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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Jean-Yves BASTIEN

Hommage à M. Jean-Yves BASTIEN

Hommage à monsieur Jean-Yves Bastien, écrit et lu par sa soeur Jacynthe, en l'église de Causapscal, le vendredi 1er mai 2015, jour de la célébration commémorative. Hommage à la vie de Jean-Yves Bastien, il s’appelait Jean-Yves mais on le surnommait: mon homme, mon petit-homme, mon bébé, mon ange, et bien sûr, mon amour. On peut croire que ce qui caractérisait Jean-Yves, c’est la trisomie 21, cette trisomie causée par un chromosome supplémentaire qui donne 47 chromosomes au lieu de 46, comme la plupart d'entre nous.. Jean-Yves avait d’autres qualités supplémentaires et mon hommage va les aborder. Un jour j’ai entendu une chanson « SI J’ÉTAIS QUELQU’UN > de Céline Dion, j’ai tout de suite pensé à Jean-Yves. Cette chanson provenait d’un poème composé par une jeune poétesse française du nom de Nathalie. Dans une entrevue elle a dit "Je suis née avec une trisomie 21; mais moi, je dis que c'est une étiquette que les non-handicapés m'ont donnée. Parfois, je trouve les soi-disant normaux bien plus handicapés que moi. " Son poème traite de la différence et des rêves, et ou commence, et ou se termine la normalité. En voici quelques couplets ... Si j'étais quelqu'un, Mon esprit serait roi, Comme les autres, Je regarderais passer un train. Je partirais loin dans la vie, La bise soufflera dans les arbres en fleurs, Les anges sauteront en folie, Comme pour attraper des cœurs, Suspendus à l'échelle de l'infini. Si j'étais quelqu'un, Je rigolerais souvent, Comme les autres, Je penserais à toi. L'amour me jouerait des tours, Mon regard s'étonnerait à ton bonheur fou, Je serais dans un nuage, Je dormirais comme un sage, Et je te surprendrais avec beaucoup de malice. Si j'étais quelqu'un, Noir ou blanc, Comme les autres. Je serais comme toi. Je redécouvrirais le monde, Je le peindrais à ma façon, Sur mes pages en désordre, Comme pour dessiner un ballon, Que je t'envoie à la figure. Si j'étais quelqu'un, Je t'aimerais passionnément, Comme les autres... Jean-Yves était quelqu’un, quelqu’un d’important .. Tant dans ses avoirs, son paraître et son être. Ses avoirs étaient nombreux ... Avoir un sourire au réveil, Avoir faim et avoir un repas concocté avec amour, Avoir chaud, dans les bras d’une personne aimante, Avoir des écouteurs pour entendre sa musique, Avoir de la visite qui laisse des 5$, Avoir des cartes de souhaits avec des 5$. Paraître ... Jean-Yves aimait bien paraître, des beaux vêtements achetés dans les boutiques, des parfums, pas de l’eau de toilette, non des parfums. Pourtant il ne souciait pas de l’apparence des autres, petits gros, riche pauvre ,noir ou blanc; son amour était sincère et sans condition. Si Jean-Yves ne souciait pas du paraître, sa force tient dans l’Etre ... Etre bien, Être heureux, Être aimé, Être cajolé, Être câliné, Être embrassé. Cette façon d’être le rendait si attachant dans le présent de sa vie. Pour Jean-Yves, le passé était passé. Contrairement à nous, il ne trainait pas des: «Si j’avais su, j’aurais donc du.» C’était la même chose pour l’avenir : il n’avait pas de projets, le présent lui suffisait. Pas de: «il faut que» et de «il faudrait que ». Non, le temps de sa vie se passait au présent. Il le vivait intensément à chaque instant. Quand j’allais le voir, Il ne me reconnaissait pas toujours, mais moi je savais qui il était et à chaque fois, on recommençait une histoire d’amour. Jean-Yves a eu beaucoup de beaux moments présents et heureux dans vie. Il a connu aussi beaucoup d’épreuves, plus de 15 déménagements, donc autant d’adaptation; sans compter de nombreuses hospitalisations. Mais à chaque endroit où il arrivait et où j’en ai été témoin, il savait analyser son environnement, détecter les personnes qui travaillent à cœur et non à l’heure, leur faire du charme et se faire comprendre. Parfois Jean-Yves était en colère, c’était sa façon de s’exprimer en urgence lorsque la parole et les gestes lui manquaient. Mais il ne connaissait pas la rancune, ni le ressentiment. Ces sentiments qui empoisonnent la vie des gens dits normaux. Jean-Yves, lorsqu’Il se promenait dans un lieu public, faisait un clin d’œil aux jeunes filles, et saluait comme un capitaine, les adultes rencontrés. Pour toutes ces raisons, je dis que Jean-Yves était quelqu’un, quelqu’un d’important, et qu’Il était important pour nous. Je te salue Jean-Yves, Pour tes avoirs si riches de sens, Pour tes présents si précieux en cadeau, Pour ton être si lumineux. Tout au long de ses 59 ans, la famille de Jean-Yves a été présente soit par des visites, par de la correspondance. et bien des cadeaux . Des nombreux 5$ reçus le prouvent. Merci En terminant j’aimerais souligner et remercier quelques familles d’accueil que je nomme: « des familles de cœur». Jean-Yves a vécu, et j’ai nommé: la famille de Nancy Gobeil, de Sylvie St-Jean et finalement de Donate Landry . Vous qui avez pris soin de mon frère, qui lui avez tenu la main, qui l'avez réveillé avec le sourire chaque matin, et bordé avec tendresse, vous qui avez soigné Jean-Yves avec tant d’amour, de respect et d’humanitude. Je le sais, Jean-Yves était aussi votre frère. Merci beaucoup !!


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Hommage à M. Maurice VOYER

Hommage à M. Maurice VOYER

Hommage à monsieur Maurice Voyer, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 25 avril 2015, jour de la célébration commémorative. Nous célébrons aujourd’hui la vie de Maurice Voyer. Il a été un fils, un frère, un cousin, époux, papa, mon-oncle, beau-papa, grand-papa et même grand-grand-papa, un ami, un confident et encore plus. Grand travailleur, Maurice Voyer a œuvré dans le domaine de la construction d’édifices et de ponts, puis dans la restauration. Il aimait la lecture, la nature, aller à la chasse, jouer aux cartes, aller au chalet, mais plus que tout, il a aimé sa famille, ses amis et les proches qui ont eu le privilège de le connaître. Il s’intéressait de façon naturelle et authentique de ce qui se passait dans la vie de chacun. Par exemple : il profitait de chaque occasion pour se renseigner de ses petits enfants, de leurs projets et était fier de leurs réussites. De loin ou de proche, il a suivi le cheminement de chacun. On a senti à quel point chacun lui tenait à cœur. Au cours des années, il a su garder son sens de l’humour pince sans rire, il était vite sur les jeux de mots, et savait garder sa bonne humeur. Ceux qui l’ont connu seront d’accord que Maurice Voyer était un homme accueillant, facile d’approche, sans jugement, tolérant, présent. Il ne s’imposait pas, mais il était toujours heureux de nous voir et de nous accueillir. Monsieur Voyer, vous nous avez touchés d’une façon spéciale lors de votre passage ici sur terre. Vous avez été un vrai témoin de ce qu’est l’Amour (avec un grand A). Nous pouvons dire que nous sommes chanceux de vous avoir eu aussi longtemps avec nous. Nous savions que vous nous quitteriez un jour, mais ce jour est néanmoins arrivé trop vite. Reposez en paix, sachant que vous êtes aimé. Profitez-en pour jouer aux cartes en nous attendant. Nous vous disons, pour l’instant, au revoir… Vous faites partie de notre histoire et vous serez dans notre cœur… pour toujours.


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Hommage à M. Réginald CARON

Hommage à M. Réginald CARON

Hommage à monsieur Réginald Caron, écrit et lu par sa fille Manon, en l'église de St-Vianney, le vendredi 24 avril 2015, jour de la célébration commémorative. On s’est demandé comment on pourrait te rendre hommage…. Tu étais un homme trop simple pour ce genre de discours et tu détestais les grands mots compliqués pour parler de ce qui était normal pour toi. Tu n’aimais pas les grandes foules, Pauvre toi, aujourd’hui tu ne serais pas très alaise. Pourtant, tu es loin d’être quelqu’un qui mérite d’être passé sous silence. Tous les gens ici en sont la preuve. C’est simple pourtant, le miracle, c’était toi. C’était l’amour que tu avais pour nous. Tu ne l’as pas dit souvent avec des mots, parce que tu n’étais pas comme ça, mais c’est clair que tu nous aimais. C’est une des choses que j’ai apprise de toi, papa. Aimer les gens tels qu’ils sont, apprendre à les découvrir petit à petit, sans les juger au premier abord. Tu m’as appris l’amour sans condition par celui que tu nous portais. Tu m’as appris que l’amour n’était pas dans les discours mais dans les gestes, même les plus petits. Tu m’as appris qu’il n’y avait rien de plus fort que l’amour que tu avais pour nous, par les généreux sacrifices que tu as faits et qui à tes yeux, n’en étaient pas autant que par ta manière de t’inquiéter pour nous. C’est l’amour qui te donnait la force de continuer de combattre la maladie. Ça aussi, c’est une chose que je vais retenir de toi. Ton courage, papa. Il y a une phrase que tu disais pendant ton dur combat, c’est que le cancer ne gagnerait pas, parce qu’il allait mourir en même temps que toi. Et bien……tu as tout donné, tu as été fort, et tu t’es battu jusqu’à la fin…………Tu as gagné PAPA. Tu aimais la vie, même si elle ne te l’a pas toujours rendu. Tu aimais ta femme, elle n’avait que 13 et toi 18 ans. Vous vous êtes aimés et mariés. Ce qui a duré presque 49 ans. Vous avez été des âmes sœur, des confidents, des meilleurs amis. On a tous été taquinés par toi un jour ou l’autre, …ça va nous manquer aussi. Et qui n’a pas piqué une bonne jasette avec toi…une longue jasette. Il pouvait parler des heures au téléphone, surtout quand il commençait à parler de ses chiens Husky. Il n’y a pas de mots qui puissent te rendre un juste hommage, Papa. Et le meilleur hommage qu’on puisse te faire, ne se trouve pas dans cette église ni dans mon discours, mais tu le verras dans les jours, les semaines et les années à venir. Tu le verras de là-haut, quand nos yeux auront commencé à sécher et qu’on recommencera à vivre malgré le vide cruel de ton absence. Lorsque tu nous manqueras trop et qu’on pleurera de t’avoir perdu, on s’inspirera de ta vie, de ce que tu nous as appris et on se réjouira d’avoir eu le privilège de te connaître. Bon Voyage Papa, on t’aime et on t’oubliera jamais.


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Hommage à M. Normand CORMIER

Hommage à M. Normand CORMIER

Hommage à monsieur Normand Cormier, dont ces extraits qui ont été tirés de l'homélie de monsieur Herman Levasseur, célébrant, en l'église de Sayabec, le samedi 25 avril 2015, jour de la célébration commémorative. ... La vie de chaque personne est un long chemin imprévisible où nous marchons toujours en quête de bonheur ... ... Monsieur Normand a connu des chemins de découvertes et d'émerveillement où la musique et le sport ont comblé une certaine soif d'absolu. Cet homme avec ses talents musicaux et ce, malgré un tempérament réservé, était un être bien fraternel avec ses proches... ... Plusieurs membres de sa famille ont assisté à ses derniers instants et cela a raffermi des émotions affectueuses. Il a sûrement connu un grand bonheur devant ses proches ... ... Pendant sa vie terrestre, il avait démontré des talents musicaux et sociaux, une nature honnête et perfectionniste tout en respectant une certaine humilité; à quelque part, ce sont des fruits qui sont ou qui seront produits dans son entourage... ... membres de la famille de monsieur Normand, vous perdez sûrement un être cher qui était imbibé de grandes valeurs chrétiennes, mais soyez assurés que vous resterez toujours en union avec lui car l'Amour a une valeur d'éternité...


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Hommage à M. Georges-Henri MICHAUD

Hommage à M. Georges-Henri MICHAUD

Hommage à monsieur Georges-Henri Michaud, lu par ses petits-fils Camille Michaud et François-Pierre Dionne, en l'église de Lac-Humqui, le mardi 7 avril 2015, jour de la célébration commémorative (texte composé par les enfants et petits-enfants). Vous raconter Georges-Henri, c'est d'abord vous dire que ce père et ce grand-père aimait profondément la vie. Bon conteur, il aimait rire et faire rire avec des anecdotes puisées dans son passé. Quelle mémoire il avait, capable de nous parler des personnages et événements de la communauté au sens large. Aucun détail familial, aucun fait historique et aucun événement politique du passé ne lui échappait. C'est avec tristesse pour nous que vers la fin de sa vie, cette grande capacité de souvenance lui a fait défaut. Georges-Henri était attaché à son coin de pays. Aîné de la famille Michaud, il a travaillé avec devoir sur la ferme paternelle pour ensuite gagner et consacrer sa vie à protéger la forêt. Il nous a appris à chérir cette ressource, à la protéger, mais aussi à y travailler. Quand il a annoncé à Jacques et Gilles son intention d'acheter une motoneige nouvellement arrivée sur le marché, les garçons étaient loin de se douter que celle-ci servirait surtout à débarder des billots sur le lot à bois les samedis et les jours de congé. Comme bon père, soucieux de bien éduquer ses enfants, il avait cependant posé une condition à cet achat; il fallait la gagner par le travail. Georges-Henri leur avait donc confié la tâche de démolir sa grange, décrochir chaque clou, récupérer tous les matériaux, les classer et à l'automne, les vendre pour acheter la motoneige. Ce qui fut fait. Quant à Louise et Sylvie, l'exigence principale de Georges-Henri était qu'elles aident leur mère. Elles devaient entre autres, nettoyer et préparer les chalets pour les louer pendant l'été. Quelle corvée mais quelle belle leçon de vie! Des apprentissages des plus enrichissants... En fait, les exigences de leur père reposaient sur un but, celui d'inculquer une valeur précieuse, celle de l'accomplissement de soi par le travail et l'effort. En tant que paternel, Georges-Henri était un homme doux, inculquant ses convictions en prenant le temps d'expliquer à ses enfants. De leur plus jeune âge jusqu'à l'âge adulte, Jacques et Gilles , Sylvie et Louise ont toujours pu compter sur lui pour les épauler et les encourager à avancer. Le métier de garde-forestier occupait une grande place dans la vie de Georges-Henri. Son savoir-faire, son attachement à la nature ainsi que son engagement et sa détermination lui ont permis de réaliser une carrière professionnelle bien remplie. Ses collègues appréciaient son respect, son écoute, son sens du compromis et son positivisme. Aimant le travail d'équipe, Georges-Henri trouvait toujours en partenariat des solutions gagnantes. Georges-Henri a réalisé bien des projets inusités pour l'époque: l'élevage du mouton, le débardage en motoneige, la construction de chaloupes et d'un pédalo alors que ce produit n'existait pas encore, la location de chalets, la mise en place d'un réseau de câblodistribution avec les voisins et d'un système de chauffage solaire de l'eau d'un bloc appartements. Il était curieux, bricoleur, inventif et entreprenant. Georges-Henri s'impliquait dans sa communauté au sein de divers organismes axés sur le bien-être collectif. Il était Lacordaire et membre actif de la Société Saint-Jean-Baptiste, de la Commission scolaire et d'un Club de généalogie. Par ses implications sociales, il nous a montré l'importance du partage, de l'entraide et de la reconnaissance d'autrui. Georges-Henri ne buvait pas, ne fumait pas, ne sacrait pas et était des plus dévot (pour lui une messe célébrée le samedi au lieu du dimanche ne comptait pas0. Il avait quand même des petits défauts... Lorsqu'un objet lui résistait, sa patience avait des limites: on l'entendait alors utiliser «mon crif» pour réprimander l'objet récalcitrant. Envers les gens toutefois, jamais. Toujours poli, attentif, honnête et respectueux. Même à 92 ans, il ne voulait déranger personne pour ses soins, au point d'excuser sa demande. Nous ne pouvons passer sous silence sa relation amoureuse avec son épouse Lucille. Il l'a accompagnée dans des moments très difficiles, la perte de Louise entre autres. Il l'a soutenue tous les jours, présent jusqu'au dernier dans sa fin de vie. Un exemple d'amour, de don de soi, de croyance en la vie et de persévérance. Merci pour Lucille. Grand-papa, tes enfants te doivent beaucoup. Tu ne réprimandais pas, tu leur expliquais. Pour les besoins matériels, tu ne donnais pas sans leur demander un effort en échange. Tu as été une personne formidable pour tes enfants. Avec grand-maman, tu as réussi à faire d'eux des adultes capables d'affronter la vie avec effort, courage et volonté, imprégnés par le modèle de valeurs humaines que tu leur laisses. Grand-papa, nous les petits-enfants, tu nous as consolés, appuyés, fait rire et tu t'es toujours intéressé à nos apprentissages. Ramasser ensemble des petites fraises sauvages est un doux souvenir d'enfance: toi dans le champ avec les mouches, et nous dans l'auto à t'attendre, à en manger chaque fois que tu venais vider ton casseau. Une anecdote que tu te plaisais à nous remémorer souvent, avec le fou rire. Nous avons apprécié ta douceur. Nous te trouvions bon, généreux, beau. Tu seras parti trop tôt. Nous te remercions papa, grand-papa. Tu nous quittes serein. En paix, vas retrouver ta femme Lucille et ta fille Louise, elles t'attendent.


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Hommage à Mme Jeanne GIASSON, GROLEAU

Hommage à Mme Jeanne GIASSON, GROLEAU

Hommage à madame Jeanne Giasson, lu par Sylvie Grenier, en l'église de Ste-Florence, le samedi 11 avril 2015, jour de la célébration commémorative. Jeanne ! Elle a été une épouse exemplaire pour son époux, Laurier Groleau, jusqu'au jour où il est parti pour un voyage éternel, le 19 septembre 1979. Il lui restait son deuxième amour de sa vie, sa raison de vivre, sa fille Lisette. Sa famille était très importante pour elle. Avec son grand cœur, elle s'est beaucoup consacrée à ses parents, jusqu'au jour où elle perdit sa mère, le 27 février 1985. Elle est devenue la meilleures mère adoptive que l'on puisse trouver pour ses trois frères: Roger, Raoul et Claude. Courageuse comme 25, il n'y avait aucune douleur articulaire qui l'empêchait de donner tout son temps pour les soins nécessaires à son monde. Lisette était pour elle, son bébé, son poussin, son oiseau, etc... Les bleuets, les fameux bleuets au diable les ours, les mouches et la chaleur, on va aux bleuets...très tôt le matin, accompagnée de sa sœur Blanche et du chauffeur Roger. Tellement généreuse, elle était toujours prêtes à les partager. Toujours aussi vaillante, elle trouvait le temps et le courage de se faire un jardin à l'arrivée du beau temps. Un bout de femme aimant la joie de vivre, très attirée par le hasard des jeux de cartes, loteries et bingo, suite au décès de sa mère. Wow, le bingo, la meilleure thérapie pour elle et Lisette pour rencontrer tous ses amis(es), elle en faisait une fête, très très ponctuelle. À 15h30 - 16h, le souper était prêt pour aller au bingo de 20h, parce qu'il fallait arriver une heure ou deux avant le début du bingo pour pouvoir jouer quelques parties de cartes, aux trente sous, comme elle le disait, en échangeant des discours, des rires et sans oublier des contrariétés. La porte était toujours ouverte pour tout le monde. Elle disait: « Assis-toi une minute». À notre sortie: «Tu reviendras», avec un sourire taquin: «On est pas sorteux». Jeanne, Merci de ta générosité, ton grand cœur et ta reconnaissance. À l'arrivée de ton grand voyage, tu y retrouveras ta mère, ton père, frères et sœurs, et ton époux. Bye Jeanne!! A plus tard !


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Hommage à Mme Fernande HUDON, COUTURIER

Hommage à Mme Fernande HUDON, COUTURIER

Hommage à madame Fernande Hudon, lu par sa fille Hélène, en l'église d'Amqui, le lundi 16 mars 2015, jour de la célébration commémorative. Chère maman, C’est avec émotion que nous nous réunissons aujourd’hui, autour de toi, afin de laisser notre cœur te parler d’amour. Voici venu le jour où il faut te laisser partir. On peut dire que tu as eu une vie bien remplie. Une enfance paisible marquée par la perte de ta maman à l’âge de 16 ans. Une perte donc tu te remettras difficilement d’ailleurs. Ensuite vient le temps pour toi de fonder ta propre famille avec le grand Maurice, 13 enfants naitront de cette union. À toi maman, nous voulons te dire merci pour ce que tu as vécu de beau et de grand avec nous. Nous nous rappelons ta vaillance, ta ténacité et ton ardeur au foyer. Le parcours de ta vie est un exemple pour nous, des pas sur lesquels nous voulons marcher. Une mère accueillante, bonne, d’une grande générosité. Tu trouves le temps à travers tout ça d’aider d’autres gens dans le besoin. À soixante ans, tu te retrouves veuve, seule à décider, tes enfants sont élevés. Tu décides de prendre les cordeaux de ta vie. Tu prends des cours de conduite automobile et tu commences ta vie sociale. Ce sera une belle période pour toi. Les demandes de la gente masculine sont nombreuses, mais non, tu aimes trop ta nouvelle liberté. Et arrive ce jour sombre ou tu te fractures une hanche lors d’une chute. Ce jour sera le début de la perte de ton autonomie, tu ne l’accepteras pas facilement et tu perdras l’envie de te battre. Ce qui t’amènera à la Résidence Marie-Anne Ouellet, ou tu as passé les dix dernières années de ta vie. Dans le dernier mois, à chaque fois que l’on te visitait, tu voulais que l’on te ramène chez toi. Aujourd’hui maman, on te ramène chez toi, dans les bras de ta maman. Que le ciel permette que tu te reposes enfin, et que tu puisses continuer de veiller sur nous tous, entouré de ceux qui t’ont précédé et que tu as tant aimé. On t’aime maman. Hommage à madame Fernande Hudon, lu par son petit-fils Christian et son arrière-petite-fille Camille, en l'église d'Amqui, le lundi 16 mars 2015, jour de la célébration commémorative. Très chère grand-maman et arrière-grand-maman, Aujourd’hui, tes petits-enfants et arrière-petits-enfants désirent te rendre hommage. Un hommage particulier pour une grand-mère particulièrement aimée. Bien que nous soyons deux à lire ce mot, il représente, j’en suis certain(e), les sentiments de tes 31 petits-enfants et 42 arrière-petits-enfants. Grand-maman, nous aimerions souligner à quel point tu étais une personne merveilleuse et chère aux yeux de tous. À toi seule, tu réunissais une foule immense, des gens qui tous, font partie de ta famille. En toi chère grand-maman, on découvrait une personne attentionnée à chacun de ses petits-enfants. Tu étais d’une écoute rassurante pour nous tous. La chaleur que tu dégageais lorsque l’un de tes petits-enfants se retrouvait dans tes bras était palpable et transportait un message d’amour. Tu étais pour chacun de nous un exemple de dévouement, de courage et de générosité. Merci car sans toi nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui et c’est avec fierté que nous faisons partie de ta famille. On t’aime grand-maman, de tes 31 petits-enfants et tes 42 arrière-petits-enfants, presque 43.


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Hommage à M. Phélippe D'Astous

Hommage à M. Phélippe D'Astous

Hommage à monsieur Phélippe D'Astous, lu en l'église de Saint-Damase, le samedi 21 mars 2015, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre père, Tendre époux, papa d'amour, nous sommes là aujourd'hui afin de te conduire à ton dernier repos. Parti doucement à l'aube de ce printemps, ta saison préférée. Tu as vu venir la mort avec sérénité, sans acharnement et comme tu le disais, pas trop de tuyauterie. Rester lucide jusqu'à la fin, était ton désir. Merci à ton Sacré-Coeur de Jésue, il t'a exaucé. Cet hommage se veut un bref retour dans des mots simples sur le long parcours de ta vie remplie de sacrifices, de durs labeurs et avant tout, enrichie d'amour. Ton passage sur terre a été parsemé de moments heureux avec les tiens dans l'amour, le partage et la foi. Amoureux de la vie, voir même comique né, tu avais un sens de l'humour particulier. Tu avais une façon de dire les mots qui nous faisait rire. Des préjugés tu n'en avais pas, tu savais reconnaître la bonté à l'intérieur de chaque personne. La barrière des générations tu ne connaissais pas. Tu étais une source de référence et d'inspiration pour nous tous. Impliqué dans ta communauté, homme engagé, tu as été conseiller municipal, maire, marguiller, et tu as fait partie du conseil d'administration de ta caisse populaire, pour ensuite devenir actionnaire de l'usine Damabois ainsi que membre du Conseil des Chevaliers de colomb. Tu es fier aujourd'hui de nous voir tous réunis dans ta belle église. Tu as travailé fort pour que ce beau joyau demeure la fierté de ton village. Tu ne manquais pas de nous dire lors de nos visites de donner pour cette maison de Dieu. L'actualité et la politique faisaient partie de ton quotidien, tu ne voulais rien manquer et tu savais reconnaître un rouge d'un bleu, ce qui nous faisait bien rire. Grand amateur de hockey de salon, il ne fallait surtout pas te déranger et encore moins perdre la connexion. Tu avais une autre grande passion qui était bien sur, jouer aux cartes. Devenu retraité de la ferme, tu as mis à profit des habiletés de joueur de quilles. Tu t'adonnais et ce, depuis toujours à la pêche, quel plaisir tu avais, manger n'avait plus d'importance! Homme de famille, tes frères, tes sœurs ainsi que la famille de maman, étaient pour toi source de joie lorsque tu les rencontrais. Personnage droit et juste, tu étais un homme connu, reconnu et ta simplicité était remarquable. Dans ton long parcours, tu as connu bien des épreuves et la plus difficile a été de perdre ton fils Serge. Il t'accueille aujourd'hui, vêtu de ses pantalons BigBill et ses bottes à cap. Aujourd'hui, nous acceptons de te laisser partir, non sans peine, va rejoindre ceux que tu aimes dans ton paradis. Envole-toi, tendre époux, papa d'amour, au revoir ! Merci Hommage à monsieur Phélippe D'Astous, lu en l'église de Saint-Damase, le samedi 21 mars 2015, jour de la célébration commémorative. Chère grand-papa, Quelle chance nous avons eue de t'avoir dans nos vies. Tu étais pour chacun de tes 39 petits-enfants et 25 arrière-petits-enfants, une bénédiction. Merci à toi et à grand-maman de nous avoir donné une belle et grande famille où il fait bon vivre. Une famille unie dans les bons moments comme dans les plus tristes. Aujourd'hui, nous pleurons ton départ mais nous célébrons aussi la vie. Il fait bon de penser à toi, de s'accrocher à tous ces beaux souvenirs qui apaisent notre peine. Aux temps des fêtes, à te voir jouer «au bœuf» avec ton petit air sérieux. Aux temps des sucres, à courir l'eau d'érable en famille en faisant bien attention de ne pas en perdre une goutte, enh grand-papa. Et on peut se le dire: le sirop n'aura plus jamais si bon goût. À l'automne, de te voir partir bûcher du bois dans ton petit Ford Ranger noir. Aux vacances d'été, à vous visiter grand-maman et toi et à discuter et rire avec vous. Chacune des saisons nous rappellera à quel point tu étais important pour nous tous. Chacun d'entre nous avons eu un lien unique et très fort avec toi. Tu as toujours su voir le meilleur en nous et nous donner une bonne tape sur l'épaule pour nous signifier ta fierté. Grand-papa, de savoir que tu étais fier de nous, nous rendait tellement fiers. Tu croyais en nous et tu avais toujours les bons mots pour nous l'exprimer. Au fil des années, tu as gardé ton cœur d'enfant et tu as eu une présence significative dans chacune des étapes de nos vies. Quelle chance nous avons eue de côtoyer un petit bout d'homme mais tellement grand. Parler de toutes ces anecdotes que nous avons vécues avec toi sera notre façon à nous, cousins et cousines, de te garder près de nous. Ton humour, tes yeux moqueurs et ton sourire continueront d'alimenter nos vies. Il est si rassurant de savoir que de là-haut, tu continueras de veiller sur nous et nos enfants comme tu le faisais si bien de ton vivant, puisque déjà sur terre, tu étais notre ange. Grand-papa, l'empreinte que tu laisses dans nos vies est telle qu'à travers nous, tu continueras de briller. Tout comme tes enfants l'ont fait, nous continuerons de transmettre tes valeurs à nos enfants. Les mots ne seront jamais assez puissants, pour t'exprimer toute notre reconnaissance et notre amour. Merci pour ces mille éclats de rire, être en ta compagnie était un pur plaisir. Merci pour ta simplicité. Merci pour ta grande écoute. Merci de nous avoir transmis ton amour de la nature. Merci de nous avoir appris que vieillir affecte le corps, mais non le cœur. Merci de nous avoir montré que le grand amour peut durer toute une vie. Merci d'avoir été qui tu étais, le plus grand des hommes, notre idole. Merci tout simplement. Repose en paix grand-papa d'amour, la vie n'est qu'un instant mais notre amour est éternel, nous savons que tu n'es pas loin. Pars en paix grand-papa, nous prendrons soin des tiens et veillerons sur grand-maman. Embrasse oncle Serge pour nous. Grand-papa, nous te souhaitons le plus beau des voyages.


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Hommage à Mme Anne-Marie AUDET, DUFOUR

Hommage à Mme Anne-Marie AUDET, DUFOUR

Hommage à madame Anne-Marie Audet, lu en l'église de Causapscal, le lundi 30 mars 2015, jour de la célébration commémorative. Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd'hui. Une épouse, une maman, une grand-maman et une arrière-grand-maman, tu as été. Je sais par les dires de tes enfants que tu étais une femme forte, et qui même dans la maladie, tu avais ce côté assez comique, et là si tu me permets, je cite tes enfants qui disaient souvent en riant: «Elle nous en lâche des capables». Mais c'est dans cette énergie que nous puisons pour faire face à ta disparition et au vide immense qui s'est installé en nous. Je sais que dans la tête de tes enfants, il y a une multitude de souvenirs qui s'y promènent. Tu as pris soin de tout ce beau monde avec grand-papa, les soupers du samedi soir en famille, avec sans contredits, un bon petit verre de vin rouge à la main. Je dois vous avouer que cela continu toujours :). Vos anniversaires de mariage, les sorties à l'Age d'or avec ton beau Charles, tu voulais toujours être très coquette même dans tes dernières années de vie. Je peux te dire que pour tes filles, c'était très important que tu sois toujours la plus belle en sachant tout de même que chez toi, c'était tout naturel, des cheveux impeccables jusqu'au bout de tes ongles. Ce qui te caractérisait le plus grand-maman, c'était ta patience et surtout ta belle et grande douceur, comme ton départ d'ailleurs, calme et paisible. Pas plus tard que cette semaine, devant quelques-uns d'entre nous, tu as trouvé la force de nous demander: «Est-ce que j'ai ma place à côté de Charles». Tout en te serrant la main, Christian te répondit: « Ben oui maman, il est là et il t'attend». Maintenant, notre peine ne peut qu'être allégée un peu pensant que tu es auprès de grand-papa, Ghislain, Catherine, ainsi que tous les autres. Nous te disons merci, merci d'avoir tout simplement existée et ce, pendant ces 95 années! Tu auras été sans l'ombre d'un doute, une maman et une grand-maman en OR. Tu resteras gravée dans nos mémoires à jamais. Repose maintenant en paix !


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Hommage à M. Émilien BÉRUBÉ

Hommage à M. Émilien BÉRUBÉ

Hommage à monsieur Émilien Bérubé, lu par sa petite-fille Mylène Bérubé, en l'église de Sayabec le vendredi 27 mars 2015, jour de la célébration commémorative. À toi mon père, En mon nom, au nom de Maman, de mes frères et mes sœurs, je t'écris cet hommage pour souligner humblement la vie que nous avons connue avec toi. Très tôt dans ta jeune vie, tu as supporté ta famille à cause des problèmes de santé importants de ton père, laissant ta maman, ta sœur et tes frères sans ressource. Toi qui étais le plus vieux de ta famille, tu as courageusement apporté soutien et sécurité à tes proches. Tu as été un conjoint très préoccupé pour maman, dont tu as pris soin et que tu aurais sans hésiter, tout fait pour t'assurer qu'elle ne manque de rien. Tu as été un papa responsable qui ne parlait généralement pas beaucoup mais qui se souciait de notre santé et de notre bien-être, même si le travail te gardait loin de nous. Nous ne pouvons passer sous silence tous les gestes et moments de tendresse envers tes petits-enfants, ce qui les rendait heureux. On reconnaissait la fierté en toi d'être un grand-papa comblé de bonheur. Tu as été un homme qui était du genre solitaire qui aimait faire ses choses par lui-même, comme tu nous l'as démontré jusqu'à la fin de ta vie. Nous avons appris de toi des façons de voir la vie belle et profitable, même si des difficultés venaient à travers notre chemin. Au cours des années, tu t'es usé corps et âme, sans avoir de regret pour la famille que tu aimais et que tu portais dans ton cœur. Maintenant, tu nous as quittés après plusieurs années de souffrance physique, serein et calme, dans la dignité auprès des tiens. Tu resteras dans nos souvenirs les plus profonds, un mari, un papa et un grand-papa, que nous avons aimé très fort et nous croyons que là-haut, tu continueras de veiller sur nous. Je profite de ce moment privilégié, pour te remercier de tout ce que tu as fait pour nous pendant ces nombreuses années. Tu as été pour nous un papa unique et jamais nous ne t'oublierons. Adieu papa.


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