Hommage à M. Gervais LEPAGE
Hommage à monsieur Gervais Lepage, lu par ses petites-filles Alexe et Érika, en l'église de Ste-Florence, le vendredi 6 février 2015, jour de la célébration commémorative. À toi pépère, Mon grand-père était un homme fort. Ça faisait quelques années déjà qu'il se battait contre la maladie. Il n'avait pas les poumons en très bon état, mais son choix était déjà fait dans sa tète: il allait rester comme ça. C'était dur d'aller lui rendre visite et le voir avec tous ces tubes qu'il avait dans le nez. Il souffrait, mais on souffrait aussi de le voir ainsi. On aimait bien aller le voir chez eux, sa bonne humeur nous rendait tous heureux. Il avait toujours quelque chose de nouveau à nous raconter. C'était toujours plaisant de l'entendre. Mon grand-père, c'était comme un deuxième pas. Il s'inquiétait toujours pour nous, ses petites-filles. Quand je dis comme un deuxième papa, c'est-à-dire qu'il nous chialait lorsqu'on prenait le quatre roues et qu'on roulait trop vite à son goût. Il nous chialait lorsqu'on arrivait chez-eux sans tuque ni mitaines en disant qu'on allait attraper la grippe. Il nous appelait tous par des petits noms. C'était agréable de l'entendre dire «bye mon bébé, tu reviendras me voir là». Il a toujours su nous faire rire avec ses drôles d'expressions. On riait tous lorsqu'on l'entendait dire «thank you bin», À force de l'entendre, on a pris ses habitudes et maintenant on parle tous mal comme lui ! Mon grand-père était un exemple pour nous tous. On n'aurait jamais pensé le perdre aussi vite. Avant, mon grand-père, on le voyait plus que ces derniers temps. Il venait toujours à nos fêtes ou il venait toujours prendre un café. Alors, le voir de moins en moins, nous faisait quelque chose. C'était comme un vide. Il nous manquait quelqu'un à nos côtés. Imaginez maintenant comme c'est dur. C'est comme un coup de couteau en plein cœur.... Nous allons tous se rappeler de lui comme étant un homme vaillant, généreux et surtout, souriant. Nous, ses petites-filles, nous ne l'avons jamais vu lorsqu'il était correct. Nous l'avons toujours vu malade. Les seules fois qu'on l'a vu en bon état, c'était lorsque l'on était jeunes, trop jeunes pour s'en rappeler. Nous aimerions tous être encore trop jeunes pour comprendre, ça ferait moins mal ... Malheureusement, on comprend tout ! La vie nous a enlevé notre grand-père trop vite. Mais comme on dit: «les meilleurs partent en premier». Faut croire que c'est vrai. Il nous manque tous énormément. Il restera dans nos cœurs pour toujours. Malgré qu'on a encore de la misère à croire qu'il est parti ... Tout arrive beaucoup vite. La vie nous a enlevé un être cher, mais nous savons tous qu'il est mieux là où il est en ce moment. Plus rien ne sera comme avant sans lui, mais il nous regardera de là-haut. C'est triste de se dire qu'il nous ne verra pas grandir, mais on peut se promettre que pépère serait fier de nous. Il nous regardera de là-haut maintenant. Bon voyage grand-papa, on t'aime de tout notre cœur ! De tes petites-filles et petits-fils
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