles images que je garde dans mon coeur. Leçon 2: L'importance de consacrer du temps aux enfants Même après que papa et maman se soit séparés, papa et moi passions des soirées à nous lancer la balle jusqu'à ce qu'il fasse noir dans la rue. Je me souviens surtout de la belle chandelle que j'avais lancée très haute et qui était atterrie dans la vitre arrière de la voiture. Je me rappelle aussi de ces jours d'été où nous avons joué au tennis. Que j'étais fier et chanceux d'avoir un père qui prenait le temps de venir jouer avec moi. Même encore, la fierté qu'il avait de pouvoir facilement approcher les petits et de les faire rire. Je me souviens aussi d'un merveilleux voyage que nous avions fait lui et moi quand j'avais environ 10 ans. Il travaillait alors à la Tabagie. Nous devions aller chercher des livres pour celle-ci à Saint-Laurent. Nous avions fait l'aller-retour dans la journée. Nous étions partis aux petites heures dans un gros cube. On avait apporté des sacs de couchage. On avait même fait un arrêt, probablement dans le coin où je demeure maintenant, dans une halte routière pour dormir un peu. C'était fabuleux. Une expérience spéciale! En plus, nous étions seuls lui et moi et comble de bonheur, nous étions arrêtés voir grand-papa Philippe à son bureau sur le chemin du retour. Quelle belle journée ce fut pour ce petit garçon que j'étais ! À rebours, je peux dire que malgré son départ de la maison, il m'a pour certains aspects servis de modèle pour mon propre rôle de papa. Pour cela, je te dis merci papa ! Leçon 3: apprécier le temps passé en famille Mon cerveau a enregistré de nombreuses images, mais surtout des éclats de rires et voix chargées de bonheur lors de ces merveilleuses soirées de famille du côté des St-Amand. Je me rappelle notamment de la première fête de famille St-Amand à laquelle Sophie, mon épouse, assistait. Ça se passait chez mon oncle Damien à Amqui. Il y avait outre nous, papa, Damien, ses enfants et les grands oncles et tantes qui jouaient aux cartes. En partant Sophie m'a dit: «Ben j'aurais jamais cru dire cela, mais les Nadeau sont pas si bruyants finalement». Quoique, je me souviens aussi que tu as eu beaucoup de plaisir avec les Nadeau aussi. Je me rappelle notamment de mon gâteau de première communion que toi et ma marraine, ma tante Yolande, avez utilisé pour une guerre de bouffe dans la maison. Ouf! Que de ravages vous avez faits ! Mais surtout, tu savais avoir du plaisir en famille et faire participer les autres à certains de tes coups pendables. Leçon 4: aimer le bon Dieu Celle-là va probablement en surprendre plus d'un, car papa n'était pas ce que l'on pourrait surnommer une grenouille à bénitier, même si son langage reprenait certains mots relatifs au culte. par contre, je me rappelle très bien que lorsqu'il venait nous border, son petit laïus comportait trois éléments: «Fais de beaux rêves ! Je t'aime ! N'oublie pas de faire une prière au petit Jésus !» Je me rappelle aussi l'avoir souvent vu faire son signe de croix et son bénédicité avant le repas. Bref, la religion n'était peut-être pas une priorité, mais il était réellement croyant et cela était important pour lui. Leçon 5: ne pas se laisser manger la laine sur le dos Autre souvenir mémorable, mais moins «politically correct» (C'est de papa dont il est question tout de même). C'était le premier été au dépanneur. Ça fait donc une trentaine d'années; mon premier travail. Une magnifique expérience qui m'a permis d'apprendre à travailler. Le représentant de Coca-Cola prenait le petit commerçant qu'il était de haut. Et bien, je ne sais pas si vous avez déjà vu papa piquer une colère, mais celle-là s'en fut toute une. En peu de temps, le gars s'est retrouvé sur le pavé et Coke venait de perdre un point de vente. Je ne sais pas si le représentant a appris de son erreur, mais moi j'ai retenu que c'est pas parce que tu es petit que les gros doivent te manger la laine sur le dos. Tu as toujours eu la force de tes convictions papa, et ça, c'est une leçon fort importante. Leçon 6: ne pas avoir peur de montrer et dire notre amour Avec l'adolescence, souvent dans notre société les gars, on a tendance à garder davantage nos distances entre nous. De mon côté, c'est fou, mais je garde de mon départ du dépanneur, l'été de mes 19 ans, époque où j'ai préféré la ville et les yeux d'une Sophie, mais pas celle d'aujourd'hui, de beaux et à la fois de douloureux souvenirs. J'ai compris que je lui avais brisé le coeur, en plus de désorganiser son été cette fois-là. J'ai compris aussi qu'il respectait mes choix, si j'étais en mesure de les assumer. J'ai aussi compris son amour dans ses yeux et c'est l'époque où nous avons recommencé à nous prendre dans les bras et à s'embrasser en se voyant. C'est bête, mais je ne connais pas beaucoup de mes amis de gars qui le font ou le faisait avec leur père, et ça aussi ça me rend fier d'être ton fiston. Leçon 7: la vie mérite d'être fêtée À la même époque, j'ai des souvenirs mémorables de certaines virées avec Jeurf, mon copain du Séminaire, lors de ses séjours à Québec. Deux en particulier, une soirée au bar chansonnier:«Chez son père» et surtout une partie de hockey des Nordiques au Colisée. Quelle soirée de hockey. Il avait décidé de nous payer des billets directement sur le bord de la baie vitrée (c'était un match pré-saison, mais tout de même un excellent cadeau pour ces deux vieux adolescents). Maudit que l'on a eu du fun ! En fait, on a même un copain qui ignorait que nous étions au Colisée qui était tout en haut de l'autre côté de la patinoire qui nous a reconnus à force de faire nos niaiseries. Il était venu nous voir à l'entracte entre la première et la deuxième. Remarquez que les fêtes de famille vont pas mal dans le même sens! Ce que je retiens, Papa aimait la vie, POINT. Leçon 8: choisir sa voie C'est certain qu'il aurait aimé que l'on demeure au dépanneur et que l'on travaille avec lui. Cependant, il nous a toujours laissé libre de choisir. L'important était d'aimer ce que l'on faisait. Il s'intéressait toujours à ce que l'on faisait, même si certains de mes boulots ont parfois été moins passionnants. L'important, être fier de ce que l'on accomplit, le faire du mieux possible et être automne. Toutes ces choses que j'ai apprises avec lui au dépanneur. Leçon 9: choisir la bonne femme Là, c'est plus en raison des difficultés de parcours et des séquelles de la séparation. Remarquez, je ne lui en tient aucunement rigueur, ni à maman. Toutefois, force m'est de constater que son second choix était peut-être plus approprié sur le plan des atomes crochus. Bref, la vie est plus simple lorsque l'on a choisi la bonne. Nicole, je te répète ce que je t'ai dit cette semaine, je suis content que la bonne ce fut toi. Je t'aime fort aussi ! Quoiqu'il en soit, papa, je tiens à te dire merci pour tous ces beaux souvenirs et tous les autres qui resteront toujours gravés dans ma mémoire. Tu sais mon papa, je t'aime fort et je t'embrasse. Sans toi, je serais un homme différent. Sans toi, non seulement je serais différent, mais j'aurais un grand vide dans mon coeur, car tu y occupes, aujourd'hui et pour toujours une place énorme. Et comme tu terminais toujours si bien nos téléphones, je prends le temps de dire que: «je t'embrasse et que je t'aime. À bientôt !» Hommage à M. Jacques St-Amand, lu par sa petite-fille Anne, en l'église de Saint-Léon-le-Grand, le samedi 13 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Grand-papa, Tu es parti beaucoup trop tôt, mais peut-être est-ce mieux ainsi puisque tu ne souffres plus. Aussi, en ce moment, tu dois bien rire en nous regardant du haut des nuages avec ta grosse barbe. Tu étais souriant et tu aimais nous faire rire. Tu étais acharné, mais tu avais toujours du temps pour fêter avec ta famille. Au fait, pourquoi est-ce que je parle au passé puisque dans nos coeurs, tu vivras toujours. D'ailleurs, ce sera ainsi pour toute notre vie. Je me souviendrai de toi et de ce que tu nous disais souvent à nous, tes petits-enfants: »Oui mon capitaine ! » Ces paroles seront gravées dans mon coeur à tout jamais. Je te souhaite bonne chance au paradis. Cette étape n'est, sans aucun doute, nulle autre qu'une grand aventure de plus sur le chemin de la vie. On t'aime ! Tes petits-enfants: Antoine, Érika, Louis-Philippe, Anne, Samuel, Émilie, Rosalie, Maxime et Alexandre.


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Hommage à Mme Angéline POIRIER, CHOUINARD

Hommage à Mme Angéline POIRIER, CHOUINARD

Hommage à madame Angéline Poirier, lu par son fils Yvon, en l'église de Sayabec, le samedi 13 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Mes soeurs Denise, France et Lorraine ainsi que mes frères Gilles, Raynald et Jean-Guy, m'ont délégué pour vous dire quelques mots à propos de notre mère Angéline. Tout d'abord, j'aimerais vous remercier tous d'être ici aujourd'hui, pour partager notre tristesse, mais aussi pour célébrer la vie de notre mère. Je ne voudrais pas continuer sans remercier notre soeur Denise qui s'est occupée de très près de notre mère au cours des dernières années, afin de s'assurer qu'elle soit la plus confortable possible et qu'elle ne manque de rien, dans une situation où elle n'avait plus de liberté de mouvement. Nous avons été privilégiés de l'avoir précieusement avec nous durant sa longue vie qu'elle a réussie à chaque minute qui lui a été donnée. En fait, comment peut-on mesurer une vie ? Le grand Nelson Mandela a déjà dit que ce qui compte dans la vie n'est pas simple fait d'avoir vécu soi-même. C'est plutôt la différence que nous avons faite dans la vie des autres qui détermine la richesse de la vie que nous avons menée. Je pense que maman nous a tous rendus meilleurs, un par un, à son contact. Pour marquer cette vie riche, l'un de mes amis Ed Rudick, va planter prochainement un arbre en son nom en Terre Sainte. Nous pouvons sans doute affirmer que sa vie s'est déroulée sous trois aspects importants: le respect de soi, le respect des autres, et la responsabilité personnelle pour toutes nos actions. Tout d'abord: Le respect de soi Maman a toujours été fière de sa personne, comme on dit parfois. Soucieuse de bien se présenter aux autres, être à son meilleur, Respect de soi car elle ne s'en ai jamais laissé imposer. Elle savait ce qu'elle voulait et elle le laissait savoir si nécessaire. Une petite femme physiquement certes, mais une grande femme de caractère qui nous lançait le message que nous avons tous une place dans la vie et que nous devrions la prendre. Le respect des autres Elle gagnait facilement le coeur des autres, car elle les accueillait avec respect. Elle prenait le temps de connaître les gens et réservait ses jugements, car elle savait lire ce qui était bon chez les autres. Et en cadeau, ils avaient souvent des galettes qu'elle savait faire comme personne d'autres. Quelle excellente cuisinière elle était ! Troisièmement, la responsabilité pour toutes nos actions Maman a toujours été une femme active, organisée et efficace. Alors, elle n'aimait pas la paresse, ni le désordre. Elle a toujours vécu, je crois, en pensant que le bon Dieu s'assurait que tous les oiseaux aient des vers à manger, mais qu'il ne les lançait pas dans leurs nids. Ils doivent aller les chercher eux-mêmes. Donc, des valeurs de responsabilité, de vaillance, de travail, de droiture, mais aussi de partage et de plaisir quand le devoir est accompli. Bien sûr, elle n'hésitait pas à nous remettre dans le droit chemin, si nécessaire, et de manière non équivoque. la règle chez-nous c'était: «Écoute ta mère quand ton père te parle». Elle savait si bien se fâcher, mais avec tant d'amour que nous avons compris qu'on pouvait parfois se fâcher dans la vie, mais sans blesser personne. Toujours dans le respect de l'autre. En effet, ce qui a marqué sa vie, c'est l'amour. L'amour avec un grand A. L'amour pour son Philippe bien sûr. Mais comme enfants, nous nous sommes réellement sentis aimés par notre mère Angéline. Ce qui fait qu'il y a beaucoup d'amour dans notre famille, car c'est vraiment ce qu'elle nous a laissé. Des traces d'amour indélébiles. L'amour aussi pour ses soeurs, ses frères, ses beaux-frères, ses belles-soeurs, ses cousins, ses cousines, ses brus, ses gendres, nos cousins, nos cousines et ceux que notre famille a accueillis au cours des années. Elle était bien «recevante» comme me disait une de mes cousines. C'est également l'amour immense qu'elle portait à ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants, 17 petits-enfants et 29 arrière-petits-enfants, une descendance nombreuse, dont elle notait les dates de naissance de manière méticuleuse dans son petit carnet afin de ne rien oublier. Sa mémoire exercée ne lui a jamais fait défaut jusqu'à la toute fin. On dit que si nous voulons toucher au passé, nous devons toucher à une pierre. Si nous voulons toucher au présent, il nous faut toucher à une fleur, éphémère. Mais si nous voulons toucher à l'avenir, nous devons toucher une vie. Vous êtes l'avenir. Nous sommes les vies qu'Angéliine à touchées. En effet, aujourd'hui, nous pouvons tous dire qu'Angéline nous a laissés à chacun et chacune d'entre nous, un partie d'elle-même qui nous a marqués, touchés et même changés. Je pense que nous pouvons même dire qu'aujourd'hui nous sommes tous Angéline. Et si vous le voulez bien, j'aimerais que vous répétiez après moi: Nous sommes tous Angéline !


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Hommage à M. Steeve DUBÉ

Hommage à M. Steeve DUBÉ

Hommage à monsieur Steeve Dubé, lu en l'église de Sayabec, le mardi 9 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Tu vivras dans nos coeurs pour toujours Il était une fois un renard qui vivait dans la forêt avec tous les autres animaux. Renard avait vécu une vie heureuse, mais à présent, il sentait qu'il devait quitter. À pas très lent, Renard alla dans la clairière, il regarda une dernière fois sa forêt bien-aimée et se coucha. Renard ferma les yeux, il respira très fort et il s'endormit pour toujours. Du haut de son arbre, Hibou vit Renard qui s'endormit. Elle s'envola et vint se poser près de son amoureux. Hibou avait le coeur lourd. Elle avait partagé de bons moments avec Renard. Hibou ne pouvait imaginer sa vie sans lui, mais elle comprenait que, pour lui le moment était venu de partir. Hibou se souvenait comme ensemble, ils aimaient regarder le coucher du soleil et tout d'un coup, ses yeux se mirent à briller à cette pensée. C'était un souvenir joyeux, un soleil dans son coeur si triste. Pendant ce temps, alors qu'Hibou compris que Renard était toujours avec elle. Au fil des jours, des semaines, des mois, les animaux trouvèrent beaucoup d'autres souvenirs à raconter avec Renard et Hibou. Penser à lui les aidait à avoir le coeur plus léger. L'arbre était devenu le plus grand arbre de la forêt, un arbre fait de souvenirs, de tendresse et d'amour. L'arbre donnait un peu de sa force à tous ceux qui avaient aimé Renard. Et Renard continuait de vivre dans le coeur de tous, pour toujours. (Conte inspiré du livre «Tu vivras dans nos coeurs pour toujours...» de Britta Teckentrup)


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Hommage à M. Daniel BARREST

Hommage à M. Daniel BARREST

Hommage à monsieur Daniel Barrest, composé et lu par sa fille Colette, en l'église de Sainte-Florence, le samedi 30 mai 2015, jour de la célébration commémorative. J'aimerais d'abord tous vous remercier d'être venus rendre un dernier hommage à mon père. Votre présence nous est précieuse et grandement appréciée. Mon père aurait été sûrement le plus heureux des hommes aujourd'hui de voir sa famille et ses amis tous réunis pou lui. Que dire de mon père, un homme de coeur, souriant, plein d'entrain, chaleureux, travailleur acharné avec une abondance de générosité et de bonté. Mécanicien accompli, bûcheron, cultivateur, travailleur à la voirie et sur les ponts, chauffeur d'autobus scolaire, et a terminé à 67 ans, gardien de nuit au moulin à bois de Sainte-Florence. Pour lui le centre de sa vie était sa femme, ses enfants, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants. Quel bonheur pour lui de nous voir arriver ses enfants avec leur famille pour une petite visite. Dès notre arrivée, il s'empressait de dire assoyez-vous. Avez-vous faim ? Prendrais-tu un bon café ? Restez donc souper. Quand le moment de partir arrivait, il disait: «Partez pas déjà, y'é ben trop de bonne heure. En tout cas, oubliez pas de revenir bientôt. » Tous les gens étaient les bienvenus chez lui. C'est sans doute pour cela que même rendus à un âge avancé, ses amis, neveux et nièces n'oubliaient jamais de lui rendre une petite visite qui était toujours appréciée. Époux et père exemplaire à la fin de sa vie, il me disait: «Tu sais votre mère, elle a toujours eu la première place dans ma vie et elle a toujours été la seule et unique femme de ma vie, et elle le restera même après. C'est sans doute pour cela qu'ils auraient fêté leur 70e anniversaire de mariage le 10 octobre 2015. Nous lui avons offert une scie mécanique pour ses 92 ans; quel bonheur de le voir déballer son cadeau tout fier de dire qu'il pouvait encore aller travailler. Dès que le beau temps arrivait, mon père mettait sa scie mécanique dans son vieux Ford 1979, que son frère lui avait laissé en héritage, et montait à Routhierville sur sa terre pour bûcher son bois de chauffage pour l'hiver mais à notre grande surprise, ce ne fut qu'à l'âge de 95 ans qu'il remit sa scie dans son garage pour la dernière fois et ensuite à 96 ans, il remit son permis de conduire car il disait que si il ne pouvait plus travailler, son permis ne lui servait plus à rien. Travailleur acharné jusqu'à l'âge de 67 ans, pour lui sa retraite n'était pas facile a accepter, pour lui, c'était un signe de paresse. Quelques jours avant son départ pour l'hôpital, il me disait: «Penses-tu que je pourrais faire une demande pour retourner travailler au moulin en face, ils ont toujours été satisfaits de mes services. Je pourrais peut-être leur être encore utile avec l'expérience que j'ai, on ne sait jamais.» Mon père a su laisser à ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, une image de vaillance et de courage. Il a su transmettre aux siens un héritage de bonté et de détermination, d'amour et de générosité. On t'aime papa. Bon voyage, on sait que tu es toujours avec nous. Prends un repos bien mérité. Inquiète-toi pas pour ton Adélia, on s'en occupe. Bye C'est un privilège de faire partie de ta vie.


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Hommage à M. François MORNEAU

Hommage à M. François MORNEAU

Hommage à monsieur François Morneau (Ti-n'homme), lu par ses petits-enfants Sabrina et Alexandre MIchaud, le mardi 2 juin 2015, jour de la célébration commémorative. Cher parrain, papy, Tu nous as quittés le 24 mai. Tu es parti si vite. Ça va faire un grand vide maintenant que tu es parti dans l'au-delà. Aujourd'hui, on voudrait te dire une pensée pour te montrer ce que tu représentais pour nous deux, pour nous tous. Tu étais quelqu'un d'unique et de spécial, tu représentais beaucoup à nos yeux. Tu as toujours eu un grand coeur pour nous et toujours là pour nous aider. Tu te souciais toujours des autres sans même te préoccuper de toi. On ne pourra jamais t'oublier parce que tu étais une personne extraordinaire avec beaucoup de belles qualités. Toi qui étais si tranquille, tu nous faisais toujours découvrir de belles découvertes en toi. Toujours quelque chose à dire pour amener une conversation qui pouvait durer plusieurs heures parce que ta mémoire était impressionnante pour te souvenir de tous les événements du passé. Tu t'en souvenais comme si ça c'était passé hier. Ta plus grande fierté que tu nous racontais souvent, c'était sur ton père qui était dans les forces canadiennes et qui avait été prisonnier sur le débarquement de Dieppe pendant 2 ans et 8 mois. C'était pour toi un grand exploit. Ta deuxième grand fierté était la cigarette, tu avais beaucoup regretté d'avoir commencé à fumer, mais avec énormément d'efforts, d'encouragement et de persévérance, tu avais pris la décision d'arrêter de fumer le jour de ta fête, le 7 juillet. Tu étais beaucoup content et tu aimais compter ces jours que tu ne fumais plus, car cela t'encourageait beaucoup. Tu aimais nous en parler. On était énormément fiers de toi et on te le disait souvent. Dans précisément, 1 mois et 5 jours, ça allait faire 2 ans. Nous sommes fiers de toi que tu aies arrêté et ça t'a permis de vivre plus longtemps. Tu aimais beaucoup manger du «fritou» en notre compagnie avec un bon café du Tim Horton, c' était rendu notre petit rituel. Ta passion pour la musique était la guitare et le violon. Tu en jouais régulièrement. La musique pour toi représentait beaucoup. Ton chanteur préféré dont t'étais fan, c'est Johny Cash. Pour le sport qui amenait toujours une discussion que t'aimais parler, c'était le hockey et tu prenais pour les Canadiens de Montréal. Tu ne manquais pas une «game». Avant ton déménagement à Sayabec, tu adorais les voitures et tu avais ton propre garage pour les réparer. Tu as fait du taxi pendant plusieurs années et tu adorais ça. Les clients t'aimaient beaucoup. On va pouvoir continuer à te voir en regardant le ciel et il y aura ton étoile qui illuminera pour nous dire que tu es là, près de nous comme un petit ange. Tu seras notre ange gardien. Repose en paix, tu l'as bien mérité. Tu ne souffriras plus là-haut. Tu resteras gravé dans nos coeurs pour l'éternité. On t'aime beaucoup. C'est l'heure pour toi de continuer ton chemin et d'aller au paradis. Jamais on cessera de t'aimer. Tu demeureras avec nous à jamais, empreint dans nos souvenirs.


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Hommage à Mme Yvonne TREMBLAY, SCHMOUTH

Hommage à Mme Yvonne TREMBLAY, SCHMOUTH

Hommage à madame Yvonne Tremblay, lu en l'église de Sayabec, le mercredi 20 mai 2015, jour de la célébration commémorative. Yvonne aimait la vie, mais elle appréhendait la mort avec sérénité. Yvonne était une femme courageuse, femme de coeur et femme de tête, femme de partage, généreuse et d'avant-garde. Yvonne aimait sa famille, ses amis et avait une affection toute particulière pour les enfants, les siens, et tous les enfants du monde. Elle attendait avec impatience l'arrivée de la petite à naître bientôt. Nous sommes tous des héritiers d'une partie de son coeur. Voici un texte qu'elle avait conservé précieusement, et dans lequel nous la retrouvons. Ce qu'est une mère Savez-vous ce qu'est une mère? Ange-gardien de la maison, Astre charmant dont la lumière Est la même en toutes saisons. Femme ardente et douce à la fois, Qui change tout ordre en prière, Mettant tout le ciel dans sa voix. Avec son enfant sur les genoux, Ange, trésor, joie, chimères, Elle le mange de baisers fous. Comme près d'un nid d'oiseau, Elle contemple si fière, L'enfant qui dort dans son berceau. Les anges au divin séjour, Ont peut-être plus de lumière, Les anges n'ont pas plus d'amour.


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Hommage à Mme Antoinette ROSS, BOULAY

Hommage à Mme Antoinette ROSS, BOULAY

Hommage à madame Antoinette Ross, lu par ses enfants, en l'église de Sayabec, le vendredi 15 mai 2015, jour de la célébration commémorative. Le visage et le coeur de notre mère Quelques jours plus tôt, nous étions encore avec notre mère. Nous regardions le visage serein de notre mère avec ses quelques rides et ses cheveux blancs. Le passage du temps... le passage de toute un vie ... ses quatre-vingt-quatorze ans qui habitent son corps. Son visage presque lisse n'en cache pas moins plusieurs rides sur son coeur qui se sont inscrites au fil des ans. Toutes ces rides, que peuvent-elles nous raconter de sa vie? Peut-être bien: - une ride qui dessine ses rêves perdus de petite-fille et d'adolescente; - une ride pour chacun de ses 14 accouchements et ses 2 fausses couches; - une ride pour les travaux dans les champs et sur la ferme; - une ride pour les nuits sans sommeil auprès des siens qu'elle soignait si tendrement; - une ride pour toutes les fatigues et les douleurs qu'elle nous a cachées; - une ride pour tous ses pleurs refoulés devant les chicanes qu'elle détestait tant; - une ride qui pleure la mort de chacun de ceux qu'elle aimait tant dont papa, ses fils Jean-Guy et Victorien, ses petites-filles Jessica et Martine, sa mère ainsi que son père; - une ride pour tous ses plaisirs et ses rires, lorsqu'elle recevait sa famille ou lorsqu'elle faisait des activités sociales; - une ride pour sa beauté qu'elle voyait s'enfuir avec le temps; - une ride pour chaque moment important de sa vie de femme et de mère; - une ride pour tous les «je t'aime» que nous ses enfants, avons étouffé dans nos coeurs trop gênés pour le lui dire. Chère maman, la mort est venue te chercher. Tu vas maintenant rejoindre tous ceux qui ont laissé une trace dans ton coeur. Si on ne se souvient presque déjà plus de ton visage de jeunesse, celui de tes dernières années ne quittera jamais nos souvenirs. Le visage et le coeur de notre chère maman sont le visage et le coeur de la vie qui se poursuit après son départ. Aujourd'hui, nous te disons au revoir avec amour et gratitude, chère maman. Tes enfants qui ne t'oublieront jamais !


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Hommage à Mme Thérèse GAGNON, FOURNIER

Hommage à Mme Thérèse GAGNON, FOURNIER

Hommage à madame Thérèse Gagnon, écrit par ses enfants et lu par sa fille Sylvie et son fils Jacques, en l'église d'Amqui, le lundi 11 mai 2015, jour de la célébration commémorative. Toi, vent de la Vallée Va dire à notre mère Combien on l’aime Et comme elle est belle. Aujourd’hui, très chère maman, nous tenons à t’exprimer tout l’amour que nous ressentons pour toi et rendre hommage à la bonne maman que tu étais. Tu as été une maman au cœur infiniment grand, débordant d’un amour inconditionnel pour tes 8 enfants qui étaient ta raison de vivre. Tu étais tellement fière de chacun de nous. Une maman qui pardonnait tout, qui s’inquiétait pour nous, qui pleurait nos peines et se réjouissait de nos succès et joies. Tes 19 petits-enfants et 20 arrières petits-enfants et sans compter les deux nouveaux qui arriveront sous peu, ont connu une grand-mère chaleureuse qui savait si bien les bercer et consoler. Quelqu’un a déjà écrit que les grand-mamans sont des «anges déguisées»; cette phrase te va à merveille. Maman, on se souviendra toujours de ton sourire, de tes bons plats et surtout de tes célèbres brioches et tes pantoufles de «phentex» tricotées avec amour à chaque automne. On se souviendra aussi de tes grands bras chaleureux et accueillants à chacune de nos visites et à tous ceux qui frappaient à ta porte. Grâce à toi, chère maman, tu nous as appris l’amour, la générosité, le courage, la détermination et la joie de vivre. Merci maman de nous avoir toujours encouragés à aller au bout de nos rêves et d’avoir respecté nos choix en toute confiance. Avant de nous quitter, tu as pris le temps de nous écrire secrètement ces quelques mots : « À mes enfants d’amour, j’ai été une maman remplie d’amour pour vous. Votre père a été pour moi un mari d’amour. Malgré qu’il fut loin, chaque fois qu’il revenait, il vous serrait dans ses bras, tout comme moi. J’ai eu le bonheur d’avoir 8 beaux enfants que j’aime énormément.» Merci maman pour cette douce pensée que tu nous laisses tendrement. Maman, ta bienveillance et ta douceur va nous manquer comme ta présence unique et attachante. Il nous faudra beaucoup, beaucoup de temps afin de s’habituer à ton absence. Chère et douce maman, tu peux maintenant te reposer et retrouver ton Roméo. Nous savons profondément que vous serez à jamais nos anges gardiens. Vous resterez éternellement dans nos cœurs, comme une douce lueur qui brillera toute la vie en chacun de nous. Au revoir maman La route est belle Hommage à madame Thérèse Gagnon, écrit par sa petite-fille Vicky Fournier et lu pars sa petite-fille Nadia Fournier et son petit-fils Alexis Fortier, en l'église d'Amqui, le lundi 11 mai 2015, jour de la célébration commémorative. Grand-Maman, Nous nous excusons de ne pas avoir pris plus souvent de tes nouvelles. Mais les saisons passent si vite que nous n’avons jamais remarqué que tu vieillissais. Tu semblais si forte et pleine d’énergie. Alors comment expliquer le fait que tu sois déjà partie vers l’éternel? Était-il trop irréaliste de croire que tu vivrais encore plusieurs années avec nous? On dit souvent que le temps arrange les choses. Mais nous, c’est avec les heures que nous nous rendons compte que nous t’avons réellement perdue. Grand-Maman, Maintenant que nous réalisons que la vie est incertaine; Sache que nous allons prendre soin de nos parents, Et nous te promettons de profiter de chaque instant avec eux comme si c’était le dernier, Afin que nous n’éprouvions pas autant de regrets, lorsqu’ils devront nous quitter à leurs tours. Grand-Maman, Les mots nous manquent pour exprimer ce que nous ressentons en ce moment, puisque rarement, nous avons eu à gérer la mort d’un être cher. Et c’est dans les longs silences où nous pensons à toi, que nous ne cessons de réfléchir aux mots qui seront assez forts pour pouvoir honorer la personne que tu as été. Ta mort créera certainement un immense vide dans notre vie, mais nous sommes certains qu’à chaque fois que nous cuisinerons tes fameuses galettes aux framboises, tu seras toujours près de nous. Nous espérons que lorsque nous serons grands-parents à notre tour, nous aurons la chance d’avoir tes beaux cheveux blanc, ta joie de vivre et ton rire contagieux. Quelques-uns d’entre nous ne sont malheureusement pas à ta cérémonie pour pouvoir rendre un dernier hommage à la femme que tu as été et surtout à la grand-mère que tu resteras toujours. Mais comme tu vois tout de là-haut, nous sommes certains qu’une partie de toi sera avec nous en ce jour de tes funérailles. À partir de maintenant, tu ne seras plus jamais là où tu étais, mais tu seras toujours là où nous serons. Nous t’aimons Grand-Maman! Tes petits-enfants


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