MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Thérèse HACHÉ, FIOLA

Hommage à Mme Thérèse HACHÉ, FIOLA

Hommage à madame Thérèse Haché, lu en l'église de Causapscal, le samedi 15 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Qui ne connaît pas Thérèse, quel grand vide que tu laisses derrière toi. Ces derniers jours avant ton grand voyage, que tu préparais je suis certaine depuis un bon bout de temps, tu as essayé de nous préparer à accepter ton départ. Ce n'est pas facile mais tu as toujours trouvé les mots. Quelle belle leçon de vie tu nous as laissée, Thérèse, tu as su profiter au maximum de la vie. Chaque jour dans ta vie d'enseignante à l'école, nous savons que les étudiants t'appréciaient, année après année, tu as formé des chorales, tu leur as montré la danse. Même les élèves de presque 70 ans ne pourront jamais t'oublier. Lors de ta retraite, tu as continué à enseigner la danse, tu as fait de l'animation à l'Âge d'Or. Et auprès des personnes âgées, pour briser l'isolement et la solitude, tu as animée la Vie Active, sans oublier tous les beaux voyages que tu as organisés. Tu étais toujours souriante et très généreuse de ton temps. Pour toi, le respect des autres était primordial. Toutes ces activités, c'était une passion pour toi et tu l'as fait jusqu'au dernier moment. Malgré les épreuves que tu as eues au long de ta vie, tu as toujours été capable de te relever et de continuer, quelle grande force tu avais. Ton implication ne passe pas inaperçue et la grande dame que tu as été, restera gravée dans le cœur de bien des gens. Maintenant, une étoile brille dans le ciel, et c'est toi, qui va veiller sur nous tous, et tu vas nous donner la force de continuer, je sais que tu vas être toujours là pour nous. Ta souffrance est finie maintenant. Va danser et raconter des histoires. J'espère que tu vas continuer à le faire. Tu es partie rejoindre Mario, ton fils; et veille sur ton époux Fernand, ta fille Annie et ton gendre Frédéric et surtout, sois là pour tes ti-amours Catherine et Tommy. Tu vas nous manquer, et repose-toi bien; tu l'as tellement mérité. Au revoir Thérèse.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Marie SIMARD

Hommage à M. Jean-Marie SIMARD

Hommage à monsieur Jean-Marie Simard, lu en l'église de Ste-Irène, le lundi 17 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Nous connaissons tous le petit côté taquin de papa qui aimait bien lancer quelques farces ou quelques jeux de mots pour nous surprendre. On l’entendait alors rire en sourdine avec une belle lumière dans les yeux. Mais il y a surprendre et surprendre. Cette fois-ci, papa, tu y as mis le paquet. Encore la semaine dernière, tu montais dans le bois en quatre roues pour t’occuper de ton bois de chauffage. Et aujourd’hui, nous sommes ici pour parler de toi, sans toi. Papa, tu as toujours été un pilier sur lequel nous pouvions compter et tu nous as montré ton grand dévouement et ton grand amour quand tu t’es occupé de maman pendant toutes ces longues années qui ont précédé son décès. Tu as su t’oublier pour ne penser qu’à son bien-être. Nous t’en serons toujours reconnaissants. Seul, sans maman, tu as su également nous surprendre. Tu nous as démontré ta grande autonomie en continuant d’habiter ta maison et en réussissant à tenir maison de façon impeccable. Cependant, ce mercredi 12 novembre, tu savais que le temps était venu de terminer ton premier voyage, tu l’as dit à Solange. Par la suite, après quelques dures batailles, tu t’es assoupi et, calmement, tu nous as quittés jeudi pour rejoindre maman. Nous ne pouvons terminer cet hommage sans remercier notre sœur Solange qui a été pour papa, comme elle l’avait été pour maman, d’un soutien extraordinaire. Merci, merci, pour tout ce que tu as fait; merci, merci pour tout ce que nous savons que tu feras encore pour nous. Papa, maman, maintenant que vos forces sont réunies, continuez de veiller sur nous, protégez-nous et guidez-nous.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Bérangère CARON

Hommage à Mme Bérangère CARON

Hommage à madame Bérangère Caron, lu par sa sœur Marseille, en l'église de St-Cléophas, le samedi 8 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Chère Bérangère, Tu sais bien que je ne t'aurais pas laisser partir sans parler de toi à tous ces gens venus te rendre hommage. Malgré ton handicap, tu avais une soif de vivre remarquable. Dans les moments plus difficiles, tu avais ta petite phrase magique: «Eh bien, il y en a des pires que moi.». Je ne peux passer sous silence les 18 belles années que tu as passées chez Mimi et Gaston. Ils t'ont permis durant tout ce temps de continuer à t'épanouir pleinement au sein d'une petite famille. Un jour où tu étais venue passer un après-midi chez-moi, tu m'as dit: «Ils m'ont adoptée comme si j'étais leur fille, même Gaston avec son bon café du samedi.» Parlons maintenant de ton passage à la Résidence Marie-Anne-Ouellet. Tous les résidents et le personnel en témoigneront encore longtemps car tu étais leur rayon de soleil. Chacun connaissait Bérangère la chanteuse et tes mélodies, pas mal rétro, allégeaient l'atmosphère et accrochaient un petit sourire sur bien des visages. Tu n'étais pas avare de tes «s'il vous plaît» et de tes mercis et tu ne te plaignais jamais. En août 2012, tu as été très malade et alors que nous te disions: «Tu peux aller rejoindre papa». De peine et de misère tu nous as dit: «Les filles, je veux rester avec vous autres». On a vite compris que tu n'étais pas prête pour le grand voyage et le 9 septembre, jour de ton anniversaire, tu revenais à la vie. Maintenant Bérangère, tu es arrivée à destination et je suis persuadée que là-haut, on t'a réservé une place en 1ere classe. Je te confie deux missions: la première, de veiller sur nous et la seconde, de continuer à chanter car papa Florent voudra sûrement t'accompagner sur son violon. Je t'embrasse et te dis: « Au revoir»


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Irène BÉLANGER LEFRANÇOIS

Hommage à Mme Irène BÉLANGER LEFRANÇOIS

Hommage à madame Irène Bélanger, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le mercredi 12 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Madame Irène était mon amie, elle était aussi ma voisine. Aujourd'hui avec ses enfants, ses petits-enfants, sa sœur, celles et ceux de sa famille, nous nous sommes réunis pour la conduire à son dernier repos et célébrer son entrée dans une autre vie, celle où l'amour est la règle. C'est la dernière fois qu'Irène entre dans une église et c'est nous qui l'avons amenée. C'est dans une autre église, celle de St-Léon-le-Grand, qu'elle entra pour la première fois alors qu'elle fut baptisée le 23 juillet 1930, le jour de sa naissance, pour y recevoir le premier sacrement, le baptême. Là aussi, ce sont ses parents qui l'ont amenée. Je me rappelle ce temps où nous étions encore jeunes, quand nos enfants s'amusaient ensemble, nous avons appris à nous connaître. Je l'ai connu comme celle qui gardait tout dans son cœur. Elle ne jugeait pas, et quoique très timide, elle était très dévouée à son entourage et à sa famille. Les gens qui la côtoyaient ont tous connu Irène comme une femme gênée, réservée, patiente, discrète, toujours à l'écoute, ayant soin de ne bouleverser personne. Elle aimait les choses simples, exigeait peu, pas souvent ... pas assez souvent. Généreuse, elle aimait rendre service et ne refusait jamais à quiconque la sollicitait. Elle était une femme de cœur, habitée par une soif de culture et appréciant le beau. N'ayant pas eu la chance d'aller longtemps à l'école, elle demeura toute sa vie désireuse d'apprendre. Elle avait l'ambition de devenir plus informée et davantage compétente. Elle s'inscrivit à une quantité de cours dispensés à L'Éducation des Adultes et ce, pendant des années. Elle n'en manquait pas et elle fut assidue jusqu'à ces derniers temps. Seule la maladie venait bousculer cet agenda. Irène aimait beaucoup lire et était une fidèle de la bibliothèque locale. La lecture meublait sa vie et les sujets les plus divers piquaient sa curiosité. Sa calligraphie était digne d'admiration, et si la vie lui en eut donné la chance, elle aurait aimé être «maîtresse d'école». Aimant le chant et la compagnie des gens, elle joignit assez tôt la chorale paroissiale et en fit partie tant que ses forces le lui permirent. Irène est née le 23 juillet 1930 à Ste-Irène, fille de Ferdinand et de Georgianna Paradis. Le 16 septembre 1950, elle s'unissait à Charles-Émile Lefrancois, pour y fonder une famille. Le couple habite à Causapscal où Charles-Émile est alors garde-pêche. Sept enfants y naîtront: 5 garçons et 2 filles. C'est en 1968 que la famille vint habiter le Lac-au-Saumon, dans une maison située sur la rue St-Jean-Baptiste. La vie apporta à Irène et à sa famille son cortège d'afflictions et de peines. Grande chrétienne, Irène fut une femme admirable et un modèle de résilience. La mort de 3 de ses enfants encore dans la fleur de l'âge alourdissait ses épaules et malgré ces accablements et ses larmes, elle finissait par encore sourire. La mort de Gaétane, la dernière de ses filles encore vivante, affligée par le cancer, fut pour Irène lourd à supporter et à accepter. Elle demeura au chevet de celle-ci jusqu'à la fin. Épuisée, sachant qu'elle-même était déjà atteinte de cancer, elle en garda le secret et refusa tout traitement. Fatiguée, trop fatiguée pour continuer, elle s'éteignit le 5 novembre dernier. Quelqu'un a déjà dit: « La perte d'une mère et le premier chagrin où on pleure tout seul». On se console peu de la perte de sa mère. Aujourd'hui, nous faisons nos adieux à Irène, mais elle reste vivante dans le cœur de chacun de ses enfants, de ses petits-enfants... et dans le nôtre. Son souvenir restera pour nous tous, telle une bougie dont la lumière rayonne dans un coin privilégié de la chaumière de nos cœurs.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Yves MARQUIS

Hommage à M. Jean-Yves MARQUIS

Hommage à monsieur Jean-Yves Marquis, lu par sa fille Caroline, en l'église d'Amqui, le samedi 8 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Toute notre vie, on passe notre temps à dire adieu à ceux qui partent. Jusqu'au jour où c'est à nous de dire adieu à ceux qui restent. Malheureusement certains partent parfois trop vite sans avoir le temps de prononcer quoi que ce soit. Jean-Yves, tu es parti seul et en silence sans le vouloir. Mais ne t'en fais pas, la mort n'est rien, elle t'a seulement emmené de l'autre côté, dans ton nouveau monde sans doute plus beau que le nôtre, le paradis. En ce jour, lors de ce moment de recueillement et de souvenir, permettez-moi de vous parler de cet homme qui était mon père. Jean-Yves était natif de St-Marguerite, mais résidant d'Amqui depuis déjà 14 ans. Pendant longtemps, il a été bûcheron, ensuite livreur et camionneur pour finalement finir ses jours en étant un homme à tout faire en venant en aide à tous ceux qui en avaient besoin. Chaque personne qui le connaissait pourra confirmer qu’il était toujours prêt à faire quoi que ce soit pour les gens peu importe le moment. Malgré ses 69 ans, Jean-Yves était une boule d’énergie autant qu’il pouvait être l’homme le plus calme qui pouvait exister. Cet homme était doté d’une intelligence très vive ainsi qu’une intuition énormément impressionnante. Grâce à son expérience, il a pu donner des conseils qu’aucune autre personne n’aurait pu donner. Étant de nature protecteur, il a su prendre soin de chacun d’entre nous du mieux qu’il a pu. Il était pour certain un frère, un ami, une connaissance, un bon citoyen, un conjoint aussi bien qu’un très bon père de famille que nous n’oublierons jamais. Tel l’ange qu’il est devenu, mon père a été le guide que chaque enfant devrait avoir et ne cessera jamais de l’être. Tout ce que tu nous as appris restera pour nous un héritage précieux toute notre vie. Il ne faut pas oublier que la mort n’arrêtera jamais l’amour et que même si ta flamme s’est éteinte en toi, en nous elle ne cessera jamais de flamber.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Eudore DESJARDINS

Hommage à M. Eudore DESJARDINS

Hommage à monsieur Eudore Desjardins, lu par monsieur Denis Migneault en l'église de Lac-Humqui, le samedi 8 novembre 2014, jour de la célébration commémorative. Cher époux, cher Papa, cher Grand-Papa, Aujourd'hui tu nous rassembles autour de toi, pour que l'on t'adresse ces quelques mots, et te dire comment tu étais exceptionnel. Je suis convaincu que tous les gens réunis ici aujourd'hui, sans exception, sont heureux d'avoir eu comme ami ou comme connaissance, Eudore Desjardins !! Eudore, nait le 23 Septembre 1930 à St-Zénon du Lac-Humqui. Il est le fils de Eugène Desjardins et de Marie-Denise Dubé. Il n'a jamais quitté sa paroisse natale. Bûcheron l'hiver et fermier l'été, il devient cultivateur à plein temps après la mort de son père. Il se marie avec la belle Louiselle Belzile le 1er septembre 1962, de cette union; va naître trois fils; Françis, Germain et Réjean. Avec ta Louiselle, tu aimais danser et jouer au dard. Mais voilà qu'après 30 ans de mariage survient une grande épreuve; sa Louiselle nous quitta le 5 mars 1993 suite à une longue maladie. Durant l'été 1992, Raymond lui avait dit avant de mourir, qu'Yvonne serait une bonne femme pour lui. Alors quelques années plus tard il rencontra Yvonne. Donc, il la maria le 16 Août 1997, et devient beau-père de plusieurs enfants et petits-enfants. Ses premiers petits-enfants, Rodrigue et Sabrina, avec qui il jouait au Skip-BO et à la dame de pique. Il taquinait souvent les petits-enfants de la famille Migneault. Il a joué au dard avec son grand ami Gloria et il est devenu l'un des meilleurs joueurs de dard du Québec et même du Canada. Eudore s'est toujours impliqué dans sa communauté; 16 années comme conseiller municipal, marguiller et fier membre fondateur de la Garde Paroissiale. On se souviendra d'Eudore, comme étant un homme avec une foi inébranlable en Dieu. Il était doux, patient, affectueux, avec une joie de vivre contagieuse, doté d'un grand discernement et de grande valeur pour sa famille et sa belle-famille. Eudore était: Un homme simple, modeste et sans vanité. Un homme avec de grandes connaissances, mais très peu loquace. Un homme avec de grandes qualités, mais aucunement vantard. Un homme avec une grande bonté, d'un grand respect pour les autres, une grande générosité. Plus que vaillant, c'était un travailleur acharné toujours fier du grand travail accompli. Alors qu'il aurait pu en profiter encore quelques années, sa route prit une autre direction, celle de la maladie. Il a affronté un cancer et dernièrement une hernie et des problèmes cardiaques et pulmonaires. Pensant d'être d'un court séjour à l'hôpital, le destin a frappé. Le 3 novembre 2014, Eudore nous a quitté sans tambour, ni trompette, comme il a mené sa vie, « paisiblement ». Aujourd'hui, en ce 8 novembre 2014, nous sommes tous réunis avec toi Eudore, pour te dire « On t'aime et que tu seras toujours dans nos mémoires et dans nos cœurs. » Et comme on dit de temps à autre: « Ce n'est qu'un: Au revoir mon ami !! »


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Laurette LÉVESQUE, PLOURDE

Hommage à Mme Laurette LÉVESQUE, PLOURDE

Hommage à madame Laurette Lévesque, lu par sa filleule et nièce Denise Lévesque Boudreau, en l'église de St-Léon-le-Grand, le mercredi 29 octobre 2014, jour de la célébration commémorative. Au nom de vous tous ici réunis, je veux d’abord offrir à Colette nos plus profondes sympathies, l’assurer de notre soutien et rendre hommage à la femme exceptionnelle que fut tante Laurette. Elle est née à Sayabec le 6 juin 1925, soit quelques années avant la grande crise économique qui a secoué le monde en octobre 1929. Son père travaillait alors pour la compagnie forestière John Fenderson qui exploitait une usine de sciage de bois dans cette localité. Au cours des années subséquentes à cette crise, les activités de cette entreprise furent perturbées, si bien qu’à l’instar d’autres familles québécoises, la famille Lévesque fut contrainte de revenir à la terre. C’est ainsi qu’ils déménagèrent à La Rédemption sur un lot de colonisation. Selon sa mère, tante Laurette était une enfant sage et très douée pour les travaux scolaires. Comme beaucoup de personnes qui vécurent à cette époque, elle n’a malheureusement pu compléter de longues études. Cependant, c’est une personne qui lisait beaucoup et qui ainsi, a largement pu compenser ce peu d’instruction. Dans sa jeunesse, elle a travaillé au sanatorium de Mont-Joli. C’est là qu’elle fit la rencontre d’Albert Plourde, l’homme de sa vie, qu’elle a su épauler tout au long de leur existence commune et qui, réciproquement, le lui a bien rendu. Tout au long de son séjour terrestre, tante Laurette a côtoyé de près la maladie. En effet, atteinte de tuberculose intestinale dès les premières années de son mariage, plusieurs membres de son entourage ont cru qu’elle ne sortirait pas vivante de ses longs séjours à l’hôpital et de ses épisodes prolongés où elle dut rester alitée à la maison. Tante Pierrette venue à son chevet lors du premier épisode de la maladie, m’a raconté qu’elle devait lui administrer quotidiennement une injection de streptomycine, antibiotique nouvellement découvert en ces mêmes années et seul remède qui s’avérait alors efficace pour contrer la peste blanche, comme on désignait la tuberculose, qui était l’épidémie de l’époque. Par la suite des récidives la clouèrent au lit et l’obligèrent à prendre de la médication de façon permanente. Tante Laurette a dû faire face à de nombreux deuils. Ce fut d’abord la perte d’enfants en très bas âge. On sait que Colette ne serait pas fille unique n’eut été de ces décès. Elle a également perdu son compagnon de vie à un âge relativement jeune. De plus, le décès tragique de sa sœur Pierrette (tragédie du lac Bouchette en 1993) de qui elle était très proche fut pour elle l’une des plus lourdes épreuves avec laquelle elle dut composer. Cependant, c’est avec une grande résilience qu’elle sut gérer ces mauvais coups du destin car c’était une femme de grande foi et d’une piété exemplaire. C’était sans conteste une chrétienne et une paroissienne engagée. Généreuse, elle n’hésitait pas à faire sa large part pour aider monétairement et bénévolement la fabrique de la paroisse. C’était une femme énergique qui s’adaptait à toutes les situations que pouvait lui imposer la vie. Cette grande qualité lui a sans doute valu de vivre à un âge avancé malgré une santé chancelante. J’ai toujours admiré la grande sagesse de ma marraine. Elle était philosophe à ses heures. Pour traduire cette dernière assertion, je cite ces quelques phrases de son cru : «Quand l’argent parle, même les anges écoutent» «Quand on raconte la vérité, on ne peut pas se tromper» Il faut également souligner son esprit de charité et sa grande indulgence envers les autres. Elle se gardait bien de passer des commentaires négatifs envers son prochain et savait excuser généreusement les erreurs des autres. Je ne saurais terminer cet hommage sans parler de la femme accueillante, de la bonne vivante qui aimait rire et faire rire, et de l’excellente cuisinière qui, encore là, montrait une grande générosité dans les portions qu’elle déposait dans nos assiettes. Femme au grand cœur, elle a gardé ses parents durant plusieurs années. C’est d’ailleurs chez elle que grand-père Lévesque est décédé en 1964. On pourrait dire également qu’elle tenait sa maison et qu’elle administrait le budget familial en gestionnaire chevronnée. Chez tante Laurette tout brillait comme un sou neuf. C’était aussi une experte du crochet. Ses travaux à cet égard étaient d’envergure. Elle crochetait des couvre-lits, des tapis aussi bien que des chaussettes de bébé. Elle s’adonnait également à la couture. En terminant, sans vouloir substituer mon propos à la célébration religieuse qui va suivre, j’aimerais reprendre quelques phrases extraites du livre des Proverbes de l’Ancien Testament qui me semblent bien symboliser la femme de foi, la femme de tête et la femme d’action qu’a été tante Laurette : , «Son mari peut lui faire confiance: il ne manquera pas de ressources (….) Elle rayonne de force et retrousse ses manches (…) Elle s’assure de la bonne marche des affaires, sa lampe ne s’éteint pas de la nuit (…..) Elle tend la main vers la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau (….) Ses doigts s’ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux (…...) Sa bouche s’exprime avec sagesse et sa langue enseigne la bonté (…...) » Bon voyage tante Laurette et merci pour tout ce que vous avez donné à vos proches. Vous nous laissez un héritage empreint de sagesse.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Aline JEAN

Hommage à Mme Aline JEAN

Hommage à madame Aline Jean, lu en l'église de St-Tharcisius, le jeudi 6 novembre 2014,, jour de la célébration commémorative. Tante Aline a été pour plusieurs d’entre nous plus qu’une sœur ou qu’une simple tante. Étant l’aînée des filles, elle a été une mère pour plusieurs de ces frères et sœurs. Comme dans plusieurs familles de sa génération, l’ainé devait mettre la main à la pâte. Au côté de grand-maman Marie-Ange, elle participa activement au rôle de seconde mère. Même si tante Aline n’a pas eu la chance d’élever sa propre famille, son instinct maternel était très développé. Ce qui explique qu’elle était un peu comme une deuxième mère pour beaucoup d’entre nous. Parmi toutes les figures d’un jeu de carte, tante Aline serait sans équivoque la dame de cœur car le cœur sur la main, elle l'avait toujours. Du haut de ces 5 pieds et 2, une âme immense, enveloppante, chaleureuse et sécurisante s'y trouvait. Tante Aline était non seulement une personne extrêmement croyante en la religion catholique, mais elle était aussi une personne très spirituelle. Les cartes à la main, elle nous lisait pas seulement l’avenir mais, nous écoutait, nous conseillait et nous guidait. Un peu espiègle, tout le monde se souvient de son rire lorsqu'elle réussissait à nous faire un de ces petits coups pendables. Cachée ou en douce, elle était toujours prête à nous faire sursauter. Où que tu sois présentement, je suis certaine que ton magnifique sourire rayonnera jusqu’à nous et guidera nos pas. Au revoir et repose en paix !


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Marc CORNEAU

Hommage à M. Jean-Marc CORNEAU

Hommage à monsieur Jean-Marc Corneau, lu en l'église de St-Noël, le samedi 25 octobre, jour de la célébration commémorative anniversaire. Cher mon oncle Jean-Marc, Parti trop vite dans le silence. Silence que tu as dégagé toute ta vie. Malgré celui-ci, ta compagnie était comme la musique, agréable et surprenante. Cette musique qui était comme on peut dire: Ta passion. Peu nombreux d'entre nous n'ont pas présentement, des images de toi à la guitare ou à la batterie. Simple de nature, tu adorais les enfants, tu étais le «roi», non le «petit-roi» des «mon oncle gâteau». Retiré devant les foules, mais tellement attachant dans une petite cuisine, un verre de Pepsi à la main et tes fameux bonbons aux bananes. Mon oncle Tit-Bob, Tu as donné ton dernier souffle, mais ta mélodie elle, elle est éternelle. Tu es et resteras à jamais dans nos cœurs. Ton Bébé travail qui t'aime forr.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Bérengère FOURNIER, TREMBLAY

Hommage à Mme Bérengère FOURNIER, TREMBLAY

Hommage à madame Bérengère Fournier, lu en l'église de Causapscal, le samedi 4 octobre 2014, jour de la célébration commémorative. Ma belle et bonne Bérengère ! Tuas été un être remarquable et un trésor unique pour tous ceux qui ont partagé et fait partie de ta vie. Tu as vécue en brillant d'une manière étonnante et surtout, propre à toi. Tu as vécue pour partager ton sourire et apporter une magnifique contribution à ce monde et à ceux qui t'entouraient. Tu avais tant de qualités naturellement en toi que d'autres aspiraient avoir et on se réjouissait d'en bénéficier de ta part. Tu avais un cœur immense, une âme bonne et sensible. Tu avais une façon de voir les choses comme seuls possèdent les êtres remarquables. Tu étais bonté, sagesse et charme. Tu étais force, considération et générosité. Tu avais en toi tant de dons. Bérengère, Toi qui as été une épouse aimante et dévouée, Toi qui as été une mère attentive, encourageante, respectueuse, discrète et extrêmement fière de ses deux fils. Mais surtout, tu as été une maman qui aimait infiniment et inconditionnellement ses enfants. Tu as été pour ta famille généreuse et attentive et sans jugement. Tu as été pour tes amies proches un modèle de gentillesse, de compréhension et de joie de vivre. Tu as été pour tous ceux et celles qui te côtoyaient une confidente, une sœur, une maman mais surtout une femme remarquable. Nous n'oublierons jamais ma belle et bonne Bérengère le TRÉSOR que tu étais. Un être remarquable comme toi n'entendait pas toujours les compliments que tu méritais tant. Tu méritais au plus haut point notre amitié et notre amour. Ta joie de vivre nous manquera, tout en toi nous manquera. Mais repose-toi maintenant, tu le mérites vraiment. Nous tous qui t'aimons savons qu'un ange veillera à jamais sur nous. Repose en paix.


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre