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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Rosaire MICHAUD

Hommage à M. Rosaire MICHAUD

Hommage à monsieur Rosaire Michaud, lu en l'église d'Amqui, le samedi 24 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Nous sommes rassemblés pour rendre hommage à monsieur Rosaire Michaud. Au nom de toute la famille, je tiens à vous remercier d’être présents et de nous accompagner dans cette épreuve. Certains parmi vous ont fait un long voyage dans le but de lui dire un dernier au revoir. Nous sommes persuadés que ce témoignage d’amitié le touche au plus haut point là où il se trouve. Tout au long de sa vie, Rosaire s’est toujours soucié du bonheur et du bien-être de sa famille, en s’investissant corps et âme sur sa ferme. Son travail était sa plus grande passion. Il prenait plaisir à accomplir les tâches nécessaires au fonctionnement de sa belle entreprise, en compagnie de sa merveilleuse épouse Marcelle-Ange et de ses quatre enfants, Marie-Line, Jean-Guy, Ghislain et Josée. Ses efforts ont porté fruits puisque ses enfants ont bénéficié d’un toit parfait pour grandir et s’épanouir. Au fil du temps, la ferme de Rosaire est devenue un lieu de réunions, de découvertes et de jeux pour ses cinq petits-enfants qui conserveront à jamais le souvenir de l’accueil enthousiaste de leur grand-père. La visite des petits-enfants à la maison familiale représentait un de ses plus grands bonheurs. À leur arrivée, il exprimait immédiatement son plaisir de les revoir et soulignait avec joie le retour de « sa petite visite » préférée ! Dès que l’occasion se présentait, Rosaire amenait un petit-fils ou une petite-fille à l’une de ses randonnées en motoneige ou en quatre-roues, pour passer du bon temps en leur compagnie. Il adorait partager ce type de loisir avec sa famille. Parmi ses activités préférées, les promenades en compagnie de sa famille et de ses amis lui tenaient particulièrement à cœur. C’était pour Rosaire l’occasion de rencontrer ceux qui partageaient sa passion pour les randonnées en motoneige ou en quatre-roues à travers les forêts et les champs de son magnifique coin de pays. Dans ses temps libres, il aimait prendre les dernières nouvelles en ayant de longues conversations téléphoniques avec son entourage. Ses relations d’amitié occupaient une place importante dans sa vie. La plupart d’entre nous connaissaient bien son talent pour la musique. Rosaire jouait souvent de son accordéon en tapant du pied pour s’accompagner. Nous gardons à la mémoire ces moments où il jouait des airs ou en apprenait de nouveaux. Ils symbolisent les plaisirs simples à la base de son bonheur! Nous nous souviendrons aussi de son côté taquin, joueur de tours et le plaisir fou qu'il avait à raconter ses bons et mauvais coups. Aujourd'hui, nous voulons par cet hommage te dire que tu seras toujours dans nos cœurs, continue de veiller comme tu l'as toujours fait sur ceux que tu aimes. De tes enfants, petits-enfants, amis et surtout de ta tendre épouse Marcelle-Ange, nous te disons ... Au revoir Rosaire !


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Hommage à Mme Lucille LAVOIE, RUEST

Hommage à Mme Lucille LAVOIE, RUEST

Hommage à madame Lucille Lavoie, lu en l'église d'Amqui, le lundi 2 juin 2014, jour de la célébration commémorative. Chers parents, chers amis, Aujourd'hui, nous accompagnons notre sœur Lucille à son dernier repos. Elle était l'aînée de notre grande famille. Née à Ste-Irène en 1940, à l'aube de la 2e guerre, elle a su seconder notre maman dans les tâches et besognes quotidiennes que nécessitaient les exigences de l'époque. Ses études terminées, elle a dû quitter la maison familiale pour suivre son mari Jean-Yves Ruest, pour s'exiler sur la Côte Nord, là où le travail ne manquait pas. Cela ne devait être que de courte durée, mais ce ne fut pas le cas. Tous les deux, se sont vite rendus compte que ce serait pour la vie. Deux enfants sont nés: Nancy et Dino qui sont venus égayer la maisonnée et les rencontres familiales. Ensemble, ils ont parcouru tous les barrages des rivières Outardes et Manicouagan, pour finalement terminer à Fermont, leurs années de durs labeurs. La retraite enfin arrivée, les voilà de nouveau de retour parmi nous afin de pouvoir bénéficier de la chaleur et de la douceur de notre grande famille. Comme toutes bonnes choses à une fin et n'étant pas à l'abri des maladies, le Seigneur est venu chercher notre grande sœur Lucille, pour qu'elle soit avec Lui dans son Paradis. Lucille, ta foi en Dieu et en la Vierge Marie t'a certainement beaucoup aidé dans toutes les épreuves que tu as traversées. Tu n'as jamais lâché et tu es pour nous tous un modèle de courage et de grande bonté. Nous voulons aujourd'hui remercier le Seigneur de t'avoir mise sur notre route. Tu as été une mère, une sœur, une grand-maman aux valeurs si pures. Aujourd'hui, tu nous laisses avec un bagage de souvenirs. Repose en paix, tu l'as grandement mérité. En ce mois de Marie, la Vierge Marie en qui tu avais une grande confiance t'a déjà accueillie en son Paradis. Nous savons que tu veilleras sur nous en compagnie de notre papa Julien, de ta sœur Claire, ton frère Benoît et tous les autres membres de notre grande famille qui nous ont déjà quittés. Ensemble, vous pourrez intercéder pour nous auprès de la Vierge Marie dans les moments difficiles que nous aurons à traverser. Nous ne te disons pas adieu Lucille, mais au revoir. Nous te gardons dans notre cœur. Repose en paix et que la terre du cimetière d'Amqui te soit douce et chaleureuse. Nous t'aimons tous. Nous t'aimons tous. Bon voyage. Tes enfants, tes petits-enfants, maman Rose-Aimée et tes frères et sœurs.


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Hommage à M. Germain HAREL

Hommage à M. Germain HAREL

Hommage à monsieur Germain Harel, lu par Eddy Harel, en l'église d'Amqui, le samedi 31 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, c'est pour moi un honneur de rendre hommage à un homme exceptionnel, qu'était Germain. Nous sommes tous attristés et blessés par ton départ, mais c'est avec fierté que nous conserverons de doux souvenirs de toi. Germain était le 2e d'une famille de 12 enfants. Il a dû dès sa jeune enfance, travailler pour son père. Il devait tôt le matin, faire la traite avant d'aller à l'école. Il a commencé à bûcher avec un «sciotte» vers l'âge de 13 ans. Il a vu l'évolution dans le domaine forestier: dès chevaux aux machines forestières! Il a durement travaillé pour subvenir aux besoins de sa famille. Il n'avait pas peur de travailler ! Ceux qui l'ont connu et qui ont travaillé avec lui, vous diront qu'il était tout un Homme. Au travail, il était dur à suivre. Il était fort et tenace, ça lui en prenait pour l'arrêter. En plus, il était habile de ses mains. Il avait plusieurs talents, entre autre celui de la menuiserie. Germain était un époux et un père dévoué. Sa famille, c'était très précieux. Il a aimé et épaulé sa femme Anita pendant presque 50 ans. Faut dire qu'il a eu une femme aimante et qui a pris soin de lui, aussi. Les deux avaient les mêmes passions en particulier: la pêche et la chasse. C'était un grand sensible, sans toutefois le démontrer. Il gardait et retenait ses émotions au plus profond de lui. Il était incapable de s'exprimer, de dire ce qu'il voulait ou pas ! Il disait souvent: «C'est correct comme ça !» Il voulait le bonheur de tout le monde, même au détriment du sien. Depuis environ 1 an, il souffrait énormément et sans presque jamais se plaindre. Il a tellement fait de sacrifices pour essayer de s'en sortir. Il ne pouvait même plus profiter d'un des plaisirs de la Vie, qui est de Manger ! Il connaissait la gravité et l'évolution de son terrible CANCER, mais il n'en a parlé à personne. Avec son grand cœur, il ne voulait probablement pas qu'on s'inquiète pour lui. Il ne voulait pas nous faire de la peine. Il avait peur qu'on est de la misère. La dernière semaine de sa vie, a été pour lui, une semaine de douleurs atroces; un vrai «Martyr»! C'était très difficile de calmer sa douleur. L'angoisse et la panique s'emparait de lui, par moment. Il ne voulait pas mourir. Il demandait au Seigneur: «Pourquoi me fais-tu autant souffrir». Il a souffert de pleine conscience, jusqu'à son dernier souffle ! Nous sommes tristes, car tu nous manqueras, mais on se console en repensant à la douleur atroce que tu vivais. Et à tout ce que tu as subi et enduré, au cours de la dernière année... Nous te souhaitons un bon voyage ! Tu resteras gravé dans nos mémoires et surtout dans nos cœurs pour toujours! C'est pour cela qu'aujourd'hui, nous sommes tous ici présents pour toi ! Nous ne te faisons pas d'adieu, mais une déclaration d'amour pour l'éternité. Ainsi, nous te disons tous: «Merci papa !» «Bon voyage grand-papa» «À bientôt Germain»


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Hommage à Mme Madeleine OUELLET, BLAIS

Hommage à Mme Madeleine OUELLET, BLAIS

Hommage à madame Madeleine Ouellet, lu par sa fille Nathalie, en l'église de St-Tharcisius, le mercredi 21 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Une femme remplie d'amour qui un jour rencontra son prince charmant. Elle lui a dit: «Je veux des enfants». N'écoutant que son cœur, elle a fondé sa famille. Sa vie commença alors. Remplie du feu de la passion, elle donna son temps, son courage, son amour, sa douceur pour son foyer. Elle a appris à devenir une épouse, un mère et surtout, un Ange gardien pour ses enfants. Pétillante de joie de vivre, pleine de son aventure, elle se donna corps et âme en son aventure. Dans cette dimension, nous ne sommes que de passage et surtout remplis d'un grand bagage que les anges nous offrent en notre naissance. Bénie entre toutes les femmes, elle offre son corps pour que nous puissions vivre ici-bas. Elle nous a guidés avec sa vision de voir la vie et nous faire grandir quand les épreuves ont frappé, elle a donné de son énergie pour soutenir sa famille. Sa force, ses convictions m'ont appris à voir avec sagesse, car même si par moment, je voulais devenir une fureur, elle m'a dit d'être amour devant la violence et être patience dans le tourment et de toujours faire à ma tête dans ma manière de vivre. Quand elle voulait obtenir une vibration, elle allait au-devant et travaillait pour la fusionner ici-bas. Elle est venue du feu et elle a toujours été un grand feu de vivre, une vie pleine de partage. Chaque fois qu'elle voulait offrir son amour, elle nous faisait des grands repas remplis de son amour qui nous remplissaient bien le ventre. Elle appelait tout le monde pour nous réunir autour d'un bon repas et elle ne prenait jamais une minute pour s'asseoir. Elle avait le goût, ça je dois lui donner son A+. Elle ne voulait jamais sortir sans se peigner les cheveux, avoir de beaux vêtements sur elle. Pleine d'orgueil, la petite Madeleine, elle vivait en haute vibration sur sa vie. Toujours faire son ménage, ne jamais rien laisser traîner sur le sol. Elle voulait un foyer propre et beau. Nous offrir un environnement pur et sain. Ma maman, tu étais minutieuse et tu me l'as appris. Aujourd'hui, je poursuis ton enseignement en ma vibration spirituelle et terrestre, car voici l'héritage que tu m'as offert: - Ton courage m'a montré à me tenir debout devant les épreuves; - Ta volonté de foncer m'a donné la ténacité d'obtenir mon vouloir de vivre ici-bas; - Quand j'ai perdu mes enfants, tu n'as soutenue à ta manière; - Tu m'as toujours offert ton aide pour ce que j'avais besoin; - Tu as été et tu seras toujours mon Ange gardien. Ton feu de ta vibration, ta passion de vivre, tes fleurs à vouloir offrir la vie autour de toi, ton jardin, ta fierté, tu veux que nous prenions soin de ton parterre, car tu as bâti ton domaine, ton amour et ta force autour de ta demeure. Alors dans tes gestes, j'y ai appris à voir la lumière de ta joie de vivre, ta délivrance, tu as tellement donné pour que nous puissions être bien. Aujourd'hui, je te dis du plus profond de mon âme «Merci » pour cette passion, «Merci » pour ce grand feu, cette flamme. «Merci», car à ta manière, tu as aimé la vie et tu m'as montré à semer mon jardin dans ma vie spirituelle. Tu m'as montré que dans la vie, il faut voir avec la Foi. Toi qui croyais ne m'avoir rien laissé, tu m'as donné le plus de toi, ce que tu m'as appris, je vais l'offrir en héritage à mes enfants, tu m'as donné ce que nul ne peut prendre: ton savoir, ton amour pour la vie, ton feu, il vit en moi et le restera à jamais. Bon voyage et n'oublie pas d'embrasser tes petits-enfants au Royaume pour moi, car un jour, je serai debout auprès de toi. Ce jour-là, maman notre cœur ne sera plus qu'un et ce jour est présent aujourd'hui, je t'aime maman, ton enfant, ta fille.


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Hommage à M. Gabriel ROUSSEAU

Hommage à M. Gabriel ROUSSEAU

Hommage à monsieur Gabriel Rousseau, lu par sa sœur Carmen, en l'église de Val-Brillant, le samedi 12 avril 2014, jour de la célébration commémorative. Cher grand frère, cher Gaby, Je prends ces quelques instants pour venir te dire combien j'ai été privilégiée d'avoir un frère comme toi et je suis assurée que tous les autres membres de la famille sont d'accord avec moi. Mardi soir, en te veillant à l'hôpital, j'ai sorti des feuilles et un crayon et je me suis mise à écrire, en me rappelant des souvenirs, des bons moments avec toi. Je revois le Gaby que tu étais durant mon enfance. Nos parents n'étaient pas riches et très jeune tu es parti avec Marc pour gagner votre vie et reveniez après vos «runns» de Chibougamau ou de Forestville pour rapporter des sous et pourvoir à nos besoins essentiels. Tu te préoccupais que nous ayons ce dont nous avions besoin à l'école, nourriture et vêtements, jusqu'à nos serviettes hygiéniques que tu allais toi-même chercher au magasin Philippe Guay. Que dire des soirées que tu aimais passer devant la télévision ... À l'occasion, tu nous réveillais Colette et moi pour te faire un lunch. Nous ne pouvions te dire non même s'il était tard, tu étais si bon pour nous. Et la vie a passé, nous avons grandi, on s'est perdu de vue des grands bouts. Finalement, je suis revenue par ici et j'ai eu l'occasion de vous côtoyer un peu plus. tu as été un ange sur cette terre. Jamais un mot plus haut que l'autre... Tu n'osais pas t'imposer, tu étais un homme bon, sage, doux, avec aucune malice. Tu ne parlais pas souvent et lorsque tu le faisais, c'était bien placé. Comme on dit souvent, tu ne parlais pas pour ne rien dire. Je me souviens de ton dicton: «Ti-train, va loin». Combien de fois as-tu dit à Marc: « Vas pas si vite, tu s'ras pas capable de finir ta journée». Tu savais prendre ton ouvrage, tu étais vaillant, capable; tu étais posé, confiant en la vie. Et finalement, la maladie est venue sournoisement chambouler ta vie. Et tout au long de cette maladi qui a duré cinq ans, tu as été un exemple de courage et d'abandon. Je tiens à remercier Marc, Colette et Régis qui t'ont accompagné durant ces cinq ans, pour tes rendez-vous dans les hôpitaux, pour tes traitements... Un gros gros merci à Louisette qui était toujours là à la maison pour toi. Chacun a fait son possible, à sa façon, et non ne doit pas se culpabiliser de quoi que ce soit. Moi, j'ai eu la chance d'être près de toi les dernières semaines et surtout les derniers jours à l'hôpital alors que tu étais aux soins palliatifs. Toutes ces heures passées avec toi en compagnie de Marc m'ont vraiment fait du bien; ça été pour moi un cadeau du ciel de pouvoir vivre ces moments privilégiés. Tu es parti comme tu as vécu; sans bruit, tout en douceur, sans déranger personne. Merci grand frère pour tout ce que tu as fait pour nous. Je me répète, mais oui, ça été un cadeau du ciel pour moi, d'avoir pu t'accompagner pour ta fin de vie. Et maintenant, repose-toi, tu le mérites bien.


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Hommage à Mme Colette MCNICOLL

Hommage à Mme Colette MCNICOLL

Hommage à madame Colette McNicoll, par son fils, monsieur Raymond Bezeau. Merci Maman, pour tout le bonheur, l'amour, l'attention, les soins et le dévouement... Merci Maman, parce que tu es un être unique sur qui je peux toujours compter. Merci Maman, pour ton sourire, ta bonté, ta patience et ta compréhension... J'aurai toujours besoin de toi! Souviens-toi que je t'aime et que cet amour est sans limite... Merci Maman !


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Hommage à Mme Marie-Anne LAPIERRE, LEPAGE

Hommage à Mme Marie-Anne LAPIERRE, LEPAGE

Hommage à madame Marie-Anne Lapierre, lu par ses 2 petites-filles, Nadia et Émilie Lepage, en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 12 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Nous sommes rassemblés ici aujourd'hui, afin d'honorer la mémoire de Marie-Anne Lepage, une femme de cœur qui était appréciée de tous. On se rappellera d'elle comme une féministe, une avant-gardiste de son époque. On appelait ces types de femmes, des femmes de tête, de caractère, ce qui à notre avis décrit bien notre grand-mère. Elle a su transmettre ses valeurs et ses traits de caractère à ses filles ainsi qu'à ses garçons et restera toujours un modèle pour nous tous. De plus, elle a toujours été présente pour ses enfants, ses petits et arrière-petits-enfants, elle a pris soin de son conjoint Philippe, de sa belle-mère Rosette et nous en passons. La liste pourrait être encore longue. Nous pouvons dire en quelque sorte qu'elle était la Mère Thérèsa de son entourage, que l'entraide faisait partie intégrante de sa nature. Bref, elle savait tendre la main à son prochain. Maintenant l'entraide et la générosité sont des qualités intégrées au sein des membres de la famille Lepage et que nous transmettons à notre tour à nos propres enfants qui composeront la prochaine génération. Alors, notre grand-maman gâteau Marie-Anne, «Marie-Ânne», comme dirait grand-papa Philippe, grand-maman aux bas de laine, grand-maman qui fait des crêpes et la meilleure soupe aux poulet et riz au monde, grand-maman coquette. Bref, tous ces noms pour dire qu'elle était une grand-maman en or et qu'elle débordait de qualités. Elle aura su nous imprégner de son expérience et c'est de cette façon que son âme survivra à travers le temps. De là-haut, elle sera un ange pour nous guider et veiller sur nous comme elle a toujours su le faire à la merveille de son vivant. Merci grand-maman pour tous ces beaux moments, nous t'aimons de tout cœur. Paix, amour et lumière XXX


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Hommage à M. Léonce LÉVESQUE

Hommage à M. Léonce LÉVESQUE

Hommage rendu à monsieur Léonce Lévesque par ses enfants, en l'église de Lac-Humqui, le samedi 10 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Cher papa, Je me suis demandé pendant des jours comment je pourrais te rendre hommage... Tu étais un homme trop simple pour ce genre de discours et tu n'aimais par les grands mots compliqués pour parler de ce qui était normal pour toi. Pourtant, tu es loin d'être quelqu'un qui mérite d'être passé sous silence... L'amour que tu avais pour nous, tu ne l'as pas dit souvent avec des mots, parce que tu n'étais pas comme ça, mais c'est clair que tu nous aimais. Avec les nombreux sacrifices que tu as faits pour nous, tous les différents emplois que tu as acceptés de faire sans jamais compter les heures; les journées entières que tu as passées à la chasse pour nous rapporter un gibier à manger... voilà que quelques exemples qui nous prouvent ton amour. Tu nous as appris que l'amour n'était pas dans les discours mais dans les gestes, même les plus petits. Jeudi le 1er mai, tu es parti, tu nous as quittés. Mais nous savons tous que bien qu'invisible à nos yeux, d'où tu es, tu nous regardes et tu nous entends... Tu souris, car finalement tu as enfin ta main dans celle de ta femme Irène, avec laquelle tu as partagé 66 ans de ta vie sur cette terre. Tu as rejoins beaucoup de ceux que tu as aimés et qui t'avais tant manqués. Envole-toi papa ! Mourir est notre destin. Repose-toi le cœur en paix car nous savons qu'un jour, nous nous retrouverons. Tes enfants qui ne t'oublieront jamais ! On t'aime papa ! XXXXX


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Hommage Mme Yvette OUELLET, DUBÉ

Hommage Mme Yvette OUELLET, DUBÉ

Hommage à madame Yvette Ouellet, lu par sa fille Chantale, en l'église d'Amqui, le mardi 6 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Mes chers parents et amis, c’est avec tristesse si nous sommes réunis ensemble aujourd'hui pour rendre un dernier hommage à maman Yvette une femme, une épouse, une mère, une amie, une grand-mère et une arrière-grand-mère d’exception. C’était un honneur pour nous d’être à ses côtés et de la côtoyer chaque jour. Elle a eu une vie bien remplie depuis le 17 septembre 1922, jour de sa naissance. Maman était native de St-Léon-Le-Grand et y a vécu jusqu’à son mariage avec Joseph Dubé en 1943. De là, sont nés ses 12 enfants, 24 petits-enfants et 30 arrière-petits-enfants. Maman était une femme remplie de talents qu’elle a su partager avec tous les siens. C’est avec amour qu’elle a si bien cuisiné le poisson et entre autre, son cipaille, sucre à la crème et ses miches de pain ainsi que c’est chaudière de galettes blanches. Elle faisait du métier à tisser, crocheter et tricoter toutes ses petites choses qui nous rendaient fière d’elle. Maman était, je crois, une artiste dans l’âme. Elle aimait le scrapbooking, recevoir les photos de tous ceux qu’elle aimait, la musique, danser et être libre de voyager dès qu’elle en avait envie. Prendre l’autobus toute seule, sans crainte pour aller voir ses enfants ou revenir dans son coin de pays. Il lui fallait une certaine force de caractère et d’indépendance pour accomplir toutes ces choses-là. C’était aussi une femme qui aimait rire et participer à certaines petites folies avec ses enfants… comme lui faire porter un jeans alors qu’elle n’avait jamais porté de pantalon, la faire asseoir à l’arrière d’un Harley Davidson, la déguiser pour des photos surprises et ce, toujours avec grâce et classe puisqu’elle était si fière. En ce moment, nous célébrons une énorme perte et maman laissera un vide immense dans nos vies. Avant de nous quitter pour son dernier voyage, elle disait qu’elle était prête à rejoindre notre père ainsi que Madone-Line décédée à 3 mois, mais avait beaucoup de difficulté à laisser ses enfants derrière elle. C’est en souvenir de son courage, sa force et son amour pour nous, que nous devrons rester forts et unis. Souvenons-nous qu’elle aimait être entourée de tous les siens et nous aurons peut-être la chance de continuer de la sentir à nos côtés. Aujourd’hui, c’est difficile de ne pas pleurer, de ne pas être triste mais sa destinée est maintenant accomplie et nos chemins doivent se séparer pour mieux se retrouver. Soyons certains qu’elle nous attend déjà, les bras grands ouverts. Repose en paix maman! Repose en paix grand-maman! Nous t’aimons infiniment! Une merci tout spécial à Nathalie Dubé sa petite-fille pour l’écriture de ce texte.


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Hommage à Mme Rita LANDRY, THÉRIAULT

Hommage à Mme Rita LANDRY, THÉRIAULT

Hommage à madame Rita Landry, lu par son petit-fils Alain Morin, en l'église de Causapscal, samedi le 3 mai 2014, jour de la célébration commémorative. Chers parents et amis, Tout d’abord, permettez-moi de vous dire que c’est un honneur pour moi d’être ici et de rendre hommage à cette femme extraordinaire qu’était ma grand-mère Rita. Grand-maman est née à la fin des années 20, dans une famille nombreuse. Elle a eu une enfance modeste au moment où la crise économique mondiale faisait rage. Après s’être mariée à grand-papa, elle eut 17 grossesses, dont 14 furent rendues à terme. Grand-maman eut la terrible épreuve de perdre sa fille Pierrette, qui est décédée alors qu’elle n’avait que 9 mois. Plus souvent qu’autrement, dû au contexte difficile de ces années là et le travail de bûcheron de grand-papa dans les chantiers, grand-maman a eu à vivre ses grossesses et élever ses enfants en partie seule. Au cours de sa vie, elle affronta le stress et l’angoisse de subir une douzaine d’opérations. Elle a composé une grande partie de sa vie avec des problèmes de santé. Elle a dû gérer des conflits. Il y a une quinzaine d’années, malgré son âge avancé et n’ayant que l’amour et le don de soi comme qualification, grand–maman a accompagné et pris soin de grand–papa face à sa maladie dégénérative. Devant toutes ces épreuves et autant de raisons de douter de la vie, plusieurs auraient sûrement baissé les bras et auraient eu le mal de vivre. Pas grand-maman, jamais grand-maman Rita. Elle était une combattante, une amoureuse de la vie. Elle désirait vivre et considérait assurément le don de la vie comme la chose la plus précieuse au monde. En comptant le temps de ses 17 grossesses, grand-maman a consacré 12 ans de sa vie à être enceinte. 12 ans de sa vie à faire don de son propre corps pour y laisser germer, grandir et jaillir une nouvelle vie. Ses enfants étaient sans aucun doute, pour elle, sa plus grande richesse. Il y a quelques semaines à peine, j’ai vu l’étincelle dans les yeux de grand-maman. Ses yeux se sont illuminés en voyant mon petit garçon de 1an et demi qui dansait près d’elle. Grand–maman admirait la vie, tout simplement et j’imagine qu’elle a un jour ou l’autre, pausé ce même regard rempli de douceur et d’admiration sur chacun de nous. Non, Rita Landry ne rime en rien avec le mort. Rita Landry rime avec vie. Nous voyant tous réunis ici aujourd’hui, sachant que grand maman a eu 13 enfants, une trentaine de petits-enfants et presqu’une autre trentaine d’arrière-petits-enfants, je peux affirmer que grand-maman a réussi son combat. Au delà de sa propre mort, grand-maman Rita va continuer de vivre. Tous et chacun d’entre nous et à différents niveaux, nous avons à l’intérieur de nous un petit quelque chose provenant d’elle. Que ce soit une qualité, une aptitude ou un trait de caractère, nous pourrons continuer de lui rendre hommage. Lorsqu’un d’entre nous se fera dire qu’il est accueillant, il se souviendra qu’il a appris en observant une femme vaillante et dévouée. Elle adorait recevoir la totalité de sa famille pour le temps des fêtes, préparant le réveillon et le dîner de Noël. Il se souviendra que cette femme, bien que diabétique, faisait de si bons desserts et en si grande quantité. Pas pour elle, mais bien par amour pour rendre les autres heureux. Lorsqu’un d’entre nous se fera dire qu’il est courageux face à sa maladie; il pourra alors dire qu’il s’inspire d’une femme forte qui a composé avec cette dure réalité une grande partie de sa vie. Lorsqu’un d’entre nous se fera dire qu’il est un bon parent attentionné; il pourra dire qu’il reproduit l’amour inconditionnel d’une mère qui nous a tous gardés, bercés, aidés, conseillés et protégés. Plus personnellement, si mon petit dernier garde son air espiègle et taquin, vous savez le petit œil à demi fermé et le regard complice, fier de son coup, je lui dirai qu’il y a de son arrière-grand-mère là-dedans et je serai heureux qu’il me permette de me rappeler d’elle. Nous aurons tous des occasions de se souvenir de grand-maman. Pour ma part, la simple odeur et le goût d’un cipaille ou des biscuits aux raisins lui appartiennent à jamais. Jusqu'à la fin de mes jours, ils feront le lien entre ma vie, mes souvenirs d’elle et ce qu’elle représentait pour moi. Plusieurs s’ennuieront de ne plus recevoir ses appels téléphoniques ou de ne plus la voir arriver, valise à la main, durant sa grande tournée estivale. C’était sa façon à elle de préserver ses liens avec ceux qu’elle aimait. Aujourd’hui grand-maman, c’est le moment de vous dire au revoir. Lorsqu’on vous venait en aide ou qu’on vous faisait plaisir, vous aviez une belle façon de nous remercier. Vous nous disiez d’une voix douce, calme et sincère : « Merci mon garçon, merci ma belle fille, merci mon tit-homme. » Grand maman Rita merci, merci, merci mille fois grand-maman.


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