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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. André CARON

Hommage à M. André CARON

Texte hommage à monsieur André Caron, présenté au salon le vendredi 3 octobre et le samedi 4 octobre 2014. La mort d'André, que nous avons tant aimé, nous amène à nous demander ce qui fait la valeur et la beauté de la vie. Et bien, André a vécu une longue vie durant laquelle il a aimé les siens tout simplement et sans bruit. Un amour réel en s'intéressant à chacun et à chacune de nous. Il s'informait de tout: l'école, le travail, les voyages, les achats de maison, l'acquisition de terre, l'arrivée des conjoints, la naissance des enfants. Bref, tout ce qui pouvait arriver dans la vie, il prenait le temps de savoir et de comprendre. Cet intérêt et cette curiosité faisaient en sorte qu'on se sente tous unique et apprécié par lui. Nous en éprouvions alors beaucoup de fierté. La foi d'André était vive et solide. Durant toute sa vie, il est allé à l'église et il y tenait, des centaines et des centaines de fois. Même s'il était toujours assis derrière pour bien admirer toute la splendeur de la «cathédrale» comme il s'amusait à appeler son église. Son admiration pouvait donc s'épanouir à sa guise entre deux petites jasettes avec les voisins et les connaissances en visite à Val-Brillant. Il a aimé bien tendrement Rosette et cela depuis toujours. Et il avait vu juste, car elle l'a appuyé toutes ces années d'une manière inconditionnelle que seul l'amour ne peut expliquer. Et nous te remercions Rosette d'avoir été aussi attentive à lui. Et il était fier de ses enfants, de leur conjoint et de ses petits-enfants qui ont parfois réduit la durée de ses siestes. Mais il a toujours eu un grand plaisir à voir l'avenir et la continuité à travers nous et les plus petits. Quant à la ferme de Val-Brillant, elle aura été toute sa vie, du berceau jusqu'à la fin de ses jours. Il y a besogné continuellement: culture de légumes, production de volailles, coupe de bois de chauffage, sciage de matériaux pour les constructions, conception de meubles, soudage de métaux, etc... Et que dire des projets avec Rosette et Alain: rénovations, bâtiments neufs, achat de machineries et de véhicules. Il y avait toujours quelque chose à réaliser. Et bien si André a beaucoup aimé Dieu, Dieu l'a certainement aussi beaucoup aimé. Dieu lui ouvrira ses bras pour l'accueillir, nous n'en doutons pas. Dieu sera fidèle à sa promesse. La vie d'André n'est pas terminée, mais elle est transformée auprès de Dieu. Hommage à monsieur André Caron, lu par sa fille Annie, en l'église de Val-Brillant, le samedi 4 octobre 2014, jour de la célébration commémorative. Notre père André a toujours cru en l'agriculture, à la vie de la ferme et à l'inspiration de la compagne pour accompagner ses jours, voici donc le CREDO qui a guidé sa vie. J'ai toujours cru que la plus grande possession d'un homme est sa dignité et qu'aucune autre profession que celle de l'agriculture ne pouvait me convenir pour l'obtenir. J'ai toujours cru que mon travail acharné et ma sueur honnête ont été les pierres qui ont bâti ma personnalité. Par mon labeur, j'ai donné plus au monde que je ne prenais de lui, un honneur important pour moi. J'ai toujours cru que l'agriculture, en dépit de ses difficultés et de ses peines, a été la façon la plus honorable pour moi de passer mes journées sur la Terre. J'ai toujours cru que l'agriculture a nourri des liens familiaux étroits qui ont rendu ma vie plus riche ce que l'argent ne pourrait jamais me procurer. J'ai toujours cru que mes enfants ont appris des valeurs durables et qui n'auraient pu être acquises d'aucune autre façon. J'ai toujours été convaincu que l'agriculture m'a fourni une éducation pour la vie et qu'aucune autre profession ne pouvait autant m'enseigner au sujet de la naissance, la croissance, la maturité et la mort. J'ai toujours été convaincu que l'agriculture m'a donné la liberté d'apprécier les plus beaux moments de la vie: la splendeur d'un lever de soleil, les grands espaces gelés, la vue exaltante sur le lac Matapédia, les champs nouvellement semés à chaque printemps et les couleurs aux temps des récoltes. J'ai toujours cru que le vrai bonheur a été de voir mes enfants grandir sous le soleil. J'ai toujours cru en mon épouse Rosette et j'ai fait tout en mon pouvoir pour la rendre heureuse dans cette vie. J'ai toujours cru en ma relève et qu'elle était le meilleur espoir pour l'avenir. J'ai toujours cru qu'en vieillissant et au moment de résumer mes jours, je devais être en mesure de me tenir debout et de me sentir fier de la vie dont j'ai vécu et qu'elle pourra se mesurer en fin de compte par ce que j'ai fait pour mon prochain, et donc je ne crains aucun jugement. Et je suis convaincu que tout cela a été possible grâce à ma vie passée en agriculture.


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Hommage à M. Michel CARON, alias ''Guédille''

Hommage à M. Michel CARON, alias ''Guédille''

Mon mari, mon père Tu nous as laissés en t'en allant, un grand paquet de mots d'amour et ce silence encore si lourd; La frayeur de ces années noires, Je la lisais dans ton regard. Peut-être un jour si tu m'attends, on parlera de tout ce temps qu'on a perdu sans rien se dire et ne pas pouvoir se sourire. Quand je sentais venir la fin, je me revois tenir ta main et te parler pendant des heures en regardant battre ton cœur. De là-haut si tu nous entends, reviens vers nous de temps en temps. As-tu enfin trouvé la paix et le repos dont tu méritais ? Tu avais tout juste 55 ans, tu nous as légué en t'en allant, ce regard triste et douloureux pour arrêter de souffrir. Toi mon mari, mon père qu'on aimait tant, nous te cherchons maintenant. Tu voyages désormais près de nous bien plus que jamais. Repose en paix dans nos mémoires car tu es bien maintenant dans ton univers si grand. Bon voyage, Ta femme et tes enfants xxxxx


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Hommage à Mme Gertrude LAVOIE, CARON

Hommage à Mme Gertrude LAVOIE, CARON

Hommage à madame Gertrude Lavoie, composé par sa fille Élyse, et lu par son fils Joël et son petit-fils Pierre-Olivier Jean, en l'église d'Amqui, le samedi 27 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à une grande dame de cœur, notre Maman. Maman, vous étiez une personne appréciée et tout le monde aimait vous côtoyer. Vous vous êtes impliquée dans l’A.F.E.A.S, Les Dames de Sainte-Anne, le groupe de prières; vous étiez, Associée chez la Congrégation des Ursulines et membre du Cursillo. Il ne faut pas oublier toutes vos années de bénévolat à la Saint-Vincent de Paul, où avec papa, vous nous avez donné l’exemple d’entraide envers notre prochain. Vous avez toujours été un exemple. Jamais votre foi n’a été mise en doute malgré toutes les épreuves que vous avez dû vivre. Que ce soit la perte de l’un de vos enfants, dont 6 petits anges, la perte de papa, la maladie qui ne vous donnait pas de répit et j’en passe. Lorsque nous vous parlions de nos malheurs ou de nos déceptions, vous nous avez toujours conseillés de garder Foi dans le Seigneur et de les lui offrir, que Lui serait toujours là pour nous aider à passer au travers de tout cela. Votre grande Foi était pour nous un tel réconfort, un guide. Combien de prières avez-vous faites pour nous ? Vous étiez toujours souriante, de bonne humeur et accueillante. Maman, vous étiez une femme calme quelle que soit la situation. Jamais de panique ni de colère. On ne se souvient pas de vous avoir déjà vu fâchée. Vous étiez toujours heureuse pour nous lorsque vous appreniez qu’il y aurait un ajout à la famille. Pour vous, votre première richesse ce fut vos enfants et par la suite chacun de vos petits-enfants était une nouvelle richesse inestimable pour vous. Jamais vous n’avez oublié de demander des nouvelles d’eux lorsqu’on venait vous voir ou qu’on se parlait au téléphone. Vous avez été une maman poule pour nous et une grand-maman poule pour chacun de nos enfants. Vous ne demandiez jamais rien, vous étiez toujours prête à aller aider l’un de nous lorsque nous en avions besoin. Vous ne vouliez pas déranger, c’est l’une des raisons qui vous a incitée à déménager à Rimouski après la vente de votre maison : vous vouliez pouvoir vous débrouiller seule. Vous êtes partie comme vous avez vécu, sans bruit et sans déranger personne, comme un petit oiseau qui s’envole pour un monde meilleur. Maman, nous savons que physiquement vous n’êtes plus, mais sachez que vous resterez toujours et à jamais dans nos cœurs et que vous nous laissez en héritage plein de belles valeurs comme votre sagesse, votre générosité, votre patience , votre courage, votre Foi sans borne en vers le Créateur et surtout votre Amour. C’est avec ce courage, cette Foi et cet amour que nous allons continuer notre vie et nous espérons que nous pourrons être un reflet de l’exemple que vous nous avez toujours donné. Nous venons de perdre un gros morceau dans nos vies, notre Maman et grand-maman. Il n’y a pas de mots pour décrire cette douleur, ce sentiment de vide immense en chacun de nous. Maman, vous avez été une maman et une grand-maman exceptionnelle, Merci maman d’amour. Nous savons que vous veillerez sur nous de là-haut comme vous l’avez toujours si bien fait lorsque vous étiez parmi nous. Embrassez papa, Thérèse et Marc-André pour nous, car en nous quittant vous êtes allée rejoindre ceux qui nous sont chers et qui nous ont quittés il y a déjà plusieurs années. Profitez de ce repos bien mérité. Dormez en paix après une vie si bien remplie. Nous sommes fiers de vous. On vous aime Maman, pour toujours. Au revoir Maman. Vos enfants XXXXX


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Hommage à M. Léonard DURETTE

Hommage à M. Léonard DURETTE

Hommage à monsieur Léonard Durette, par sa petite-fille Viky Durette. Malgré le fait que je t'ai tenu la main et dit que je t'aimais avant ton grand départ vers l'au-delà, voici pépère, ce que j'aurais vraiment voulu te dire.... Toutes ces années que tu nous as données, à nous faire rire et réfléchir, tous ces beaux souvenirs que tu nous as créés en partageant ton temps précieux avec nous, tout l'amour que tu nous as légué en formant une joyeuse et grande famille, tu as accompli le plus haut niveau de succès pépère. Tu as réussi. Tu peux être fier d'avoir vécu d'une manière mémorable et tu garderas toujours une place dans nos cœurs. Vers la fin de ta bataille contre la vie, en te préparant pour ton grand voyage, tu étais là à nous remonter le moral en nous faisant rire une dernière fois. C'est la personne que tu as toujours été pour nous, une personne prête à tout pour rendre les autres heureux et confortables. Même la journée où tu nous as quittés, tu as pris soin de nous donner un beau soleil brillant pour nous envoyer un petit clin d'œil, nous disant que tu es bien. Sache que le vide que tu laisses sera difficile à accepter mais nous sommes tous comblés d'avoir à tout jamais, un ange qui veillera sur nous.


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Hommage à Mme Gilberte MALENFANT, DIONNE

Hommage à Mme Gilberte MALENFANT, DIONNE

Hommage à madame Gilberte Malenfant, composé et lu par Pascale Sergerie, à la Maison commémorative familiale Fournier, samedi 20 septembre 2014. Chère « ma tante » Gilberte, Je n’ai pas la plume d’une écrivaine, encore moins le talent d’une artiste mais par ces quelques tendres mots, laisse-moi te dire combien tu me manques déjà! Je me suis souvent demandée pourquoi la vie m’avait emmenée à déménager dans un Nouveau-Brunswick éloigné de tout ce qui m’était familier et cher. Ce n’est que dernièrement que la réponse m’est apparue comme une évidence : c’était pour me rapprocher de toi et de « mon oncle » Réal! Tu as apporté beaucoup de joie dans ma vie et dans celle de bien des gens. Ton sourire, ta bonne humeur, ton amour de ta famille et de la vie ont fait de toi une personne très spéciale à mes yeux! Te savoir près de moi m’a toujours fait sentir proche de toute la famille car tu étais un esprit rassembleur. Les nouvelles de la famille, ça passait par toi qui savait si bien garder le contact avec chacun, malgré la distance. Tu as été une tante formidable pour tes neveux et nièces. Une femme de cœur, généreuse, talentueuse, travaillante « qui aimait son monde »! Même avec une santé fragile, tu croquais dans la vie et en savourais chaque moment! Maintenant que tu nous as quittés, je remercie la vie d’avoir eu le privilège de te connaître… Je garde de doux souvenirs de toi, tu as une place de choix dans mon cœur! Repose-toi ma belle « matante Jus de Bette » Pascale xxx Hommage à madame Gilberte Malenfant, composé et lu par Carole Lefebvre, à la Maison commémorative familiale Fournier, samedi 20 septembre 2014. Dans toutes les familles, il y a une « matante » gâteau ou un grand-père gâteau! Pour nous, c’était « matante » Gilberte! Celle qui nous gâtait et nous aimait comme ses enfants. Gilberte, c’était une femme dynamique, souriante et avec une énergie inépuisable malgré la grande souffrance physique avec laquelle elle a vécu pendant tant d’années. On peut dire qu’elle a profité de la vie et qu’elle a fait profiter les autres de SA vie. Elle a beaucoup voyagé avec son Réal et ils ont ensemble réalisé des projets ambitieux. Elle aimait côtoyer sa famille et ses amis. Elle les a reçus si souvent à la maison. Gilberte cuisinait bien et jasait beaucoup. Cela faisait d’elle une hôte extraordinaire! Chacun de nous gardera son propre souvenir de Gilberte, mais il est probable que tous gardent le souvenir d’une grande dame, généreuse, toujours resplendissante et débordante d’énergie. Ta joie de vivre nous manquera, mais repose-toi maintenant, tu le mérites vraiment. xxx


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Hommage à M. Patrice BEAULIEU

Hommage à M. Patrice BEAULIEU

Hommage à monsieur Patrice Beaulieu, lu par sa cousine Geneviève Leblanc, en l'église de Val-Brillant, le lundi 8 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Patrice, Peut-être ne le savais-tu pas, mais tu as eu un rôle important dans chacune de nos vies... Une fils aimant, un frère présent, un beau-frère, un cousin, un oncle, un neveu, un ami formidable. Voilà ce que tu es. Toujours présent pour ceux qui en avait de besoin, loyale serait la qualité qui te définit bien. Près de ceux que tu aimes, entouré de ceux qui t'aiment, tu savais apprécier et profiter des bonnes choses de la vie. La pêche avec ta famille, le party avec tes amis. Rassembleur et amis de tous, sauras-tu nous montrer l'exemple à suivre ... Merci d'avoir été toi, unique mon Pat, étais-tu dans tout ton être. Ta présence nous manquera , c'est certain... Mais sache que tu seras toujours vivant pour moi et qu'une place de choix, près de mon cœur tu auras... Je t'aime ! Ta cousine Geneviève XXX Hommage à monsieur Patrice Beaulieu, lu par son cousin Pascal Leblanc, en l'église de Val-Brillant, le lundi 8 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Ton sourire farceur, ta bonne humeur et ta joie de vivre va nous manquer. Tes belles expressions aussi comme: «À quoi tu penses mon cousin, t'as une mine patibulaire». Ou bedon quand tu faisais face à un problème complexe, tu disais si bien: «C'est pas venu au monde de même ça...» Sans oublier les merveilleux bouts de jeunesse que tu nous préparais lors des interminables tournois de hockey «La Beuverie» en passant par tes talents de motoneigiste qui en ont fait rire plus d'un ! Et pour toi le mot «non» n'existait pas; toujours prêt à mettre tes projets de côté pour aider un chum. Et que dire de tes inimitables grognements suivis d'un «chapelet d'chapelet»! ... quand ça faisait pas ton affaire. Pour ceux qui n'ont jamais gouté aux fameuses linguines aux fruits de mer de Patrice, il vous manque quelque chose. Et quand tu es arrivé avec ton char neuf, le fameux DART noir que tu nous parlais depuis si longtemps, tes yeux brillaient de fierté et la visite guidée de l'intérieur du moteur et de la valise commença et pour certain, il y a eu plus d'une visite! Et je ne pouvais passer sous silence tes histoires de vie que tu nous racontais avec une grande passion, elles resteront dans la mémoire de tous et chacun à jamais. Comme les belles soirées passées au 10 du Colibri, autour d'un feu à refaire le monde à notre manière, à cuire une douzaine de saucisses en même temps sur le bout d'un rateau, d'où vient l'expression: «une p'tite batche de saucisses rateau!» Ça va faire un gros vide dans nos vies et nos prochains soupers de chums car hé oui, lors d'épreuves difficiles, la vie continue ... Et sur ce, en mon nom et celui des chums: «Bon voyage, mon cousin !»


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Hommage à M. Camille SHEEHY

Hommage à M. Camille SHEEHY

Hommage à monsieur Camille Sheehy, lu par sa fille Johanne, en l’église d’Amqui, le samedi 6 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Cher papa, je prends un moment pour exprimer devant la famille, les amis et connaissances toute ma fierté de t’avoir comme père, je n’aurais pas su espérer en avoir un meilleur que toi. Tu es mon idole. J’aspire profondément à devenir comme toi. Tu possèdes de multiples belles qualités, par contre celle que je préfère c’est ta grande sagesse. Pour moi, tu représentes une force tranquille, l’intensité détendue. Un jour, tu m’as dit que dans la vie, je dois passer en priorité, que je dois être la numéro un dans ma vie. C’est les plus belles paroles de sagesse que j’ai jamais entendues. Ce jour-là, tu m’as vraiment traitée en adulte qui a des choix à faire puis qui doit les assumer par la suite. Je m’en souviendrai toute ma vie et prendrai soin de «passer au suivant». Tu possèdes l’art de passer des messages avec doigté sans offusquer. Ta discrétion est aussi remarquable. Tous ces beaux messages de toi me manqueront. Maman et toi, nous avez appris de très belles valeurs au fil des années : l’amour inconditionnel, l’esprit de famille, le don de soi, le partage, le sens du travail, la confiance, le respect, la persévérance, l’engagement et bien d’autres… Quelles belles valeurs de vie. Pas étonnant qu’on soit si fiers de vous. Je trouve qu’on a passé une belle vie ensemble. Tu es un père merveilleux. Je t’aime papa, aujourd’hui et pour l’éternité.


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Hommage à Mme Alberte SIMARD, LAMARRE

Hommage à Mme Alberte SIMARD, LAMARRE

Hommage à madame Alberte Simard, lu en l'église de Causapscal, le samedi 6 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. La perte d'un être cher nous fait revivre une pyramide de souvenirs et d'émotions brutes. Aujourd'hui, nous voulons te redire toute notre fierté de t'avoir eu comme mère... Maman ou Alberte, même tes enfants t'appelaient par ton prénom. ALBERTE que l'on écrirait en majuscule, tellement tu étais immensément aimée. Albertes, que l'on écrirait au pluriel, puisque tu étais partout à aider tout le monde, toujours disponible, d'une grande générosité et réconfortante. Un pilier très solide pour ta famille, j'irais même jusqu'à dire un monument d'amour. Une fille qui a grandi avec cinq garçons... ça forme un caractère. Tu savais ce que tu voulais dans la vie et quand tu disais non ... c'était non. Une femme indépendante, très autonome, toutes les raisons étaient bonnes et justifiées pour aller faire des commissions. Une femme avant-gardiste pour qui la conduite automobile n'avait pas de secret. Le Cercle des fermières a fait partie de ta vie plusieurs années. Tu faisais rire tout le monde, tu avais une bonne humeur contagieuse, une joie de vivre communicative. Même les journées les plus ternes devenaient radieuses. Qui dit Alberte, dit métier à tisser, évidemment un métier ce n'était pas assez, tu avais ta petite PME; même Lucien y participait. Je crois que nous avons tous un napperon, une lèse, une nappe ou une couverture d'Alberte, que de beaux souvenirs. Tu faisais de ta maison un endroit très accueillant avec des rires faciles et enjoués. La vie était simple, authentique et remplie de délicieuses folies. Et que dire des parties d'hockey télévisées très animées ... par toi bien sûr ! Des millions de Merci Maman, pour tous les moments chaleureux que nous avons partagés en famille, les grands moments comme les petits. Les repas familiaux, les grandes tablées. C'était du bonheur au pied carré. Et ton pain de ménage! C'est certain que Lucien ne voulait pas d'autre pain que celui-là; tu faisais le meilleur. Et toutes les petites fraises que ton amoureux allait ramasser. Tu nous faisais de succulentes confitures. Merci pour tant d'amour, pour les mille et une choses que tu as faites pour nous. Les petits-enfants ont toujours eu une place toute particulière dans ton cœur. Tu t'informais de chacun d'eux et eux ne manquaient pas une occasion de prendre des nouvelles de leur Mamie. Tu étais notre centrale téléphonique, on pouvait avoir des nouvelles de tout notre monde. Les dernières années ont été plus difficiles, ta vie a été chamboulée, beaucoup de deuils à faire, des grandes décisions à prendre. Ta rencontre avec Armand, un homme très attentionné à ton égard, t'avait redonné une joie de vivre. Merci infiniment au regretté monsieur Armand Bergeron. Et Alberte étant une grand fan de Marise, merci de tout cœur d'avoir prêté ta voix en chanson. Un immense Merci au personnel de la Seigneurie Mon Toit pour votre respect, votre support et votre énergie. Merci à vous tous de vous être déplacés pour lui rendre un dernier hommage. Tu laisses en chacun de nous une parcelle de toi. Notre vie est toute pleine de tes souvenirs et de tes rires. Tous ces beaux moments passés avec toi continueront de nous bercer et d'habiter nos pensées. Et quel que soit l'âge d'une mère, elle reste unique et incomparable. Au bout de la route, il y a une porte qui dévoile une splendide lumière, puisses-tu y trouver le repos et la paix éternelle; à tes côtés ton Lucien et tous les deux dans les bras du Seigneur. Du paradis, veille sur nous ta belle et grande famille. Nous t'aimons profondément.


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Hommage à M. Réginald RICHARD

Hommage à M. Réginald RICHARD

Hommage à monsieur Réginald Richard, lu par sa fille Sylvie accompagnée de sa sœur Nancy, en l'église de Ste-Florence, le jeudi 4 septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre Grand Homme Aujourd’hui nous voulons rendre hommage à un homme spécial et généreux, un Grand Homme, mon père!... Nous voulons te rendre hommage, papa, en tant qu’époux si complice avec maman, pendant vos 41 années de mariage. Et tu es vite devenu un père extraordinaire, tout comme tu as été un papi, un parrain, un frère, un beau-frère, un oncle, un travailleur infatigable, un ami, un compagnon de chasse, de pêche, de VTT, de ballon-balai, de motoneige, de quilles, un homme complet quoi. Tu excellais dans tous les domaines. Mais le 27 août, à minuit vingt-cinq, tu nous quittais… Délivrance pour toi, oui, mais choc terrible pour nous et pour tous ceux qui te connaissaient et t’aimaient. Tu aurais mérité une retraite à la hauteur de ton travail et de ta tendresse. On commençait juste à profiter de ta présence près de nous, tu as toujours travaillé très fort. Tu partais le dimanche pour revenir le vendredi, afin qu’on ne manque de rien et tu nous as donné TOUT ce que tu avais. Ce que tu faisais, c’était pour nous. Rappelons-nous, Réginald, quelques bons souvenirs de toi... Tu te souviens un soir, ou plutôt une nuit, avec l’Oldsmobile Delta 88, en revenant du restaurant « Chez Carmelle » avec Renaud, tu aurais dû garder le volant!... Et une autre fois, avec Gérard dans le secteur d’Heppell… Là, tu aurais dû lui passer le volant!... Quand tu jouais au ballon-balai, le ballon avait peur de toi. Tu étais comme Dale Hunter ou Bob Gainey. Tu restais debout, comme du roc. Cet été, un client de ma tante Aline lui disait qu’il y a longtemps, il a travaillé comme arpenteur pour la réparation de la route 132, entre Routhierville et Matapédia. Il avait alors connu un jeune travailleur vaillant, un petit Richard de Sainte-Florence. Ce gars-là, paraît-il, montait et descendait la montagne comme pas un!... Il transportait les aciers sur ses épaules, sans se plaindre!... C’était toi, bien sûr!... Quand Aline et Michel sont revenus l’hiver dernier de l’hôpital de Québec, pour reprendre leur auto à Amqui, tu étais là avec maman pour déneiger l’auto pour eux et réchauffer l’intérieur. Toujours prêt, toujours serviable, notre Réginald. Papa, tu as fait ta marque partout où tu es passé. Même les quilles du Salon de Quilles de Causapscal en savent quelque chose. Tu étais un champion! Mais ce que tu ne savais pas, c’est qu’à la fin de la soirée, Martin donnait aux quilles des anti-douleurs et anti-inflammatoires… Tu en as lancé des boules, toutes ces années!... Et un soir, même affaibli, tu as réalisé le rêve de tout bon joueur, « une partie parfaite »!!!... La chasse, la fameuse chasse avec Ti-Guy et Jean-Pierre, combien d’heures tu as passées avec Jean-Pierre pour faire des sentiers et des salines. Et ton échafaud, j’ai entendu dire que c’était comme un condo!... Tu passais même le balai avant la visite d’un orignal! Je me demande si tu n’aimais pas mieux préparer le terrain que faire la chasse, assis, à attendre… C’était pas ton genre!... Quand tu partais en motoneige avec Michel et Raymond, tu ne prenais pas de chance, tu apportais un câble et une pelle au cas où, han, Raymond? On a souvent entendu cette expression qui t’allait à merveille, « FORT COMME UN CHEVAL ». Tu étais le seul dans la Matapédia à aimer les bordées de neige. Je suppose que tu aimais ça l’enlever avec ton « quatre-roues »!... On te savait malade, mais tu voulais garder ça pour toi. Au cours des dernières semaines, tu accompagnais Michel à la pêche, tu étais comme un enfant quand tu puisais une belle truite!... Mais pas un mot sur ta maladie, à part juste quelques fois où tu laissais échapper quelques craintes. Et les marches avec Ghislain, ça devait te faire du bien d’être avec un chum… Mais plus les jours passaient et moins les randonnées étaient longues… Et que dire de ton rôle de parrain pour Manon et Jérémy?... Tout un parrain, parrain joueur de tours! Tu as été seulement 33 ans et 12 ans dans leur vie, mais je suis sûre qu’ils s’en souviendront toujours!... Ils te disent d’ailleurs MERCI pour tout ce que tu as fait pour eux. Tu as fait beaucoup de choses, même parfois risquées!... Comme grimper au balcon glacé de ma tante Aline, la veille de Noël, déguisé en Père Noël, pour impressionner le petit Jean-Philippe. Mais le petit gars frisé n’a rien cru de toute cette mise en scène… Et ce sont « les grands » que tu as fait rire bien longtemps avec cet exploit. Papa, te souviens-tu des fois où on te demandait si tu regrettais d’avoir eu deux filles? Tu nous répondais : « Pourquoi avoir eu des gars?... Vous me suivez partout!... » Tu nous as tout appris, comme conduire le skidoo, le quatre-roues. Et à la pêche, la chasse, on n’avait pas peur de se salir les mains. Te souviens-tu aussi que pour nous faire plaisir, tu nous emmenais en skidoo et tu nous faisais un petit feu pour faire griller des tranches de pain?... Tu as d’ailleurs continué la tradition avec tes petits-enfants, Sabrina et Samuel. Tout le monde sait que tu étais un homme discret et que tu ne parlais pas pour rien dire. Mais te sauver de l’hôpital de Rimouski au cours d’une soirée, tenant d’une main ton sac de soluté, et revenir plus tard, alors que tout le personnel de l’hôpital te cherchait…, faut l’faire..., et tu l’as fait!... Papa, on se souviendra toujours comment tu aimais jouer des tours à maman. Comme cacher son linge, même l’accrocher au ventilateur. Tu devais rire quand tu l’entendais marcher vite pour le chercher avant d’aller travailler. Même dans les derniers jours, affaibli par la maladie, tu trouvais la force de donner des coups sur le dossier de sa chaise pour la faire sursauter. Je pense que tu aimais ça quand elle te disait « mon maudit fou, toi! » Papa, MERCI pour tout ce que tu as fait pour nous!... Comme tu vas nous manquer!... On t’aimait, on t’aime et on t’aimera toujours!... On ne t’oubliera jamais…


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Hommage à Mme Cécile BÉRUBÉ, DIONNE

Hommage à Mme Cécile BÉRUBÉ, DIONNE

Hommage à madame Cécile Bérubé, lu en l'église de Sayabec, le lundi 1er septembre 2014, jour de la célébration commémorative. Si nous sommes réunis aujourd’hui , c’est pour rendre un dernier hommage à une grande dame de cœur, notre Maman. Maman tu étais la cadette d’une famille de 12 enfants. Ton désir était de devenir maîtresse d’école mais comme c’était souvent le cas dans ces années-là , ta mère a décidé de te garder à la maison pour aider aux différentes tâches ménagères. Ensuite, vinrent les fréquentations et ton mariage avec ton beau Raymond (58 belles années de mariage) .De ce mariage naquirent 3 enfants. Cela fit de toi une épouse et une mère exemplaire car même en travaillant à l’épicerie au côté de papa, tu as toujours eu comme préoccupation première le bien-être de ta famille. Nous pouvions toujours compter sur toi pour un conseil, une recette et bien d’autres choses encore. Ton talent en couture était incontestable ayant toi-même conçu et réalisé ta robe de mariée . Même chose pour ta cuisine. L’odeur de tes bons petits plats nous réconfortait toujours quand nous rentrions de l’école. Demandez à ces petits-fils ce qu’ils pensent de tes succulents desserts surtout ton gâteau roulé au sucre à la crème mais surtout la FAMEUSE soupe à Mamie Cécile. Lors des repas de famille, ils pouvaient se resservir 2 ou 3 bols tant ils l’aimaient . Te souviens-tu Maman, chaque fois que l’une de tes 2 filles ou ta belle-fille attendait un bébé comment vous avez espéré une petite fille qui n’est jamais venue. Et non; 8 beaux petits-fils bien-aimés. Ensuite arriva l’autre génération avec Félix en 2009. Il aura fallu attendre le 28 janvier 2012 pour accueillir Rosalie ton arrière-petite-fille. Ce fut la fête dans la famille après 9 garçons. Maman tu étais une personne appréciée et tout le monde aimait te côtoyer. Tu t’es beaucoup impliquée dans l’A.F.E.A.S , le comité de liturgie et différentes activités paroissiales. Tes amis disent de toi que tu étais une dame toujours souriante et de bonne humeur. On n’a qu’à se souvenir de tes nombreux fous rires incontrôlables que tu avais souvent .Tu aimais partager avec plaisir tes secrets culinaires et plein d’autres trucs, le travail en équipe. Tu prenais beaucoup de plaisir à vos soirées de danse du samedi soir. D’ailleurs, tu as dansé jusqu’à décembre dernier. Maman tu as toujours été une personne calme quelque soit la situation. Jamais de panique ni de colère. On ne se souvient pas de t’avoir déjà vue fâchée. Tu ne demandais jamais rien. Tu ne voulais pas déranger et comme le dit papa tu es partie comme tu as vécu, sans bruit et sans déranger personne, comme un petit oiseau. Maman nous savons que physiquement tu n’es plus, mais sache que tu resteras toujours et à jamais dans nos cœurs et que tu nous laisses en héritage plein de belles valeurs comme ta sagesse, ta générosité, ta patience , ton courage et surtout ton Amour . C’est avec ce courage et cet amour que nous allons continuer notre chemin et veiller sur ton Raymond qui t’adorait et que tu chérissais. On sait aussi que tu nous as chéris tout au long de ta vie et sache que c’est réciproque. Nous venons de perdre un gros morceau dans nos vies, une perle rare, notre Maman. Il n’y a pas de mots pour décrire cette douleur que ce vide immense laissera. En passant Merci papa d’avoir bien pris soin de maman. De lui avoir permis de garder sa dignité et une certaine qualité de vie jusqu’à la fin. Maman tu as été une épouse, une maman, une mamie et une grand-mamie exceptionnelle. Merci petite maman d’amour .Veille sur nous de là-haut comme tu l’a toujours si bien fait. Adieu Maman. Nous te disons au revoir. Nous te laissons partir te reposer .Dors en paix après une belle vie bien remplie. Tu l’as grandement mérité. Nous sommes fiers de toi. On t’aime Maman, pour toujours et à jamais XXXXX


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