MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Madeleine LAPLANTE, DEMERS

Hommage à Mme Madeleine LAPLANTE, DEMERS

Textes - Hommage à madame Madeleine Laplante, lus par ses petits-enfants en l'église de Sayabec, le samedi 5 juillet 2014, jour de la célébration commémorative. Hommage #1 Madeleine était quelqu'un de bien. Elle aimait rendre service aux gens. Maintenant on veut le meilleur pour elle. Elle nous a rendu service toute sa vie même dans les temps difficiles. Maintenant, c'est à son tour de s'occuper d'elle. Jésus, occupe-toi de notre mamie. Hommage #2 Chère mamie, maintenant quand je vais regarder le ciel, il y aura une étoile de plus. Elle sera belle et brillante, ce sera toi MAMIE. Je sais que là-haut, tu vas me regarder et chaque jour, chaque heure, chaque minute, je vais t'épater et faire pour que tu continues à être fière de moi. Tu étais une mamie vaillante et travaillante, même si tu es partie trop tôt, tu peux te reposer maintenant. Je t'aime pour toujours, veille sur moi ... ma mère ... mon père JE T'AIME MAMIE Hommage #3 Ma grand-mère était une femme forte, vaillante et gentille. Elle comptait beaucoup pour moi. Autant je l'aimais, autant je l'admirais. Elle était très bonne en cuisine. Je me rappel encore quand j'étais toute petite et que l'on faisait des tartes aux raisins ensemble. Nous avions beaucoup de plaisir. Elle adorait aller au chalet, je crois que c'était son endroit préféré. Elle passait presque toutes ses journées là depuis les dernières années. Elle possédait le don du «pouce vert», autant pour les légumes que pour les fruits, autant pour les fleurs et les plantes. Ma grand-mère était toujours prête à essayer de nouvelles choses comme par exemple: la moto-marine, le quatre-roues, les manèges aux Galeries de la capitale ainsi que la moto-neige, sans oublier de faire de la «trippe». J'ai eu la chance de passer de très beaux moments privilégiés avec elle et j'en suis bien reconnaissante. Elle me manquera énormément. Mamie je t'aime ! Joanie Demers


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Louis-Jacques FOURNIER

Hommage à M. Louis-Jacques FOURNIER

Hommage à monsieur Louis-Jacques Fourier, écrit par sa fille Marie-Éve, et lu par ses 3 enfants, en l'église de Ste-Irène, le samedi 5 juillet 2014, jour de la célébration commémorative. D'aussi loin que je me souvienne, et même avant, tu as toujours été un battant. Petit garçon frisé et blond, espiègle et joueur de tour, ton entourage pouvait déjà remarquer ton grand cœur, ton dévouement envers ceux que tu aimes et ta grande disponibilité très bien cachée d'ailleurs. Tu as pris en affection des chatons de la ferme que tu aimais à les étouffer ... pauvres chatons victimes de ta force que tu n'as jamais su bien contrôler. À l'adolescence étant le plus vieux de la famille, tu as rapidement conduit camion, autobus, tracteur, bref, tout ce qui sent le fuel. Tu as même connu maman alors que tu étais son chauffeur d'autobus. Quelques années plus tard, on étaient là Hubert, Yves et moi, fruits de votre grand amour qui a été un modèle à nos yeux. Parce que tu l'aimes «ta Martine». Ensemble, vous avez su nous inculquer des valeurs justes. Tu étais croyant, même dans les moments difficiles où tu nous récitais quelques fois des mots d'église. Le plaisir était aussi très important pour toi. Tu y es allé à la pêche avec maman et les amis et on en faisait des partys de garage. La motoneige faisait également partie de nos vies. On se souviendra toujours de notre fameuse débarque avec la traîne, qui nous avait tous catapultés dans les airs. Outre la traîne, tes petits-enfants on un droit au même ballade avec toi sans incident bien sûr. Ils sont la prunelle de tes yeux tout autant que nous le sommes. Sache que nous restons ici sans toi, mais toujours aussi fiers d'être ton épouse, tes enfants et tes petits-enfants. Continue ton beau chemin de vi là-haut. Prends soin de toi maintenant, nous on est correct. On a appris du meilleur. On t'aime papa XXX Ton épouse et tes enfants.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Thérèse RICHARD, TURBIDE

Hommage à Mme Thérèse RICHARD, TURBIDE

Hommage à madame Thérèse Richard, lu par sa petite-fille, en l'église de Sainte-Irène, le mercredi 25 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Grand-maman, Je tenais à te dire quelques mots avant ton grand départ. J'aimerais te faire mention de l'héritage que tu as laissé à tous ceux que tu as aimés dans ta vie. Tous tes enfants, tes petits-enfants, tes arrière-petits-enfants et tes ami(es) seront certainement en accord avec moi. Premièrement grand-maman, tu nous as légué la valeur de la fierté. C'est important d'être fiers de qui nous sommes. La fierté va au-delà de l'apparence. C'est s'accepter comme on est et rayonner à la vie. Cette fierté, tu l'avais et elle t'a permise d'être une femme capable d'exprimer ses opinions et de s'épanouir pleinement. Tu nous as aussi légué la merveilleuse valeur de l'altruisme. Ce grand mot veut dire que tu passais beaucoup plus de temps à t'occuper des autres que de toi-même. Il y a encore quelques jours, tu utilisais ton énergie afin de t'assurer de notre confort ou encore de savoir si nous avions mangé, une vraie de vraie maman. Ton plus grand bonheur était finalement de nous voir heureux, tu allais jusqu'à jouer à la garde-malade au foyer pour les autres résidents, au fond, je les comprends. Les toasts comme les tartes aux framboises ont toujours été bien meilleures, cuisinées de tes mains. Comme je l'ai déjà dit: «Bien souvent imité, mais jamais égalé». Grand-maman nous ne pouvons te rendre hommage sans parler d'amour. À commencer par ton grand amour, l'amour de ta vie, ton Roger. Malgré son triste départ, tu n'as jamais cessé de l'aimer. Tu avais toujours une pensée pour lui. Je définirais cet amour, d'amour éternel. Il ne fait aucun doute qu'à l'instant où je te parle grand-maman, vous êtes enfin réunis et ce, pour l'éternité. Malgré tout l'amour que tu éprouves envers Roger, il y a l'amour maternelle. Tu te reprochais récemment d'aimer trop. Tu disais que c'était ton pire défaut, car ton amour était si fort pour tes enfants que malgré les moments de souffrances, tu t'accrochais à la vie pour demeurer à nos côtés. Grand-maman, rassure-toi, trop aimer, n'est pas un défaut, mais une belle qualité. Tu rendais les gens autour de toi heureux, car tu les aimais profondément. Tu allais jusqu'à chérir tes petits-enfants. Tu étais plus souvent qu'autrement, incapable de dire non, chez-toi c'était comme le paradis des enfants. Un simple exemple: quand j'allais coucher chez-toi, au lieu d'un fruit ou d'une lecture avant le dodo de 8h, c'était du jello devant un épisode des Simpsons à 9h. Tu savais nous démontrer ton amour ! J'irais jusqu'à dire que ton amour était si puissant, qu'il allait jusqu'à faire oublier la douleur. Quand tu voyais tes arrière-petits-enfants, tu devenais complètement gaga. C'était tout d'un coup la seule chose qui comptait ... plus de bobo, plus de problème, juste un ti-bébé à coller et à regarder. Sans compter tout l'amour que tu avais pour tes frères, sœurs et tes amis(es). C'était tous des gens que tu aimais nous parler et valoriser. Il était très important pour toi de prendre régulièrement des nouvelles de ceux que tu aimais. Mais grand-maman, comment faisais-tu pour porter tout ce monde dans ton cœur ? Peut-être que ton pacemaker y était pour quelque chose. Peu importe ... tout ce qui compte maintenant, c'est comme tu l'as souvent répété: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés». Ne t'inquiète pas pour ça, nous suivrons ton exemple, tu nous a bien appris. Maintenant, je ne peux parler d'amour sans parler de la famille. Si nous sommes de ce monde, aujourd'hui, c'est grâce à toi, mais le plus important n'est pas seulement d'y être, mais d'y être aussi unis. Tu nous as enseigné et démontré que la famille prime dans la vie. Grand-papa et toi avez toujours accordé beaucoup d'importance à ce que les liens familiaux soient tissés serrés. Je te dis au nom de tous, le plus grand et sincère «Merci». C'est le plus beau cadeau que tu nous as donné, cette famille de Turbide. Je termine cet hommage sur cette dernière valeur qui est la foi. Grand-maman, tu avais la foi ! Aujourd'hui, j'ai la foi, nous avons tous la foi que tu sois présentement là où tu devrais être. Tu es là-haut dans la lumière, dans la vie éternelle avec tous ceux que tu as aimés. Nous acceptons ton départ et nous te souhaitons: «Bon voyage »! Grand-maman, je t'aime ! Grand-maman, on t'aime ! Je profite de l'occasion pour vous remercier de vous être déplacer pour ma grand-mère et je voudrais remercier tous ceux et celles qui ont été présents pour elle. Merci au gens du foyer ... Merci à son amie Christiane ... Merci à sa cousine Gilberte ... Merci à toute la famille de l'avoir toujours si bien entourée...


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Élisabeth OUELLET

Hommage à Mme Élisabeth OUELLET

Hommage à madame Élisabeth Ouellet, lu par son petit-fils Marc-Alain, en l'église de St-Léon-le-Grand, le lundi 23 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Ti-cul ... on allait se promener dans l'bois... Tu me faisais grimper dans les arbres pou y décrocher des nids d'oiseaux ... cueillir des champignons, des têtes de violon, pis des quenouilles, pis tu nous jouais de l'accordéon ... Tu m'as appris à prendre la vie avec un sens de l'humour, à voir les choses du bon côté, à m'débrouiller avec pas grand-chose, pis rester jeune de cœur... Tu faisais les meilleures crêpes du monde, selon Yannick, pis je seconde.... Tu as consolé mes premières peines d'amour, pansé mes plaies lors de mes premières plonges de bécycle à pédales, signé mes premiers papiers de retenues à l'école et motivé mes absences pour ne pas que ma mère ne le sache... On allait aux fraises et aux framboises, on bricolait. Tu m'as appris à coudre, à tricoter, à donner à mon prochain, à rire de mes malheurs, et à prendre la vie du bon pied. Merci pour ces valeurs que tu nous as transmis... Il y a un an et même une semaine encore, je te faisais danser, tu valsais. J'allais te rendre visite régulièrement à la résidence pour te faire sourire, pour te jouer d'la guitare pis se conter des histoires... Tu riais aux éclats avec les yeux remplis de brillants lorsque je te racontais la fable de la sirène de Percé, c'état ta chanson préférée. Je pleure comme un enfant à l'idée que je ne pourrai plus jamais te faire sourire à dire des niaiseries de Ouellet, pis te chanter la pomme... Ce soir, je suis à tes côté à l'hôpital, en train de te chanter à mon tour les berceuses que tu me chantais lorsque j'étais petit, te rappeler de beaux souvenirs, pour te laisser partir, courir dans les champs pis danser une dernière fois.... Tu vas nous manquer grand-maman ... Tes jokes cochonnes pis tes mauvais coups aussi ... Veille sur nous parmi les étoiles, et guide nos pas... Je t'aurai tenu la main jusqu'à la fin, jusqu'au dernier moment ... Tu peux partir en paix maintenant ... Même si tu vas me manquer énormément .... Je t'aime ! Hommage à madame Élisabeth Ouellet, lu par son petite-fille Catherine, en l'église de St-Léon-le-Grand, le lundi 23 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Grand-maman, notre belle grand-maman, Tu as été une grand-mère extraordinaire pour chacun de nous. Tu nous as aimés, Tu nous as protégés; Et tu as cru en nous comme nous avons cru en toi jusqu'à la fin. Je vais toujours me souvenir de la veille de ton décès. Le jour où malgré le trafic et l'heure tardive à laquelle mon frère et moi sommes arrivés, tu nous as attendus et ce, même si la maladie avait visiblement pris le dessus sur toi. La première phrase que tu nous as dite est: «Venez embrasser grand-maman». Cette phrase sera à jamais gravée dans notre cœur. Sache que sur terre comme au ciel, tu seras toujours la meilleure grand-maman du monde


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Germaine CÔTÉ, CARON

Hommage à Mme Germaine CÔTÉ, CARON

Hommage à madame Germaine Côté, lu en l'église de Sayabec, le mercredi 18 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd'hui, maman. Épouse, Mère, Grand-mère, Marraine ou Amie.... tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. L'énergie extraordinaire qui t'a animée tout au long de ton existence et qui même dans la maladie, ne t'a pas quittée, est à un présent un trésor pour nous tous. C'est dans cette énergie que nous puisons pour faire face à ta disparition et au vide immense qui s'est installé en nous. La multitude des souvenirs qui se bousculent dans nos tètes est la preuve à la fois de l'importance que tu avais dans nos vies et de la richesse de ce que tu nous as apportée. Tu as su nous transmettre ta soif et ton amour de la vie. Tu as laissé en héritage, à ceux que tu as connus et aimés, ta générosité, ta patience, ta persévérance et ton humanisme. Tu t'est donnée durant toute ta vie, telle une rose qui étale ses pétales au vent qui souffle. Ce don de soi, qui te caractérisait si bien, fut une de tes plus grandes qualités et il nous sera impossible de te rendre la pareille dans cette vie. Par contre, si chacun de nous inculque à chaque personne qui nous entoure un pétale de cette fleur si rare que tu es, nous te garderons en souvenir et ce pour très longtemps. Malgré nos écarts de conduite, tu nous as toujours accompagnés en nous offrant ton pardon inconditionnel, en nous montrant à différencier le bien du mal. Tes remarques et tes questions lucides par contre nous ont fait avancer, et c'est en te regardant te battre que nous avons appris à ne jamais nous laisser aller. Merci chère Germaine d'avoir pris du temps pour nous aimer toutes et tous inconditionnellement et sans jugement. Merci pour tous ces beaux moments passés en ta compagnie. Nous ne savons pas pourquoi, mais il y a tant de mystères que l'on ne comprend pas, nous sommes persuadés que tu attendais que papa vienne te chercher... Malgré tout l'amour dont on peut entourer quelqu'un, il est écrit qu'à un moment, ce cadeau de la vie lui est enlevé... Il y a un moment où y c'est mieux de partir vers une autre vie, vers une vie éternelle. De tous ceux qui t'aiment, À bientôt ...


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Gérard CÔTÉ

Hommage à M. Gérard CÔTÉ

Hommage à monsieur Gérard Côté, lu par sa belle-soeur Françoise Poirier, en l'église de St-Cléophas, le mardi 24 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Gina m'a demandé de vous dire quelques mots de Gérard de la part de la Famille Poirier. Gérard, tu fais partie de la famille depuis plus de trente ans. Pour nous, tu es un beau-frère, un oncle, un grand-oncle, gentil, accueillant, attentionné et toujours prêt à t'impliquer dans nos projets familiaux. Responsable, méticuleux et ordonné, cela se reflétait dans ses façons d'être, d'agir et de faire. En voici quelques exemples: Dans la cour chez Gérard, pas de traîneries car, il y a une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Le garage est classé presque comme un laboratoire et l'hiver, pas une motte de neige ne brisait le niveau du terrain. Il avait le souci d'être toujours bien mis et d'être digne en toutes circonstances. Bonne fourchette, il savait apprécier les plats préparés de sa Gina. Gérard, ta participation au Centre acéricole était-elle pour satisfaire ton amour de la forêt ou ton goût de sucre ? Si vous demandiez un service à Gérard, vous étiez assurés qu'il serait bien exécuté et rapidement. Du côté communautaire, il était fier de son village et s'est impliqué dans différents développements pour y créer un milieu de vie attachant. On ne sort pas Gérard de St-Cléophas. Du côté social, il a su se tisser un réseau de parents et d'amis fidèles qu'il avait plaisir à côtoyer, à recevoir et à visiter. Jovial, souriant et blagueur, il était dans nos réunions familiales de compagnie agréable et apprécié. Pour avoir été m'héberger peut être plus souvent chez lui que mes frères et soeurs pour visiter ma famille, je me sentais la bienvenue chez lui et Gérard, crois-moi, je vais y retourner et avec plaisir en pensant à toi. Il était un gars d'extérieur, un gars de nature et de plein air: la moto, le camping, les voyages, la chasse et la pêche. Tu as été tenace pour réaliser un de tes grands rêves: avoir ton lac avec de belles truites. Tu en as profité jusqu'au dernier instant et gravé dans ton cœur la sérénité de ce paysage. J'ai vu tes yeux s'illuminer lors de la visite de tes petits-enfants venant voir «grand-papa» et j'ai vu aussi tout l'amour de tes enfants qui ont su te supporter dans les jours difficiles. Quant à toi Gina, souviens-toi des bons moments et n'oublie pas qu'il t'appelait affectueusement: «sa créature», pour ne pas dire sa douce moitié. Quand quelqu'un nous quitte, il est dit qu'il ne faut pas pleurer de l'avoir perdu, mais remercier la vie de l'avoir connu. Oui Gérard, de te connaître a changé notre vie. Tu nous manqueras... Repose en paix ! Hommage à monsieur Gérard Côté, lu par sa soeur Solange Côté, en l'église de St-Cléophas, le mardi 24 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Gérard, à toi que j'appelais avec beaucoup d'affection, mon petit frère. Car le 6 juin 1959, maman Béatrice nous annonça que nous aurions un nouveau petit-frère, dans la couchette, nous découvrions un bébé tout potelé et frisotté, nous étions alors 2 frères et 2 sœurs, ce fut le début du printemps de sa vie. Il grandit avec nous en s'amusant, rigolant et en aimant être entouré des siens. Sa joie de vivre était communicative. À l'école et à l'adolescence, il travaillait avec minutie et précision, qualités qu'il garda toute sa vie, il fit du bénévolat au Centre Naturanimo, il y découvrit son amour pour la nature et les animaux et sa capacité d'être un leader. À l'âge de 18 ans, il quitta la famille pour travailler à la Baie-James comme «driller», travail demandant une grande force physique et beaucoup d'endurance, l'été de sa vie débutait. Dans ce monde d'hommes, il se forgea une personnalité et son caractère. Un jour pendant un congé, il fit la connaissance d'une jeune fille travaillant chez Dixie Lee à Rimouski. Un jour il vint me la présenter et par la même occasion me montrer sont «Blazer», un camion tout neuf, son premier et son dernier. Son goût pour les belles filles et les belles voitures se précise. Il aimait ce qui était beau et performant. De fil en aiguille, l'amour triompha, une vie de couple jaillit, une maison, une petite famille s'y ajouta, ses enfants étaient pour lui ce qu'il avait de plus précieux. Ainsi la vie continua, le travail au loin, les hauts et les bas de la vie, forgeait son caractère soit beaucoup d'endurance, de ténacité, d'autonomie, il avait un but. Avec le temps, il s'impliqua beaucoup dans sa communauté et s'associa avec des personnes d'un cabane à sucre environ une dizaine d'années. Il aimait l'odeur du sirop qui bouillait. Puis un jour, il fit un retour aux études «monteur de lignes», ce fut son deuxième métier jusqu'à ce jour. Aimant la vie et en profitant le plus possible avec Gina et les enfants, il vieillissait en essayant d'être en harmonie avec lui-même et la nature. À l'automne de sa vie, entre 40 et 50 ans, des rêves se réaliseront: 1er rêve: devenir grand-papa, lui qui aime beaucoup les petits-enfants; 2e rêve: avoir une moto pour voyager seul ou avec ses amis et Gina; 3e rêve: son lac avec des truites en abondance; 4e rêve: faire de beaux voyages avec ses amis et Gina. Tous ces rêves lui procurèrent bonheur, joie et paix. À 52 ans, l'hiver de sa vie, s'installa tout un choc pour lui et sa famille, la maladie s'installa. Il dû se battre avec toutes ses forces au niveau physique et psychologique, ce fut très difficile et ardu, finalement il perdit la bataille et s'envola vers la lumière. Ce que nous garderons de notre frère: sa joie de vivre, un homme fort et travaillant, accueillant, heureux de vivre, d'être entouré, aimant la fête, aimant faire plaisir, et possédant un grande disponibilité, aimant taquiner ses beaux-frères (déneiger la cour d'Olivain et de sa famille), même malade il se préoccupait des autres. En terminant, il essaya de vivre dans l'harmonie avec lui-même et la nature. «CHAPEAI» à notre frère, merci d'avoir été «notre frère». Un merci spécial à notre belle-soeur Gina qui tout au long de sa vie, l'aima beaucoup, en pris grand soin, lui démontra beaucoup de compassion. Merci ! Solang, ses frères et sœurs, beaux-frères et belles-soeurs XXXXX


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Yolande DUMAIS, BÉRUBÉ

Hommage à Mme Yolande DUMAIS, BÉRUBÉ

Textes - hommage à madame Yolande Dumais, et remerciements par la famille, lu en l'église de Sayabec, le lundi 16 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Hommage #1 Aujourd'hui chère épouse, mère, grand-mère et arrière-grand-mère, nous voulons te témoigner tout cet amour que nous avons pour toi. Au fil des années, tu as été une épouse extraordinaire. 55 ans de mariage, ça mérite plus que des félicitations. Vous avez passé de belles années à vous aimer et vous chérir. Grand-papa a été pour toi un soutien exemplaire, un homme de cœur et d'amour, celui qui a pris soin de toi jusqu'à tes derniers soupirs. Que dire de cette «Maman en Or». Tu avais le cœur gros comme l'univers. Cette bonté, tu l'as eue jusqu'à la fin. Tes enfants, comme tu le répétais si souvent, «c'était toute ta vie». Tu veillais toujours à ce que l'on ne manque de rien. Ta maison était toujours ouverte aux agréables rencontres. Tu étais une mère que tout enfant désire dans sa vie. Ta vie, tu l'as consacrée à ta famille. Et de cela, tu nous as transmis de belles valeurs, entre autres l'importance des liens familiaux, la générosité, la bonté, la ténacité, la persévérance, l'honnêteté, l'intégrité, amis avant tout l'amour: aimer et être aimé. Hommage #2 Nous sommes chanceux et choyés d'avoir une mère comme toi. Même la distance nous séparait et que nous aurions aimé être là plus souvent, nul n'enlèvera tout l'amour que nous avons pour toi: un amour sans fin, un amour éternel ! Tant qu'à nous, petits-enfants et arrière-petits-enfants, dès nos premiers jours tu étais là avec nous pour prendre soin de nous et donner un répit à ses filles. Tu aimais nous cajoler et nous gâter, cela te rendait tellement heureuse. Merci grand-maman ! La vie t'a apporté de beaux petits moments de bonheur, mais un jour, trop tôt d'ailleurs, la maladie t'a frappée de plein fouet. Malgré tout cela, tu as été une combattante, une guerrière qui ne se laissait jamais abattre. Comme le disaient si bien les infirmières de l'hôpital «Madame Dumais a eu 40 vies sur cette terre.» Hommage #3 De nombreuses rechutes elle a eues, de la souffrance aussi, mais à chaque fois, elle se relevait, n'a jamais baissé les bras en 18 ans de maladie et, à chaque fois, elle passait au travers. Mais depuis 2 semaines, ton corps en a décidé autrement. Combattante tu as été jusqu'à la dernière minute. Ton mari et tes enfants t'ont accompagnée durant tes derniers jours de vie et t'ont souhaité un bon voyage dans l'autre monde, celui de la «Vie Éternelle». Aujourd'hui, tu n'es plus là, tu nous manques déjà, un grand vide va s'installer, mais l'amour que nous avons pour toi sera dans notre coeur à jamais! Va ... mon amour, mon adorée; Va ... maman chérie; Va ... grand-maman et arrière-grand-maman; Va te reposer, vas retrouver les tiens et sois heureuse, tu le mérites tellement ! On t'aime XXX Ta famille Remerciements Un merci tout spécial à grand-papa Georges pour avoir pris soin de grand-maman avec tant d'amour jusqu'à la fin. Tu es un homme remarquable pépé. Un merci tout spécial à Gilles, celui qui a si bien pris soin de papa et maman, qui s'est dévoué jusqu'à la toute fin pour sa mère. Un merci tout spécial au personnel soignant de l'hôpital d'Amqui, des gens dévoués qui prennent à cœur la souffrance de leurs patients. Un dernier merci à tout sa famille . Grand-maman, tu dois être fière de ta réussite. Ta famille, c'est ce qui comptati le plus pour toi et tu en as une extraordinaire.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Ghislaine HAMMOND, OUELLET

Hommage à Mme Ghislaine HAMMOND, OUELLET

Hommage à madame Ghislaine Hammond, lu en l'église de Sayabec, le samedi 14 juin 2014, jour de la célébration commémorative. En mon nom (ta miminette) et en celui de Christine, au nom de ton époux Jean-Paul, de tes petits-enfants et de tes gendres, nous te rendons hommage, Ma petite maman, ma petite mimine, Cette journée est pour toi, pour souligner ton grand départ. Tu es maintenant de l'autre côté du miroir, dans la pièce d'à côté; celle où tu nous vois tous même si on ne te voit qu'avec les yeux du cœur. Lorsqu'on s'y mire, on ne voit que notre reflet, mais on sait que tu es là pour prendre soin de nous, d'une autre façon. Cet endroit où le temps s'est arrêté. Au-delà de l'arc-en-ciel, c'est maintenant toi qui confectionnes les ailes des anges. parce que tu es la meilleure. Lorsque nous regarderons les nuages; nous saurons que c'est toi, que tu es celle qui a ajouté du cramoisi dans les nuages pour en réchauffer la couleur, parce que tu aimais les ciels rosassés. Lorsque nous regarderons les récoltes; nous saurons que c'est toi qui a effectué les semences pour nourrir ceux que tu aimes; tes herbes salées, tes soupes du midi, tes biscuits et ton pain de ménage vont nous manquer. Lorsque nous regarderons les lucioles; nous saurons que c'est toi qui éclaires les champs pour nous rappeler que tu es maintenant dans la lumière. Lorsque nous entendrons les sons portés par le vent, nous saurons que c'est toi qui nous parles à travers cet écho. Lorsque nous sentirons le parfum des fleurs, nous saurons que c'est toi qui parfumes l'air de ton odeur. Lorsque nous entendrons le bruissement des arbres dans le vent, nous saurons que c'est toi qui avances doucement vers nous pour nous réconforter. Tu as maintenant quitté la prison de ton corps malade et vieillissant, celui qui te freinait dans ce que tu voulais accomplir. Tu es maintenant libérée de tous tes maux, de tes contraintes. Tu es entrée à travers cette fenêtre ouverte, celle de ta nouvelle vie, mais le fil n'est pas coupé; tu n'es que de l'autre côté. Nous nous souviendrons de toi ma petite mimine, de cette femme exceptionnelle ; de la maman enveloppante, pleine de douceur que tu as été. Nous admirons tous ton courage, ta combativité ; cette combativité qui t'a habitée jusqu'aux derniers moments. Nous admirons tous ta vivacité d'esprit, ta grande intelligence; celle qui t'a fait gagner plusieurs distinctions. Nous admirons tous ton souci d'avoir toujours voulu bien faire les choses, ton amour pour ta famille, ta volonté d'accueillir et recevoir autour d'une table bien garnie, ceux que tu aimais. Nous admirons aussi ton désir de raconter, même dans tes derniers moments, c'est ce que tu as laissé aller en tout dernier. Nous admirons tous ta grande détermination, ta bienveillance pour autrui, ta diplomatie. Nous admirons tous ton énergie perpétuelle, ton grand sens du travail; jamais tu ne t'aies plainte des tâches que tu devais accomplir. Nous n'oublierons jamais ta dernière minute de vie. Le cadeau que tu nous as fait, à Michèle et moi, d'avoir ouvert les yeux pour cette dernière fois. Ce cadeau où tu es partie en silence les yeux dans nos yeux, tes mains dans les nôtres pour nous permettre de te dire: «Bon voyage maman». Tu as quitté ta vie sur terre en douceur comme la femme que tu as été, ton visage libéré de la douleur qui t'a habitée. Repose maintenant en paix ma petite maman chérie. Nous t'aimons profondément pour l'éternité.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Raynald LÉVESQUE

Hommage à M. Raynald LÉVESQUE

Hommage à monsieur Raynald Lévesque, rédigé par Gabrielle Saint-Laurent en collaboration avec Patricia, Annie, Daniel et les petits-enfants, et lu en l'église de St-Noël, le samedi 14 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Au nom de Patricia, Annie, Daniel et les petits-enfants, je vous remercie d’être ici ce matin pour saluer Raynald une dernière fois. Merci aussi à ceux et celles qui ne peuvent être présents aujourd’hui pour avoir apporté, chacun à leur façon, aide, visite, bons plats, support et réconfort à Raynald et à sa famille tout au long de sa maladie. Tous ces petits gestes ont été très appréciés et ont fait une différence durant les épreuves qu’ils ont traversées. Patricia a partagé la vie de Raynald pendant 44 ans, et ce, pour le meilleur et pour le pire, comme le disait si bien le prêtre à l’occasion de leur mariage. Depuis le 8 mai 2013, Patricia a consacré tout son temps à Raynald; elle l’a accompagné, épaulé, soutenu et je dirais même plus, elle a livré ce long combat avec lui, du début à la fin. Patricia, nous, ta famille et tes amis, t’assurons de notre écoute, de notre support, de notre amitié et nous te remercions sincèrement pour tout ce bout de chemin parcouru avec Raynald. Mon cher Raynald, c’est ici, dans cette église, que nous sommes tous venus te dire un dernier au revoir. Plusieurs épreuves ont jalonné ta route; mais, tu as toujours su te relever. Ces dernières semaines n’ont pas été de tout repos pour toi et tes proches. Dans cette ultime bataille, tu nous as démontré une fois de plus, ta force de caractère, ton esprit combatif, ton courage, ta persévérance, ta ténacité. Affecté par la fatigue et la souffrance qui s’accentuaient de jour en jour, tu gardais toujours un espoir de guérison même si, j’en suis convaincue, tu savais que la lumière au bout du tunnel n’était plus qu’une faible lueur. Tu n’as pas baissé les bras, tu n’as pas abandonné la bataille, tu as choisi de laisser ton destin s’accomplir et nous respectons ton choix. Le travail, l’accueil des gens et le bénévolat ont toujours occupé une place importante dans ta vie. Peu importe que tu sois bûcheron, boucher, agriculteur, camionneur, c’était avec une passion débordante que tu te jetais à corps perdu dans chaque nouvel emploi. Mais quand c’était toi le boss, c’était encore beaucoup plus intéressant. Les horaires de douze heures et plus devenaient monnaie courante et les temps libres se faisaient de plus en plus rares. D’une grande générosité, tu n’hésitais pas à dépanner un proche ou un ami, à faire cuire les œufs lors de déjeuners communautaires, à prendre en charge la direction d’un organisme et j’en passe. En résumé, tu étais là quand on avait besoin de tes services. Tu étais un homme à la fois gourmet et gourmand. Tu goûtais, tu aimais la bonne cuisine et tu mangeais de tout… sauf de l’ours. Tu appréciais les plats succulents apprêtés par Patricia et bien entendu, ceux que tu préparais toi-même et auxquels tu ajoutais ta touche personnelle; ce qui nous faisait généralement penser que tu avais une santé de fer… Tu répétais souvent à la blague : « Quand vous allez me perdre, vous allez perdre un gros morceau. » Eh bien, tu disais vrai. Pour tes enfants, tu as été un papa présent autant dans leurs bons coups que dans leurs moins bons. Annie et Daniel se souviennent, entre autres, des deux tracteurs emboutis l’un dans l’autre lors d’une course dans le champ, des escapades nocturnes alors que leurs parents les croyaient sagement couchés au sous-sol et des aventures de trois-roues qui ont souvent frôlé la catastrophe. Ils se souviennent également que tu as été un professeur exigeant, mais compétent, autant dans la coupe de viande que dans la conduite des véhicules lourds. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à avoir appris à ton école et tous se souviennent qu’ils avaient le droit de faire des erreurs… mais pas deux fois la même. Comme papy, tu adorais tes petits-enfants et tu avais le souci de t’assurer de leur bonheur. Tu leur as appris à pêcher, à chasser, à conduire les véhicules motorisés et ce, dans la plus parfaite illégalité… mais avec prudence. Parlant d’eux, ils m’ont raconté quelques anecdotes dont ils vont garder un souvenir inoubliable. Audrey se souviendra toujours des poules décapitées qui couraient derrière elle pendant que tu riais aux larmes et de l’orignal qui répondait à ses calls jusqu’à ce qu’elle constate que le dit orignal avait une tuque orange. Maxime aura toujours en mémoire les histoires de chasse aux lièvres que tu attrapais par les oreilles pendant que les autres lièvres agitaient un drapeau blanc en signe de reddition. De plus, cette semaine, grâce à tes photos de jeunesse, il s’est rendu compte que physiquement, il te ressemblait beaucoup au même âge. Il en est très fier, tu sais. Marie-Pier, qui se destine à une carrière d’opératrice de machinerie lourde, aura reçu de toi sa première leçon pratique, il y a à peine trois semaines. Elle a creusé, sous ta supervision, un long fossé avec une pelle mécanique. Jérémie parlera de toi avec reconnaissance pour tout le temps que tu lui as consacré, pour le ragoût que personne d’autre ne peut préparer comme toi et pour les leçons de pêche. Grâce à toi, la mécanique est devenue une passion et il pourrait en montrer à plusieurs. Joël, qui trouve la musique country de ton Spyder bien meilleure que celle du Harley de son père, aura toujours un peu peur des ours qui grattaient à sa porte de chambre pour le réveiller le matin. Quand on lui demande: « Qui compte des menteries dans la famille? Il répond, sans hésiter, "And-papa". Il prendra ta relève… pour les mensonges. Tu leur manqueras beaucoup… Durant tes vacances, tu consacrais du temps pour faire de la moto, du quatre-roues, aller à la chasse, à la pêche, construire des chalets et à bien d’autres choses qu’il serait trop long d’énumérer. Mais l’arrivée sur le marché du « Spyder » fut sans contredit, votre nouvelle passion de couple. Presque toutes les régions du Québec, de l’Abitibi aux Îles-de-la-Madeleine, passant par la Côte-Nord, ont reçu votre visite, sans oublier le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Edouard et les États-Unis. Lors de vos randonnées, visiter la parenté faisait aussi partie de votre programme. Vous aviez plusieurs projets de voyages pour l’été qui vient, mais la maladie t’a obligé à changer d’itinéraire et tu as dû partir, seul, pour un dernier long voyage, sans retour. Raynald, tu as été présent pour ta famille, tes amis et tous les autres qui ont eu la chance de te connaître. Ce fut vraiment un privilège de partager ce bout de vie avec toi et nous t’en remercions. Que ton étoile nous éclaire et comme un phare, continue de veiller tendrement sur ta famille. Tous se joignent à moi pour te souhaiter bonne route et à la prochaine! Hommage à monsieur Raynald Lévesque, par ses amis Chevaliers de Colomb du Conseil Tartigou, lu en l'église de St-Noël, le samedi 14 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Les Chevaliers de Colomb du Conseil Tartigou souhaitent leurs plus sincères condoléances, spécialement à sa conjointe et à ses 2 enfants. Raynald a fait presque l'impossible pour les Chevaliers. Il a été Grand Chevalier, à 2 reprises et Intendant. Raynald a été un ardent défenseur de l'Ordre des Chevaliers de Colomb et un travailleur acharné. Aucune tâche ne lui faisait peur, que ce soit un déjeuner ou un bœuf braisé. Travailler avec Raynald, pour les chevaliers, n'était pas une tâche difficile, c'était un réel plaisir ! Quand Raynald s'impliquait dans une activité, il était responsable et très fiable. On pouvait compter sur lui. M. l'abbé Michaël J.McGivney, le fondateur de l'Ordre des Chevaliers de Colomb, a sûrement été très fier d'avoir comme membre, frère Raynald Lévesque autant que les membres du Conseil Tartigou l'on été. Tes frères Chevaliers te disent: «Salut!»


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Charles VIENS

Hommage à M. Jean-Charles VIENS

Hommage à monsieur Jean-Charles Viens, lu par sa petite-fille Cassandre, en l'église d'Amqui, le lundi 9 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Cher grand-père, Nous savons que tu ne pouvais plus supporter cette épreuve. Cette douleur qui envahissait ta tête et tes souvenirs. Tu voulais garder un souvenir intact de nous tous réunis. Malgré le choix que tu as fait, nous t'aimerons toujours. Même si tu n'es plus là, tu vivras toujours dans nos cœurs. Malgré tous les hauts et les bas qu'on a vécu tous ensemble, tu as toujours cru en nous. Nous savons que ton corps le supportait plus. J'espère que là où tu te trouves maintenant, tu trouveras l'espoir et la paix. On t'aime énormément papi XXXXXXXX


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre