MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à monsieur Jean-Marie Rioux

Hommage à monsieur Jean-Marie Rioux

Hommage à monsieur Jean-Marie Rioux, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le lundi 24 mars 2014 jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous et toutes, En ce jour, j'aimerais rendre hommage à un grand homme, Jean-Marie. C'était un homme honnête, loyal qui n'aime pas déranger et s'imposer à autrui. Il était une personne persévérante et il fonçait dans la vie. Pour lui, rien ne semblait être impossible et que l'on pouvait réaliser tout ce que l'on veut. C'était un passionné de la vie allant jusqu'au bout de ses rêves. Son coeur restait jeune et ses visions en étaient tout autant. D'ailleurs comme, il le disait l'an passé, il voulait se construire une nouvelle maison, une maison NEUVE... Il était génial avec tous ses projets. Après des noces de diamants, 65 ans de mariage, il a être dévoué et fidèle à sa femme, à ses enfants ainsi que ses petits-enfants, généreux à l'égard de tous. Dans mes yeux d'enfants, mon père sera toujours le plus fort. Il fut un père aimant, vaillant, travaillant et affrontant les intempéries de la vie. Hélas, parfois même au détriment de ses capacités physiques. Dans sa longue croisière de la vie, mon père a su planter des arbres ainsi que d'enraciner ses valeurs dans le coeur de tous et chacun. Il est juste de dire, qu'il avait bûché toute sa vie mais pas seulement des arbres. Merci papa pour ta grande générosité! De plus, mon père a vécu toute sa vie dans la simplicité, mais sans être simpliste. Nous savons tous que son animal favori était le cheval. Il le décrivait comme étant la force, la dignité la loyauté ainsi que l'autonomie. Dans le fond toutes ses qualités lui ressemblaient. Je me souviens d'un incontournable, c'était un raconteur d'histoires à l'image du Capitaine Bonhomme. Ses récits prenaient des ampleurs gigantesques! Cher papa, tu as su nous léguer un héritage d'amour. Nous t'en sommes reconnaissants. Continue de veiller sur nous et guide nos pas vers un monde meilleur. Nous sommes convaincus que le message que tu nous a laissé était : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Gino POULIOT

Hommage à Gino POULIOT

Hommage à monsieur Gino Pouliot, lu par sa mère Cécile, en l'église d'Amqui, le lundi 30 décembre 2013, jour de la célébration commémorative. Gino, tu es né le 25 août 1971 et tu nous as quittés le 25 décembre 2013. Depuis ton départ, on vit deux émotions. On a de la peine que tu ne sois plus là avec nous et en même temps, on est très heureux pour toi car tu es libéré de ce corps dans lequel tu étais prisonnier, à cause de la dystrophie musculaire. Ce n'était pas toujours facile pour toi, tu étais conscient de ton état. Tu as fait beaucoup de choses pour améliorer ta condition, et plusieurs personnes t'ont aidé aussi, car tu voulais vivre et aller plus loin. Gino, tu as déjoué la médecine, car selon eux, ta longévité était début vingtaine et tu en avais 42. Tu as aussi déjoué la mort 3 fois, tu étais un vainqueur. Oui tu étais un homme courageux, persévérant, intelligent, inventif, positif, tu étais un sage avec une belle âme. Gino, si tu avais eu la force, tu aurais aimé jouer de la guitare, composer de la musique, écrire, dessiner, construire, tu aimais l'électronique. tu avais beaucoup de talents. Ta passion était les blocs LEGO et ce, depuis ta tendre enfance, tu aimais en faire et construire tes propres modèles. Mais depuis plusieurs années, tu n'avais plus la force, donc tu les faisais faire par quelqu'un d'autre; et ça a duré jusqu'à la fin. Même au salon funéraire, on a exposé quelques-uns de tes modèles, car ça représentait bien ta passion. Merci Gino pour ses 42 belles années avec nous. Oui, ça demandait beaucoup et on a traversé beaucoup de choses ensemble, mais ensemble, on est plus fort. Et tout ce que l'on a fait, on l'a fait par amour pour toi, et pour nous aussi. Ça nous a appris et fait comprendre beaucoup de choses. Ça nous a fait grandir non pas en hauteur, mais de l'intérieur. Aussi, parler avec toi, c'était intéressant, enrichissant, pas ennuyant, car tu avais beaucoup de sujets de conversations. Tu vas nous manquer à tous, ça ne sera pas facile de continuer sans toi après toutes ces années. Gino, de là-haut, envoie de la lumière sur notre chemin, guide nos pas afin qu'on ne s'y perde pas. Tu as décidé de partir à Noël ... Je crois que c'était la date idéale pour toi, et pour nous aussi, après réflexions. Comme on est croyants, et qu'on a la foi, on se dit à Noël, c'est la naissance de Jésus, et c'est le Jour de ta renaissance, Gino... Donc, l'an prochain à Noël, on fêtera ces 2 anniversaires et ce, à chaque année, en pensant à toi. On ne t'oubliera jamais ! En terminant, je dis Merci à Dieu et aux Anges pour leur aide. Merci d'avoir été à nos côtés, ça nous a permis de continuer et d'aller jusqu'au bout! Merci à chacun et chacune de vous pour vos témoignages de sympathie. Ce fut très apprécié ! Cécile et Gilles, parents de Gino


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Armand BERGERON

Hommage à M. Armand BERGERON

Cher papa, Au-delà de la peine qui nous habite, rien ni personne, même pas la mort, ne pourra effacer en chacun de nous l'amour que tu nous laisses. Comment décrire la vie fructueuse et bien remplie d'un papa aussi attachant ? Aujourd'hui, en l'absence de notre frère Jacques retenu par la maladie, nous sommes ici pour célébrer la mémoire de notre être le plus cher. Papa, nous disait: Mon souhait vous le connaissez: pour ma ¨dernière demeure¨, ¨mon rêve est de partir dans la plus grande simplicité ¨. Regarde papa, tout ce monde qui t'accompagne, t'aime, t'admire, te chérit. Papa, notre rêve est que ta mémoire soit encore et encore honorée; que tu demeures comme tu l'as toujours été avec nous tout au long de ta vie. Pour nous, tes enfants, tu seras toujours important En voyant toutes les marques d'affection apportées depuis ton départ, nous comprenons l'amour que les gens ont pour toi. Tu es un homme important pour toutes les personnes présentes ici, et celles que tu as rencontrées au cours de ta vie. Papa est un homme qui a touché à tout... Il a débuté par le transport du bois, employé municipal, policier, chef pompier, contremaître pour la ville de Causapscal, il a été un organisateur d'expositions commerciales et d'activités pour la collecte de fonds pour des organismes de la région, et j'en passe.... Au péril de sa propre vie, en tant que pompier, là comme ailleurs, il a pris son rôle au sérieux. Il a sauvé de nombreux enfants et parfois même des familles complètes. Il était attentif à toutes les personnes dans le besoin. De plus, il a été très présent et actif dans le Conseil 2899 des Chevaliers de Colomb de Causapscal. Il a même rendu service en acceptant la tâche de Grand Chevalier avec les responsabilités que cela incombe. Papa, c'est d'abord et avant tout un homme de devoir, ne laissant rien au hasard et ne reculant devant aucune tâche si pénible soit-elle. Un homme profondément humain, sage, soucieux et responsable qui veillait sur tous et chacun. Il a été un excellent papa. Très attaché à ses 5 enfants, qu'il a aimés par dessus tout. Il n'a jamais craint à l'occasion de les réprimander, mais en leur laissant toujours une dernière chance de se reprendre. Toutefois, n'écoutant que son coeur, la dernière chance était souvent suivie d'une ou de plusieurs dernières chances. Ces dernières années, il affectionnait particulièrement ses 11 petits-enfants et ses 7 arrière-petits-enfants qu'il cajolait avec grand plaisir. Il en retirait un regain de vie et un air de jeunesse qui lui allaient bien. Papa était un homme jovial qui acceptait bien la taquinerie et qui ne donnait pas sa place pour jouer de bons tours... là-dessus on pourrait en dire long. Comme chacun le sait, papa était un grand amant de la nature. La forêt n'avait plus de secret pour lui. À part la chasse et la pêche, il aimait se retrouver à son petit camp de chasse sur le bord du ruisseau. C'était pour lui des moments de sérénité, de paix et un temps de retrouver des forces neuves. De temps à autre, il aimait faire une petite escapade pour saluer en passant l'équipe des Frères du Sacré-Coeur au Village des Sources, ¨ses petits gars ¨ comme il les appelait avec la tendresse qu'on lui connait. Il admirait les nombreux chevreuils qui s'y trouvaient. Après de belles parties de cartes, il retournait heureux chez-lui et reprenait son quotidien. Depuis quelques années, depuis le départ de maman, il a fait le choix de se départir de sa maison et d'aller partager la vie de d'autres bénéficiaires de son âge à la Seigneurie Mon Toit. Depuis quelques mois, la maladie a frappé à sa porte. Bien sûr ta force et ton courage étaient visibles durant ce combat face à la maladie. Chacun, chacune, à notre façon, nous étions tous à tes côtés, pour livrer ce combat avec toi. Et pourtant, papa, après t'être battu avec tant d'humilité et de docilité, ton repos tu l'as bien mérité. Quelques secondes avant que ton coeur ne s'arrête, tu as pris le temps de nous regarder tour à tour avec tes beaux yeux bleus et, tu es parti en toute sérénité et avec un grand calme tu t'es abandonné dans nos bras. À ce moment grandiose, de tes yeux a coulé une larme d'argent qui pour nous représentait ce moment où on te laissait partir et un moment où Jésus ton ami t'a accueilli dans ses bras. Nous aurions aimé te garder encore longtemps avec nous. Malgré le déchirement, la douleur, nous sommes heureux pour toi que tu sois soulagé. Papa, à l'endroit où tu demeures maintenant, tu peux facilement jeter un oeil sur nous tous. Notre amour pur et éternel t'accompagne. Aujourd'hui, notre douleur est trop grande pour sentir ta présence, mais je sais que tu es là. Je sais aussi que tu vois, combien nous, ta famille, tes enfants et petits-enfants t'aimons si fort. Je sais que nos torrents de larmes sont des flots remplis d'Amour envers toi. Cet hommage papa, tu le mérites bien, car tu as fait tout ce qu'il fallait pour nous et tes amis. Aujourd'hui nous te sommes très reconnaissants parce que tu nous as tout simplement aimés. Sois en paix et va en paix, va, retrouver maman. Bon voyage papa, on t'aime ! Il n'y a pas de fin, il n'y a pas de début, juste un amour infini de la vie Ta petite famille xxxx


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Rosius DOUCET

Hommage à M. Rosius DOUCET

Hommage à monsieur Rosius Doucet, lu par sa fille Jacqueline en l'église de Lac-Humqui, le vendredi 7 mars 2014, jour de la célébration commémorative. Cher papa! Les mots sont difficiles à trouver pour te dire ce que nous éprouvons aujourd'hui. Tu étais un homme de foi; Ta force, ta volonté, ton courage et ton sens de la justice nous ont permis de devenir ce que nous sommes maintenant. Il y a des moments qui resteront toujours gravés dans notre mémoire, de notre petite enfance à aujourd'hui. Comme nos printemps à la cabane à sucre! Et tu as très bien montré ta recette à Ti-nest parce que ça goûte encore aussi bon; Tes étés dans le jardin avec maman; Tes automnes à faire du bois de chauffage en famille étaient pour nous encore une façon de se réunir; Tes hivers à nous garder bien au chaud. On ne peut pas oublier les Noël où tu venais nous réveiller après la messe de minuit pour ouvrir nos cadeaux, chanter, danser, rire et s'amuser jusqu'aux petites heures du matin en prenant un petit coup. La musique faisait partie de la famille. La bénédiction du Jour de l'An! ... c'était sacré pour nous et pour toi aussi. Nos soupers de tous les dimanches étaient très agréables, il y avait des moments sérieux, mais ça finissait toujours par le rire. Nous gardons plein de souvenirs intéressants avec toi. Tu nous as donné très jeune le sens du travail, tes fils dans le bois pour bûcher et tes filles pour aider maman à la maison. Même nos corvées de bois de chauffage étaient des parties de plaisir. Comme tu nous as impressionnés quand tu as transformé ce vieil hélicoptère que tu avais trouvé dans l'bois. Tu en avais fait un bateau pour nous promener sur le lac. Tes petits-enfants et arrière-petits-enfants avaient une très grande place dans ton cœur. Aussitôt qu'il y en avait un p'tit nouveau qui arrivait, tu avais du plaisir à l'accueillir. Oui ! c'est vrai papa, tu ne parlais pas beaucoup, mais si tu savais comme on a appris de ton silence et de ton exemple. Aujourd'hui, nous voulons te dire que ta vie a été une mission accomplie, et tu vivras toujours à travers nous. Au revoir p'tit papa d'amour ! Toute ta famille qui t'aime ! XXX


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Rénald ROY

Hommage à M. Rénald ROY

Hommage à monsieur Rénald Roy, lu en l'église d'Amqui, le vendredi 21 février 2014, jour de la célébration commémorative. La vie s’écoule, pas toujours comme un long fleuve tranquille. Elle amène son lot de difficultés, elle nous provoque, nous bouscule. Mais aujourd’hui, l’heure n’est pas aux regrets, l’heure n’est pas aux « j’aurais donc dû », ou aux « si j’avais su ». Aujourd’hui, notre papa est décédé et j’ai envie qu’ensemble, on se remémore quelques souvenirs de lui avec un peu d’humour, parce que disons-le, notre papa pouvait être très drôle. Je dois vous dire en partant que cet hommage ne pourra pas être trop long par respect pour lui. Je l’entends là…il me dit : « Ben voyons ma fille, qu’est-ce que tu fais là, c’est pas nécessaire ». Je ne peux blasphémer ici, mais je l’entends il me dit : « bip… fait ça vite… » Eh oui! Mon papa était un homme vite, pour ne pas dire très vite, voire même un ti-peu impatient. Et ceux qui le connaissaient bien pourront confirmer qu’avec lui pas de niaisage. Pas de soupers qui s’éternisent, pas de conversations qui s’éternisent (surtout pas au téléphone), pas de vacances qui s’éternisent non plus. D’ailleurs, à ce sujet-là, il me disait quand je lui demandais viens-tu à Québec bientôt: « Moi, ma fille, j’ai pas de problème à partir en vacances, mais y faut que je revienne coucher chez-nous! » Ça ne fait pas des voyages bien longs. Bon, il était vite… mais cette qualité, appelons ça comme ça, lui a probablement bien servie pour jouer du violon. Les petits rigodons qu’il jouait si aisément sans jamais avoir appris à lire la musique ont accompagné non seulement notre enfance, mais également celle de bien d’autres membres de la famille Roy. Comme l’a si bien écrit ma cousine Caroline en nous offrant ses sympathies : « Le son de son violon résonnera en nous pour toujours. Là-haut il va sûrement jouer ses plus belles mélodies, accompagné de mon oncle Florido à la guitare et de mon père Paulo au piano. » Pourtant, malgré cette vitesse inhérente en lui, il pouvait sans problème passer des heures à écouter les stimulants débats parlementaires à la télévision. Il pouvait aussi lire plus d’une fois le même livre. En passant, quand nous étions petits il lisait de la première à la dernière page « l’almanach du peuple ». Faut le faire! La politique, l’histoire de Louis Cyr, l’affaire Coffin et toutes les autres sagas judiciaires, on peut dire que quand il aimait un sujet, il était intense et il le maîtrisait! Notre papa est décédé comme il a vécu, bien bien vite et avec intensité. On ne s’y attendait pas vraiment…Je le soupçonne même de s’être dit : « Ah ben c’est pas vrai qu’ils vont venir niaiser à mon chevet ! » Repose maintenant en paix, papa, et veille sur nous tous!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Charles-Eugène BOULAY

Hommage à M. Charles-Eugène BOULAY

Hommage à monsieur Charles-Eugène Boulay, lu en l'église de Sayabec, le samedi 22 février 2014, jour de la célébration commémorative. Si nous sommes là, c'est pour vous parler de notre grand-père. Cet homme au grand cœur, vaillant mais quand même solitaire. Il aura donné tout ce qu'il pouvait à ses enfants. Pour nous ses petits-enfants, il aura été un grand-père présent. À presque tous les jours, il venait faire son petit tour chez-nous pour nous jaser. Quelquefois, il ne parlait pas beaucoup, mais simplement le fait d'être avec nous le rendait heureux. Que dire aussi quand les dimanches soir, il venait souper avec Mamy. Lorsque nous avions besoin de lui, il était toujours là. À chaque rénovation dans les maisons de notre mère et de notre oncle, il y a une parcelle de lui. Lorsque nous avions des interrogations côté mécanique, il venait toujours donner main forte. Aussi que dire de ces petites promenades en quatre roues avec son chien Cléo. Même s'il n'aimait pas voyager, pour lui le fait de recevoir chez-lui le rendait heureux. Lorsqu'il est tombé malade, il s'est battu, il n'a pas lâché, et lorsque Dany lui a donné un petit garçon, il en a été tellement heureux. Papy ! Malgré le fait que le temps nous ait manqué, que tu n'auras pas eu le temps de voir Allan devenir un jeune homme, ni de continuer à nous voir grandir et de connaître tes arrière-petits-enfants à venir, nous savons que tu continueras de vivre dans nos cœurs. Et malgré la distance qui nous sépare, toutes les choses que tu nous auras apprises resteront gravées dans nos mémoires et nous pourrons continuer ce que tu as commencé. Nous t'aimons Papy ! Tu vas nous manquer terriblement ainsi qu'à Mamy. Au revoir Papy ! Puisses-tu être heureux.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Germaine FORTIN

Hommage à Mme Germaine FORTIN

Hommage à madame Germaine Fortin, lu par sa sœur Marianne, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 22 février 2014, jour de la célébration commémorative. Prière d'une mère, d'une maman Mon Dieu, est-ce déjà le soir de ma vie? Comme la vie passe vite ! Il est vrai que ne n'ai pas fait de grandes choses, Je fus une maman comme les autres, qui essaie chaque jour de bien faire les petites choses. J'aime les enfants que tu m'as donnés. Souvent je me suis couchée tard afin de les endormir, souvent pour les vêtir. Je me suis assoupie sur le tricot commencé, la veille je me suis faite médecin pour les guérir. Je me suis privée pour qu'un jour ils se sacrifient. Je ne suis agenouillée pour leur apprendre à prier. Je les aimés pour leur enseigner l'amour quand je partirai pour le grand voyage, ne les oublie pas. N'oublie pas Bertrand, mon compagnon de vie, Je te le demande par Jésus-Christ, Marie et les saints anges. Au revoir Germaine, de la part de tous les absents On t'aime, je t'aime ! Hommage à madame Germaine Fortin, lu par son fils Marc, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi 22 février 2014, jour de la célébration commémorative. Comment résumer 88 ans d'existence d'une femme extraordinaire, dévouée, intentionnée, accueillante, inspirant la douceur, la bienveillance et la féminité. Sa vie de jeune fille chez les siens fut de débrouillardise et d'ingéniosité. À cette époque, elle apprend à faire plus ... avec rien, presque rien, qu'elle pratique toute sa vie. Plus tard engagée chez les Paradis, elle apprend et perfectionne l'art culinaire. tous purent goûter à ses repas, son pain de ménage, ses tartes, ses biscuits et autres gâteries qu'elle découvre et nous cuisine. Comme le disent les petits-enfants, avec grand-maman, les mots arts culinaires prennent tout leur sens. Un steak haché avec des patates et des légumes deviennent un château, une tour ou un donjon. Elle sculpte les fruits et les légumes en véritables œuvres d'art. Ses talents de cuisinière, de couturière, ménagère et menuisière sont tous reconnus. Avec son mariage avec Bertrand en 1948, elle fonde sa famille. Son mari et ses enfants deviennent sa priorité et le sera pour toujours. Elle veille sur nous, jours et nuits. Elle prend soin de nous, jours et nuits. Toujours soucieuse d'apprendre, elle acquis son permis de conduire dans la quarantaine, ce qui lui permet un meilleur déplacement avec le petit «Rambler» pour les courses et voir sa famille. Depuis toujours, elle tisse et elle tricote. Nous sommes privilégiés de ses couvertures qui recouvrent nos lits, de ses bas, ses mitaines et ses pantoufles qui nous réchauffent. Résumons la présence de ses petits-enfants dans sa vie: une fierté, une priorité comme ses enfants. Elle les aime, les encourage à continuer, à persévérer dans leurs études comme dans leur vie personnelle. Elle leur dit souvent, si j'avais pu, j'aurais continuer, j'aurais aimé étudier plus longtemps. Elle maîtrise parfaitement le français et les mathématiques, elle est soucieuse de notre éducation. Son écriture est excellente et enviée. Nous le constatons constamment dans les cartes de souhaits que nous recevons, que les familles fortin et Turbide reçoivent. Elle adore les casse-têtes, les jeux de société, les jeux de cartes. Lorsque les petits-enfants purent jouer avec elle, elle prenait plaisir à les laisser gagner pour les voir contents et heureux. Pour elle, un fait marquant, le droit de vote aux femmes. Pendant son existence, elle s'acclimate aux différentes périodes et outils de son époque: de la chandelle à l'électricité, de la planche à laver à la laveuse électrique, à la venue du téléphone, du réfrigérateur, de la télévision, du four micro-ondes, de la machine à coudre, du poêle à bois à la cuisinière électrique. Elle aime des petits bonheurs, l'odeur du linge séché sur la corde à linge. Chauffer son poêle à bois, sentir sa chaleur et cuisiner sur ce dernier. Après un court séjour à Montréal, plusieurs années à Gagnon, c'est au Lac-au-Saumon qu'elle aime se retrouver. J'aimerais souligner le support constant de mon père auprès de ma mère pendant plus de 65 ans de mariage. Mille MERCIS à Mireille, pour tous les services, son travail et ses efforts pour une meilleure qualité de vie de nos parents, de notre mère. MERCI à tous ceux et celles qui ont gravité dans l'entourage de ma mère les dernières années pour une bonne qualité de vie. Nous devons une très grande part de la personne que nous sommes aujourd'hui à l'épouse, à la mère, à la grand-maman que tu es. Merci Germaine, Merci Maman, Merci Grand-Maman d'avoir pris soin de nous et de nous aimer tant.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Yolande LECLERC, PICARD

Hommage à Mme Yolande LECLERC, PICARD

Hommage à madame Yolande Leclerc, lu par son fils Richard, en l'église d'Amqui le samedi 15 février 2014, jour de la célébration commémorative. Bonjour chère maman, J'espère que de là-haut, tout va bien, tu as enfin rejoint tout ton monde. Native de St-Vianney, le 30 juin 1929 de ton père Octave et de ta mère Rose De-Lima. Tu as vécu des années heureuses auprès de tes 9 frères et sœurs (Gilberte étant décédée en bas âge). Tu as passé ta jeunesse à St-Vianney malgré un contexte économique difficile (Guerre de 1939-1945). Tu m'as souvent mentionné que vous n'étiez pas riche mais qu'il y avait toujours de la nourriture sur la table. Grand-papa travaillait au champ et à l'extérieur, grand-maman s'occupait de la famille, faisait de la couture et tricotait (quelle femme de courage). Étant pratiquement le bébé de la famille, ton surnom était la CATIN. Lorsque grand-papa réprimandait les plus vieux avec un petit coup de semonce, la CATIN pleurait pour ne pas être réprimandée, je te reconnais bien maman. Je crois que tu as rencontré Paul-Émile Picard (mon père) en 1948, vous vous êtes mariés et par la suite, êtes venus demeurer à Montréal, tu n'avais que 20 ans. En 1950, naissait un beau bébé du prénom de Richard ... Tes années de mariage n'ont pas toujours été facile, côtoyant la maladie de mon père, quel talent fou avait-il pour créer des meubles, des jouets et différents objets. Le 1er janvier 1958, décédait ton mari Paul-Émile, mon père. À l'époque, ce n'était pas facile d'être veuve à 28 ans et avoir la charge d'un enfant. Par ta persévérance et ton courage, tu as su préserver le lien qui nous unis maman. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Dans le contexte difficile, tu as trouvé un emploi chez Steinberg, tu y as travaillé durant 35 ans (de 1957 à 1992). Tu as été une des dernières à travailler avant la fermeture de la compagnie. Je t'ai souvent vu au travail maman. Beau temps, mauvais temps, tu quittais la maison à bonne heure pour débuter ton travail à 7h durant toutes ces années. Quelle femme de courage, de persévérance et travaillante que tu as été maman. Au début des années 1960, tu as rencontré Guy Marcil un policier de Montréal, votre liaison a duré des décennies. Durant toutes ces années, je crois que tu étais heureuse avec Guy, tu as beaucoup voyagé (Canada, États-Unis et Europe). Maman, combien de fois avons-nous descendu en Gaspésie voir tes parents, neveux et nièces, frères et sœurs. À l'occasion de ces voyages, tu étais toujours très heureuses de revoir les tiens. Nous avons pratiquement toujours vécu ensemble, vers la fin de l'année 2008, je voyais un changement de ta personne, la maladie s'installait tranquillement. J'ai entrepris les démarches auprès du CLSC pour obtenir les ressources nécessaires, afin que tu puisses demeurer chez-toi dans ton environnement auprès de ta petite chatte adorée (Mimi), tel était ton souhait. Mais le 28 avril 2012, l'inévitable est arrivé, j'ai du t'amener à l'hôpital et de là, à une résidence de soins de longue durée. Ce fut un déracinement pour toi malgré ma présence quotidienne. La maladie s'est accentuée (dysphagie et problèmes pulmonaires), ton état devant de plus en plus fragilisé, tu y as vécu 19 mois. Maman, durant les derniers mois j'ai demandé à la bonne Sainte-Anne de venir te chercher, tu ne méritais pas de souffrir physiquement et mentalement. Tu as toujours démontré un courage, la dernière semaine de ta vie a été épouvante mais, tu es demeurée lucide pratiquement jusqu'à la fin. Tu es partie le 30 janvier à 22h30, tu n'as pas voulu que je sois présent. Maman, je suis content que tu sois partie car, tu es libérée de toutes tes souffrances. Tu m'as souvent fait part que tu voulais être enterrée à St-Vianney auprès des tiens, chose demandée et qui sera fait d'ici l'été. Chère Maman, soit heureuse auprès des tiens, garde moi une place auprès de toi. Veuille sur moi, protège moi maman. De ton fils qui t'aime. Richard XXX


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Mme Carole OUELLET

Hommage à Mme Carole OUELLET

Hommage à madame Carole Ouellet, lu en l'église de Sayabec, le mardi 11 février 2014, jour de la célébration commémorative. Nous sommes réunis pour rendre un dernier hommage à une dame de cœur. Dès ton jeune âge, tu as subi une grosse épreuve, tu as été capable de la combattre. Ton adolescente nous a impressionnés, tu nous as suivis dans les bingos, aux cartes et même dans nos partys. On savait que tu étais une fille enjouée et qui aimait avoir du plaisir. C'était vraiment agréable de se retrouver en ta compagnie. Plus tard, tu as trouvé l'homme de ta vie. Tu as formé une belle famille avec ton amoureux Harold, en premier une belle fille à qui tu as donné le nom de Marie-Soleil et quelques années après, un beau garçon qui se nomme Nicolas. Merci Carole pour ton dévouement et ta grande générosité que tu as donnés dans notre paroisse. Avec tout cœur, nous t'apprécions. Reçois ces compliments de tes collègues de travail, amis et de tous les gens qui te côtoyaient. Suite à ton départ précipité tu nous as tous laissés sans mot. Aujourd'hui, nous te remercions par notre présence. Malgré notre chagrin on va se souvenir d'une dame de bénévole, sportive et d'une générosité incroyable. Merci pour tout et au revoir ma belle.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Paul BOUCHARD

Hommage à M. Jean-Paul BOUCHARD

Hommage à monsieur Jean-Paul Bouchard, lu en l'église d'Amqui, le lundi 3 février 2014, jour de la célébration commémorative. Jean-Paul, oncle Polo, Polo, Ti-T'os, Ta famille et tes amis(es) sont réunis pour te dire merci et pour te dire qu'on t'aime. Tu as pris tout le monde par surprise de partir aussi vite car, 64 ans c'est l'âge qu'on commence à se voir vivre et qu'on a du temps pour s'occuper de nous. Ton air quelques fois Grognon cachait ton cœur d'enfant et ta grande générosité. Tous ceux que tu as côtoyés ont certainement quelques anecdotes à raconter où tu nous as fait bien rire. Ces moments privilégiés resteront gravés dans nos cœurs. L'être unique que tu étais, faisait que tout le monde savait où te trouver quand ils avaient besoin. Ta patience, ton sens des responsabilités, de l'ordre, du classement et du don de toi dans le travail faisaient de toi une personne fiable. Tu étais toujours disponible même dans les moments où ton corps combattait la maladie, sans doute pour oublier tous tes malaises. Dire «non» ne faisait pas partie de ton vocabulaire, tu t'oubliais pour rendre service aux autres. C'est triste que tu sois parti seul «qu'on pense», sûrement qu'il y avait des personnes là-haut qui t'ont tendu la main, qu'ils ont entendu ton appel et qu'ils ont décidé qu'avec les souffrances que tu avais vécues, le courage que tu as démontré, la bonté que tu avais dans ton cœur, qu'il était temps pour toi d'aller les rejoindre. Merci pour tout, on garde des bons souvenirs dans notre cœur et on va continuer à se raconter des anecdotes. On n'oubliera certainement pas «Y'a rien là ...!» et «Qu'es-tu fais là mon insignifiant !» La famille et les amis(es) s'unissent pour te dire avec amour, Au revoir Jean-Paul et bon voyage ! XXXXXXXX


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre