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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Gervais LEPAGE

Hommage à M. Gervais LEPAGE

Hommage à monsieur Gervais Lepage, lu par ses petites-filles Alexe et Érika, en l'église de Ste-Florence, le vendredi 6 février 2015, jour de la célébration commémorative. À toi pépère, Mon grand-père était un homme fort. Ça faisait quelques années déjà qu'il se battait contre la maladie. Il n'avait pas les poumons en très bon état, mais son choix était déjà fait dans sa tète: il allait rester comme ça. C'était dur d'aller lui rendre visite et le voir avec tous ces tubes qu'il avait dans le nez. Il souffrait, mais on souffrait aussi de le voir ainsi. On aimait bien aller le voir chez eux, sa bonne humeur nous rendait tous heureux. Il avait toujours quelque chose de nouveau à nous raconter. C'était toujours plaisant de l'entendre. Mon grand-père, c'était comme un deuxième pas. Il s'inquiétait toujours pour nous, ses petites-filles. Quand je dis comme un deuxième papa, c'est-à-dire qu'il nous chialait lorsqu'on prenait le quatre roues et qu'on roulait trop vite à son goût. Il nous chialait lorsqu'on arrivait chez-eux sans tuque ni mitaines en disant qu'on allait attraper la grippe. Il nous appelait tous par des petits noms. C'était agréable de l'entendre dire «bye mon bébé, tu reviendras me voir là». Il a toujours su nous faire rire avec ses drôles d'expressions. On riait tous lorsqu'on l'entendait dire «thank you bin», À force de l'entendre, on a pris ses habitudes et maintenant on parle tous mal comme lui ! Mon grand-père était un exemple pour nous tous. On n'aurait jamais pensé le perdre aussi vite. Avant, mon grand-père, on le voyait plus que ces derniers temps. Il venait toujours à nos fêtes ou il venait toujours prendre un café. Alors, le voir de moins en moins, nous faisait quelque chose. C'était comme un vide. Il nous manquait quelqu'un à nos côtés. Imaginez maintenant comme c'est dur. C'est comme un coup de couteau en plein cœur.... Nous allons tous se rappeler de lui comme étant un homme vaillant, généreux et surtout, souriant. Nous, ses petites-filles, nous ne l'avons jamais vu lorsqu'il était correct. Nous l'avons toujours vu malade. Les seules fois qu'on l'a vu en bon état, c'était lorsque l'on était jeunes, trop jeunes pour s'en rappeler. Nous aimerions tous être encore trop jeunes pour comprendre, ça ferait moins mal ... Malheureusement, on comprend tout ! La vie nous a enlevé notre grand-père trop vite. Mais comme on dit: «les meilleurs partent en premier». Faut croire que c'est vrai. Il nous manque tous énormément. Il restera dans nos cœurs pour toujours. Malgré qu'on a encore de la misère à croire qu'il est parti ... Tout arrive beaucoup vite. La vie nous a enlevé un être cher, mais nous savons tous qu'il est mieux là où il est en ce moment. Plus rien ne sera comme avant sans lui, mais il nous regardera de là-haut. C'est triste de se dire qu'il nous ne verra pas grandir, mais on peut se promettre que pépère serait fier de nous. Il nous regardera de là-haut maintenant. Bon voyage grand-papa, on t'aime de tout notre cœur ! De tes petites-filles et petits-fils


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Hommage à M. Denis DUMOULIN

Hommage à M. Denis DUMOULIN

Hommage à monsieur Denis Dumoulin, lu par son frère Michel, en l'église de Causapscal, le jeudi 5 février 2015, jour de la célébration commémorative. La vie sur terre est remplie de joies, de peines, et de douleurs. Denis a vécu sa vie comme il l'entendait. C'est le droit de chaque être humain. Il était travaillant, généreux, son passe-temps favori était la musique et chanter. Son combat a été long, il est maintenant délivré de ses souffrances. Que Dieu l'accueille dans sa maison, qu'il mette un couvert de plus, à sa table. Nous aurons toujours une pensée pour toi Denis. Sois heureux, là où tu es. De là-haut, protège-nous. Tes frères et soeurs


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Hommage à Mme Irène PELLETIER, SHEEHY

Hommage à Mme Irène PELLETIER, SHEEHY

Hommage à madame Irène Pelletier, écrit et lu par sa petite-fille Isabelle Pelletier, en l'église d'Amqui, le samedi 17 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Irène, Quelqu'un a dit que tu as simplement changé d'adresse. Dommage qu'on ne puisse la trouver celle-là. Tu as oublié de l'inscrire dans ton livre. Tu sais, le petit livre vert que l'on sort systématiquement lorsqu'on on a une question sur la famille! J'ose croire que le rassemblement à ton arrivée là-haut, a été à la hauteur de tous ceux que tu as organisés dans ta vie. Avec tous ceux qui t'ont tant manqué lorsque tu étais parmi nous: grand-papa Rémi, oncle Jean-Paul, tante Gaétane, Joël, tes parents, tes frères et soeurs et tous les autres. J'imagine que tu as aussi amené ta caisse de produits Rolmex et ta vitamine C. Ta foi et la prière, c'est ce qui t'a gardée si forte toute ta vie. Jamais tu n'as baissé les bras. Mettre au monde Jean-Paul seule, pendant que grand-papa allait chercher la sage-femme. Prendre les reines de la famille, quand la maladie l'a emporté. Tu as eu une vie remplie de défis, 11 beaux défis tes enfants. Tous différents les uns des autres, mais qui t'ont donné un belle et grande famille, notre héritage, 25 petits enfants et 31 arrières-petits-enfants plus tard dont deux encore au four. Tu nous as laissé de beaux souvenirs et de belles valeurs. On va se rappeler de notre Irène avec son petit bec sucré, de la grande joueuse de cartes qui n'aimait pas perdre et de la détermination dont tu as toujours fait preuve. Jusqu'à la toute fin, tu nous as étonnés par ta force et ton courage. Jamais je n'oublierai le si joli sourire qui illuminait ton visage lorsque nous te rendions visite. Ça te rendait tellement heureuse. J'espère que de ta nouvelle adresse, tu seras témoin de nos accomplissements. Cette ultime maison, elle sera tienne pour toujours. Moi, je pense que c'est dans nos cœurs que tu es partie. Là aussi, tu demeureras à jamais. Grand-maman, tu vas nous manquer, tu nous manques déjà. Le voilà enfin réalisé ton plus grand rêve, tous rassemblés ici aujourd'hui, dans ce lieu que tu appréciais tant, pour te dire ensemble une dernière fois que l'on t'aime, que tu es importante pour nous et que tu le resteras toujours. Repose en paix grand maman.


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Hommage à M. Jean-Noël GAGNON

Hommage à M. Jean-Noël GAGNON

Hommage à monsieur Jean-Noël Gagnon, lu à la demande des ses filles Jocelyne et Natalie par madame Lorraine Dufour, amie de la famille, en l'église de Causapscal, le samedi 17 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre père Bonjour à tous, À la demande de ses deux filles, Jocelyne et Natalie, je me fais lectrice d'un petit mot pour leur père, tout en respectant la profondeur de leurs pensées et de leurs mots. Notre père, ce papi extraordinaire, beau-père, ce frère, cet ami, (Ti-Noël), pour les intimes. Tu es parti trop vite, beaucoup trop vite, sans que nous ayons eu le temps de se dire un dernier au revoir, un dernier «J’t’aime papa, j’t’aime papi». Tu es parti sans doute pour éviter de nous voir attristés, à ton chevet. Tu as été un homme de cœur, de travail, de service, avec un rire contagieux, qui pouvait nous faire changer d’humeur en un claquement de doigts. Tu étais un papi extraordinaire, qui savait se faire aimer, et se faire apprécier par ses petits-enfants, Joanie, David et Charles. Ils se souviennent entre autres de ton coté ricaneur, de ta générosité. Tu étais un homme sympathique, avec un fort caractère. Un papi joueur de tours, de mauvais tours, diront-ils. Tu t’amusais à leur donner des cadeaux de Noël en argent, mais surtout pas en papier. Juste en monnaie de 0,0l sous, 0,05 cents et 0,10 cents. Il fallait que tes petits-enfants comptent et roulent avec le papier fourni par toi. Cela leur prenait des heures avant de savoir combien finalement ils avaient reçu. Et toi, papi, dans ton coin, l’air moqueur, très moqueur, tu les regardais et riais de bon cœur en leur disant: «Il faut travailler pour gagner des sous». Pour nous tes filles, papa, tu étais un homme travaillant, serviable, toujours prêt à nous aider et à aider les autres. Une personne d'une grande générosité. Nous pouvions compter sur toi. Tu travaillais souvent à l’extérieur, Baie-James, Montréal, etc. mais quand tu revenais, avec toi, nous passions des moments de qualité. Nous nous souviendrons toujours quand nous invitions des amies à la maison et que nous nous couchions très tard, tu venais nous réveiller le dimanche matin de très bonne heure pour que nous allions déjeuner. Tu nous préparais un petit déjeuner digne de mention et dans une petite assiette à coté, tu nous mettais une gomme et une cigarette avec des allumettes pour celles qui fumaient: «Pour votre digestion», que tu nous disais. Tes gendres t'appréciaient beaucoup, Jean-Noël; ils se souviennent de ta conduite un peu spéciale dans les rues de Montréal. Une conduite à la montréalaise. Il y avait aussi ton sens de l’humour, assez sarcastique. Des fois, ils se demandaient s'ils devaient te prendre au sérieux, ou bien en rire. Devant leurs airs bizarres, tu riais de bon cœur…. Un rire inoubliable… Pour tes amis (es), sans aucun doute un bon vieux jack où la complicité, l’humour, l’espièglerie était souvent au rendez-vous. Il y en a eu des anecdotes, du bon vieux radotage, des obstinations, et tout cela sous le signe de la bonne humeur. Depuis quelques années, la maladie est venue te freiner dans tes activités, faisant de toi un homme plus vulnérable, affaibli. Tout le contraire de ta forte personnalité, toi, un homme fait de roc, un bon vivant, qui aimait s'amuser, rire, avoir du plaisir. Même très malade, tu as trouvé le moyen de faire au sous-sol de ton bloc appartement ce que tu appelais gentiment «Ta ligue de la vieille fournaise». De nombreux locataires, et même le propriétaire, se réunissaient autour de cette fournaise. Vous vous racontiez des histoires, des anecdotes, des souvenirs. Bien sûr, il y avait de l'obstination, mais toujours dans la bonne humeur. Au moins, tu avais retrouvé un peu de ta vie d’autrefois, avec tes vieux chums d’ici, avant de partir. Tout un rassembleur ce bonhomme, ce cher Ti-Noël. Pour terminer, nous voudrions vous remercier d'être venus dire un dernier au revoir à notre père. Nous savons très bien, que son passage sur cette terre, vous a laissé à chacun, chacune de vous, un souvenir qui vous appartient, et nous en sommes très heureuses. Il aura laissé sa marque auprès de chacun, chacune d’entre nous. Papa, Papi, Jean-Noël, (Ti-Noël), l'beau-père, nous garderons de toi que le meilleur souvenir. Nous te souhaitons un paradis à ton image, à tes couleurs. Que ton rire contagieux, vienne jusqu'à nos oreilles, pour nous faire signe de ta présence avec nous tous. Veille et prends soin de nous. Avec amour, Au revoir ! Tes enfants, petits-enfants et gendres


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Hommage à M. Jean THÉRIAULT

Hommage à M. Jean THÉRIAULT

Hommage à monsieur Jean Thériault, lu par sa fille Josée en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 19 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Salut papa, Je prends un dernier instant pour t’adresser ces quelques mots. Ces mots, je les dirai pour nous ta famille, pour tes petites-filles, pour tes frères et ta sœur, pour ta mère, pour tes beaux-frères et tes belles-sœurs, pour tes neveux et tes nièces, pour tes amis et pour tous ceux qui ont eu la chance et l’honneur de te connaître. Car il est certain, que toutes ces personnes ont été marquées d’une façon ou d’une autre par la grandeur d’homme que tu étais. Très tôt dans ta vie, tu as eu à te relever les manches pour prendre la relève au moulin, mais surtout auprès de tes frères et de ta sœur. Sans me tromper, je sais que tu as su relever ce défi avec brio. Il suffit de les regarder ou de parler avec eux pour voir comment tu es apprécié, aimé et admiré par tes frères et ta sœur. Tu as su être le gardien du phare pour eux pendant toute ta vie. En fouillant dans tes affaires plus tôt cette semaine, nous avons trouvé une photo de toi à l’âge de 27 ans. Nous t’avons tous admiré et trouvé très beau. Maman nous a alors confié: «Vous savez, c’est comme ça que votre père m’a eue, avec ce petit sourire en coin.» Mais en fait, je crois que maman est allée au-delà du bel homme et du petit sourire. Elle a su voir en toi toute la beauté et la bonté intérieures qui t’animent. Elle a aussi fait la remarque qu’à Noël, elle avait eu la chance de te dire combien elle avait eu une belle vie avec toi. Et toi, tout naturellement, tu lui as rendu son compliment. Cette complicité que vous aviez ensemble, c’était tellement beau. Vous êtes, sans contredit, des modèles que l’on veut suivre. Pour nous tes enfants, tu as été un père formidable. Dès notre plus jeune âge, tu as été derrière nous pour nous encourager, nous soutenir et nous conseiller. Toujours présent quand nous avions besoin de toi. Même si tu ne parlais pas beaucoup, nous avions ce langage bien à nous pour se dire je t’aime et nous avons toujours su que tu étais fier de nous. J’ai également eu l’incroyable chance de voir tout cet amour que tu nous portais en te regardant agir avec tes petites-filles. C’était tellement beau de vous voir passer du temps ensemble. Toi, leur Papou! Finalement, tu as su par ton grand cœur et ta générosité embellir la vie de tous tes proches. Les rassemblements en famille et entre amis ont toujours eu une grande place pour toi, car comme tu nous l’as si bien appris, c’est là que se trouve la vraie richesse. Je terminerai en te citant les paroles d’un texte de Linda Lemay: «Le plus fort c’est mon père!» Nous t’aimons papa!


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Hommage à M. Marius RIOUX

Hommage à M. Marius RIOUX

Hommage à monsieur Marius Rioux, lu par son fils Jean, en l'église de St-Tharcisius, le vendredi 9 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Cher papa, Ce n'est pas facile pour moi de résumer plus de 88 ans, un exploit En quelques lignes et beaucoup d'émoi. Mais le mot qui te qualifie le plus, toi, C'est sûrement «travaillant» je crois. Perdre son père, c'est difficile, croyez-moi. Cher papa, Marié depuis plus de 60 ans, une seule fois, Père de dix beaux enfants vivants, papa, Vingt et un petits-enfants, grand-papa, Quatorze arrière-petits-enfants, grand-grand-papa, Avec un bon repas pour accompagner tout ça, C'est vraiment de bons moments que voilà. Cher papa, Même avec tous ces enfants-là, Le plus triste, je ne vous le cacherez pas, C'est de perdre un enfant, un petit gars, Et dernièrement, maman, sa Thérèse, qui n'est plus là, Ça laisse de grosses traces, ces choses-là, Des durs moments en voilà. Cher papa, Ton histoire ne s'arrête pas là, Nous continuerons de penser à toi, Avec amour, merci, merci papa, Pour tous ces moments de peine et de joie, Et nous sommes tous aujourd'hui avec toi, Pour t'accompagner vers l'au-delà. Merci ! Hommage à monsieur Marius Rioux, lu par son petit-fils Jean-Philippe, en l'église de St-Tharcisius, le vendredi 9 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Grand-papa, Aujourd'hui, nous sommes ici pour te dire un dernier au revoir. Nous, tes 21 petits-enfants, avons eu la chance de te connaître de près ou de loin. Oui, tu es parti trop vite, 88 ans, impossible cette année de nous jouer le tour en inversant les chiffres. On a tous de bons souvenirs avec toi qui ne pourront jamais s'effacer de notre mémoire. On te l'a dit grand-papa, faire du 4 roues avec toi, a été pour plusieurs de nous des moments que nous n'oublierons jamais. Et nous ne pouvons pas passer sous silence ta canne avec laquelle tu y trouvais différences fonctions pour nous faire rire. De plus, tu nous as transmis ton grand intérêt pour les jeux de cartes et les jeux de patience, malgré ton impatience. Grand-papa, aujourd'hui nous sommes grands et tu nous as apporté à chacun de nous, des petits « plus plus plus». Maintenant, tu es avec grand-maman, vous êtes à nouveau réunis pour veiller sur nous tous et cette fois-ci, d'une façon différente. Repose-toi maintenant, tu l'as bien mérité, on t'aime très fort grand-papa.


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Hommage à Mme Léonie ST-LAURENT, CÔTÉ

Hommage à Mme Léonie ST-LAURENT, CÔTÉ

Hommage à madame Léonie St-Laurent, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 12 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Grand-maman, C'est avec plaisir et émotion que nous venons rendre hommage à grand-maman au nom de tous ces petits-enfants. Pour nous, grand-maman, c'est synonyme de réunion familiale, de repas servis autour d'une grande table remplie d'abondance. Nous avions toujours hâte de venir visiter nos grands-parents pour pouvoir déguster du pain de ménage frais du jour, cuisiné par grand-maman. Toute personne qui a déjà ouvert le congélateur sait qu'on ne manquerait jamais de nourriture à la table de grand-maman. Nous réalisons maintenant tout ce que ça pouvait impliquer comme travail, un congélateur plein comme le sien. Et c'est là que nous avons compris tout l'amour qu'elle pouvait mettre pour accueillir ses enfants et petits-enfants lors de nos vacances estivales. Grand-maman, c'est une personne fière, et je ne parle pas ici de son petit miroir, sa petite poudre et son rouge à lèvres qu'elle sortait lorsqu'elle quittait un endroit pour se rendre à un autre. Grand-maman, elle était fière de sa famille, de la réussite de ses enfants, ses petits-enfants et aussi de ses arrière-petits-enfants. Combien de fois avons nous entendu grand-maman vanter les réussites de sa progéniture. Sa fierté, on la voyait dans son regard, dans son sourire, dans ses éclats de rire. Même 17 ans après le décès de grand-papa, il nous arrive de fermer les yeux, de penser au moment où nous franchissions la porte à notre arrivée et d'entendre grand-papa dire bonjour, bonjour, ma petite-fille! Nous sentons encore ses mains douces dans les nôtres comme si c'était vrai. Maintenant, nous pourrons avoir de tels souvenirs avec grand-maman. Grand-maman, nous pouvons vous assurer que vous pouvez marcher la tête haute là-haut en regardant votre belle descendance, celle de Léonie St-Laurent et de Philippe Côté.


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Hommage à Mme Martina GUITAR, TREMBLAY

Hommage à Mme Martina GUITAR, TREMBLAY

Hommage à madame Martina Guitar, lu en l'église de Causapscal, le mercredi 7 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. À notre douce maman et grand-maman Martina, Nous sommes ensemble aujourd'hui pour te dire comment nous t'aimions et que nous t'aimerons toujours. Pour tes filles, Pierrette, Rachèle, Rolande, Ginette, Lucille, Diane et tes garçons Roland, Jacques, Claude, Gilles et Jean-Guy, ils ont eu la chance d'avoir une mère dévouée, patiente, vaillante et fière de sa famille. Lorsqu'elle levait le ton, c'était pour ramener toute cette marmaille à l'ordre, jamais sans raison. Personne très discrète, elle aimait la simplicité et voulait que tout le monde trouve le bonheur à sa façon. Je crois que sa plus grande qualité était celle de ne pas juger les autres. Très fière, elle aimait être bien coiffée et habillée proprement. Je sais maintenant de qui retient ma mère... Elle tenait également lorsqu'elle préparait les enfants pour l'écoie, que leurs habits soient d'une propreté impeccable. Elle pouvait se coucher très tard le soir, afin de redonner un couche de blanc aux souliers des filles et faire reluire les souliers des garçons. Grand-maman est née à une époque où c'était difficile pour les femmes de pouvoir fréquenter l'école longtemps. Avec 11 enfants, impossible d'y penser. Par contre, on doit admettre qu'elle nous impressionnait tous par son savoir sur l'actualité. Elle était au courant de ce qui se passait et avait des idées ou commentaires sur tout et ce même dans les dernières années où elle était plus fatiguée et c'était plus difficile de se concentrer. Malgré les malheurs auxquels elle a dû faire face, entre autres la perte de 5 de ses enfants et de son Raoul, grand-maman doit rester une source d'inspiration pour nous tous. Elle nous a toujours impressionnés par son moral. C'est donc facile de s'apitoyer sur son sort. Elle me disait souvent: «Tu es chanceuse Martine, tu as de bons parents, un bon chum et une bonne job» ; de quoi je me plains? Je sais qu'elle ne sera plus là pour me le rappeler mais je sais qu'à sa manière, elle me fera signe quand ce sera le temps. Que de beaux souvenirs quand je pense à tous les Noëls que nous avons passés à Causapscal. On ne peut passer sous silence les heures et les heures que grand-maman passait à préparer ses mokas... C'était les meilleurs mokas au monde !! J'ai tenté d'en faire avec ma mère quelques fois, et je peux vous dire que ce n'était pas comme ceux à grand-maman Martina, et surtout je n'avais pas sa patience. Que de plaisir elle avait à jouer aux cartes et au bingo. Impossible de lui en passer une vite. Au «bœuf», vous étiez bien mieux de fournir l'atout demandé, car elle vous attendait au prochain tour. Grand-papa Raoul sait de quoi je parle. Quand on était petit, on ne pouvait pas déranger les plus vieux lorsqu'ils jouaient aux cartes, mais je me souviens que grand-maman me laissait toujours m'asseoir près d'elle.... Faut dire que j'étais la première petite-fille de la famille. C'était un plaisir de me lever le matin pour aller la rejoindre afin de passer ces quelques instants ensemble. juste toutes les deux, car j'avais le droit d'avoir un café en cachette malgré mon jeune âge. En terminant, la famille tient à remercier sincèrement la Résidence Marie-Anne-Ouellet pour les soins prodigués à Martina lors de ces dernières années. Elle nous disait souvent comment elle était bien. C'était très rassurant pour nous. Nous tenons également à souligner le support qu'ont apporté Diane et Yves de la Résidence Langlois et Bellavance durant plus de 15 ans. Un sincère merci !! En mon nom personnel, je me permets de remercier ma tante Rolande et mon oncle Charles pour toute l'attention et le temps que vous avez donné à grand-maman. Je suis convaincue que grâce à vous, nous avons pu la garder plus longtemps parmi nous. Merci aussi à ma tante Rachèle, qui par sa bonne humeur réussissait à la faire rire. Nous devons nous consoler en pensant que Martina peut maintenant aller se reposer, un repos bien mérité. Tes souffrances sont maintenant terminées. Nous savons que tu n'es pas seule et que tu es bien entourée de ton Raoul, et de tes enfants Diane, Lucille, Claude, Roland et Jean-Guy. N'oublie pas de continuer à surveiller grand-papa aux cartes !! Nous t'aimons maman Martina ! Nous t'aimons grand-maman Martina !


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Hommage à M. Joseph O. BÉRUBÉ

Hommage à M. Joseph O. BÉRUBÉ

Hommage à monsieur Joseph O. Bérubé, lu par monsieur Renald Bérubé, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi, 10 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. Au cours des dernières années, papa utilisait fréquemment ce qui était comme sa phrase fétiche. Quasi incrédule devant le fait qu’il continuait à vivre alors que les gens de sa génération disparaissaient les uns après les autres, mais conscient aussi que personne n’échappait à l’Inévitable, il avait trouvé le moyen d’apprivoiser par l’humour cette fin qui finirait bien par lui advenir. Il disait donc souvent, telle était sa phrase fétiche, «Je crois bien qu’un bon matin je vais me réveiller mort». Le beau de l’affaire, si je puis dire, c’est que Joseph, ainsi que maman l’a toujours appelé, alors que tout le monde l’appelait Jos – c’est que Joseph aura tenu parole, qu’il nous aura quittés en se réveillant mort, comme. Il était homme de parole, il l’aura donc été jusqu’à la fin. Il n’aura surtout pas trahi sa parole qui faisait rire. Il aura donc vécu 103,5 ans. On ne peut vivre aussi longtemps sans laisser bien des traces. J’en soulignerai seulement quelques-unes qui me semblent bien traduire et la personne et le personnage – car il était l’un et l’autre – et rendre hommage aux deux, à la personne avec qui nous faisions les foins, disons, et au personnage qu’il construisait pour nous par ses répliques, ses jeux de mots, ses histoires. Le top du top était atteint quand ses histoires étaient supervisées par l’usage de quelques ponces de gin. Des traces, alors maman et lui avaient, dès le point de départ de leur vie commune en 1937, des objectifs précis : se construire une maison à leur goût, faire instruire les enfants. La construction d’une grange est cependant venue avant celle d’une maison. Pour une raison simple, résumée par Joseph en l’une de ses formules dont il disposait comme à volonté : «Pour arriver, fallait bâtir la grange d’abord, la maison après, parce que la grange c’est là qu’on faisait l’argent, la maison c’était là qu’on le dépensait». Papa savait compter, les chiffres, tout autant qu’il savait conter, les mots. Après la construction de la grange en 1942 et celle de la maison en 1955, ce fut en 1956 le départ aux études des deux plus vieux – de Normande et de moi, 16 et 14 ans alors, ce n’est pas si vieux. Edna et Berthe, plus jeunes, allaient bientôt partir à leur tour. Une autre formule à la Joseph, alors que nous discutions d’éducation, et il nous arrivait de discuter fort, très fort et très haut ; il dit donc, cette fois-là «Tu sais, votre instruction, à tes sœurs et à toi, c’est avec mes vaches et mes cochons que nous avons pu la payer». Ça ramène une discussion sur le plancher des vaches, pour le moins ; et si je ne suis pas allé en personne remercier les bêtes si généreuses, j’ai salué humblement le travail de Phonsine et Joseph qui avaient rendu possible notre accès à la connaissance. J’ai compris aussi que par nous ils réalisaient ce dont ils avaient été privés : papa avait rêvé du cours classique, maman d’une 12e année d’étude. Joseph avait, lors d’une discussion ou en humour, la répartie vive, la réaction prompte ; parfois pour le meilleur, parfois pour le moins meilleur. Je ne lui ferai pas l’affront d’essayer de vous faire croire qu’il était parfait, ainsi qu’on a tendance à décrire les décédés de date récente, car la mort d’un proche a toujours tendance à ramollir la mémoire des vivants. Papa n’était pas l’homme ni des effusions attendries, ni des épanchements affectifs ; cet univers ne lui était pas étranger, mais sa manipulation lui était difficile. Il pratiquait davantage l’action que, comment dire, le flafla des mots doucereux. Son humour, fin comme un peu plus gros – car il pratiquait bien des registres dans ce que nous appelions nos «niaiseries –, c’était sa façon à lui de vous signifier son affection. S’agissait de le savoir, même si cela n’allait pas de soi. Quand nous étions plus jeunes, mes sœurs et moi, et que quelqu’un décédait dans le village, nous demandions à nos parents de quoi la personne était morte. À Lac-au-Saumon dans les années 1950, selon la version de Joseph, tout le monde décédait de la même cause : «il ou elle a perdu le souffle». Une telle constance nous rendait songeurs, mais qui étions-nous pour remettre en cause la science médicale – inexistante – de notre père ? Il sera décédé selon ses deux formules qui se situent, pour ses 4 enfants, aux deux bouts de leurs vies jusqu’à maintenant : il a perdu le souffle et s’est réveillé mort. N’empêche qu’il est tenté de se réveiller, le «vlimeux » par la parole, évidemment. J’entends une phrase qui ne peut venir que de lui : «Arrête un peu !». Je ne sais à qui elle s’adresse ; pas à Phonsine chérie, que je me dis, entre eux le silence parlait autant que les mots ; ce doit être qu’à l’Auberge du Paradis, prolongement de l’Auberge du Lac d’oncle Léonce, il discute de politique avec Arthur ou Léo Saint-Laurent, ou encore avec Léo ou Maurice Charest ou Grégoire Turcotte, ou Thomas Couillard, tous des convaincus que rouge est la plus belle couleur politique et que quelqu’un de couleur autre veut s’interposer. Je me tais, il n’est pas si fréquent, vous le savez autant que moi, que la parole d’outre-monde cherche ainsi à se faire entendre !


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Hommage à M. Anicet LAPOINTE

Hommage à M. Anicet LAPOINTE

Hommage à Monsieur Anicet Lapointe, écrit et lu par madame Louise Bernier, amie de la famille et directrice générale de la Maison des familles de la Matapédia, en l'église de Saint-Léon-Le-Grand, le samedi 3 janvier 2015, jour de la célébration commémorative. La journée que je l’ai connu, cet homme, ni trop grand, ni trop petit, était assis à une table, non loin de moi, c’était dans le cadre de mon travail, lors d’une formation. Il me regardait et me souriait légèrement. Lorsque je suis sortie de ce cours, je lui ai adressé la parole, je lui ai dit : «Bonjour ». Il m’a répondu d’un air très gêné un bonjour timide, déjà nous étions devenus des amis. Nous avons fait un bout de chemin ensemble, en jasant. Je me demandais qui pouvait bien être cet homme au regard chaleureux, cet homme qui donnait beaucoup de temps pour les autres. Je restais sans réponse… Par la suite, toujours dans le cadre de mon travail, je l’ai recroisé et nous avons jasé ensemble. Il me disait qu’il trouvait le travail, avec les organismes, très intéressant. Qu’il apprenait beaucoup, car il n’avait pas eu la chance de faire de hautes études. C’est à ce moment, qu’une idée m’est venue et je lui ai demandé son nom, ce qu’il faisait dans la vie et s’il accepterait de faire partie du conseil d’administration de la Maison des familles de la Matapédia. Sans hésitation, il m’a répondu : « Moi c’est Anicet Lapointe et si je peux vous aider, ça me fait plaisir de me joindre à votre équipe ». M. Anicet était un homme très engagé dans le milieu, auprès des organismes communautaires, auprès des clubs sociaux et dans le bénévolat. Il était une personne déterminée, dynamique et travaillante et il était fier du travail accompli. Très sérieux dans ses implications, il passait de temps à autres au bureau, il venait jaser comme il aimait si bien le dire, des fois même prendre un petit conseil et à quelques reprises se confier. Ensemble nous discutions de tout et de rien. Lorsque surgissait un problème, après avoir pris ses informations, il savait nous donner son opinion, mais toujours de façon respectable. Il était un bon administrateur. M. Lapointe était un amoureux de la nature, du bois, des animaux, des humains, de ses petits-enfants, de ses enfants et de sa femme. Il était une personne très discrète. La vente de sa maison, au cours des dernières années, n’a pas été facile pour lui, mais je crois qu’il ressentait déjà ce qui s’en venait. C’était pour lui important la terre, le tracteur, c’était un peu sa raison de vivre. Un jour, j’ai su qu’il avait vendu sa terre et échanger son tracteur. Je me suis dit qu’il était temps pour lui de se reposer, qu’il le méritait bien parce qu’il avait travaillé dur, très dur toute sa vie. M. Lapointe n’a pas eu toujours une vie facile. L’automne passé, quand il m’a appris qu’il était malade, je croyais bien qu’il s’en sortirait et lui aussi d’ailleurs, il n’était pas prêt à mourir. Avec la médecine d’aujourd’hui, il était très confiant qu’il allait guérir. Après quelques visites à l’hôpital, je ne le croyais pas, j’ai vu un autre homme, celui qui avait combattu avec tant de rigueur était devenu un homme résiliant face à la maladie, prêt pour le grand départ, d’une grande simplicité, il m’a dit : « Il faut bien l’accepté». Quelle leçon d’humilité. Après un long combat approximatif de trois mois, contre le cancer, M. Lapointe est allé se reposer. Je sais que cet homme rempli d’amour sera toujours là pour nous protéger, plus spécialement Diane, ses enfants et petits-enfants. Au nom des membres du conseil d’administration et des employées de la Maison des familles de La Matapédia et en mon nom personnel, nous tenons à vous remercier M. Anicet d’avoir eu la chance de vous croiser sur le chemin de la vie. Bon voyage sur cette belle route parsemé de bois et d’animaux et où le soleil brillera afin que repose en paix votre âme. Notre sympathie à la famille Lapointe et Dinel.


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