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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Adélard ROBICHAUD

Hommage à M. Adélard ROBICHAUD

Hommage à monsieur Adélard Robichaud, lu par sa petite-fille Julie, au salon funéraire, le jeudi 5 décembre 2013. Un homme et sa forêt Mon Grand-Père était un homme de la forêt, de la nature, il s'y sentait bien. Alors, je veux vous partager l'image qui m'est venue avec son décès. Un jour est né, d'une graine tombée au sol sur le bord d'une clôture, un petit arbre, il a grandi et puis un jour ses branches se sont entremêlées à celle d'un autre arbre et ils ont choisi de bâtir une forêt ensemble. Cher Grand-Papa de la force de tes nouvelles repoussent du printemps, tu inspirais le renouveau par ton regard et ton élan (élan d'amour que l'on sentait quand tes grandes branches nous entouraient lors de nos visites). Et puis, la verdure et la droiture de l'été, celle que l'on voit au travers d'un rayon de soleil. Ce rayon dans tes yeux, il était bien là, bien droit, bien fort de tout l'amour que tu portais à Grand-Maman et à toute ta famille. Ensuite, l'automne avec toutes ces couleurs, c'est une saison de beauté et de douleur un peu comme ce qui habite tout être humain. Nous avons tous de belles feuilles jaunes et oranges qui sont remplies de lumière et de soleil. Et puis quelques feuilles rouges qui sont remplies parfois de douleur, de peine mais l'important c'est de trouver celles qui sont remplies d'amour. Parfois nous avons de la misère à les trouver, mais elles sont bien là, tu finissais par les retrouver toujours. À chaque fois, tu apprenais quelque chose et tu faisais apprendre à toute cette petite forêt qui poussait auprès de toi. Et voilà, l'hiver qui dépose sa douce neige sur les branches, cette saison de repos, d'écoute de soi, de peine, de pleur. Cette saison de froid que l'on pense ne finira jamais, mais qui peut tellement être magique si on peut prendre le temps de la vivre car elle est essentielle pour faire que la forêt grandira encore une autre année. Cher Grand-Papa, tu as grandi dans cette vie et tu as vécu de beau printemps, des étés lumineux, des automnes de quête et de recherche sur toi et à la fin de cette automnes 2013, tu as choisi que tes saisons à toi se terminaient là. Notre hiver sera encore plus froid, rempli de peine et de pleur, mais le repos et les souvenirs nous feront avancer dans l'hiver pour vivre un nouveau printemps. Les saisons seront encore belles et remplies de découverte avec les souvenirs de toi qui nous accompagneront toujours. Au jour de ton départ, je veux que tu regardes bien cette forêt qui est là, d'une semence tu es né, d'un entremêlage de branches vous avez fait naître toute une belle et grande forêt, forte, lumineuse. C'est tout un accomplissement. Merci Grand-Papa de cette belle vie, de cette belle nature que tu nous laisses en héritage. Continu de faire briller, de réchauffer par le soleil de là-haut; notre forêt n'en sera que plus belle. Ta petite-fille Julie et tes trois arrières petits-fils Donavan, Estéban et TON Thierry xxx Hommage à Monsieur Adélard Robichaud, lu par sa conjointe Augusta Lapointe, au salon funéraire, le jeudi 5 décembre 2013. Journal de vie conjugal Tout à commencer… Et fini par un baiser… Je ne pouvais pas te laisser partir sans revoir avec toi les pages importantes de notre journal de vie. Le 24 juin 1945, lors de notre première rencontre avant de nous quitter, nous avons échangé notre premier baiser. Notre journal s’ouvrait à la première page. Le 8 août de la même année, nous avons unis nos vies l’une à l’autre, pour le meilleur et pour le pire. Les premiers mois furent comme des fréquentations. Une année a vite passée et la naissance de notre première fille nous a comblés de joie. De juin 1946 à mai 1968, la providence a voulu que 13 naissances s’ajoutent à notre journal. Nous avons été comblés. Pendant ces années, nous avons vécu des absences pour le travail et la maladie, demandant des hospitalisations. Des différents dans nos façons de voir ou de faire certaines choses, après un temps de réflexion, dans le silence de notre chambre, on pouvait ouvrir les bras et s’embrasser pour finir cette page en douceur. Toutes ces rencontres familiales, les anniversaires de naissances et de mariages que nos enfants ont préparés avec tant d`amour… A notre retraite, tous les voyages qu’on a fait et même en 2007, nous avons été en Italie, visiter plein de belles choses et ensemble nous avons marché sur la place St-Pierre de Rome. Quelle fierté d’avoir été jusque-là! Voir notre famille s’agrandir de 18 petits-enfants et 13 arrières, ce sont autant de beaux souvenirs partagés ensemble. En février 2010, un AVC a provoqué mon brusque départ de la maison où nous ne sommes pas retournés, restés ensemble. Dans des foyers voisins, j’ai été capable de te visiter chaque jour, et à chaque départ en se disant à demain, on échangeait un chaleureux baiser. Pendant tes 10 derniers jours à l`hôpital, je t’ai visité. Malgré tes souffrances et ta difficulté à prononcer mon nom, tu as réclamé ma présence jusqu’à la fin. Après 68 ans, 4 mois et 19 jours…. Le 27 novembre 2013 à 21 heures, quand je me suis penchée pour te dire à l’oreille, ce soir, je te fais un dernier ADIEU, ta mission est accomplie, quitte ce corps de souffrance. Déposant sur ta joue brûlante d’amour un dernier baiser……. Ce fut la dernière page de notre journal conjugal. Augusta XXXXXXXXXXXXXX Hommage à Monsieur Adélard Robichaud, lu par sa petite-fille Joanie, au salon funéraire, le jeudi 5 décembre 2013. C’est un honneur pour moi de vous parler un peu de notre cher Grand-Papa, au nom de ses petits et arrière-petits-enfants. Je dois cependant parler de mes souvenirs, puisque étant 18 petits-enfants et 16 arrière-petits-enfants, chacun a dû avoir une relation différente. Grand-Papa était un homme fort et vaillant, mais tendre et doux à la fois. Il était si fier de sa famille, de ce qu’il avait. Sa voiture était la prunelle de ses magnifiques yeux et je me souviendrai toujours de la première fois que je suis allée à St-Léon, au volant de MA voiture, il était content, mais j’ai eu droit à ses recommandations d’être prudente. Il était fier, aussi, de sa cour. Son entrée était en asphalte noire et on devait bien la voir, été comme hiver. Malheureusement pour lui, on en a ici de la neige en hiver. Il en a donc pelleté et soufflé de la neige! Il aimait être entouré de tout son monde et il semblait surpris d’être encore là à chaque occasion et ému de voir toute sa belle grande famille réunie. Nous aimions, mon frère et moi, dormir et se réveiller chez nos grands-parents. C’était toujours le premier levé que Grand-Papa prenait dans ses bras pour changer la fameuse date sur son calendrier aimanté! Je lui demandais toujours une pastille, qu’il mettait dans une petite boîte de métal. J’ai encore cette odeur dans la tête. C’était un bon mangeur et je dois vous dire que je ne tiens pas ma dent sucrée des voisins! Il avait une grande passion et on est choyé d’avoir pu la partager avec lui. Est-ce que quelqu’un l’a déjà entendu parler de chevaux? Ça le rendait tellement heureux d’en voir un. Il y a aussi autre chose qui m’a marquée, dans me tête de jeune femme. C’est l’étincelle toujours présente quand il regardait Grand-Maman, même après toutes ces années et ce jusqu’à la fin. Toute femme doit rêver d’avoir ce regard amoureux posé sur elle au moins une fois dans sa vie. Grand-Papa, tu m’as prouvé que le Grand Amour existe et peut durer éternellement. Aujourd’hui je l’ai trouvé et porte la vie pour une deuxième fois. J’espère inculquer tes belles valeurs à mes enfants et que tu continues d’être fier de ta magnifique et grande famille de là-haut. Je sais qu’avec ton cœur immense, tu sauras nous guider dans nos vies et veilleras sur chacun de nous. Merci pour tout Grand-papa! Ce n’est qu’un au revoir. Je t’aime xxx Hommage à Monsieur Adélard Robichaud, lu par sa fille Lysette, en l'église de St-Léon le Grand, vendredi le 6 décembre 2013, jour des funérailles. Pour débuter cet hommage, j’aimerais partager avec vous des expressions que papa dit depuis toujours et qui retient notre attention à chaque fois qu’on est en sa présence, ça va comme suit : Ah saint-ciel, as-tu vu pire, l’affaire est au ¾, ah ben ah ben ah ben, on aura tout vu, l’heure est grave, tabarnance, c’est un gazé de l’autre guerre, en toé cas, les bébés sont pas toute den carrosses, tu m’en diras tant, ah cré diable, j’ai le mal de corps, j’en ai essuyé une pothère, chré ben que c’est assez, on ferme les livres pour aujourd’hui, non non pleure pas là. Encore la semaine dernière malgré le peu de mot j’en ai entendu quelques-unes. Papa 90 ans, 90 ans, c’est pas rien! On a eu cette chance… mais qui aurait cru, toi qui a eu si souvent envie de dételer, c’est pas facile à résumer cette vie souvent tumultueuse, parfois calme et certainement pas plate. Né au printemps 1923, 2ième d’une famille de 8 enfants, ce fut une naissance difficile. Deux jours s’écoulèrent avant que Grand-Maman puisse te prendre dans ses bras. Est-ce ce manque de chaleur qui te plongea dans l’insécurité tout au long de ta vie? Tous tes proches savent que tu es né avec une maladie, celle des émotions. Cette maladie a teinté ton parcours jusqu’à la fin. Papa c’est le rire et les larmes, un côté empreint de sagesse, un autre côté imprévisible et réactif. Enfance heureuse, ton séjour sur les bancs de l’école fut de courte durée. Quand on te demandait combien de temps as-tu été à l’école Papa? Tu nous répondais toujours 3 jours et la maitresse n’était pas là. Sa façon à lui de nous dire que ce n’était pas de sa faute, s’il avait arrêté tôt. Encore dans l’adolescence, tu étais initié à la vie de chantier. Papa, une boule d’émotion, il devait s’ennuyer sans bon sens. On dit que le meilleur ami de l’homme est le chien, mais dans ton cas papa, nous avons compris que c’était le cheval. Ton obsession pour les chevaux n’était pas si déplacée, si on s’arrête un instant pour y penser, cet animal, ce compagnon d’arme en qui tu pouvais faire confiance pour gagner des sous, pour nourrir ta famille, pour cultiver la terre, faire le bois de chauffage pour la maisonnée, dans les pires tempêtes de neige, ils retrouvaient toujours le chemin de la maison. Tu aimais le silence des chevaux au travail. C’est sans doute pour cette raison que tu as mis tant de temps à introduire la mécanique dans les tâches de la ferme et en forêt. Tu aimais la vie d’agriculteur pour le fruit de tes labeurs, mais sans plus, on manquait de rien sur la table et il en avait en abondance pour maman, pour tes enfants et pour tous ceux qui voulaient se joindre à nous. Tu aimais partager ton repas. A 22 ans, tu as marié le seul amour de ta vie, Maman comme tu l’appelles affectueusement, elle avait 18 ans. Sur une période de 22 ans, sont nés 13 enfants, 9 filles de suite… Est-ce ton amour pour les enfants ou ton désir immense d’avoir un garçon? Quelle persévérance! Il fut exaucé. Deux garçons sont nés, puis une fille et puis 1 autre gars. Tu aimais nous bercer, tu aimais nous faire danser au bout de tes bras. On s’accrochait à tes pouces parce qu’on avait peur de tomber. Par la suite, ce fut le tour de nos enfants. Tu nous traînais avec toi, sur les instruments aratoires, au grand désarroi de maman, parce que c’était parfois très dangereux. Adolescentes, alors que nos amis ne pouvaient aller danser la fin de semaine, toi, tu venais nous reconduire et tu te rendais danser des quadrilles avec maman. Tu nous faisais confiance. Papa tu as tellement, mais tellement travaillé et tu avais le don de ne pas te la jouer facile cette vie. Tu as noyé plusieurs années de ta vie, ce qui fut pénible pour toute la famille, mais tu as eu la chance d’avoir un maître à bord après Dieu. C’est Maman. Elle a été ta boussole, ton repère, ta lumière dans le brouillard. Jusqu’à la fin, tu l’as réclamée. Tu as tenu sa main et reconnu sa voix. En 68 ans, Papa et Maman ont su réparer les liens cassés entre eux au lieu de se remplacer. A te voir t’accrocher si fortement à la fin, nous avons compris que même si elle avait été difficile cette vie, tu lui tenais beaucoup. Sur le pas de la porte, tu as longuement hésité, tu as traversé un pied, mais sans doute tu as eu peur de tomber, alors nous avons demandé à Berthier et Denise de venir t’accueillir dans leur paradis. Repose-toi, tu la mérites ta place, tu ne l’as pas volée. Papa Papa, bravo et merci pour l’ensemble de ton œuvre. Nous t’aimons très fort ti-Papa d’Amour! XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX Ta famille


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Hommage à Mme Marie-Ange ROUSSEL

Hommage à Mme Marie-Ange ROUSSEL

Hommage à madame Marie-Ange Roussel, lu en l'église d'Amqui, le vendredi 29 novembre 2013, jour de la célébration commémorative anniversaire. Le 26 août 1929 est née une petite fille que l’on prénomma Marie-Ange. Selon ses dires, Marie-Ange était une fillette enjouée, heureuse et bien entourée de ses frères et sœurs ainsi que ses parents. Elle a eu une enfance joyeuse jusqu’à ses 14 ans. Elle a eu une maladie qui lui a affecté la jambe droite. Elle a passé une année à l’hôpital de Montréal car elle avait une infection qui ne guérissait pas. Pendant toute cette année, elle a été bien courageuse et déterminée. Le médecin lui avait dit que son genou ne plierait plus et qu’elle aurait une jambe raide. Elle a dit non, il va plier. Elle a gagné son combat. Par la suite elle a étudié à l’école Normale en enseignement. Elle a pratiqué son métier quelques années. Elle a rencontré Emilien qui est devenu son amoureux et son mari. De cette union sont nés 4 enfants, une fille et trois garçons. Marie-Ange nous a donné la vie, la foi, l’éducation, la confiance, la persévérance, enfin tout ce que nous avions besoin pour nous permettre de bien faire notre vie. Marie-Ange a recommencé à travailler vers les années 67-68 car mon père avait eu un accident. Elle est alors devenue le pilier de la famille pendant cette année. Par la suite, elle a œuvré comme professeur au régulier, bibliothécaire, secrétaire et finalement enseignante à l’adaptation scolaire. Elle était très appréciée de ses élèves et de ses collègues de travail. Outre son travail, elle s’est impliquée largement dans différents organismes tels que : Société Canadienne du Cancer, Fille d’Isabelle, AFEAS, Club de l’Âge d’Or d’Amqui tout en étant présente pour sa famille. Ses principaux points d’intérêts étaient la lecture et les voyages. Nous nous souviendrons de sa bonne humeur, son écoute attentive, sa patience, son grand cœur et cela dans les bons moments comme dans les plus difficiles. Elle disait il n’y a pas de problème il y a toujours une solution, il faut être positif. Elle a mené son dernier combat avec courage malgré la maladie d’Alzheimer que l’on ne comprend pas tout le temps. La famille de Marie-Ange tient à remercier tout le personnel de la Résidence Marie-Anne-Ouellet pour les bons soins qu’elle a reçus durant sa maladie. Également, un merci tout spécial à madame Huguette Roy et son conjoint qui ont visité régulièrement Marie-Ange. Nous sommes fiers de toi Marie-Ange et nous t’aimons. Aujourd’hui on tourne une autre page. Tu es allée rejoindre Emilien. De là haut, protège-nous. Tes enfants Carmen, Jean-Claude, Yvan et Sylvain ainsi que tous les membres de la famille.


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Hommage à Mme Rolande DANCAUSE

Hommage à Mme Rolande DANCAUSE

Hommage à madame Rolande Dancause, lu par sa petite nièce Ariane Joncas, en l'église de Causapscal, le vendredi 29 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui est venu le jour pour nous, de rendre un dernier hommage à cette personne formidable que tu étais et que tu es Rolande. J'ose parler au présent car tu es et resteras toujours en nous jusqu'au jour où nous devrons à notre tour rendre le dernier soupir. Toi qui étais la 6e d'une grande famille de 13 enfants, tu aimais donner ce que tu as appris à l'école, aux autres. C'est pourquoi tu t'es dirigée vers l'enseignement. Tu préférais enseigner à des groupes masculins car tu disais qu'ils étaient moins placoteux et moins rancuniers. Quelques années plus tard, tu laisses l'enseignement pour prendre soins de tes parents qui commençaient à prendre de l'âge. Étant très bonne cuisinière, tu servais des bons repas qui faisaient plaisir à ton frère Robert qui habitait parmi vous. Souvent tu allais faire tes emplettes avec ta belle-soeur Ginette. Tu aimais aussi partager ta passion pour les fleurs avec les gens qui t'entouraient. Toi qui étais une grande passionnée du tricot, tu passais des heures à reproduire tous les patrons qui te passaient sous la main. Tu confectionnais même des vêtements pour tes proches et pour toi. Faisant preuve de générosité, il était très important à tes yeux de gâter tes neveux et tes nièces. Au sein de nous, il restera de toi ce que tu as donné. Rolande, nous te remercions infiniment pour tout le bonheur que tu as transmis aux tiens et aux gens proches de toi. Ne pleurons pas de t'avoir perdue, mais réjouissons-nous de t'avoir connue. Cette voix si douce et jamais plaintive restera toujours dans nos cœurs. L'amour ne disparait jamais, la mort n'est rien. Repose en paix. La vie ne dure qu'un instant mais notre amour est éternel. Nous ne t'oublierons pas. Nous t'aimons à jamais.


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Hommage à M. Léopold Bérubé

Hommage à M. Léopold Bérubé

Hommage à monsieur Léopold Bérubé, composé par la famille Bérubé et lu par ses filles Diane et Monique, en l'église d'Amqui, le samedi 23 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Bonjour à vous tous, Merci d'être avec nous aujourd'hui, pour rendre un dernier hommage à notre père. Papa est décédé le 23 octobre dernier... La majorité des membres de notre famille avait planifié depuis plus de deux ans, un voyage en Afrique du Sud dont le départ était prévu pour le lendemain le 24 octobre. Avant de nous quitter, papa nous a demandé de ne pas canceller notre voyage, c'était son souhait. Ce fut très difficile, mais nous sommes partis tel que prévu et nous sommes revenus la semaine dernière. Et aujourd'hui papa, nous sommes tous réunis pour te saluer et te célébrer une dernière fois. Notre père était un homme exceptionnel. C'était un homme passionné par la vie et par les gens. Dès la première poignée de mains et au premier regard, l'autre était conquis. À 94 ans, il conservait cette vivacité exceptionnelle qui lui était propre. Résumer sa vie n'est pas facile, comme il le disait dans ses derniers moments: «J'ai eu une longue vie, mais elle a été trop courte». Pourtant cette vie, elle a été bien remplie, 8 enfants, 12 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants qu'il aimait et chérissait de façon particulière. Chacun de nous savait que nous étions tous très importants à ses yeux. Il a laissé sa trace, parce qu'il n'a jamais marché dans les pas des autres, il a fait son propre chemin. Il a eu de grandes réussites, mais il a aussi eu de grandes épreuves. Chose certaine, il n'a jamais eu de regret de ne pas avoir osé. Il a touché à tout: les affaires et la politique ont occupé une place très importante dans sa vie. Il a construit des ponts, des routes, il a eu des chantiers forestiers, un moulin à lattes détruit par le feu, perte totale. Peu importe, il se relevait les manches et il continuait. On pourrait parler de ses projets pendant des heures. Mais ce n'est pas le propos. Souvenons-nous seulement de cet homme optimiste, qui a su marquer les gens pas sa sincérité et par sa générosité. La vivacité de son regard, la chaleur humaine qu'il dégageait, l'aura dont il jouissait auprès de ses proches les plus chers, tout cela témoignait non seulement de sa force humaine mais aussi, de celle de sa famille qui de par sa proximité et sa solidarité, rayonnait à travers lui. Et que dire de ses amis, sinon qu'ils ont occupé une place spéciale dans sa vie. Il éprouvait un plaisir sincère en leur compagnie et cela lui a apporté une joie de vivre, particulièrement au cours des dernières années après le décès de notre mère. Papa se savait bien entouré et aimé, et il appréciait tout ce qu'on faisait pour lui. Il était très reconnaissant envers ceux et celles qui ont facilité les derniers mois de sa vie. En septembre dernier, il avait quitté sa maison pour s'installer au Manoir des Pignons. Il était heureux de faire cette transition. Et bien que son séjour y ait été de brève durée, nous avons pu apprécier la qualité et la générosité de ceux et celles qui en ont pris soin. De même, que nous avons pu apprécier les soins prodigués par le personnel médical, les infirmières et médecins du Centre hospitalier d'Amqui, toute la famille les remercie sincèrement. Papa, tu as légué à ta famille des valeurs de dignité de soi, d'ouverture aux autres, de résilience et de générosité. Ton courage, ton amour et ton positivisme seront nos points d'ancrage dans la vie. Ton dernier message à tes enfants et à tes petits-enfants a été: «Je vous aime et je sais que vous resterez unis. Et là où je serai, si je peux vous aider, je le ferai.» Merci papa, nous t'aimons et tu seras dans notre cœur pour toujours.


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Hommage à Mme Lucienne QUEVILLON, MERCIER

Hommage à Mme Lucienne QUEVILLON, MERCIER

Hommage à madame Lucienne Quevillon, lu en l'église de Causapscal, le lundi 25 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Le vent Je pourrais dire beaucoup de choses sur ma mère, cependant, un seul mot l'a décrit bien c'est: COURAGE. Un cadeau qu'elle nous a légué; COURAGE est le reflet de ma mère. La vie pour elle a été comme le vent, parfois doux, parfois violent. malgré toutes les bourrasques de la vie, elle s'est toujours relevée et a continué, elle n'a jamais abandonné. Elle a lutté avec courage et ténacité. Désormais, lorsque j'entendrai le vent souffler doucement, je saurai que ma mère y sera portée. Bon voyage maman !


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Hommage à Mme Cécile DURETTE, BEAULIEU

Hommage à Mme Cécile DURETTE, BEAULIEU

Hommage à madame Cécile Durette, composé et lu par sa fille Lise, en l'église d'Amqui, le mercredi 20 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Maman chérie, Tout le monde et particulièrement ta famille, sont réunis ici pour toi. Tu as toujours été le pilier de la famille. Toi maman Cécile avec ton amoureux papa Henri, vous avez conçu 10 beaux grands bonheurs que vous avez élevés et chéris avec un amour inconditionnel et un dévouement incomparable. Vous avez eu aussi 20 petits-enfants et 23 arrière-petits-enfants que vous portiez tendrement dans vos cœurs. Chère maman, après avoir élevé ta famille, tu t'es consacrée à ta communauté en faisant au-delà de 35 ans de bénévolat. Tout d'abord en t'impliquant à la St-Vincent-de-Paul, ensuite au Chic Bazar puis au Curcillo et tout cela en alternant avec le bénévolat de l'hôpital. Tu en as soutenus des malades, tu en as distribuée de la communion. Tu as rempli ces tâches avec tout ton cœur. Tu as monté la grande côte de l'hôpital à pied, beau temps mauvais temps et cela jusqu'à 85 ans. Tu étais une femme disponible, attentive, généreuse et motivante pour tous ceux que tu côtoyais. Tu as même reçu, en juin 1995 et juin 1998, des trophées de reconnaissance comme étant une personne bénévole de qualité exceptionnelle. Ma belle maman d'amour, tu étais aussi d'une incroyable autonomie. Plusieurs de tes enfants demeuraient loin et jamais tu ne nous as reproché ne pas venir te visiter plus souvent. Tu as toujours tenu à prendre soin de toi-même. C'est pour cela que lorsque tu es arrivée à tes 95 ans et que tu fus obligée de quitter ton appartement, tu as trouvé cette épreuve tellement difficile! Néanmoins, comme d'habitude, tu as traversé tout cela dignement. Mais Dieu merci, tu n'as pas vécu longtemps cette dépendance. Tu es sûrement déjà auprès de papa qui a dû t'accueillir, comme dans le temps où il rentrait à la maison et te disant: «Bonjour mon beau chouchou, mon beau trésor tout en or!» Malgré notre immense peine, on sait que tu es heureuse maman, là où tu es présentement et nous aussi on te dit: «Tu seras toujours notre beau trésor tout en or» Nous t'aimons énormément ! Hommage à madame Cécile Durette, lu par son petit-fils Jean au nom des petits-enfants et arrière-petits-enfants, en l'église d'Amqui, le mercredi 20 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. De la part des membres choyés du très sélect Club des petits-enfants et arrière-petits-enfants de Mamie. Chère Mamie, Quelle chance inouïe de faire partie de ta descendance ! D’avoir dès notre plus tendre enfance, reçu ton affection et ton amour. Inconditionnels, ton accueil, ton écoute et ta compassion de tous les instants nous ont offert les fondation sur lesquelles nous édifions un monde meilleur. Aujourd’hui avec toi, nous célébrons la vie : c’est toi qui nous l’as appris! Tellement simple de te voir !... Ton sourire et ta bonne humeur contagieuse, Ton énergie et ta force de caractère, Tes incalculables petites (et grandes) attentions, Ta générosité et ton engagement social, Ta beauté et ta fierté rayonnantes! Les mots apaisants de ta sagesse, Ton intégrité et ta dignité font de toi un être intemporel ! Tu nous as offert toutes ces belles valeurs … à nous de les cultiver et de les offrir à notre tour à ta noble et fière lignée de descendants. Ah Mamie ! À chaque fois que je te rencontrais, j’avais du plaisir à te dire que tu avais bu dans la fontaine de jouvence. C’est peut-être pour cela qu’à cinq chandelles de ton centenaire, nous pouvons penser que tu es partie un peu jeune … Il n’y a pas d’âge pour partir vers les étoiles, mais tu t’es assurée de rayonner avec tant d’éclat que le reste de nos vies en seront éclairées, et inspirées. Merci Mamie ! Merci la Vie ! Avant de conclure, j’aimerais vous lire un passage du Petit Prince de St-Exupéry : - Tu regarderas, la nuit les étoiles. C’est trop petit chez moi pour que je te montre où se trouve la mienne. C’est mieux comme ça. Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors, toutes les étoiles, tu aimeras les regarder. … Elles sont toutes tes amies. Et puis je vais de faire un cadeau… Il rit encore. - Ah! Petit bonhomme, petit bonhomme, j’aime entendre ce rire! - Justement ce sera mon cadeau … ce sera comme pour l’eau… - Que veux-tu dire? - Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d’autres elles ne sont rien que de petites lumières. Pour d’autres qui sont savants elles sont des problèmes. Pour mon businessman, elles étaient de l’or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a … - Que veux-tu dire? - Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras toi, des étoiles qui savent rire! Et il rit encore. -Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m’avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir… Et tes amis seront étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors tu leur diras : «Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire!» Et ils te croiront fou, Je t’aurai joué un bien vilain tour… Et il rit encore… Mamie, tu es plus que jamais notre Star, car tu as maintenant rejoint les étoiles… Alors mes amis, s’il vous plaît, la prochaine fois que vous lèverez les yeux pour admirer les étoiles, s’il vous plaît, choisissez-en une, notez-là, retenez-là, appelez-là Mamie ! Merci Mamie ! Merci la Vie !


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Hommage à Mme Gaétane LEFRANCOIS, JONCAS

Hommage à Mme Gaétane LEFRANCOIS, JONCAS

Hommage à madame Gaétane Lefrancois, composé par Josée Leclerc et lu par Stéphane Leclerc, en l'église d'Amqui le samedi 16 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Chère Gaétane, En ces moments de tristesse, nous tenons à te rendre un dernier hommage. Nous venons de perdre une personne très importante pour nous tous. Tu étais une femme vraiment exceptionnelle, remarquable et très respectueuse. Tu as occupé une place particulière dans le cœur de chacun de nous. Tu avais un sens de l'humour qui nous surprenait au moment inattendu. Merci d'avoir été une confidente d'une grande discrétion. C'est une grande fierté pour nous de t'avoir comptée parmi notre équipe de travail pendant toutes ces années. Tu as été une employée formidable, travaillante et fidèle sur qui on pouvait toujours compter. Merci à la vie d'avoir eu la chance de croiser ta route... Profite de ce repos bien mérité et n'oublie jamais que tu resteras gravée dans nos cœurs et nos pensées pour l'éternité. Tu es maintenant un ange qui veille sur nous de là-haut et nous te souhaitons le plus beau des voyages... Avec tout notre amour .... Au revoir Gaétane !


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Hommage à M. Hector BEAUCHEMIN

Hommage à M. Hector BEAUCHEMIN

Hommage à monsieur Hector Beauchemin, lu en l'église de Ste-Florence, le mardi 12 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Monsieur Beauchemin est né en 1927. Il s'est marié en 1948 avec Yvette Roussy. Ils ont eu 5 enfants et comme vous le savez, les gens de Ste-Florence ont presque tous des surnoms, dont le premier fut un garçon appelé Jean-Marc (surnommé BIC), ensuite Édith (Didi), Lisette (Doudoune), Mario (Leuleu) et Steve le dernier surnommé Bébé. La chasse, il avait ça dans le sang le beau-père, des histoires, il en avait à raconter et justement j'en ai une pour vous. Monsieur Beauchemin nous racontait souvent que dans le temps, il y a plusieurs années, il y avait des ravages de chevreuils. Oui, oui, il y a eu des chevreuils à Ste-Florence et qu'il en a déjà tués plusieurs et même au couteau, et que c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, il ne reste presque plus de chevreuils à Ste-Florence. Toute son expérience et sa passion, il l'a léguée à ses enfants, son gendre et ses petits-enfants. C'est pour ça que nous avons de très bons chasseurs dans la famille. Moi, ça fait 25 ans que je suis dans cette famille et je peux vous dire que j'en ai mangé de l'orignal et que j'en mange encore. Pendant 10 ans, il s'est occupé de sa femme. Après son décès, il est parti vivre près de sa fille Lisette, il trouvait le temps long et pour faire passer le temps, il a commencé à apprivoiser la chatte siamoise de Lisette. Il lui faisait faire toutes sortes de choses. Elle était toujours avec lui et comme il avait beaucoup de temps libre, il a pris soin de 4 chats errants en leur donnant à manger et en essayant de les apprivoiser et comme si ce n'était pas assez, il a essayé de faire la même chose avec une moufette. Il n'y a pas si longtemps, il se promenait encore en bicycle dans le village, allait aux fraises et surtout allait pêcher la truite dans les ruisseaux. Je vais vous donner un exemple d'une journée de pêche avec l'aide-mémoire de ma belle-mère Yvette (truite 1999), BON PÊCHEUR LE BEAU-PÈRE. Sa vue baissait, il avait une cataracte et disait qu'il fallait absolument qu'il se fasse opérer, parce qu'il n'était plus capable de voir les femmes passées dans la rue. Toujours le mot pour nous faire rire. Aujourd'hui, je sais qu'il est là-haut et qu'il nous regarde et c'est sûr que la belle-mère n'est pas loin et qu'ils sont fiers tous les deux de leur famille. Nous nous souviendrons toujours des histoires qu'il nous racontait pour nous faire rire. Vous serez toujours dans notre cœur. Merci pour tout et bon voyage !


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Hommage à M. Laurent BOUDREAU

Hommage à M. Laurent BOUDREAU

Hommage à monsieur Laurent Boudreau, lu par ses enfants Christine et Joël, en l'église de Causapscal, le samedi 9 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Papa, Tu adorais la chasse, la pêche, la trappe, les promenades en forêt, travailler sur te lots à bois. Comme tu aimais la nature ! On peut facilement comprendre pourquoi, puisque tu as beaucoup d'affinités avec elle. Tout comme toi, la forêt est calme, apaisante, réconfortante. On va dans le bois pour se ressourcer, réfléchir, oublier les petits malheurs et apprécier la vie dans ce qu'elle nous offre de plus pur, sans artifice. On ressent la même chose en te côtoyant. Il est difficile de s'imaginer le nombre de vies que tu as inspirées. Beaucoup t'ont connu comme un professeur dévoué. Tu as su être un modèle et un guide pour des centaines d'enfants, ainsi que pour bon nombre d'enseignants et enseignantes. Ta famille, tes amis et tes collègues appréciaient ta compagnie toujours agréable et décontractée. Par ton humour et tes taquineries. tu nous faisais rire et tu contrôlais l'art de tirer un sourire aux plus timides, tu savais intégrer tout le monde. Quand tu parlais plus sérieusement, un aura de sagesse et de respect t'entourait, ce qui amenait à t'écouter et réfléchir à tes paroles. Tu n'avais pas besoin d'élever la voix pour que ton leadership s'exprime, on ne pouvait que se rallier à toi devant ton éloquence et ta diplomatie. Tu étais le mari idéal pour notre petite maman, amoureux, respectueux, tu participais activement dans la maison, tut étais à la fois son compagnon de vie mais aussi son ami avec qui elle partageait tout. Vous étiez si beaux à voir ensemble, encore aussi amoureux après tant d'années. Vous étiez le meilleur modèle de parents et de couple. Vous nous avez transmis vos plus belles valeurs, comme le respect, l'honnêteté, la franchise, le partage, l'amour pour la nature et l'amour pour les autres. Pour nous, tes enfants, tu as été l'exemple du père que l'on rêve d'avoir: présent, doux, affectueux, attentionné, intéressé, généreux, toujours prêt à nous aider. Tu nous as permis de devenir les adultes épanouis que nous sommes aujourd'hui, nous t'en seront toujours reconnaissants. Tu nous a laissés libres de faire nos choix tout en nous encourageant à poursuivre nos rêves. Tu étais fier de tes enfants. Nous sommes fiers de t'avoir eu comme père. Une de tes plus grandes tristesses est sûrement de ne pas être avec tes petits-enfants, pour les voir grandir, les cajoler et leur transmettre ta passion pour la nature. Ils n'auront pas eu la chance de voir à quel point tu es un grand-papa formidable. Mais ils le sauront, parce que nous leurs parlerons de toi. Que ce soit en tant que frère, beau-frère, oncle, neveu, ami, collègue, enseignant, mais surtout marie et père, ton passage dans nos vies restera à jamais gravé sur nos cœurs. Nous nous ennuyons déjà de toi mais nous savons que tu veilles sur nous. Comme tu nous l'as dit avant de partir: «La vie continue, continuez à vivre». Papa, Merci pour tout, Merci d'avoir été dans nos vies. Merci d'avoir été toi. Bon voyage !


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Hommage à Mme Gaétane CARRIER

Hommage à Mme Gaétane CARRIER

Hommage à madame Gaétane Carrier, lu pas sa belle-fille Murielle Jean, en l'église de St-Damase, le lundi 4 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Toi maman, grand-maman, belle-maman, Un rayon de soleil nous a quittés. Gaétane était ton nom mais moi, je t'ai toujours appelée ma petite Mamie. Tu étais une personne très attachante et douce, joyeuse à ta façon et avec un grand cœur. Le 28 octobre 2013 à 10h a.m., tu nous a quittés, tes souffrances sont terminées. Tu es partie retrouver les tiens au Paradis. Tu étais aimée de tous ceux qui t'ont connue et qui t'ont côtoyée et qui ont pris soin de toi. Ils disaient que tu étais une femme vaillante et fière de toi. Nous n'avons que de beaux souvenirs de toi Mamie... Maintenant, vole de tes propres ailes; au Paradis, les anges vont t'accueillir les bras ouverts.. On t'aime Mamie


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