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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Les étapes du deuil : le déni

Les étapes du deuil : le déni

Par André Fournier, PRF 6 février 2013 andre@gfournier.com Dans cette présente chronique, j’aborderai avec vous la suite du cheminement intérieur lié aux diverses phases du deuil, dont la deuxième étape qui est: le déni. Le déni, c’est en soi le refus de reconnaître ce qui vient de se produire, de croire l’information qui vient d’être livrée, de refuser la réalité du décès. «Ce n’est pas vrai», «Ce n’est pas possible», «Je vais me réveiller pour me rendre compte que tout ça n’est qu’un mauvais rêve». Ce refus de la réalité est un mécanisme de défense qui nous permet de tenir le coup. C’est un réflexe humain qui sert à protéger l’endeuillé d’une trop grande émotion, car reconnaître et accepter la fatalité de la mort d’un être aimé est un choc trop grand. Sous la violence des émotions, c’est aussi l’étape où l’être humain recherche parfois un coupable ou un responsable de ce qui arrive. C’est au cours de cette étape du deuil que peuvent également apparaître des problèmes psychosomatiques. Pendant ces périodes de profonds chagrins, l’être humain cherche parfois une bouée pour survivre, d’où l’utilisation de médicaments, de l’alcool et des drogues. Ces méthodes ne font malheureusement que retarder le processus de guérison. Souvenez-vous, il a été mentionné à la chronique précédente : … le deuil est un long processus au cours duquel l’être humain traverse un passage obligé... Le déni demeure une réaction normale tant qu’elle ne dure pas. Certaines personnes s’enferment dans un état de négation comme pour s’en faire un refuge. C’est alors que celles-ci préserveront intacte la chambre de la personne disparue et ce, pendant des mois, voire même des années; ils continueront jour après jour, de mettre un couvert à table pour l’être qui n’est plus… Dans ces cas, le processus du deuil est comme en veilleuse, et cet état ne peut que devenir néfaste à long terme. Il est possible aussi que pendant plusieurs jours, certaines personnes ne verseront aucune larme. Il est important de ne pas confondre, le déni avec le sentiment de désaffection. La douleur de la peine est tout simplement comme en suspend quelque part dans le corps, tout comme si elle était dans une coquille; moyen que le corps utilise pour se protéger de son intrusion. Le déni peut aussi pousser certaines personnes à oublier l’événement malheureux en évitant tout contact avec ce qui peut leur rappeler la perte de l’être aimé tels que : l’hôpital, le cimetière, le salon funéraire, etc. Être confronté à la réalité de la mort, au corps de la personne décédée, peut être important pour passer ce cap. Voir le corps de l’être aimé sans vie peut permettre de libérer cette douleur enfouie pour ainsi traverser cette étape du deuil, de même que l’exposition, la célébration commémorative, l’inhumation, la présence de la famille, des amis et de toute une communauté. Toute cette démarche participe à ce que la personne se sente en deuil. Il n’est pas sain de prétendre se faire du bien en escamotant cette étape. Quand tout semble s’écrouler autour de nous, les rituels funéraires contribuent à nous faire retrouver une certaine stabilité, il devient donc primordial pour notre plus grand bien, de les inclure dans notre processus de guérison.


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Les étapes du deuil : le choc

Les étapes du deuil : le choc

Par André Fournier, PRF 30 janvier 2013 andre@gfournier.com Tout porte à croire que la mort effraie comme jamais elle ne l’a fait dans le passé; parce qu'elle n'est plus suffisamment enseignée, et pourtant…Le deuil débute dès que la vie bascule dans l’état de l’obscur, dans la finalité de l’être au sens humain, au sens de la vie. Le deuil s’installe dès l’annonce de la mort de la personne aimée, il prend toute la place dès ce moment et pour tous les mois qui vont suivre, tout en serrant le coeur. C'est l'une des pires épreuves de l'existence. Avec le temps, le deuil se retirera subtilement pour redonner à nouveau place à la vie. Le deuil est un long processus au cours duquel l’être humain traverse un «passage obligé», il se doit d’effectuer un travail sur lui-même pour apprivoiser et vivre le départ de l'être aimé. C’est au cours de cette période que pourra se cicatriser la blessure du coeur. Ce processus comprend plusieurs étapes, dont le choc, le déni, l’expression des émotions et des sentiments, l’accomplissement des tâches subséquentes au deuil, la découverte d’un sens à la vie, l’échange des pardons et enfin l’héritage, là où la lumière revient éclairer la vie. Dans cette présente chronique ainsi que celles qui viendront au cours des prochaines semaines, j’aborderai avec vous le cheminement intérieur lié au deuil en commençant par la première étape, soit le choc. C’est la première phase du deuil; elle est également la plus courte mais combien intense. C’est l’annonce d’une fin, c’est la paralysie des émotions, des facultés et des perceptions, ce qui explique qu’une telle nouvelle puisse laisser en apparence la personne sans émotion. Le terme de «sidération» peut aussi tout à fait convenir pour décrire la réaction de la personne face à l’information qui vient de lui être transmise. L'annonce du décès équivaut à un coup de masse sur la tête et ce, même lorsque la mort se présente suite à une maladie grave. Souvent comme sous l’effet d’une commotion, la personne agit de manière mécanique. Au plan physique, c’est comme si le corps subissait une forme d’anesthésie pour permettre d’absorber l’annonce de cette nouvelle. Il peut survenir également un état de sommeil profond dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues, tout comme si le corps se retrouvait dans un état d’engourdissement complet. Chez d’autres personnes, tout au contraire, l’annonce du deuil peut engendrer de l’agitation et même provoquer des hallucinations. Peu importe comment votre corps réagit face à l’annonce du décès d’un proche ou d’un ami, tous ces états d’être sont des réactions de résistance que s’impose le corps; ils sont le signe que votre corps tente de se protéger. Le moment du choc est une période de changement très profond. Il donne aux endeuillés le temps de digérer la dure réalité et de se ressaisir en puisant en eux les ressources nécessaires pour gérer la situation de perte de l’être cher. Malgré les années qui passeront, les détails de ce moment si douloureux demeureront toujours présents dans les souvenirs, comme par exemple : l’heure de la journée, la musique que l’on écoutait, les mots exacts qui nous ont appris la nouvelle du deuil... Tout cela restera à jamais gravé par l’émotion extrême qui nous a habitée, à cet instant très précis.


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Prendre le temps de bien guérir

Prendre le temps de bien guérir

Par André Fournier, PRF 23 janvier 2013 andre@gfournier.com Prendre le temps de bien guérir En cette nouvelle année 2013, avez-vous sans doute pris une multitude de résolutions que ce soit d’ordre financier, physique ou même spirituel. Dans ce même ordre d’idée, à tous les endeuillés, à tous ceux et celles qui traversent une période particulièrement difficile de leur vie, je propose une petite lecture remplie d’espoir. Ces écrits ont été tirés du livre «Aimer, perdre et grandir - Édition Novalis» dont feu monsieur Jean Monbourquette, conférencier, psychologue et accompagnateur reconnu, fut l’auteur. Qui sait, cette lecture vous donnera peut-être le goût de faire une nouvelle résolution pour vous-même, pour votre bien-être. «Dans ce monde de l’instantané, tu aimerais sortir rapidement de ton malaise intérieur. Je comprends. Le processus de la guérison de ton état émotionnel doit suivre son cours. Plus la perte est grande, plus tu dois te donner le temps de guérir et de récupérer. Paye-toi ce luxe ; tu le mérites. Tu vis une grande expérience humaine ; peu de personnes se laissent humaniser par leurs souffrances ; soit qu’elles deviennent inconscientes, soit qu’elles s’endurcissent. Plusieurs, à la suite d’une peine d’amour, cessent d’aimer par peur d’avoir mal une autre fois. Tu as eu le courage d’aimer. Maintenant, une nouvelle aventure s’offre à toi, celle de guérir d’une blessure d’amour pour grandir et apprendre à t’approfondir. C’est précieux, donne-toi le temps nécessaire. » Quel que soit le deuil, la traversée de celui-ci est toujours douloureuse, cela est inévitable. Soyez indulgent envers vous-même, vivez un seul moment à la fois et ne manquez pas l'occasion de vous féliciter pour votre courage. Votre peine est unique, tout comme vous. Les professionnels en rituels funéraires(PRF) et officiers en rituels funéraires(ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier sont là pour vous avant, pendant et après.


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Qualité des services + transparence = Norme professionnelle

Qualité des services + transparence = Norme professionnelle

Par André Fournier, PRF 16 janvier 2013 andre@gfournier.com Au cours de l’année 2012, nous avons parlé à quelques reprises du travail qui a été fait par la Maison commémorative familiale Fournier pour en arriver à l’obtention de la certification du Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Vous avez été plusieurs d’ailleurs à nous demander qu’est que c’est que cette certification au juste. Dans le but de vous apporter les informations complémentaires qui sont liées à vos questionnements et de clarifier cet aspect qui porte sur les services funéraires, nous avons répondu à quelques-unes des questions les plus couramment posées. - Qu’est-ce qu’une norme? Une norme est un document de référence qui est approuvé par un institut de normalisation reconnu, tel que le BNQ. Elle définit des caractéristiques et des règles volontaires qui sont applicables aux activités de l’entreprise. Elle est le consensus entre l’ensemble des parties prenantes d’un marché ou d’un secteur d'activité. - Quelle est la différence entre un règlement et une norme ? Le règlement relève des pouvoirs publics, il est l’expression d’une loi et son application est imposée. La norme, quant à elle, a un caractère volontaire et s’y conformer n’est pas une obligation. Toutefois, une norme traduit l’engagement d’une entreprise à atteindre un niveau de qualité et de sécurité qui est reconnu et approuvé. - Pourquoi une norme portant sur les services funéraires? Le but est d’assurer à notre clientèle un niveau de qualité de services et d’augmenter la transparence dans la prestation de nos services pour encore mieux protéger les personnes touchées, tout en les accompagnant avec professionnalisme et en leur apportant quiétude afin qu’elles vivent pleinement leur deuil. - Qu’est-ce que la norme sur les « Entreprises de services funéraires»? Il s’agit de la première norme du genre à voir le jour au pays. La norme a pour objet de fixer les exigences quant à la qualité de la prestation des services à la clientèle offerts par les entreprises de services funéraires. Elle définit les standards de professionnalisme à atteindre, axés sur des valeurs telles que l’engagement, le respect, l’écoute, l’empathie, l’éthique et l’intégrité. - Quels sont les avantages pour un endeuillé de choisir une entreprise de services funéraires certifiée par la norme BNQ ? En faisant appel à une entreprise certifiée par le BNQ, la personne aura le pouvoir d’évaluer les services offerts par l’entreprise et en faire rapport au BNQ. Ultimement, une entreprise qui ne respecte pas les exigences de la norme pourrait perdre sa certification. Cette évaluation objective par les mandataires s’ajoute à l’évaluation annuelle du BNQ, un organisme paragouvernemental indépendant. Soulignons enfin que l’Office de la protection des consommateurs a participé à l’élaboration de la norme professionnelle sur les services funéraires, une innovation typiquement québécoise.


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J'ai besoin d'en parler ICI et maintenant

J'ai besoin d'en parler ICI et maintenant

Par André Fournier, PRF 9 janvier 2013 andre@gfournier.com Les célébrations du Temps des Fêtes 2012 font maintenant partie de nos souvenirs. Peut-être au cours de ces dernières semaines ou des derniers jours, venez-vous d’être ébranlés par la mort d’un être cher. Les rituels funéraires ont déjà eu lieu dans la plus grande sérénité. Vous étiez là, entourés de nombreux parents et amis, de gens de toute une communauté qui se sont déplacés pour venir rendre un dernier hommage à cette personne si chère. Suite à ces événements, les membres de vos familles, vos amis sont retournés à leur domicile; c’est maintenant la solitude, le vide…. C’est dans ces moments que l’on se retrouve seul devant le miroir avec la plupart du temps, personne à qui parler, même si ce besoin semble criant. On se demande alors pourquoi toutes ces personnes qui étaient là présentes et réconfortantes au salon funéraire, au moment de la célébration commémorative semblent maintenant distants, pourquoi semblent-elles soudainement affairées à faire toute sorte de chose, sauf parler; parler du départ de cette personne qui n’est plus. Lorsqu’un endeuillé tente d’exprimer sa peine aux membres de son entourage, ces derniers souvent lui répondent pour éviter toute conversation: «Ne te laisse pas abattre» - Prends-toi en main – T’es une personne forte, tu vas t’en sortir – Sors davantage, ça va te faire du bien» Une bonne majorité de ces personnes qui se comportent ainsi ne sont pas nécessairement maladroites. C’est que bien souvent, elles ne sont pas à l’aise, elles ne savent pas quoi dire, ni quoi faire lorsqu’une personne endeuillée tente de leur parler de la relation qui vient de prendre fin. C’est peut-être aussi parce que ces personnes ont peur d’être déstabilisées par la souffrance et la peine de l’autre, tout comme si à la façon d’un miroir, cette peine leur était retournée leur rappelant des images personnelles de deuils non résolus. Ces personnes ne sont pas conscientes que pour un endeuillé, il est important de parler, de raconter plusieurs fois sa peine, cela l’aide à libérer ce qu’il ressent. Si l’endeuillé pouvait davantage partager son chagrin et exprimer ses émotions, il pourrait plus facilement accéder à la «guérison». Un deuil prend toute la place, pendant que les membres de toute une communauté reviennent vite à leurs préoccupations quotidiennes. Un deuil, prend parfois beaucoup de temps à se faire. Ne craignons pas d’assister et d’écouter ces gens qui ont grand besoin de parler. Souvent des gens nous expliquent leur gratitude et nous disent à quel point ils ont été touchés par l’oreille attentive d’un proche, d’un ami, d’un voisin au moment où ils en avaient tant besoin. Nous sommes nous aussi à la Maison commémorative familiale Fournier de ces gens qui prêtons notre oreille pour vous écouter, notre épaule pour vous accompagner dans ces moments les plus douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur notre soutien empathique Nous sommes ICI pour servir toute une communauté avant, pendant et après les rituels funéraires.


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La vie, un cadeau si précieux

La vie, un cadeau si précieux

Par André Fournier, PRF 2 janvier 2013 andre@gfournier.com Donner la vie, n’est-ce pas le plus grand et le plus beau miracle au monde. Deux personnes caressent le rêve de donner la vie à un petit être qui sera le prolongement d’eux-mêmes. Ils passent ensemble de longs moments à se demander : Si ce petit trésor sera une fille ou un garçon? et à imaginer : À qui il ressemblera? - Quel sera son poids à la naissance? - Et même parfois à faire des paris concernant le jour et l’heure où il fera son arrivée dans ce monde. De façon imprévisible, la vie vient aussi parfois déjouer ce beau grand projet. Il arrive qu’en cours de route, la grossesse prenne fin abruptement pour diverses raisons. Il se peut aussi qu’après 9 longs mois d’attente lorsque se présente le jour tant attendu, l’accouchement ne se déroule pas tel qu’imaginé… Les futurs parents se déplacent vers les lieux choisis la tête remplie d’espérance pour que selon le scénario idéal, ils puissent enfin tenir chaleureusement dans leurs bras ce «petit miracle», et soudain au cours de ce périple, l’on vient apprendre à ces «créateurs de vie» que leur précieux trésor a dû définitivement se rendormir, au moment même où il avait à peine ouvert les yeux. Il s’inscrit alors dans l’histoire de ces gens, une peine sans mot et sans nom. Lorsque l’on perd nos parents, l’on devient orphelin, lorsque l’on perd une épouse ou un époux, l’on devient veuve ou veuf, mais lorsque l’on perd un enfant, il n’y a pas de mots au dictionnaire qui viennent définir cet état. Autant pour celle qui rêvait de devenir mère que pour celui qui caressait l’idée d’être père, toutes sortes de questionnements se présentent dont : « Sommes-nous responsables ? Avons-nous fait tout ce qu’il fallait.» Généralement, la génétique est l’unique et la seule responsable. Considérant tous les préparatifs et l’annonce qui avait été faite concernant l’arrivée au monde de ce poupon, et considérant que ces futurs parents et tous les membres de leurs familles étaient dans l’attente de voir, prendre et bercer ce petit être qui s’apprêtait à débuter sa vie terrestre, il est primordial pour ces personnes en deuil d’être accompagnées par leurs proches, par leurs amis et voire même toute une communauté; parce que la mort est un phénomène naturel qui a des implications sociales et culturelles. Il ne faudrait pas oublier que quelques heures à peine avant ce drame, la vie était là. Pour ce petit ange, pour ses parents éplorés, pour ses grands-parents qui doivent prêter une épaule à leurs enfants en désarroi tout en étant eux-mêmes déstabilisés, les rituels ont tous leur raison d’être. Ils viennent adoucir ce passage du connu vers l’inconnu. Les rituels ont été inventés pour ramener l’existence à un cadre acceptable ou «normal»; d’où justement le besoin d’un entourage humain et compétent pour permettre l’accès à ces rituels avec une attitude d’écoute, d’empathie et de présence qui inspire la confiance. C’est ici qu’interviennent les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier. Nous avons pour mission de prendre soin de ces petits êtres tout en accompagnant leurs parents dans les rituels appropriés et en étant les gardiens de l’éthique et de la dignité humaine. Notre expertise et notre professionnalisme témoignent de nos compétences. Parce que la dignité d’une personne décédée demeure après la mort; et nous en sommes les gardiens.


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Aux enfants victimes d'actes de folie, ICI une pensée à leurs mémoires

Aux enfants victimes d'actes de folie, ICI une pensée à leurs mémoires

Par André Fournier, PRF 26 décembre 2012 andre@gfournier.com La folie vient d’emporter encore une fois plus de 20 enfants et 6 adultes à Newtown au Connecticut. Au Québec, souvenons-nous de la folie meurtrière de la mère de Laurélie, Loïc et Anaïs, cet automne à Drummondville. Après le drame de Polytechnique de Montréal où 15 jeunes femmes furent assassinées froidement, maintenant c’est aux États-Unis que le débat sur le contrôle des armes à feu reprend de plus belle. À Washington, on a érigé un monument à la mémoire des soldats victimes de la guerre du Vietnam. Mais saviez-vous que pendant une période de 10 ans, soit de 1999 à 2009, pas moins de 116,385 enfants et adolescents furent tués par balle aux États-Unis. Le nombre de jeunes morts de cette façon est deux fois plus élevé que le nombre de militaires américains tombés au combat pendant la guerre du Vietnam selon le journal La Presse. Pendant ce temps, au-delà des statistiques, y a-t-il bien des personnes qui pensent à la mémoire des parents des victimes, à leur famille, aux amis et à toute une communauté qui vivent un deuil douloureux? Aux États-Unis comme au Québec, nous avons un devoir de mémoire, pour nous souvenir de ces victimes innocentes. Nous devrions décréter un jour du Souvenir spécial pour toutes ces personnes qui sont victimes de comportementaux anormaux. À la suggestion du Réseau Signature PRF, dont fait partie la Maison commémorative familiale FOURNIER, demandons dès maintenant au Gouvernement du Québec d’ériger un mémorial national pour les enfants victimes de crimes de folie afin que ceux-ci restent à jamais gravés dans notre mémoire individuelle et collective. En ce temps des fêtes et de réjouissances, pensons le soir de Noël à toutes ces jeunes victimes, à leurs parents et amis qui doivent vivre un deuil épouvantable. Pensons à prévenir de tels gestes de folie en accueillant nos amis et voisins qui vivent des périodes difficiles et en les référant à des ressources professionnelles adéquates afin d’éviter que de tels drames se reproduisent. Au Québec malgré un désir collectif de mieux contrôler les armes à feu, continuons à développer nos réseaux d’entraide afin que personne ne se sente isolé et abandonné en période de détresse. Soyons imaginatifs et proactifs, souvenons-nous des enfants et des jeunes victimes d’actes de folie. Prenons le temps de vivre nos deuils individuels et collectifs et supportons ceux qui se sentent démunis face aux difficultés de la vie. Tous les employés de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour souhaiter chaleureusement à toute la communauté du grand territoire de la Vallée de la Matapédia et des environs, un Noël et une année remplis de paix, de sérénité et d’amour.


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Le temps, un cadeau de qualité pour le Temps des Fêtes

Le temps, un cadeau de qualité pour le Temps des Fêtes

Par André Fournier, PRF 19 décembre 2012 andre@gfournier.com Aujourd’hui, le tic-tac de mon horloge me ramène à la mémoire une multitude de souvenirs tels de bons moments passés auprès de ceux et celles qui ont déjà fait partie de mon quotidien et qui aujourd’hui, ne sont plus… Cette jolie musique m’indique aussi que cette minute qui vient de passer ne se représentera plus jamais dans ma vie. J’aurais beau vouloir la rattraper, que j’en perdrais je ne sais combien d’autres. En fait, il est inutile de vouloir rattraper le temps passé, mais en même temps, il est important de demeurer conscient que le temps présent que nous vivons chaque jour est un cadeau précieux. Le temps … il devient notre compagnon dès notre conception en passant par notre premier pleur de bébé naissant jusqu’à notre dernier souffle. Il voyage quotidiennement à nos côtés, mais il demeure aussi «incognito» pour ceux qui ne se soucient même pas de son existence. Malgré tout, il devient quelque chose de très convoité lorsque l’on sent qu’il nous file entre les doigts, comme lorsque vient le temps de faire les emplettes de la semaine, de s’occuper de la maisonnée, de se rendre au travail, de se présenter à l’heure à un rendez-vous. Hélas, nous savons tous que nous sommes impuissants devant cet allié incontrôlable de notre vie. De plus, le temps devient sans contredit, une denrée recherchée par exemple, lorsqu’un médecin annonce tristement à son patient, le décompte approximatif des jours de vie qui restent pour lui. Cette nouvelle amène brusquement à la mémoire de ce dernier que le temps deviendra son plus précieux trésor pour les jours à venir. Le temps sera alors un joyau non seulement pour lui-même, mais pour tous ceux qui l'entoureront et qui ne compteront que sur le temps, pour être près de cette personne pour qui les jours seront comptés, se permettant ensemble de savourer toutes les minutes de leurs précieuses rencontres souvent improvisées. Vous comme moi, avez déjà entendu dire : « J’aurais dû prendre le temps de passer le voir.» «La dernière fois que je l’ai vue, j’aurais dû lui dire que je l’aimais tandis qu’il était encore temps». Et combien d’autres énoncés du genre que je pourrais répertorier. Ha! Le temps, ce fautif ! Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier vous suggèrent de prendre du temps pour vous, pour vos proches, de profiter de toutes ces minutes que vous passez avec ceux que vous aimez en gardant bien en tête que tous ces moments sont des cadeaux, les plus beaux que l’on puisse donner et recevoir en ce Temps des Fêtes. Tous les employés de la Maison commémorative familiale Fournier s’unissent pour souhaiter chaleureusement à toute la communauté du grand territoire de la Vallée de la Matapédia et des environs, un Noël et une année remplis de paix, de sérénité et d'amour.


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La certification, notre cadeau de Noël; ICI le professionnalisme est authentique

La certification, notre cadeau de Noël; ICI le professionnalisme est authentique

Par André Fournier, PRF 12 décembre 2012 andre@gfournier.com Vous êtes sans doute en pleine période de magasinage du Temps des Fêtes. Vous recherchez un cadeau distinctif, original et de qualité. Lors de vos achats, vous êtes exigeants sur la garantie offerte par le fabricant ou par le magasin et ce, en prévision d’un éventuel remboursement si nécessaire, au cas où vous constateriez que le cadeau que vous venez d’acheter comporterait des défauts de fabrication. De plus, avant de procéder à votre achat, vous vous assurez également de la bonne réputation du service après-vente du magasin. Vous vous méfiez également des aubaines sur la marchandise qui est en solde ou en liquidation et d’instinct, vous posez des questions au vendeur; «Pourquoi des prix à rabais ont été appliqués à cette marchandise? Y-a-t-il des vices cachés ? Y a-t-il quelque chose que nous devrions savoir? Considérant ce rabais, le fabricant ou le magasin a-t-il coupé sur la qualité du produit ou le service après-vente? Et maintenant, si vous appliquiez cette situation au domaine des services funéraires, quelles en seraient vos réflexions? Le 23 octobre dernier, la Maison commémorative familiale Fournier a reçu sa certification professionnelle du Bureau de normalisation du Québec (BNQ), c’est notre cadeau de Noël à nous; et nous tenons à le partager avec vous et à remercier toute notre fidèle clientèle pour toute la confiance manifestée depuis bon nombre d’années. Il ne s’agit pas d’une certification bidon ou d’une vulgaire marque publicitaire, car pour l’obtenir nous avons dû travailler avec acharnement pendant près de 7 ans, ayant été parmi les précurseurs au Québec de cette innovation visant à assurer les citoyens du Québec d’une qualité de services hors pair. Notre professionnalisme est authentique, ce n’est pas un slogan. Notre publicité ne ressemble pas à une vente-débarras. Vous ne verrez pas chez-nous de services qui sont amoindris ou complètement inexistants après les rituels funéraires. Pourquoi? Tout simplement parce que nous avons trop de respect pour nos mandataires et les défunts qui nous sont confiés. Nos valeurs professionnelles nous interdisent de considérer les commémorations funéraires comme un marché aux puces, où tout est à vendre, peu importe la qualité du produit et du service. Nous vous proposons des choix qui correspondent au besoin de chacun de nos mandataires et les accompagnons dans leurs démarches pour que le défunt reçoive une destination finale en conformité avec le respect qui est dû aux humains. Prendre soin du corps humain dans ses derniers moments, exige des rituels soigneusement préparés, une minutie et une retenue inspirées de respect et de professionnalisme. Nous refusons de considérer un être humain comme une vulgaire marchandise dont on doit disposer rapidement en fin de vie. Le « fast-food » funéraire ne fait pas partie de notre ADN. Pourquoi? Parce que la célébration commémorative d’une vie ou les funérailles ne doivent pas se dérouler à toute vitesse sans cérémonies solennelles, sans un dernier hommage au corps du défunt et sans prendre le temps de vivre son deuil. Voilà la tâche et les responsabilités qui nous incombent. En cette période des Fêtes, je vous invite à avoir une pensée spéciale pour les familles endeuillées de votre entourage, à les accompagner et les soutenir dans leur deuil; n’est-ce pas là l’un des plus beaux présents à leur offrir, votre écoute, votre empathie, votre épaule….


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Des gens pour m'écouter ICI

Des gens pour m'écouter ICI

Par André Fournier, PRF 5 décembre 2012 andre@gfournier.com Je rencontrais au cours des derniers jours, une personne de notre communauté qui a senti le besoin oppressant de parler à quelqu’un, choisissant mon oreille pour exprimer toute la peine qui l’habite en ces jours difficiles. Cette rencontre fut tellement riche au plan humain qu’avec sa permission, je me permets aujourd’hui de vous faire part du résumé de notre conversation qui pourra sans aucun doute vous amener à de profondes réflexions. Je conserverai l’anonymat de cette personne, vous le comprendrez … « Je regarde à l’extérieur, la neige va bientôt recouvrir nos balcons et nos maisons. Les gens s’affairent aux préparatifs du temps des Fêtes qui est à nos portes. Ils se précipitent et vivent la cohue des derniers jours avant Noël dans les centres commerciaux, et ce, pour réaliser à la hâte toutes leurs emplettes des dernières minutes afin de rendre heureux leurs proches…. Et il y a moi, je suis là au beau milieu de cette effervescence d’activités qui pour une première fois dans ma vie, me dérange. Cette année, je n’ai pas le coeur à la fête, je suis en deuil … je vis le départ de celle que j’aimais et qui bien malgré elle m’a quitté pour un monde meilleur. Je ressens le besoin de revoir en photos nos plus beaux souvenirs, de peur peut-être d’oublier son visage, sa voix et tout ce qui a été… Même s'il y a plein de vie autour de moi, je me sens triste et à la fois seul au monde, ce qui est pour moi, très troublant. Je ne sais plus où j’en suis.» Peut-être êtes-vous, vous aussi l’une de ces personnes qui traversent ces moments difficiles, ou peut-être êtes-vous le témoin de cette histoire qui est vécue par quelqu’un qui vous est cher. Peu importe de quel côté vous vous trouvez, il faut garder à l’esprit que nous avons tous besoin de nos proches et de nos amis et ce, peu importe les circonstances de nos vies. Je dirais même que cette règle s’applique davantage à l’approche du temps des Fêtes qui se veut un temps de partage et d’échanges. Lorsque la vie vous donne rendez-vous sur des chemins que vous n’aviez pas envisagé d’emprunter, comme quand le deuil se présente dans vos vies, vous vous devez de continuer d’avancer même si cela vous semble très difficile, c’est en soi la seule vraie façon d’amorcer la guérison et de soigner votre intérieur, et ce, même quand cette route vous semble étroite et peu éclairée. Je vous invite, à l’approche du temps des Fêtes, à demeurer ouvert aux invitations qui vous seront faites, aux petites attentions qui vous seront portées et surtout aux gens qui vous entourent. Vous pourrez davantage bénéficier du bienfait de la présence de toutes ces personnes attentionnées qui se placent sur votre route et qui ne demandent qu’à vous aider. Très souvent, ce sont ces personnes qui viendront vers vous, tels des éclaireurs pour vous accompagner vers l’ascension à de meilleurs jours, vous apportant réconfort et chaleur humaine. Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et les officiers en rituels funéraires (ORF) de la Maison commémorative familiale Fournier, sont aussi pour vous des éclaireurs qui vous tendent la main et vous réitèrent leur support et soutien empathique avant, pendant et après les rituels funéraires.


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