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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à monsieur Fernand LAVOIE

Hommage à monsieur Fernand LAVOIE

Hommage à monsieur Fernand Lavoie, lu par sa fille Fernande, en l'église d'Amqui, le vendredi 2 janvier 2014, jour de la célébration commémorative. Papa Il était un grand homme, Il avait beaucoup de surnoms comme Zamboni Lavoie, Ti-Fernand, Monsieur ketchup. Il y a même quelqu'un qui m'a demandé s'il mettait du ketchup dans sa soupe? La réponse, c'est oui. Pour moi mon père était un éducateur car il s'occupait de tous les enfants dans ces années-là; les parents allaient porter les enfants à l'aréna et partaient par la suite. Mon père était un homme très très très travaillant Il était très occupé, il avait toujours du temps pour les autres. Il aimait rendre des services. Il avait toujours un beau sourire. Il adorait les animaux les chats, les chiens, les chevaux et même les souris. Dans son cou, il portait toujours un collier avec une tête de cheval. Nous sommes fières d'être tes filles, Nous sommes fières de toi, On t'aime énormément Papa xxx Repose en paix Hommage à monsieur Fernand Lavoie, lu par son petit-fils, en l'église d'Amqui, le vendredi 2 janvier 2014, jour de la célébration commémorative. Cette nuit, mon grand-père Fernand ‘’Zamboni’’ Lavoie nous a quitté… Je n’ai jamais été aussi proche de mon grand-père que je l’étais de grand-m'man Betty, mais je dois admettre que ce fut un grand homme. Toutes mes pensées vont à ma mère Fernande Lavoie, ainsi que ses soeurs qui ont perdu leurs 2 parents cette année... À l’époque, c’était lui qui s’occupait de l’aréna d’Amqui. Tous les petits-garçons de ma génération, originaire d’Amqui, avec qui j’ai eu la chance de parler, m’ont tous fait des éloges sur mon grand-père. Il ne faisait pas qu’entretenir l’aréna… oooh non… Car en fait, à cette époque, les parents allaient «domper » leurs enfant à l’aréna les samedi et dimanche; et c’est lui qui était en charge de tous ces enfants. Il était en fait, un psychoéducateur qui servait d’arbitre, de coach et d’instructeur… Il leur a tous appris à patiner, à jouer au hockey et s’aimer les uns les autres… Il a passé ainsi toute sa vie à travailler pour la ville d’Amqui. Tout l’monde de Lac-au-Saumon à Val-Brillant, ont déjà pris une bière avec notre infatigable «Fernand national» ! Un tavarneux hors pair, un travailleur ardu et un homme d’exception. Tous ceux qui ont déjà croisé son chemin, vous en diront autant… J’ai de nombreux souvenirs au chalet avec mon cousin Jason Turcotte, où nous avons partagé des moments inoubliables à faire de la chaloupe et de la mobylette… Et je dois admettre que je lui ressemble comme 2 gouttes d’eau. Merci à mon ami David Arsenault, qui a pris grand soin de lui, lors de ses derniers moments aux soins palliatifs… Repose en paix l'grand-père! Ton p’tit fils xxx


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Hommage Mme Lucie ROUSSEL

Hommage Mme Lucie ROUSSEL

Hommage à madame Lucie Roussel, lu par sa fille Myriam, en l'église d'amqui , le lundi 29 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Chère maman, J’ai dû recommencer au moins dix fois ce petit texte pour te rendre hommage. J’ai voulu abandonner, je ne m’en sentais pas la force, mais j’ai peur de regretter de ne pas t’avoir rendu ce dernier hommage. J’ai pris mon courage à deux mains afin de t’honorer à ta juste valeur, mais encore là, ce texte est tellement peu comparativement à la femme que tu as été... Maman, depuis que je suis née, tu es là. À ma première seconde, tu as toujours été là. Tu as toujours été la seule, tu m’as élevée seule, tu m’as dit m’avoir tellement désirée et quand les gens me parlent de toi, ils me parlent aussi de moi... Me disant combien tu leur parlais de moi et que tu leur disais que j’étais ta plus belle folie. À la fin, tu m’as aussi dit qu’on ne regrettait jamais nos enfants... Devenant maman à mon tour, j’ai réalisé à quel point tu as fait des sacrifices pour moi. Je tiens à te remercier d’avoir donné le meilleur de toi-même, car aujourd’hui, c’est ce qui fait que je suis devenue celle que je suis. Tu as su me transmettre de belles valeurs. Il y a un peu plus de quatre ans, tu as eu la chance de devenir grand-maman et tu as pris ton rôle au sérieux. Quand tu parlais des filles, tes yeux s’illuminaient. Les filles t’adorent d’ailleurs et tu vas leur manquer énormément. Tu étais aussi une infirmière remarquable. Tu t’es beaucoup promenée au cours de ta vie et j’ai fait partie de tes bagages durant 17 années. Je me plais encore à dire qu’on avait une moyenne d’un déménagement par année tellement on s’est promené! Tu adorais le changement! Partout où tu allais, les gens t’appréciaient et n’avaient que du bien à dire de toi... Tu l’avais dans le sang ce métier-là! Malgré tout ce qui s’est passé au cours des dernières semaines, tu es restée forte. Et encore une fois, tu t’inquiétais plus pour moi que pour toi... Tu ne voulais pas que j’aie de la peine... J’admire ton courage maman, Tu étais sereine avec le fait de quitter ce monde même après toutes les mauvaises nouvelles. Maintenant que tu as revêtu tes ailes, le plus dur, c’est d’apprendre à vivre sans toi alors que j’ai toujours vécu avec toi que ce soit de près ou de loin... On a toujours été proche, mais depuis les 2 dernières années, tu étais près de moi et j’appréciais beaucoup ta présence et tout ce que tu faisais pour moi et les filles. J’aimais n’avoir qu’à traverser la rue en pyjama pour aller te voir et profiter de ces doux moments avec toi. Ces moments qui ont pris une toute autre dimension depuis ton départ... Pour te sentir près de moi et te parler, je dois maintenant fermer les yeux et mettre ma main sur mon coeur... Il suffit d’un mot, d’une photo, d’un moment pour me faire penser à toi... Tu es partout et tu seras toujours là... J’ai espoir que tu sois à mes côtés et que tu me donnes la force de passer à travers cette dure épreuve pour apprendre à vivre avec ce grand vide... J’ose espérer qu’il existe quelque chose après la vie, quelque chose de beau et que tu y es heureuse. On s’y retrouvera un jour j’espère... Je t’aime maman... XXX bon voyage!


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Hommage à M. Gérard CÔTÉ

Hommage à M. Gérard CÔTÉ

Hommage à monsieur Gérard Côté, lu en l'église de Sayabec, le samedi 13 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Comme vous le savez, papa avait depuis quelques années perdu la capacité de s'exprimer. On a voulu lui redonner la parole aujourd'hui. Nous sommes convaincus que ce sont des mots de réconfort qu'il aurait choisis. Permettez-nous alors, de faire la lecture de ce texte que nous avons intitulé « De l'autre côté du chemin». La mort n'est rien, Je suis simplement passé dans la pièce à côté. Je suis moi et vous êtes vous, Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné. Parlez-moi come vous l'avez toujours fait. N'employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte et sans trace d'ombre. La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié. Elle reste ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée, simplement parce que je suis hors de votre vue? Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. Je veille sur vous et je vous aime. Vous voyez, tout est bien. Tu as été un père extraordinaire, merci pour tout, à la prochaine, je t'aime papa. De tout mon cœur, je te remercie d'avoir été si attentionné, je t'aime papy.


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Hommage à Mme Bertha LEBLANC, CUMMINGS

Hommage à Mme Bertha LEBLANC, CUMMINGS

Hommage à madame Bertha Leblanc, lu par sa fille Margot, en l'église de Lac-au-Saumon, le vendredi 5 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Chère maman, chère grand-maman, 94 ans dans quelques jours, 72 ans de mariage; te rendre hommage n'est pas facile, tu étais tellement grande dans tout. Tu as mené ta maisonnée d'une main de maître, avec rigueur et douceur en même temps. Tu nous as encouragés dans nos études, tu nous as permis de nous épanouir et de développer chacun de nos talents. Durant nos premières années d'école, je suis sûre que très souvent, tu savais nos leçons plus que nous-mêmes, quelle patience tu avais ! Tu nous as montré à tisser, à tricoter, à coudre, etc.... Tu étais un bon professeur, on pourrait même dire, un excellent professeur et j'entends encore ta phrase: «Si tu n'es pas content(e) de ton ouvrage, défais; tout ouvrage qui mérite d'être fait, mérite d'être bien fait». Tu nous as appris à aimer, à respecter et la justice avait une grande importance pour toi; nous étions toutes et tous égaux. Les corvées de vaisselle, de ménage, de travaux extérieurs étaient répartis également garçon et fille, tu étais pour l'égalité des sexes. Merci maman de nous avoir laissé tout cela en héritage. Tu nous as appris à jardiner, à cueillir de petits fruits et ne soit pas inquiète, quelques-unes continuent la tradition. Tous tes enfants et petits-enfants ont leur couverture, leur laize ou leur linge à vaisselle tissés. Nous l'avons entendu la musique du battant du métier à tisser, quand maman et tante Rose confectionnaient les couvertures. Nous tes enfants, et plusieurs de tes gendres et petits-enfants ont porté des bas de laine du pays, tricotés à la main ou à la tricoteuse chez Mina. Tu étais avant-gardiste, déjà au début des années 50, tu conduisais l'automobile, tu étais sûrement une pionnière en ce temps-là. Tu aimais apprendre de nouveaux jeux de cartes, dès le début, tu as commencé à utiliser la carte de guichet de la caisse. Le dépôt direct est proposé alors, on embarque. Tu t'adaptais bien aux changements. Tu étais membre de l'AFEAS, tu nous en parlais avec fierté. Tu as suivi de nombreux cours de perfectionnement. Tu nous encourageais à nous impliquer dans la société. Tu admirais nos travaux et nous encourageais à nous dépasser. Tu aimais les rassemblements de famille, toutes occasions étaient bonnes, le repas du dimanche, les anniversaires de naissance ou de mariage. La parenté, les amis étaient toujours bienvenus et tu savais recevoir, les gros repas, ça ne te faisait pas peur. Tu aimais manger au restaurant et surtout en essayer de nouveaux. Tu as même eu le temps d'aller prendre un café et un muffin au nouveau Tim à Amqui. Tu étais toujours prête pour aller magasiner, acheter de nouveaux vêtements ou un plat plus beau que ceux que tu avais déjà. Tu réussissais à trouver une serviette à mains ou quelques babioles pour un petit cadeau, au cas où.... Tu aimais trotter, comme on dit; toujours prête pour un voyage, une petite ou une grande virée. Et que dire de tes 20 ans de bingo. Une de tes petites-filles m'a confié: «Quand j'arrivais, je savais que grand-maman était contente de me voir et elle me demandait des nouvelles de tout mon monde». Une autre m'a dit: « Je me rappelle nos cadeaux de Noël dans l'arbre». Une autre: « Je l'appelais ma belle grand-maman si coquette.....». Mère, grand-mère, marraine ou amie, tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. Et c'est pour tout cela qu'aujourd'hui, tous ici présents pour toi, nous ne te faisons pas un adieu mais, une déclaration d'amour pour l'éternité. Ton départ précipité nous attriste même si nous savons que c'est pour le mieux. Bon voyage maman, va retrouver ton amoureux et ton fils Gérard.


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Hommage à Mme Marcelle MOREAU, DESCHÊNES

Hommage à Mme Marcelle MOREAU, DESCHÊNES

Hommage à madame Marcelle Moreau, composé par sa fille Chantale et lu par sa fille Carmen, en l'église de Causapscal, le vendredi 19 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. HOMMAGE À MARCELLE MOREAU, NOTRE MÈRE, Je vais vous raconter notre mère… pas nécessairement dans l’ordre où s’est déroulée sa vie, mais comme elle nous l’a contée et comme nous l’avons vécue… Née à Val-Brillant le 14 janvier 1925, elle était la troisième d’une famille de onze enfants. Dans leur petite maison de la rue Saint-Joseph, ils étaient 15 à la table, parce que ses grands-parents maternels vivaient avec eux. La vie n’a pas toujours été facile… Sa famille n’était pas riche. Très petite, la grande crise l’a marquée. Toute sa vie elle a été très économe. Elle récupérait tout ce qu’elle pouvait. En août 1945, pendant l’épidémie de diphtérie, elle a perdu deux sœurs. L’une d’elle est même décédée dans ses bras. Retirée de l’école en 3e année, pour aider sa maman après un accouchement difficile, elle y retourna 5 ans plus tard, fit sa 7e et sa 8e année en même temps pour obtenir, à la fin de l’année, son autorisation d’enseigner, ce qu’elle fit pendant 3 ans. Allergique à la craie, elle a été obligée d’arrêter. Ensuite, elle travailla à l’hôpital de Rimouski comme technicienne en radiologie, jusqu’à son mariage, le 24 juillet 1947. Elle a vraiment aimé cette époque de sa vie. Elle a eu 7 enfants. Elle a cousu des kilomètres et des kilomètres de tissus pour les habiller jusqu’à ce qu’ils soient autonomes. Elle défaisait des vêtements usagés reçus des cousines « des États » pour en refaire des neufs aux enfants. Maman était une femme très fière. Toujours impeccable, propre et bien peignée, elle aimait que ses enfants soient bien habillés, le nez brillant de propreté. Maman tricotait. Elle a dû détricoter au moins un troupeau de moutons au complet pour tricoter bas, gants, mitaines, chapeaux, foulards, gilets, châles, 6 trousseaux de baptême, couvertures, camisoles pour papa, etc. Lorsque nous étions petits, dans le temps des fêtes c’était la fête !! Maman prenait congé. Des beignes et de la tarte pour déjeuner, pas de problèmes, tout était permis ! Maman chantait. Lorsque nous étions petits, le réseau électrique n’était pas ce que nous connaissons aujourd’hui. Pendant les nombreuses pannes de courant, elle allumait la lampe à l’huile, nous berçait et chantait. C’était des moments très doux et très agréables. Notre père, menuisier, a travaillé pendant une dizaine d’années en Gaspésie lorsque nous étions petits. Il était parti du lundi matin très tôt au samedi midi. Pendant ce temps, maman était seule pour élever la marmaille et pas question d’attendre papa le samedi pour faire la discipline, tout se réglait au fur et à mesure. Pendant ces années, le soir maman nous faisait la lecture. Les contes de Perrault étaient sans conteste notre livre préféré. Maman nous a transmis le goût de la lecture. Nous croyons que « 100 fois sur le métier remettez votre ouvrage » a été inventé par maman. Elle était perfectionniste. Elle faisait, défaisait et refaisait jusqu’à obtenir la perfection. Notre père disait : « Bon, elle fait de la Marcelle ! ». Pendant ses loisirs (pour faire changement) elle cousait et tricotait des pièces pour des expositions organisées par les Cercles des fermières. Elle aimait également la lecture et les mots croisés. Pendant ses longues nuits d’insomnie, maman prenait ses cartes et faisait des jeux de patience. Pendant plusieurs années, papa et maman ont accompagné des couples en difficulté ou des gens seuls dans le cadre du mouvement La Rencontre. À cette époque, il est arrivé à quelques reprises que nous nous levions le matin et que des bagages inconnus étaient posés près de la porte de la chambre d’amis. Maman était une femme de devoirs, droite, cultivée, responsable et avec une certaine rigidité lui venant de son éducation. Elle ne ménageait pas ses efforts pour que tout son monde soit bien. Lorsque notre père est décédé, le 9 février 2005, la vie de maman a basculé. En perdant son conjoint, son complice, son époux depuis 58 ans, tout est devenu trop lourd. Elle a donc décidé de « casser maison ». Toute sa vie, elle a aimé « son lac » même si elle avait une peur bleue de l’eau. C’est pourquoi, elle a choisi de revenir près de son lac à la Villa Mon Repos… Nous croyons que sa maladie lui a fait croire qu’elle y retrouverait ce qu’elle avait laissé derrière elle en quittant Val-Brillant il y a plus de 70 ans… Maman, peu importe les dernières années plus difficiles, tu as été un modèle pour tes enfants et tes petits-enfants. Maintenant tu pourras regarder ton lac avec ceux que tu as aimés, papa, tes parents et ta tendre complice de tes jeunes années, ta chère Antoinette. Tant que quelqu’un se souviendra de toi, tu ne seras pas tout à fait partie. Tes enfants


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Hommage à M. Léonard PERRON

Hommage à M. Léonard PERRON

Hommage à monsieur Léonard Perron, lu par son fils Bermond, en l'église de Lac-Humqui, le samedi 20 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Merci à tous de votre présence en ce jour HOMMAGE A UN HOMME BON Mon père possédait de bonne qualités de vie telles que : respect et amour – humilité - bonté, et dextérité manuelle comme chacun le sait. RESPECT ET AMOUR Léonard aimait Yvonne, sa partenaire et comlice de tous les jours. Nous n’avons aucun souvenir familial d’un échange désagréable entre eux deux. Je me rappelle lorsque nous étions déplaisants et qu’il devait nous punir, il nous expliquait la raison du comportement délinquant et le pourquoi de la punition sans lever la main sur nous. Cependant, je me souviens d’un écart de conduite de ma part pour avoir fait pleurer ma mère une fois en tant que jeune fanfaron. J’avais dépassé les bornes acceptables. Je me rappelle encore sa réaction. Je dois avouer que j’ai SENTI SA PEINE. J’ai appris qu’on ne fait pas pleurer une femme et encore moins sa mère car l’impact ressenti de cette expérience est traumatisante est fort douloureuse. Un autre souvenir de prime jeunesse me revient. J’avais osé dire « MAUDIT » en classe. Nous avions en ces temps-là, une certaine directrice qui avait une affinité particulière pour les sévisses corporels afin de nous instruire de nos mauvaises habitudes. Celle-ci me souligne que pour dire de gros mots tels que celui mentionnés, je devais avoir une langue fort épaisse et elle me demande de la voir. Innocemment, je la lui montre ma langue. Sournoisement, celle-ci me donne une tape sous le menton qui m’occasionne une coupure disons non appréciée. En surplus, elle me charge de laver le plancher du corridor après la classe avec une brosse à dent. Mon père arrive sur l’heure du souper. A son visage empourpré, il n’est pas content... Je m’attends à une réprimande sévère en relation à la situation actuelle. Il me demande de lui montrer ma langue. Celle-ci est désormais épaisse, comme la directrice le soulignait si bien. Ce qui ma surprit et ébahi est la réflexion suivante que mon père lui a lancée au visage. « Ma sœur, dans ma maison, Dieu m’a accordé le pouvoir de punir mes enfants, à personne d’autre. Toi, retourne à la maison, j’ai à discuter avec la directrice». Comment ne pas accorder l’Amour et le Respect mérité à un tel Père aimant… Ce qui explique sans doute la présence permanente et régulière de ses enfants venant l’accompagner semaines après semaines lors de ses dernières années de vie. BONTÉ Quiconque connait Léonard Perron reconnait en lui un homme bon. Le cœur sur la main afin d’aider tous et chacun. Qui n’a pas eu recours à ses services. Il était toujours disponible et prêt à aider en tout temps même gratuitement car il aimait ce qu’il faisait et de surcroit aimait ceux qu’il côtoyait. Je me souviens qu’une dame âgée se désespérait de le payer pour ses services. « Madame, faites une prière pour ma famille et moi et nous serons quittes » était sa directive. Nous avons toujours mangé trois fois par jour. Nous n’avons jamais manqué de rien. C’est sans doute du à un comportement tel que cité précédemment que même l’année ou qu’il se désespérait d’apporter des cadeaux un certain Noël pour sa marmaille, quelle ne fut pas sa surprise de revenir à la maison et de trouver près d’un fossé une boite pleine de jouets que la Providence lui avait mis sur son chemin… J’ai foi qu’un bienfait accordé sans retenue apporte son équivalence. Regarde papa! la présence de cette assemblée venue te rendre hommage pour ton dernier voyage terrestre. Penses-tu qu’un tel rassemblement aurait lieu si tu n’étais digne de l’amour et du respect de ta famille et amis présents devant toi. Maintenant , va rejoindre Yvonne, ta femme chérie, Arthur et Yvonne (père et mère), ainsi que Tino, Thérèse et Napoléon, Jeannine et Maurice... Ceux-ci t’attendent depuis si longtemps… Nous aussi nous te rejoindrons quand notre heure sera arrivée car nous savons que tu sauras nous guider et nous accompagner comme tu l’as toujours fait sur cette terre… J’AI UNE PRIÈRE ADRESSÉE AU SEIGNEUR Je me fis à la parole de Jésus telle que citée dans les Écritures selon l’Évangile de Jean chapitre 14 verset 6, Jésus à dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Moi ». Et de rajouter toujours selon Jean chapitre 14 verset 13 « Tout ce que vous demanderez en mon Nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ». ALORS, CONFIANT DES PAROLES CITÉES PAR TON FILS, SEIGNEUR DIEU, NOUS TE DEMANDONS, NOUS FAMILLE ET AMIS, DE BIEN VOULOIR ACCEUILLIR APRES DE TOI l’ÂME DE LÉONARD CET HOMME BÉNI DE SES ENFANTS ET APPRÉCIÉ DE TOUS EN CETTE ASSEMBLÉE AFIN QU’IL SOIT À JAMAIS HEUREUX AUPRES DE TOI. NOUS TE LE DEMANDONS AU NOM DE TON FILS JESUS. AMEN. Hommage à monsieur Léonard Perron, lu par son fils Réginald, en l'église de Lac-Humqui, le samedi 20 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Si nous sommes réunis ici aujourd'hui, c'est pour dire AU REVOIR à celui qui fut pour certains d'entre vous, une connaissance, pour d'autres un ami, un frère, un oncle, un grand-père.... Pour moi, c'était mon père, mon papa ... L'homme de référence, le géant dans l'ombre de qui j'ai fait mes premiers pas, celui qui m'a appris patiemment tant de choses, qui m'a donné l'éducation et les armes pour affronter sereinement la vie, toujours positif et débordant d'optimiste, toujours à l'écoute avec qui j'ai partagé tant de joie et qui m'a soutenu dans les épreuves de la vie. PAPA, tu m'avais préparé à beaucoup de choses, y compris à accepter ton départ, mais tu ne m'avais pas prévenu qu'il serait si difficile de t'accompagner à ta dernière demeure... Aujourd'hui, nous sommes tous là, à nous soutenir les uns les autres, mais demain ? Me réveiller comme les autres matins, voir ou penser à quelque chose, me dire: «Tiens, il faudrait que j'en parle à papa», avant de réaliser qu'il n'est plus là et qu'il ne pourra plus me donner ses conseils en électricité, en plomberie ou simplement être là pour m'écouter... Combien de temps me faudra-t-il pour ne plus dire: «Tiens il faudrait que j'en parle à papa»?. Probablement très longtemps, et chaque fois, , la douleur se réveillera face à la réalité; PAPA n'est plus là ... PAPA tu vas laisser un vide dans nos cœurs et dans nos vies.... AU REVOIR PAPA et MERCI POUR TOUT ...


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Hommage à Mme Lucette MANNING, MALENFANT

Hommage à Mme Lucette MANNING, MALENFANT

Hommage à madame Lucette Manning, lu par son fils Claude, en l'église de St-Tharcisius, le vendredi 19 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Les mains de ma mère.... Je prenais les mains de ma mère Pour les serrer dans les deux miennes. Dans ses yeux brillait la lumière Et elle me disait: «Je t'aime». Ses ongles étaient usés, Sa peau un peu rude et plissée ... Elle avait tant travaillé Pour nous, elle avait tout donné. Ma mère était toujours surprise, De me voir prendre ainsi ses mains. Elle me regardait pensive, En me disant: « Je me sens bien». Et je n'osais jamais lui dire À quel point je l'aimais fort. je me contentais de sourire. En l'étreignant un peu plus fort. Hommage à madame Lucette Manning, lu par son fil André, en l'église de St-Tharcisius, le vendredi 19 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Chers membres de la famille, parent et amis, merci d'être là avec nous! Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd'hui, Maman. Épouse, mère, grand-mère, arrière-grand-mère ou tout simplement amie ou même conseillère ... tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. À titre plus personnel, j'ai beaucoup de souvenirs qui sont vivants dans mon esprit et dans mon cœur. Je vous donne quelques images, comme: - la fois où tu étais fâchée contre papa et que nous avions marché dans la forêt (je t'entends encore dire ah non!, il l'emportera pas comme ça ton père c'te fois citte); - la fois où je t'ai vu courir dans le sable sur la Côte Nord tellement tu étais heureuse (peut-être la seule fois de ta vie où tu as couru ... en tout cas, moi je ne t'avais jamais vu courir); - la fois où je t'ai vu embarquer dans une chaloupe pour aller pêcher la morue sur le fleuve, toi qui ne mangeait même pas de poisson; - ou simplement te voir vider mon lave-vaisselle pour laver la vaisselle à la main. Et je ne parle même pas de nos échanges musclés Canadiens - Nordiques à l'époque ! Avec une ferme, 9 enfants dont moi le petit dernier surprise, tu as eu une vie bien remplie, tu as cheminé et tu as grandi tout au long de cette vie. Bien que la maladie soit venue te nuire bien trop tôt, je t'ai vu continuer à grandir! Je te revois encore regarder la mer, le fleuve St-Laurent non loin de chez-moi qui évoquait pour toi le calme et la sérénité. Toute la famille est triste de devoir te dire au revoir, mais en même temps nous sommes heureux que tu sois enfin libre. Tu franchis une nouvelle étape, et non ce n'est pas la fin, c'est un nouveau commencement pour toi maman. Tu as quitté des êtres chers pour être auprès de d'autres êtres, Paul-Émile, Lise et Roger sont maintenant près de toi. Nous sommes bien maman, et c'est grâce au bagage rempli de tendresse, d'amour et de fierté que tu nous as transmis. Tu as été une travaillante hors du commun, une mère exemplaire, une personne humaine merveilleuse et, sans me tromper, on retrouve tout cela dans chacun de tes enfants. Merci Maman, repose en paix et sois certaine que tu seras toujours présente, bien au chaud dans nos cœurs. On t'aime Maman ! Merci


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Hommage à Mme Claudia CORBIN

Hommage à Mme Claudia CORBIN

Hommage à madame Claudia Corbin, lu par sa fille Lili-Anne, en l'église de Sayabec, le samedi 6 décembre 2014, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Je me présente, Lili-Anne Voici un hommage à ma mère Claudia Corbin. Elle est née à Ste-Marguerite dans une famille de 13 enfants. Mariée à l'âge de 24 ans à Octave Corbin. Eh oui ! Nous sommes des purs «Corbin»!` Mère de 9 enfants, Grand-mère de 6 petits-enfants, Arrière-grand-mère de 5 arrière-petits-enfants. Elle devient veuve à l'âge de 57 ans. Vous vouliez lui faire plaisir: une simple visite était le plus beau des cadeaux. Elle aimait nous raconter des anecdotes sur son enfance. Ses frères et sœurs étaient très importants pour elle. Personne réservée, travaillante, bonne cuisinière; Même en étant une femme discrète, elle laissait des traces dans le cœur des gens qu'elle côtoyait par son sourire, sa simplicité et par tout l'amour qu'elle dégageait. Un peu entêtée, mais cela lui a permis de se relever à des moments où on n'y voyait plus d'espoir. Saviez-vous que notre mère avait un petit cour en médecine?? Elle disait toujours: «Un petit bobo dure 3 jours. Un gros bobo dure 9 jours». Combien maman tu nous as donné de belles leçons de vie par ton courage, ta combativité malgré ton état de santé qui se détériorait ces dernières années. «Maman» est un mot de notre vocabulaire qu'on ne dira plus seulement que pour les souvenirs. En terminant, nous aimerions remercier tout le personnel des Sœurs servantes Reine-du-Clergé de Lac-au-Saumon, où notre mère résidait depuis environ un an et demi. Autant pour vos bons soins que pour l'amour que vous lui avez donné. Merci aux religieuses pour leur attention envers notre mère, lors de leurs visites. Merci également à tous ceux qui se sont déplacés pour maman aujourd'hui. Combien on est fiers de t'avoir eu comme mère! Tu vas nous manquer. Merci pour tout maman. Avec tout notre amour, Tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants


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Hommage à M. Irenée THÉRIAULT

Hommage à M. Irenée THÉRIAULT

Hommage à monsieur Irenée Thériault, lu en l'église de Sayabec, le vendredi 28 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. C'était un homme bon, dévoué à sa famille et aussi fidèle à ses amis. Il était travaillant, doté d'une humeur constante et d'un sourire qui en disait long, toujours disponible à aider son prochain. Un homme sur qui on pouvait se fier en tout temps. On a beau resserrer le plus possible le frein à main de la vie pour garder le plus longtemps possible les personnes que l'on aime, mais la vie en a décidé autrement. Tu sais papa, tu as de quoi être fier du long chemin parcouru, parfois rempli d'obstacles et de moments remplis d'amour pour maman et nous les enfants. Sans être capable de le dire car, ce n'était pas dans ton vocabulaire, mais dans les gestes quotidiens même les plus petits étaient ta façon de nous dire que tu nous aimais. Au cours de ses 66 années passées avec Thérèse, celle que tu as toujours aimée, ta vie n'a pas toujours été facile, voir même des périodes sombres, mais tu as passé à travers. Merci Seigneur de nous avoir laissé notre père aussi longtemps. Papa, nous te serons toujours reconnaissants pour les belles valeurs que tu nous as transmises, maintenant tu as bien mérité ton repos. Au revoir, de tous ceux qui t'aiment.


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Hommage à M. Dominique CUMMINGS

Hommage à M. Dominique CUMMINGS

Hommage à monsieur Dominique Cummings, lu par ses filles en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 17 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Cher époux, papa, grand-papa, frère, oncle et ami, Tu nous as quittés à 95 ans en ce «Jour du Souvenir» sans qu’un de tes rêves ne se soit réalisé. Tu as toujours dit vouloir mourir à 100 ans, tué par un mari jaloux, mais le destin en a décidé autrement. Tu as eu une vie bien remplie. Ce court hommage ne peut rendre justice à la trace que tu laisses. Chanceux étaient tes visiteurs. Grâce à toi, ils découvraient de nouveaux gadgets dont ils ignoraient l’existence. Que ce soit ton horloge qui reculait le temps, ta tapette à mouche électrique ou même ta fourchette à spaghetti électrique, tu étais tellement fier de montrer tes nouvelles bébelles. Et ceci, sans parler de ton engin, ton fameux engin. Tu avais toujours de nouvelles anecdotes à raconter, ta mémoire nous servait souvent de grande encyclopédie. La maison n’était jamais assez pleine à ton goût. Tu disais : «Vous devriez rester à coucher, ça nous ferait gagner ça.» Et tous connaissaient ta phrase lors du départ : «Merci d’être venus, on aime ça la visite. On est rendu vieux pis paresseux.» Tes petits-enfants tant qu’à eux vont s’ennuyer d’entendre : «La porte, les mouches! Pourquoi qui faut qu'ils aillent jouer en haut ! » Les différents métiers que tu as occupés seraient trop longs à énumérer. Mais quand on te rapportait un ennui mécanique, tu nous disais que le problème était sûrement entre le siège pis le volant. C’est à la retraite que tu as développé ton goût pour la lecture, tu as commencé par les livres de Bill Leblanc : la drave, les chevaux, la vie de chantier….tu aurais pu les écrire toi-même. Plus tard, tu lisais des briques, tu nous impressionnais ; tu nous avais toujours dit que tu étais allé à l’école seulement 3 jours et que la maitresse était absente. Tu étais un passionné de tes petites motos, de ta motoneige, de ton tracteur et du bingo. Sois sans crainte, toutes tes passions ont été transmises soit à tes enfants soit à tes petits-enfants. Tu étais fier de t’acheter une voiture neuve à 91 ans. Les vendeurs ne semblaient pas habitués à servir un client de ton âge. Tu appréciais chaque repas, surtout quand la tablée était pleine et qu’il n’y avait pas d’oignon dans la nourriture. Combien de fois tu nous as dit : «Tu dois t’être trompé de recette parce que c’est bon? » Cependant, on ne t’a pas vu souvent dans la cuisine, les recettes s’étaient pas ton fort. Mais il y en avait une que tu connaissais par cœur: eau chaude, miel, gin. Ton cocktail préféré que tu aimais bien partager. Que dire des nombreux voyages que tu as faits : à Montréal et ses environs, en Ontario, au Nouveau Brunswick… Un petit pique-nique dans une halte routière, un aréole comme tu disais. L’anglais, pas de problème « I speak English par mottons! pis I don’t know pas savoir!» En mai de chaque année, la tradition du bois de chauffage te tenait à cœur. Tu attendais cette fin de semaine-là avec impatience. Tes scies étaient limées, ton tracteur était gazé et la fendeuse était réservée. Encore une fois, la maison serait pleine et tu en serais heureux. À ton anniversaire, quand on voulait t’emmener manger au restaurant, on avait le choix: La Pente Abrupte, ou La Pente Abrupte ou La Pente Abrupte. Tu as vécu 72 ans de belles années de mariage. À chaque 15 juillet, tu aimais t’entourer de gens pour manger du Dixie Lee. Au début il n’y avait que maman et toi et cet été, on était plus de 50 à partager ton festin. Le seul anniversaire auquel tu as dérogé à cette tradition, c’est l’année où le Dixie Lee avait passé au feu! Tu as pris soin de maman tant que tu en as été capable. Tu voulais même faire peinturer ton auto jaune car tu trouvais qu’elle embarquait plus souvent dans l’ambulance que dans ta voiture. La maladie ne t’a pas enlevé ton sens de l’humour. Tu avais encore de nouvelles ou de vieilles histoires à raconter à tes nombreux visiteurs ou aux employés de la résidence. Et quand une préposée (proposée comme tu les appelais) te mentionnait qu’il fallait manger pour prendre des forces, tu lui demandais si elle avait quelque chose de forçant à te faire faire aujourd’hui, et que de toute façon tu ne pouvais pas aller bûcher : tes scies étaient pas limées!! Tu as toujours été un homme qui mordait dans la vie. Ta bonne humeur et ta joie de vivre vont nous manquer. Repose en paix car ta mission sur terre a été bien remplie. Si tu pouvais parler en ce moment, on sait que tu en profiterais pour remercier tous ceux et celles qui t’ont tenu compagnie ces derniers mois. Tu appréciais chaque minute où tu n’étais pas seul. On va le faire pour toi. On ne nommera pas personne de peur d’en oublier mais merci du fond du cœur à tous ceux et celles qui sont allés lui rendre visite. De là-haut, entre deux parties de bœuf avec ton fils Gérald et tous les tiens que tu es allé rejoindre, veille sur nous. On t’aime.   Hommage à monsieur Dominique Cummings, lu par sa sœur Lina en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 17 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Très cher frère et parrain, Passionné de la vie, gradué en tant que mécanicien des pauvres c'est dire, nous ne sommes pas maître de notre destinée et heureusement ainsi. Nous ne pouvons faire que de notre mieux avec le peu qui nous a été donné. Tout en restant fidèle à lui-même, il a été chanceux... il a eu une vie complète avec des expériences d'amour et d'amitié formidables. Une famille tricotée serrée, la nature est magnifique dans sa création mais le dernier voyage est toujours pénible pour ceux qui restent. Soyez unis nous disait-il et nous, nous continuerons de vivre à travers lui... C'est avec tout notre amour que nous lui disons au revoir.


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