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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Prendre soin de son jardin

Prendre soin de son jardin

Par André Fournier, PRF 19 juin 2013 andre@gfournier.com Au cours des derniers jours, vous êtes peut-être de ceux ou celles, qui avez soigneusement placé vos semis en terre dans le but d’obtenir le plus beau des jardins. Pendant l’été, vous y porterez la plus grande attention en veillant à lui fournir tout l’engrais et les soins nécessaires faisant en sorte même qu’il devienne peut-être l’envie de tout le voisinage. Ce sera probablement toute cette variété de bons légumes que la terre aura produite qui viendra généreusement garnir et colorer vos assiettes en cours de saison estivale et à l’automne. Tout comme cette bonne terre, nos parents sont ceux qui nous ont fait naître, qui nous ont apporté tout ce dont nous avions besoin et les soins nécessaires pour nous développer et grandir. Pour tous ceux et celles qui ont encore la grande chance de pouvoir chérir leurs parents, vous êtes possiblement pour eux, ces personnes qui leur amené de grands bonheurs et les plus agréables couleurs dans leur vie. Vous représentez sans doute la plus belle de leurs récoltes et ce, que vous fassiez partie d’une petite ou d’une grande famille. N’ayons pas peur de prendre de notre temps pour garnir la vie de nos parents de par nos visites, en leur portant de petites attentions, en leur rendant de petits services, en leur disant en toute gratuité combien nous les aimons et les apprécions. Trop de personnes âgées se retrouvent isolées, et doivent trouver seules la force d’affronter chaque journée et ce, dans la plus grande solitude. Trop d’entre elles n’ont personne dans leur entourage qui se soucie de leur mieux-être. Trop d’entre elles ne peuvent compter sur qui que ce soit pour entendre ce qu’elles ont à raconter. Trop d’entre elles n’ont pas reçu depuis fort longtemps, la douce musique d’un «Je t’aime papa – Je t’aime maman» à leurs oreilles. Soyons redevables envers ceux et celles qui nous ont précédés. Dans les semaines à venir, soyons les joyeux jardiniers de nos relations avec nos parents. Ils ont tout le mérite d’être remerciés, d’être bien entourés, d’être naturellement aimés, et surtout d’être dignement respectés. L’équipe de la Maison commémorative familiale Fournier se joint à moi pour souhaiter à tous les aînés du grand territoire de la Vallée et de ses environs, de pouvoir récolter au cours de l’été, la moisson de leur vie.


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La Fête des Pères

La Fête des Pères

Par André Fournier, PRF 12 juin 2013 andre@gfournier.com J’aimerais vous sensibiliser par cette chronique à la Fête des Pères qui sera vécue pour tous les papas du monde de différentes façons. Aujourd’hui, je pense aux pères dont un enfant est décédé, qui ont le coeur habité de tristesse et dont les autres enfants sont témoins, tout à fait désarmés devant cette peine. Il y a d’autres pères qui souffrent de n’avoir jamais pu connaître leur enfant, d’autres encore dont l’enfant est décédé prématurément. Et que dire du drame que vivent les pères dont l’enfant est disparu et de ces enfants qui sont témoins de toutes ces souffrances, qui se sentent impuissants, qui ne savent pas quoi dire ou quoi faire pour apaiser la douleur de leur père. Il y a aussi tous ces enfants qui aujourd’hui auront sur leur joue, une larme au lieu d’un baiser provoquée par l’absence de leur père décédé. Si j’osais, je demanderais à chacun d’eux de s’offrir un cadeau soit de nous partager une part de la douleur qu’ils ressentent, créée par cette épreuve de deuil. Ah! bien sûr que ce serait un moment émouvant mais ce partage nous rapprocherait un peu plus de votre peine, nous permettant de mieux accueillir cette souffrance qui habite votre coeur et de tenter, par un geste de tendresse, de nous faire proches de vous. Finalement, il y a tous les papas accompagnés de leurs proches, qui pourront vivre cette journée dans la joie et à qui, toute l’équipe de la Maison commémorative familiale Fournier souhaite une magnifique journée de Fête des Pères. Bonne Fête!


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Habiter la vie intensément

Habiter la vie intensément

Par André Fournier, PRF 5 juin 2013 andre@gfournier.com Nous nous sommes tous questionnés un jour sur la quête du sens réel de notre propre existence. Nous nous sommes possiblement aussi tous demandés un jour ou l’autre, pourquoi suis-je né(e) dans tel milieu, dans tel pays, dans telle famille et à telle époque ? Il va de soi que ce sont des facteurs qui ont pu avoir une influence directe sur la vie que nous menons. L’époque ou nous vivons par exemple, telle qu’on la connaît aujourd’hui avec ses commodités, ses possibilités de communiquer et de se déplacer à travers le monde, de faire des achats dans le confort de notre foyer, semble nous avoir engourdis avec le temps et éloignés de l’essence même de la vie. Cette frénésie paraît même nous rendre insouciant(e) à la limite de notre existence, soit notre propre mortalité. Et pourtant, la modernisation malgré tous les changements qu’elle nous a apportés, n’a aucunement vaincu la peur. À travers les époques, l’humain continue d’avoir peur, peur de l’inconnu, peur du vide, sans oublier la peur de mourir. Nous devons admettre que nous serons toujours confrontés à l’angoisse existentielle de se savoir soi-même mortel … notre vie à tous, inévitablement prendra fin un jour. Plusieurs d’entre vous avez sans doute le goût de vous boucher les oreilles et de fermer les yeux à la lecture de ces écrits… Et si nous nous imaginions que notre propre vie est comparable à une bulle de savon qui peut éclater à tout moment et disparaître, peut-être prendrions-nous une attention particulière pour la préserver le plus longtemps possible. En fait, pourquoi ne pas mieux vivre, ce qui nous permettrait peut-être de mieux se préparer à notre propre mort ? Pour mieux vivre, il est bon de chercher à se développer, de chercher à apprendre et à découvrir, de se poser des questions quand l’occasion se présente, de s’émerveiller devant la beauté de la nature qui nous entoure et ce, peu importe notre âge. Pour mieux vivre, il est souhaitable de demeurer sensible et à l’écoute des gens qui nous entourent. Pour mieux vivre, il est important de donner un sens à sa vie et ce, de mille et une façon, à vous d’en trouver la manière… En réalité, la vie ne se mesure pas à l’avoir, au pouvoir ou au savoir, mais davantage à l’être que nous sommes. La vie n’est pas quelque chose que l’on peut tenir entre nos mains, on ne peut que l’habiter intensément qu’avec notre coeur.


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«Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé»

«Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé»

Anne Richier La Presse lun., 30 mai 2011 « Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé », écrivait le poète Lamartine. Tous ceux qui vivent l’expérience du départ définitif qu’est la mort doivent pouvoir à un moment ou l’autre exprimer leur souffrance, chercher du réconfort. C’est ainsi que Lisette Jean a fondé il y a sept ans une maison qui porte le nom de Jean Monbourquette, théologien, philosophe et psychologue. Depuis longtemps, cet homme consacre sa vie à aider des personnes à trouver un sens à leur vie, notamment les endeuillés en quête d’écoute et de chaleur humaine. Mme Jean a profité de son aide à un moment pénible de sa vie et elle en a été profondément inspirée. Elle a décidé de dédier son énergie et sa santé retrouvées aux autres en leur offrant ce qu’elle a reçu elle même. En 1984, Lisette Jean était propriétaire d’une boutique de vêtements. La mode était une passion. Elle avait quitté à 18 ans son port d’attache familial dans Charlevoix, pour tenter sa chance à Montréal et mener sa vie à sa manière. À force de travail et d’opiniâtreté, elle s’était forgé une place enviable dans le monde des affaires. Et puis ce fut l’accident. Conductrice d’une voiture sport, par conséquent mal protégée, elle a été violemment heurtée par une voiture et a subi des blessures très graves. Elle a frôlé la mort. Plusieurs heures plus tard, elle s’entretenait avec sa mère au téléphone tout en lui cachant son accident. Comme un malheur n’arrive jamais seul, sa mère est décédée subitement dans les heures qui ont suivi. Dans l’état où elle était, elle n’a pu faire son deuil de cette mère aimée. Commence alors un long périple de souffrance qui va durer des années. « J’avais mal à tout mon corps. Et dans mon âme encore plus. » Elle a fait la rencontre de Jean Monbourquette et s’est plongée dans la lecture de son livre Aimer, perdre et grandir (vendu à plus de 300 000 exemplaires). « J’ai enfin compris ce qui m’arrivait, le sens de mes souffrances. » Elle participe, bien des mois plus tard, au premier groupe de deuil animé par le père Oblat, au Centre Saint-Pierre-Apôtre. Elle suit avec lui des cours de formation en relation d’aide. Et passe trois mois en Haïti comme bénévole. Entre-temps, elle a tout perdu: sa boutique et de nombreux (soi-disant) amis. Le bout du tunnel Après l’accident, la grande préoccupation de cette femme forte et énergique a été de se reprendre en main, de recouvrer la santé. « Bien sûr, j’ai eu besoin d’aide. Toutes ces épreuves m’ont transformée : je suis devenue plus humaine, me reposant sur la prière, pour m’aider à sortir du trou noir. » Elle a la chance d’avoir quelques amis qui l’ont soutenue et encouragée. « Un jour, il faudra que je fasse quelque chose, se disait-elle, afin de remettre ce que j’ai reçu. » Un grand projet mûrit en elle. Elle organise une première réunion chez elle pour jeter les bases de son projet: une maison pour venir en aide aux endeuillés. D’un petit local à un plus grand, toujours dans un presbytère, elle met à contribution son réseau et démarre en équipe la rédaction d’un annuaire de références. Un an plus tard naît la première ligne d’écoute. Les bénévoles sont devenus essentiels pour tenir l’édifice. Aujourd’hui, rue Bloomfield, on en compte 38. Sophie Chartrand assure la direction de l’organisme, tandis que Lisette Jean, à titre de présidente du conseil d’administration, se consacre à la pérennité de la maison. Les membres de l’équipe ont réalisé 1015 rencontres individuelles. Depuis 2006, on note une augmentation des appels à la ligne d’écoute de près de 166%! « Dans notre société, la mort est souvent occultée. Et l’absence de rituels crée une plus grande solitude, croit Mme Jean. L’idéal est qu’un jour, l’être souffrant puisse célébrer la fin de son deuil, sans oublier sa perte, mais avec une sérénité nouvelle. » « La population vieillit et laisse parfois, au moment d’un deuil, le conjoint survivant dans le plus grand désarroi. De plus en plus de jeunes se manifestent à la suite de la mort d’un bébé, d’un enfant, d’un suicide dans la famille. Et il y a tellement d’autres drames, telles les morts violentes. » Elle assure: « Il y a des ramifications à l’oeuvre chaque jour, des besoins auxquels il faut répondre. Il nous reste beaucoup de travail à faire ! »


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Qu'est-ce que ça veut dire ...

Qu'est-ce que ça veut dire ...

Par André Fournier, PRF 29 mai 2013 andre@gfournier.com Je constate tout bonnement qu’il y a tant de mots qui font partie de notre vocabulaire que nous utilisons dans notre quotidien sans jamais prendre le temps véritablement d’en ressentir tout le sens. La commémoration par exemple, qu’est-ce que ça veut dire vraiment… Commémorer : c’est se rappeler d’une personne chère, ou un moment important de notre vie. Commémorer, pourquoi est-il si important de le faire ? • Pour clamer la reconnaissance des générations qui nous ont précédés; • Pour rendre hommage et justice à quelqu’un qu’on aime; • Pour affirmer l’absence d’une personne qui a déjà appartenu à une communauté; • Pour raviver la conservation de nos souvenirs et lutter contre l’oubli. Commémorer c’est un rituel qui nous permet de maintenir le souvenir d'une personne qui a laissé sa trace dans nos vies. Il n’y a pas de moment à privilégier pour commémorer nos souvenirs : • De grand-papa qui m’a transmis ses connaissances de la forêt, qui fait qu’à chaque fois que je m’y rends, j’ai une pensée pour lui; • De grand-maman qui m’a appris les secrets de ses recettes au goût unique, qui fait que lorsque je fais la cuisine, je réussis à perpétuer le souvenir de ses plats; • De papa qui m’a transmis le plus bel héritage, les vraies valeurs de la vie, qui fait que lorsque je vois moi-même mes propres enfants évoluer avec grâce, je sais qu’il y est pour quelque chose; • De maman qui m’a donné de façon inconditionnelle depuis ma naissance, tout l’amour et les soins dont j’ai eu besoin, qui fait qu’à chaque jour, je peux lui rendre hommage en la remerciant de m’avoir donné le don le plus précieux, ma vie; • De mon enfant chéri qui a été dans ma vie trop peu de temps, mais qui de par son court passage parmi nous, a semé la joie et réuni bon nombre de personnes, toujours on se souviendra de lui; • De notre ami qui a toujours été là pour partager nos peines et nos joies, qui fait qu’à chaque fois que l’on se retrouve entre amis, nous parlons ouvertement de lui et de tout ce qu’il a été pour nous. La semaine dernière avait lieu pour plusieurs familles, l’inhumation d’une personne qui leur était chère. Ce fut pour plusieurs une étape qui sans doute, vous a conduit bien malgré vous, à la boîte intérieure de vos souvenirs. De par l’exercice de commémoration de ces êtres qui vous ont été chers, je vous souhaite de retrouver la paix du coeur dans tous ces bons et doux souvenirs de l’héritage qu’ils vous ont laissé. Commémorer, c’est se rappeler LA VIE...


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À vous la parole ...

À vous la parole ...

Par André Fournier, PRF 22 mai 2013 andre@gfournier.com Il y a quelques semaines, il vous a été lancé l’invitation de profiter de cette vitrine pour vous exprimer et faire part à d’autres personnes de vos expériences personnelles qui pourraient devenir profitables à tous, si elles étaient partagées. Nous recevions donc au cours des derniers jours, un premier courriel d’un de nos lecteurs qui nous proposait de communiquer ses échanges survenus dernièrement avec un ami concernant les préarrangements funéraires. À titre de chronique cette semaine, nous vous proposons ses écrits. Voici ce que nous écrivait notre lecteur : « Bonjour, monsieur Fournier. J’aimerais tout d’abord vous remercier de l’opportunité qui a été offerte à la population de partager nos expériences. J’aimerais pouvoir conserver l’anonymat pour moi-même et mon ami. Alors j’ose et je vous demande de publier ce court texte qui concerne un échange avec mon grand chum sur les préarrangements. Je me dis que si mon chum a réussi à me faire réfléchir, peut-être que ça pourrait faire du bien à d’autres que de lire ça aussi. Bon ben je me lance… Moi, je n’aime pas parler de mes propres préarrangements. J’y pense mais je ne sais pas pourquoi, on dirait que j’ai peur de ça… Je n’aime pas parler de ça ! Ça me donne l’impression quand j’en parle, que c’est comme si j’allais programmer ou donner un rendez-vous à ma propre mort, c’est comme si je lui lançais un appel, un petit coup de fil! Des fois quand j’y pense en même temps, je trouve ça ridicule l’effet que ça me fait. J’en ai parlé dernièrement avec mon chum parce que je savais que lui a rencontré il y a quelques années, un professionnel à la Maison Fournier à un moment de sa vie où son corps lui montrait des signes de fatigue. Il m’a dit que de se rendre sur place pour mettre sur papier ses volontés, a été la plus belle chose qu’il a fait, parce qu’il a aujourd’hui l’esprit tranquille et profite de toutes ses journées. On se rencontre plus souvent puisqu’il a une meilleure santé et peut continuer à profiter de sa retraite sans penser à ses dernières volontés. Pour lui, il dit que le fait d’en avoir parlé à un professionnel, ça l’a libéré, ses volontés sont inscrites quelque part comme il dit, et il préfère maintenant profiter de la vie. Il s’amuse même à me dire en riant qu’il se sent plus vivant qu’avant. En tout cas, moi ça m’a fait réfléchir, je vous avoue que je suis pour le moment en réflexion par rapport à tout ça. Merci de m’avoir lu et de me publier.» J’ajouterais à ce texte qu’en venant rencontrer un professionnel en rituels funéraires, vous posez un geste qui sera grandement apprécié de vos proches, vous simplifiez les démarches que ceux-ci auront à faire dans un moment difficile. Que ce soit pour faire vos arrangements préalables ou pour préparer votre testament en rituels funéraires, cette planification est une sage décision et une démarche qui est tout en votre honneur. Nous vous invitons à venir nous rencontrer, nous sommes ICI à votre écoute et pour vous conseiller.


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Le cimetière, témoin de l’existence humaine

Le cimetière, témoin de l’existence humaine

Par André Fournier, PRF 15 mai 2013 andre@gfournier.com Se rendre au cimetière pour reconduire l’être aimé à son dernier lieu de repos, pour se rassembler avec les proches, mais aussi pour célébrer la vie qui a été… Au cours des prochains jours, plusieurs d’entre vous se rassembleront avec les membres de leur famille pour vivre ce rituel qui est grand de sens. Les rituels de passage comme les valeurs, sont des «constructions sociales» tirées de la réflexion des humains et transmises de génération en génération dans le but de « fonder » l’existence des humains et de les rassurer. L’inhumation est un moment important qui marque la vie humaine et c’est en créant des souvenirs positifs par rapport à cet événement que la douleur s’estompe avec le temps, peu à peu. Ainsi, il est souhaitable de pouvoir parler avec nos proches de cet événement, de cet être cher qui est disparu, et de constater ensemble aussi toutes les étapes de notre propre deuil qui sont encore à venir. Dans les heures qui suivront cet évènement, pourquoi ne pas prendre le temps de s’attabler ensemble pour un bon repas et d’en discuter ouvertement. Dans cet état d’esprit, plusieurs questionnements peuvent devenir propices aux échanges : «De ton côté, comment as-tu vécu ces derniers mois ? – Est-ce que je peux faire quelque chose qui pourrait t’aider dans cette étape de ta vie ? – Certes, il(elle) me manque, mais je crois que le temps viendra apaiser ma peine, car je sais aussi que je peux compter sur vous tous qui m’entourez.» Et combien d’autres énoncés encore pourrions-nous inscrire… Il est sain de vivre ce moment comme un temps de réflexion symbolisant le point culminant du ralliement aux traditions et à l'héritage laissé par l’être disparu. Le cimetière peut vous sembler un lieu funeste ou il est pénible de s’y rendre ; mais si vous le visitiez cette fin de semaine avec au coeur et à l’esprit le sentiment que vous posez un geste significatif pour vous, pour votre propre cheminement. Peut-être en ressortirez-vous avec une page de votre histoire en plus… Il ne faut pas oublier que notre propre vie et tout ce qui la compose, est inévitablement imputable à ceux qui nous entourent et à ceux qui ont été là avant nous et qui ne sont plus.


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Un de ces jours...

Un de ces jours...

Par André Fournier, PRF 8 mai 2013 andre@gfournier.com Un de ces jours, je vais confier à ma mère toute l’immensité de l’amour que je lui porte. Un de ces jours, je vais aussi lui dire comme je suis fière qu’elle soit ma mère. Un de ces jours, je vais lui faire savoir à quel point je suis privilégié(e) qu’elle m’ait transmis toutes ses valeurs avec tant de convictions, de générosité et de foi. Un de ces jours, je vais m’approcher d’elle, je vais la serrer très fort sur mon coeur pour lui chuchoter à l’oreille : « Merci maman de m’avoir donné la vie. Merci de m’aimer malgré toutes mes limites. Merci de toujours rester près de moi ... » C’est sûrement toutes ces qualités qui fleurissent dans le coeur d’une mère et s’épanouissent en une gerbe merveilleuse et unique que l’on nomme : L’amour maternel inconditionnel. Nous pensons avoir tout le temps devant nous et pourtant, un de ces jours ... Je ne pourrai plus jamais m’exprimer de cette manière avec Maman ... Maman .... Je t’aime éternellement ... XX Bonne journée et joyeux anniversaire à toutes les mères de la terre. Et une pensée spéciale aux mères qui vivent cette journée avec, en leur coeur, l’absence de leur enfant chéri ... décédé. Et à tous les autres enfants orphelins de mère, nos plus tendres pensées vous accompagnent.


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Le « bien » partagé

Le « bien » partagé

Par André Fournier, PRF 1er mai 2013 andre@gfournier.com Chacun et chacune vit de façon unique et personnelle le départ d’un être aimé, puisque la relation entretenue avec cette personne disparue est également unique. Sensibles à cette réalité, les professionnels et officiers en rituels funéraires (PRF et ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier demeurent constamment à l’écoute des besoins des familles en veillant à les accompagner avec empathie et en considérant chacune des personnes rencontrées. Vous êtes nombreux à nous faire part des étapes que vous avez eues à traverser suite au départ de précieuses personnes qui ont fait partie de votre vie et qui aujourd’hui ne sont plus. Lors de ces échanges, nous constatons jour après jour tout le bien que cela vous apporte, et c’est pour nous un grand privilège de vous prêter une oreille attentive dans ces moments de confidences. Lorsque l’on raconte notre histoire, nous ne la racontons jamais exactement de la même façon, on lui ajoute un petit détail ici et un élément là, et c’est cela qui nous aide à continuer et à avancer dans notre processus de deuil. Vous êtes-vous déjà posé cette question : «Où suis-je rendu(e) dans mon cheminement? - Qu’est qui m’a aidé(e) le plus jusqu’à présent? - Qu’est qui a pu me nuire et m’empêcher d’avancer dans ce grand processus?» Peut-être êtes-vous de ceux et celles qui aimeraient davantage partager avec d’autres personnes votre expérience. Dans ce même ordre d’idées et en considérant les vertus thérapeutiques et libératrices de l’écriture, la Maison commémorative familiale Fournier vous offre l’opportunité de profiter de cette vitrine pour partager votre expérience avec des mots, pour faire mention des gestes ou paroles qui vous ont fait le plus grand bien quand vous avez eu vous-même, à vivre ce passage obligé. Il se peut que vous ayez de la difficulté à mettre vos pensées sur papier, nous vous invitons à venir nous rencontrer, nous pourrons vous aider à transcrire à votre gré et selon vos intentions, les lignes que vous dictent votre coeur. Si vous le désirez, vos écrits pourront même être publiés, pour ce faire, vous pourriez choisir de garder l’anonymat ou non. Songez que vous puissiez par vos propos, venir en aide à des personnes qui tout comme vous, ont dû emprunter le chemin de ce passage obligé qu’est le deuil. Imaginez que votre citation vienne donner consolation et espoir en confirmant que la lumière un jour peut malgré tout, venir éclairer à nouveau les sentiers d’une vie nouvelle.


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Combien ça coûte des funérailles

Combien ça coûte des funérailles

Par André Fournier, PRF 24 avril 2013 andre@gfournier.com Lorsque naît en nous l’idée que nous aurons nous même à quitter cette vie, une foule de questions déterminantes en lien avec nos propres volontés se présentent dont : « Combien cela va-t-il coûter?» En bon consommateur, il est normal que cette question fasse l’objet de réflexions. Le coût associé à «des funérailles» n’a rien de secret, il peut varier selon les besoins et les choix de chacun. Pour faire les bons choix, une discussion avec la famille s’impose. Par éthique professionnelle et par respect pour ses mandataires, la Maison commémorative familiale Fournier se fait un devoir de mettre l’emphase sur les services et non sur les fournitures. Pour une entreprise au professionnalisme certifié, il est impensable d’associer la valeur d’un cercueil ou d’une urne à celle d’un être aimé. Pour nous, une commémoration funéraire ne ressemble pas non plus à un magasin d’aubaines funéraires. Sommes-nous plus chers? Non, nous offrons des rituels funéraires adaptés aux besoins de chaque famille selon leur budget et leurs préférences et cela depuis 67 ans déjà. D’ailleurs, la norme BNQ 9700-699 stipule à l’article 5.15 : l’entreprise funéraire doit offrir à la clientèle des services, des produits et des fournitures qui peuvent convenir à tous les budgets. La Maison commémorative familiale Fournier est reconnue par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ), un organisme mandaté par le gouvernement du Québec pour protéger les consommateurs et surveiller l’application des normes de services et de produits de qualité par les entreprises funéraires certifiées. Elle doit par surcroît obligatoirement respecter et promouvoir des valeurs professionnelles qui vont à l’encontre du fast-food funéraire comme le font malheureusement encore trop d’entreprises funéraires. Qu’est qui nous distingue des autres entreprises non certifiées professionnelles? C’est le service certifié de qualité ainsi que notre présence constante avant, pendant et après. En effet, l’organisation d’une commémoration funéraire pour soi-même ou pour un proche exige une préparation sérieuse et un service professionnel de qualité. Le corps d’un défunt mérite soins et précaution. Nous croyons à l’importance de vivre le deuil pour ceux qui restent car pour la Maison commémorative familiale Fournier, même le corps d’un proche qui a reçu des soins est toujours vivant dans le coeur et l’esprit de ceux qui l’ont aimé. Vivre un deuil en présence de proches, d’amis et de connaissances, permet à tous et chacun de réaliser l’apport du passage dans nos vies de l’être qui nous a quittés, et de constater son réel départ. C’est une période parfois douloureuse, mais nous devons prendre le temps de la vivre sans culpabilité ni regret, car c’est la meilleure façon qui soit pour ceux qui restent de continuer à vivre sereinement la vie qui continue. En tant que professionnels, la plus grande satisfaction de notre travail c’est lorsque nos mandataires nous remercient de les avoir bien conseillés et soutenus dans le passage obligé du deuil. C'est de voir ces mêmes mandataires revenir à nos bureaux à plusieurs reprises et d’avoir le privilège de les accompagner dans différentes démarches. C’est également d’être toujours présents ICI pour vous, au service de la communauté.


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