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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Thérèse BERNIER, BOUCHER

Hommage à Mme Thérèse BERNIER, BOUCHER

Hommage à madame Thérèse Bernier, lu par sa petite-fille Annie Fournier, en l'église de Val-Brillant, le mercredi 6 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. À Thérèse, notre maman, notre belle-maman, notre grand-maman, notre arrière grand-maman, notre sœur et notre amie, Thérèse est née à St-Fabien, le 10 août 1922. La famille Bernier s'établit à St-Charles-Garnier par la suite où elle y vivra entourée de ses nombreux frères et sœurs. Toute jeune, elle travaille comme servante à l'Hôtel St-Louis de Rimouski et par la suite, à l'épicerie Lebel. Quelques années plus tard, elle fait la connaissance du beau Bertrand avec qui elle unira sa vie. Ils s'établissent à Les Hauteurs et fondent leur famille, sept enfants sont nés: Jacques, Jacqueline, Carmen, Colette, Georgette, Denise et René. Ensuite, en 1956, le travail les oblige à déménager à Val-Brillant. Ils y restent ensemble et unis jusqu'en 1986, l'année où Bertrand décède. Deux ans plus tard, elle décide d'aller vivre à Rimouski pour y rejoindre ses frères, ses sœurs et quelques amies. Elle ne tarde pas à se faire une nouvelle vie: cours de danse en ligne, voyages, bingos, casino, c'est une femme très active et débordante d'énergie. Elle habite tout près du Carrefour. À tous les jours, elle s'y rend pour y rencontrer les gens, pour jaser et aussi aller chercher ses "gratteux". Bien des gens nous ont demandé si elle détenait des parts dans le Carrefour, car bien évidemment tous les employés des commerces la connaissent et jasent avec elle. C'est aussi une petite coquette: rouge à lèvres à la main, petite poudre sur les joues, coiffeuse toutes les semaines, sans oublier tous ses petits ornements brillants qu'elle n'oublie jamais. En plus, elle aime suivre les tendances de la mode. La venue de plusieurs arrière-petits-enfants ne ralentit pas ses ardeurs. Ses petits-enfants gardent un bon souvenir de cette grand-maman qui aimait la musique, qui chantonnait souvent et qui dansait comme une petite gazelle. Plusieurs années plus tard, elle fait sa demande pour entrer au Manoir Normandie où elle y vivra des moments heureux entourée d'amis(es). Elle y sera jusqu'à ce fâcheux incident survenu le 1er octobre dernier. Finalement, elle terminera ses jours à la Maison fin de vie Marie-Élisabeth de Rimouski. Elle aura la chance d'y recevoir des soins exceptionnels, des petites attentions particulières en plus d'y être entourée des siens qu'elle aura chéris jusqu'à son dernier souffle. Le 2 novembre 2013, elle a fermé sa valise en emportant avec elle ses joies, ses peines, ses souvenirs et tous ses petits secrets. Thérèse, tu nous as levé ton chapeau pour un dernier "au revoir". Parmi ces bouquets de roses en ton honneur, on retrouve cette magnifique fleur qu'est l'oiseau du paradis. Cette dernière te représente dans tout ta splendeur et ton amour. À notre tour, nous aussi nous te levons notre chapeau pour un dernier "au revoir" Repose en paix, chère Thérèse et veille sur nous tous! Nous t'aimons tendrement ! Prières universelles lues par son petit-fils Jean-Pascal Laporte, en l'église de Val-Brillant, le mercredi 6 novembre 2013, jour de la célébration commémorative. Par sa chaleur qu'elle dégageait, elle aidait les siens à passer l'hiver toujours avec Énergie et Amour. «Bénis sois-tu Seigneur». Pour les printemps que Thérèse a vécus, elle inspirait le renouveau et la joie de vivre. «Bénis sois-tu Seigneur». Pour les étés qu'elle a toujours appréciés au soleil, en contemplant la beauté de la Nature. «Bénis sois-tu Seigneur». Pour ce dernier automne que notre mère a vécu dans la souffrance et la résignation. «Bénis sois-tu Seigneur».


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Hommage à Mme Simone DUMAIS CÔTÉ

Hommage à Mme Simone DUMAIS CÔTÉ

Hommage à madame Simone Dumais, lu par son fil Sylvain, en l'église de Sayabec, le mardi 29 octobre 2013, jour de la célébration commémorative. Le plus lointain souvenir que j'ai de ma jeunesse, c'est celui ou j'avais environ 3 ans, assis par terre dans la cuisine, près de ma mère. Elle, elle est au comptoir et elle travaille. Souvent elle vient vers moi et elle me prend et me serre. Ma mère c'est ça, des bras ouverts toujours prêts à vous serrer, à vous dire qu'elle vous aime. À ce moment-là, sa présence me rendait parfaitement heureux et ça n'a jamais changé, sa présence nous a toujours rendus heureux. Simone est arrivée de Ste-Angèle à Sayabec vers l'âge de 9 ans et elle y demeurera environ 65 ans avant d'aller vivre les 7 dernières années de sa vie à Rimouski. Mon père qui était bijoutier aura su remarquer ce diamant brut qui tout au long de sa vie se raffinera constamment. Mariée à 21 ans, elle aura 4 enfants dont le dernier vers l'âge de 28 ans. Inutile de vous dire que nous étions particulièrement fiers d'avoir une mère si jeune. Même que vers l'adolescence, quand nous étions avec des gens qui connaissaient peu la famille, certains se demandaient si ce n'était pas notre sœur aînée. Simone était plutôt réservée mais ça ne l'a pas empêchée de développer ses habiletés artistiques dans différents domaines. Au fil des années, elle aura su passer d'élève à professeur. Il s'en est passé du temps à coudre, tricoter, à tisser, à faire des courtes-pointes et plus tard, elle et mon père se sont amusés à donner des cours de danse. Qu'elle était belle Simone dans ses grandes envolées au bras de mon père. Plus tard elle aimera sa participation à la chorale et finalement un peu sur le tard, elle développera ses talents de peintre. En somme, Simone était une femme active. Active elle devra l'être, un diamant brut ne peut se raffiner sans que l'épreuve du temps et les épreuves «dans le temps» ne viennent aider. Mais c'est sa manière particulière de répondre à l'épreuve qui fera d'elle une femme encore plus belle, plus brillante, plus raffinée. La maladie de mon père et la manière dont elle l'a soutenu a fait briller une âme des plus serviables et dévouées. Elle en a passé des années auprès de lui à adoucir les effets de sa maladie. La vie d'une personne peut s'approcher de la météo. De temps à autres, de belles journées ensoleillées puis un peu de mauvais temps. Comme cadeau de fête pour ses 60 ans, elle devait recevoir son premier diagnostic de cancer: la leucémie. Encore une fois, ce beau diamant révélera une attitude de sensibilité aux autres cherchant à ne pas trop révéler sa condition de peur de nous alarmer. Sa condition personnelle ne l'a pas amenée à se plaindre mais lui a donné des oreilles pour entendre les plaintes. Elle est devenue au fil des épreuves une femme ayant cette capacité d'écoute qui fait que quand ça ne va pas, tu sais que tu peux aller vers elle pour en parler. Ah, certainement qu'au fil des années, qu'elle a dû aussi discuter avec ses bonnes amies dans ses moments les plus lourds et je les remercie grandement de tous les encouragements prodigués, signe que les épreuves et les difficultés sont un milieu propice aux démonstrations d'amitié et d'amour. Finalement Mamie passera à travers 3 cancers, glande thyroïde, les os et les poumons. Plusieurs fois, nous avons manqué la perdre mais toujours elle se relevait. Sa résilience et sa persévérance face aux difficultés ont su révéler de nouvelles lumières sur ce beau diamant. Ma mère a toujours été une personne très fière mais ce n'était rien à comparer à la fierté qu'elle entretenait à propos de ses petits-enfants. Quand elle en parlait, il valait mieux ne rien dire de négatif, elle en aurait été très troublée. Elle les aimait tellement, c'est bien certain qu'elle en a meublé abondamment ses pensées. Pendant les longues journées seules, elle pouvait repasser tous ses beaux souvenirs. Soyez assurés que quand elle nous recevait elle savait parfaitement bien ce que chacun aimait. Elle a toujours été une excellente cuisinière et je vous avoue que j'en ai beaucoup profité, dans les dernières années où nous allions manger chez-elle à pratiquement tous les dimanches. Il m'est arrivé souvent de manger ses bons choux à la crème. Quel beau diamant plein de douceurs, de gentillesse et d'hospitalité. S'il y a un événement qui a rendu ma mère particulièrement heureuse dernièrement, c'est bien ce jour cet été quand nous sommes allés au resto avec ses 2 soeurs Marie-Paule et Jeannette. Les 3 réunies ensemble, elle a tellement apprécié cela. Pour terminer, je voudrais juste vous raconter un dernier événement qui s'est produit lorsque nous étions à l'hôpital vendredi dernier. Le médecin venait de lui expliquer sa condition et elle venait tout juste de faires ses choix sachant que tout était fini. Elle avait déjà les yeux tournés vers l'avenir quand elle est rapidement revenue sur la réalité du moment où l'inhalothérapeute est arrivée auprès d'elle. Elle s'est tournée vers elle et lui a fait le plus beau des sourires comme voulant lui dire: je m'excuse d'être la cause de ton travail ce matin. Mamie c'était ça.... Une femme aimante, effacée, fière, attentionnée. Mamie, tu nous as beaucoup aimés, nous t'avons aussi beaucoup aimée.


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Hommage à M. Edmond PELLETIER

Hommage à M. Edmond PELLETIER

Hommage à monsieur Edmond Pelletier composé et lu par sa petite-fille Marie-Éve, en l'église de St-Léon-le-Grand le lundi 28 octobre 2013, jour de la célébration commémorative. Edmond Pelletier, certains le connaissaient du temps où il était cook, d'autres lorsqu'il était barbier ou travailleur forestier. C'était un homme vaillant ce Edmond ! Moi, je l'ai connu dans son dernier métier, celui de .. Grand-papa à temps plein. Ce fut un travail très prenant. Il a dû faire beaucoup d'over-timer, mais il excellait dans ce domaine. C'était un bel homme, fort et avec un grand cœur. Il n'avait d'yeux que pour sa Lianne. Ils ont traversé toutes les épreuves de la vie ensemble, l'amour est plus fort que tout. Il fut un père exigeant mais aimant. Il était fier de chacun de ses 6 enfants. Il était toujours présent lorsque ceux-ci avait besoin de lui. Sa plus grande réussite, il l'a toujours dit, c'était sa famille. une belle grande famille unie et qui a grandi dans l'amour: 6 enfants, 7 petits-enfants et 7 arrière-petits-enfants. Aujourd'hui, c'est avec de la peine dans nos cœurs que nous te laissons aller rejoindre ton petit-fils Philippe-Antoine, ton arrière-petit-fils Cédric et ton trésor, ta douce, ta Lianne. Nous t'aimons tous! Bon voyage grand-papa!


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Hommage à M. Roger Laporte

Hommage à M. Roger Laporte

Hommage à monsieur Roger Laporte, préparé par son fils Carmain et lu par son petit-fils Marc-Antoine en l'église d'Amqui, le samedi 19 octobre 2013, jour de la célébration commémorative. Parcours d’une vie bien remplie Papa pour ses garçons, Grand-papa pour ses petits-enfants, le beau-père pour ses charmantes belles-filles (Rodger pour certaines), Sire Chevalier Roger pour les membres chevaliers du 4e degré et pour la majorité des gens, évidemment Roger. Travailleur acharné pour le soutien de sa petite famille, il a été mécanicien, commis quincailler, pompier, livreur de pain et chauffeur d’autobus. À l’heure de la retraite, tous connaissaient sa passion pour la conduite des tracteurs. Qui n’a pas entendu conter ses aventures avec l’ancien tracteur de son père Ernest. Merci à Serge et Pierre-Alexandre pour lui avoir permis de poursuivre cette passion. Tous se souviendront du livreur de pain de la compagnie RAYON de SOLEIL, «mon oncle pain pour certains», maintenant ne vous demandez pas pourquoi il faisait si beau en cette dernière journée ensoleillée du 13 octobre; Roger venait d’accomplir sa dernière livraison de RAYON de SOLEIL. Son loisir préféré, les voyages, le camping et le caravaning. Au début en campeur motorisé avec son beau-frère Jean-Claude, cette passion s’est poursuivie en compagnie d’Éliette, sa charmante compagne de vie ainsi que leurs amis. Le Papa, Merci pour l’importance du sens de la famille que t’a su si bien cultiver et que tu nous as enseigné. Le Grand-papa, Merci pour tes taquineries et surtout d’avoir joué à merveille ton rôle de grand-papa Roger et sans oublier d’avoir été notre fournisseur de bonbons préféré. Le Beau-Père, Merci de nous avoir si gentiment accueillies dans cette belle famille des Laporte. Roger, Merci pour ton humour, ton sourire et le plaisir à te côtoyer que tu as su si bien conserver. On tient tous à te dire que tu vas nous manquer, sans toi nos rencontres de famille ne seront plus jamais comme avant, et ce, plus particulièrement lors du traditionnel souper des Laporte au Jour de l’An. Et puis, en ce début de la présente année, la maladie vient te frapper. Après trois pontages, te revoilà reparti malgré tes problèmes au niveau de tes jambes, mais rien pour te décourager. Puis sournoisement, tel un voleur, le cancer, l’ennemi juré qui a déjà emporté l’amour de sa vie, vient finalement le chercher. Nous te remercions encore et sommes très fiers de ta présence auprès de Denise durant sa longue et pénible maladie. Aujourd’hui, malgré la souffrance et la tristesse qui nous habitent, nous sommes heureux que tu puisses enfin aller retrouver «Ta belle Denise» ainsi que «notre beau Sylvain». Ils nous manquent à tous encore aujourd’hui, rejoins-les, salue-les, embrasse-les et serre-les dans tes bras pour nous. Maintenant c’est à Denise, «ton chaton», de t’avoir à ses côtés, merci pour ses belles 14 dernières années. Sérénité, courage, savoir vivre, charmeur et fierté, voilà les plus belles qualités que tu nous as démontrées. Ces qualités resteront gravées dans nos cœurs à jamais et il sera pour nous difficile de t’égaler. C’est tout à ton honneur, pour cette belle leçon de vie que tu nous as donnée de la façon que tu as décidé de nous quitter, et ce, au point de nous déstabiliser. On peut tous penser que cette façon de faire est trop rapide, mais au contraire, c’est la plus belle façon de faire. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous, tu as aimé la vie, ta vie. Aide-nous à toujours espérer et à croire en la vie. Maintenant Roger, tu peux partir avec le sentiment du devoir accompli. Pars en paix, nous allons prendre soin les uns des autres. Ton départ laisse un grand vide dans nos vies, mais nous savons que là-haut tu continueras à veiller sur nous. Tes deux garçons, tes trois belles-filles, tes deux petites-filles, tes quatre petits-fils et ta compagne de vie Éliette te disent au revoir et à bientôt. On t’aimera toujours! En guise d'au revoir à monsieur Laporte, la chanson DIS PAPA de Paul Daraîche et Patrick Norman, a été interprétée par Maxime Landry et Paul Daraîche, avant de quitter l'église d'Amqui. DIS PAPA Dis papa, comment c'est là-bas ? Dis papa, est-ce qu'on a le droit de tout donner ? T'a-t-on récompensé ? Dis papa, est-ce qu'on se retrouve comme avant ? Comme des pétales de roses au gré du vent, au gré du temps. Dis maman, comment c'est là-bas ? Est-ce qu'on a le droit d'aimer ainsi ? D'aimer jusqu'à l'oubli ? Dis maman, toi qui es partie bien avant lui, Est-il vrai que tu veilles sur tes enfants, du firmament ? Oui, je sais bien qu'on s'y fera, La vie s'acharne ici-bas, éprouvant notre cœur. Non, nous ne pourrons oublier, La vie qu'on a partagée, les joies de chaque jour, À donner sans détour, remplis de votre amour. Dis papa, comment c'est là-bas ? Dis maman, est-ce qu'il y a une place à vos côtés ? Nous est-elle réservée ? Dîtes-moi, allons-nous vraiment nous retrouver ? Serons-nous ensemble pour toujours à célébrer l'amour ? Dîtes, vous-a-t-on donné des ailes ? Est-ce que l'âme est éternelle ? Je demeure sans réponse. Mais quand je regarde le ciel, Je sais que sur moi on veille, Je revois vos regards, Je sais que tôt ou tard, nous allons nous revoir...


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Hommage à Mme Colette VADNAIS

Hommage à Mme Colette VADNAIS

Hommage à madame Colette Vadnais, lu par son amie Jocelyne, en l'église d'Amqui, le samedi 5 octobre 2013, jour de la célébration commémorative. Avant de vous livrer mon témoignage, permettez-moi de vous lire ces quelques mots écrits par ma fille Suzanne. Ma belle Colette, Aujourd'hui, c'est bien plus qu'une amie ou l'amie de notre mère que nous devons laisser partir. Je suis certaine que Luc et Sylvie seront d'accord avec moi pour dire que c'est notre deuxième mère et une autre grand-mère pour nos enfants. Mais aussi une confidente pour plusieurs, un exemple de joie de vivre, de force et de détermination. Tu étais toujours là si nous avions besoin de toi, tu avais toujours les bons mots pour soulager, réconforter ou même faire rire aux éclats, souvent aux dépends de notre propre mère, mais c'est ce qui rendait l'histoire encore plus drôle... Il n'y avait en toi aucune méchanceté et tu affichais toujours un beau sourire sur ton visage et ce jusqu'à la fin. Pour moi qui me bats en ce moment contre une sournoise maladie, tu es un exemple, tu m'as fait comprendre que la vie pouvait encore être belle, qu'il fallait simplement lui laisser un peu de temps pour que tout s'arrange. La dernière fois que je suis allée te voir à la Maison Marie-Élisabeth, je t'ai fait la promesse de tout faire pour essayer de m'en sortir et d'oublier ces idées noires qui me pourrissent l’existence. Je sais que ce ne sera pas tous les jours facile, mais je sais aussi que tu seras toujours à nos côtés pour nous aider. Colette, nous t'aimons tous très fort, nous ne t'oublierons jamais et nous t'embrassons aussi très fort. Tu peux partir l'esprit en paix et profiter de ce repos que tu as tant mérité. Je t'aime Suzanne xxx Bonjour Dany, Mélanie, Justine et Olivier, et vous tous, ses parents et amis. Je vous invite à me suivre pendant quelques minutes pour redécouvrir avec vous qui est notre chère Colette. En effet, chacun et chacune de nous avons découvert au fil des ans, un visage différent mais toujours en croissance de notre petit « trésor », comme elle disait souvent. Pour quelques privilégiés, elle est la bonne « maman », en particulier pour Dany et Mélanie mais aussi pour mes trois enfants et leurs conjoints. Elle est aussi une « belle et bonne grand-maman » pour Justine et Olivier, et pour mes neuf petits-enfants. C’est une mère et grand-mère qui sait aimer sans condition, écouter, conseiller sans imposer, tout en partageant un peu sa sagesse et surtout sa tendresse et sa bonne humeur. Le plus beau dans tout ça, c’est qu’elle sera toujours vivante dans votre cœur et qu’elle trouvera le moyen de vous accompagner chaque fois que vous ferez appel à elle. Soyez-en assurés… Pour d’autres, comme pour les membres des familles Vadnais, Blanchette, Pépin, Guillemette et Saint-Pierre, elle est et restera la « sœur, belle-sœur, tante ou cousine » qui accueille et donne son amour généreusement et sans compter, comblant un peu le vide laissé par ceux et celles qui l’ont précédée dans l’au-delà. Pour vous aussi, je vous l’assure, elle sera toujours là… Pour plusieurs, les nombreux et nombreuses amis qu’elle a « cultivés » au fil des années, elle est celle qui sait accueillir les autres tels qu’ils sont, sans jugement, sans prétention, et toujours avec l’espoir de leur donner un peu de bonheur par son rire, sa gaité, sa bonne humeur et même ses chants. Son sens de l’humour et sa spontanéité en a déridé plus d’un qui pourtant n’avaient pas le sourire facile. Elle est ce « bout d’entrain » dont on a tous besoin pour agrémenter notre quotidien. Rares sont ceux et celles qui ont su résister à sa joie de vivre. De plus, si vous vous souvenez bien, c’est toujours elle qui prenait les devants et provoquait les rencontres et les échanges. La différence, maintenant, c’est que ce sera à vous de la relancer et elle saura se faire proche d’une façon ou d’une autre… Pour les religieuses Sœurs du Clergé avec qui elle a travaillé ces dernières années, je crois qu’elle se sentait la « fille » qui accompagnait ses nombreuses « mères », tout comme elle l’avait fait presque toute sa vie avec sa tante Maria. L’important pour elle, ce n’était pas le salaire… elle visait surtout à vous apporter un peu de « petits bonheurs » dans votre quotidien. Vous avez tant donné à vos chers prêtres, vous méritiez de recevoir beaucoup vous aussi… Soyez assurées que chez-vous, elle a été très heureuse car elle réalisait enfin sa mission de vie : le service ! Et en plus, elle était payée pour le faire, ce qui lui apportait une petite sécurité financière nécessaire. Elle ne pouvait demander mieux, si non continuer le plus longtemps possible !!! Je ne pourrais parler de Colette sans mentionner son grand amour des sports en général. Elle pratiquait la bicyclette et la marche, surtout dans la nature. Nous en avons parcouru des sentiers pédestres, et avons des souvenirs très cocasses de quelques randonnées avec nos amies. Mais, son sport préféré et qu’elle « suivait » avec passion, c’est bien sûr le hockey. Elle écoutait, regardait, lisait tout ce qu’elle pouvait trouver sur ses chers Canadiens, et quand les médias ne parlaient pas d’eux, elle comparait leurs rivaux, surtout en jasant avec nos amis du McDo, devant un bon café. Le plus beau compliment qu’elle a reçu à ce sujet vient de mon beau-frère Dominique qui a dit à sa femme : « J’en reviens pas de Colette, il n’y a pas un de mes chums qui connaît le hockey comme elle ! » Colette voudrait laisser à tous ce message très important : « Rappelez-vous toujours qu’il est important de dire « je t’aime » aux personnes qui nous entourent pendant qu’il est encore temps. Ce n’est pas quand on est sur notre dernier départ que nous avons besoin de votre visite… Enfin, pour moi, elle a été l’amie sincère qui m’a accompagnée depuis 35 ans, partageant même mon quotidien pendant les 17 dernières années. Par sa bonne humeur de chaque jour (et oui, elle se levait toujours avec le sourire), sa joie de vivre, son sens de l’humour qui avait le don de désamorcer les moments plus difficiles, elle a été, et reste encore une des plus belles personnes que le Seigneur a placées sur ma route. Ensemble, nous avons pu aider nos enfants à cheminer et à grandir malgré des conditions de vie pas toujours faciles, leur permettre de vivre de vraies vacances, et surtout de les aimer comme tous les enfants le méritent… Ensemble, nous avons pu avoir une vie sociale bien remplie où bonheur rime avec donner : donner un sourire, une bonne poignée de main, une écoute attentive, quelques farces bien placées, parfois de petits grains de sagesse et beaucoup de tendresse. En fait, le seul défaut que je lui connais, c’est qu’elle n’aime pas qu’on la « vante », alors aujourd’hui je peux bien prendre ma revanche… elle ne peut pas m’en empêcher (ha! ha!). D’ailleurs, pour la taquiner, je lui disais souvent : « Ah que c’est pas facile de vivre avec une personne parfaite ! » Colette, je sais que je suis privilégiée de t’avoir eu à mes côtés. Merci pour tous ces moments de bonheur passés – mais aussi à venir parce que je sais que tu seras toujours là pour moi. Avant de terminer, je tiens à faire des remerciements particuliers à quelques personnes qui ont appuyé Colette, surtout dans les derniers moments. Bien sûr, Dany et Mélanie, Suzanne Blanchette, Jocelyn Malenfant, mes filles Sylvie, Suzanne et Érica, et enfin le personnel et tous les bénévoles de la Maison Marie-Elisabeth. Quand elle a visité cette maison pour la première fois, elle a dit : « Comme je suis chanceuse de pouvoir finir mes jours ici, c’est tellement beau et surtout le personnel est vraiment « humain ». Je crois qu’après ici, c’est le Paradis !!! » Enfin, parlant de son humour particulier, laissez-moi vous conter une dernière anecdote. En réponse à notre ami Jocelyn venu la rencontrer à la Maison Marie-Élisabeth, elle a dit, avec son petit sourire en coin : « Oui, t’en fais pas, je suis prête… mais je ne suis pas pressée. » Ben oui, jusqu’à la fin, tu as voulu tenir le volant toi-même. Maintenant Colette, il est temps…, fais démarrer ton moteur et pars à toute vitesse vers cet au-delà où plein des tiens t’attendent avec amour. Ils sauront bien t’accueillir, t’entourer et faire avec toi le plus beau voyage de ta vie. Au revoir Colette, je t’aime.


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Hommage à Monsieur Viateur ROUSSEL

Hommage à Monsieur Viateur ROUSSEL

Hommage à monsieur Viateur Roussel, lu par son fils Gérald en l'église d'Amqui, le lundi 30 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Les quatres saisons de papa basées sur les discussions que nous avions avec lui. SON PRINTEMPS Il y eut une naissance avec un père et une mère très aimants. Il y eut une enfance joyeuse, avec une instruction de base, qui pour son temps était le maximum pour se débrouiller dans la vie. Il y eut l'âge de jeune adulte, pour apprendre à travailler de ses mains, sur la ferme de ses parents. SON ÉTÉ Il y eut la rencontre de sa douce et belle Laurence, l'amour de sa vie. Il y eut le début d'une vie de couple en étant agriculteur. Il y eut la naissance de 4 enfants, qui pour lui ont été la priorité première de sa vie. SON AUTOMNE Il y eut un tournant de sa vie, la vente de sa ferme et le nouveau travail de menuisier et finalement, homme de maintenance à l'Hôpital d'Amqui. Il y eut l'arrivée de la retraite. Il y eut une vie très active avec ses occupations quotidiennes (lots à bois, jardins) et sa disponibilité à prendre soin de la famille et des voisins. Il y eut une vie sociale très active, danse, rencontre d'amis, petits voyages. Sortir lui faisant du bien... et revenir à la maison, c'était très bien. ET PUIS, CE FUT L'HIVER ... LE VIEILLISSEMENT Il nous disait: «Vous savez le temps a un manière d'aller trop vite, sans que vous vous aperceviez des années qui sont passées. Il semble qu'hier j'étais encore jeune, maintenant le temps passe encore plus vite et plus j'avance en âge, plus les saisons sont courtes». Lors des dernières semaines de sa vie, il se rendait compte que l'hiver de sa vie l'avait rattrapé par surprise. Un mal lui a dit: la maladie est venue lui signaler que son corps physique état très fatigué et épuisé. Maintenant, il se rendait bien compte que prendre une petite marche à la résidence, était devenu la réelle tâche de la journée. C'est alors, qu'il était rendu à un tournant de sa vie sans possibilité de retour. Lors de son bilan de vie, il nous disait: «J'ai eu une belle vie, une bonne femme, de bons enfants, j'ai été chanceux. Je suis fier de ce que j'ai vécu et accompli, j'ai pu prendre ma vraie retraite à 89 ans !». Papa, dans le chemin de ta vie, tu as su nous transmettre de bonnes et de belles valeurs: le respect des autres, la ténacité, la sensibilité, l'humour et principalement les vraies valeurs familiales. Nous avons toujours su, que tu nous aimais tendrement, pas dit par des mots, mais tellement exprimé par des gestes. Papa Viateur, c'est aujourd'hui, que le temps est venu de se dire au revoir, et de prendre ton envol. Tu peux partir en paix, une nouvelle vie commence pour toi ... Tu seras toujours pour nous, un champion, un homme exceptionnel. La mort n'est pas une fin, mais le début d'une autre vie. Je t'aime, on t'aime. Nos prières t'accompagnent. Tendrement de ton épouse Laurence, enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Hommage à monsieur Viateur Roussel, lu par sa petite-fille Véronique, en l'église d'Amqui, le lundi 30 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Ne pleure pas si tu m'aimes ... La mort n'est rien, Je suis seulement passé de l'autre côté, Je suis moi, Tu es toi, Ce que nous étions l'un pour l'autre, Nous le sommes toujours, Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné, Parle-moi comme tu l'as toujours fait, N'emploie pas un ton différent, Ne prends pas un air solennel ou triste, Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble, Prie avec moi, Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, Sans emphase d'aucune sorte, Sans une trace d'ombre. La vie signifie toujours ce qu'elle a signifié, Elle est ce qu'elle a toujours été, Le fil n'a pas été coupé, Pourquoi serais-je hors de ta pensée ? Simplement parce que je suis hors de ta vue? Je ne suis pas loin Juste de l'autre côté du chemin ... Tu vois, tout est bien ... Tu retrouveras mon cœur Tu en retrouveras les tendresses épurées, Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m'aimes - ST-AUGUSTIN


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Hommage à M. Alain DUBÉ

Hommage à M. Alain DUBÉ

Hommage à monsieur Alain Dubé, lu en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le samedi 14 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous ! Un énorme MERCI à vous tous d'être rassemblés ici aujourd'hui pour rendre hommage à Alain. Cher Alain, Voilà enfin que tu as retrouvé ton souffle, le vrai souffle celui qui pousse l'âme à cheminer, à retrouver sa pleine conscience et sa propre Lumière. Parce que tu l'as cherché ton souffle durant toutes ces dernières années à travers les divers chemins que tu as empruntés dans l'espoir de pouvoir respirer librement, grandement, l'air pur de la vie, le souffle de ta propre vie. Ton cœur était grandement atteint pour ton si jeune âge car il avait sûrement beaucoup vécu. Il reste parfois des blessures ou cicatrices difficiles à guérir à cause des expériences de vie qui t'ont très probablement blessé. Mais ceci n'a pas empêché que tu étais et resteras un grand Homme pour ta petite taille ! Ta grande générosité, ton côté taquin, ton sens de l'humour accompagné de tes forts éclats de rire, ton désir de fraternité et ton besoin de réunir autour de toi, ont fait de toi un Être exceptionnel ! Tes qualités humaines nous ont tous et toutes attachés à toi à jamais. Par un beau clin d'œil de là-haut, tu es devenu Papa ! Tu as su apporter à Mégan tout l'Amour, la maturité et la gentillesse que nous aimons tant chez elle. Nous te remercions pour Tout ce que tu Étais et a accompli ici parmi nous, pour tout ce que chacun avons partagé avec toi de près ou de loin. Merci pour ton Amour si Grand! Merci pour avoir été un Père, un frère, un conjoint et un enfant. Nous te transférons tout notre Amour, notre Respect et notre Gratitude. Que la Paix, la Lumière, l'Amour et l'Harmonie t'accompagnent sur ta nouvelle route ! Toute ta famille.


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Hommage à Madame Lucie OUELLET

Hommage à Madame Lucie OUELLET

Texte laissé par madame Lucie Ouellet avant son départ pour son grand voyage ... Voici mon dernier message d'AMOUR avant de partir ! Lorsque vous lirez ce témoignage, mon corps ne sera plus parmi vous, mais je voulais partager avec vous tous un dernier message d'AMOUR avant de partir ! J'aurais voulu prendre le temps de vous remercier chacun d'avoir fait partie de ma vie, mais la maladie m'a foudroyée et le destin en a décidé autrement. Je voudrais prendre le temps de dire à ceux qu'on aime, comment ils sont importants pour nous, pour moi, c'est devenu ma priorité. Les derniers jours avant mon départ, j'ai eu beaucoup de temps à ne rien faire, vous connaissez tous mon petit côté «germaine», donc pour m'occuper un peu, j'ai décidé de vous léguer bien humblement quelques pensées et sentiments particulièrement à mes frères et soeurs, neveux et nièces, à mes amis et surtout à mon fils Hubert. Hubert, tu as été la plus belle joie de ma vie. Tu as comblé ma vie ! Mon plus beau voyage, c'est celui que j'ai fait en Grèce pendant que j'étais enceinte de toi à 7 mois. Tu ne t'en souviens pas et c'est normal. Malheureusement, je n'ai pas pu tenir ma promesse de faire un voyage avec toi, que ce soit à Walt Disney, au Mexique, à Cuba ou en Europe. Pendant ces 14 années où nous avons vécu ensemble, tu le sais toi, mon fils bien-aimé, que nous n'avons pas vécu dans le luxe. Mais je t'ai donné ce qui compte le plus au monde, de l'AMOUR, par ma présence, mes câlins et mon écoute. Ma mère de 80 ans m'avait dit que je n'aurais pas dû avoir un enfant à 44 ans, sans père et sans argent. Je lui ai répondu que je n'ai pas connu mon père, décédé lorsque j'avais 5 ans et que nous n'avions jamais eu d'argent. Mais nous avions eu ce qui est de plus important, l'AMOUR. L'AMOUR nous aide à passer les épreuves de la vie. J'aime en donner, mais aussi en recevoir. Un simple sourire me donne de la joie de vivre, même quand les nouvelles sont mauvaises. Le jour où j'ai appris que mon cancer était incurable, je me suis dit quand même que je vais me battre pour mon fils, mais j'ai vite découvert que le fait Hubert, que tu me vois souffrir tout le temps, brimerait ta qualité de vie en te sentant obligé de venir me voir à l'hôpital toutes les semaines. Je me sens quand même égoïste de partir trop tôt, j'aurais tellement voulu que nous vivions encore de nombreuses années ensemble. Heureusement, j'ai trouvé quelqu'un pour s'occuper de toi, mon neveu Fred, une présence masculine plus jeune avec qui tu pourras faire du sport et qui t'accompagnera pour tes matchs de football, un sport que tu adores en ce moment et que je t'encourage à pratiquer. Tu m'as dit dernièrement que tu écoutais une partie de football dans «TA CHAMBRE», chez Fred. C'est là un bon signal de ton détachement et je trouve ça correct. Je comprends aussi que c'est dur de venir me voir à l'hôpital, mais je l'accepte, cela fait partie du processus de deuil à moi et à toi. L'AMOUR, j'en ai eu de mon fils, il est persévérant, généreux, serviable et il est capable de partager et d'aider les autres, quoique un peu impatient parfois. Lorsque nous avons déménagé à Havre St-Pierre, il s'ennuyait de ses amis, ses cousins et cousines. Il trouvait ça plate que nous dînions toujours seuls moi et lui. Je lui ai dit que, dans la vie il fera beaucoup de rencontres d'amis, qu'il perdra de vue par la suite, mais les vrais amis, ça ne s'oublie pas, il pourra les revoir 10 ou 20 ans plus tard et il sera toujours heureux de les revoir. Les vrais amis, il en aura peut-être 5 ou 10 dans toute sa vie, c'est ceux-là qui seront précieux et qui pourront l'écouter et le réconforter en tout temps. L'AMOUR, j'en ai eu de ma famille ! Malgré ma tache de naissance dans le visage et le fait que tout le monde me regardait comme si j'étais un extra-terrestre, mes frères et mes soeurs ne m'ont jamais cachée, ça c'est une preuve d'amour. Ils m'ont donné la force de passer au travers, je ne les changerais pas pour tout l'or du monde. La vie est courte et il faut prendre le temps de s'aimer surtout entre frères et soeurs. L'AMOUR, j'en ai eu de mes neveux et nièces ! Particulièrement de Pascale qui a été ma fille que j'aurais toujours voulu avoir, et merci à mon infirmière privée Chantal pour ton dévouement auprès de moi. Je vous aime tous et toutes. Vous êtes la continuité de la famille. Je souhaite que vous perpétuez la tradition familiale d'organiser deux partys par année. Celui du mois de mai, le party de fruits de mer et celui de la Fête du travail, le party de blé d'inde. Rappelez-vous, que j'ai fait longtemps l'animation de ces belles retrouvailles familiales. Nous changions souvent de thèmes, je me rappele celui où nous avions simulé un procès ou encore celui habillés en année 80, et le prochain en pirates. L'AMOUR, j'en ai eu aussi dans mon travail en tant qu'artiste, j'adorais créer des arrangements floraux, surtout avec des fleurs exotiques et j'aimais bien aussi les marguerites blanches. Dans mon travail de designer, j'ai toujours essayé d'être originale et de ne jamais faire deux choses pareilles. Mon plus beau souvenir professionnel, c'est l'aménagement de l'intérieur de la bâtisse d'accueil sur le bord du quai à Havre St-Pierre, le Portail Pélagie Cormier. L'AMOUR, j'en ai eu aussi, dans ma première vie avant la naissance d'Hubert, à travers mes nombreux voyages et expériences. Qui aurait pu penser que j'aurais eu le courage de sauter en parachute? Que j'aurais visité une bonne partie de l'Europe, particulièrement l'Italie, Gênes, Rome et la Grèce. J'ai aussi de très beaux souvenirs des régions des Cantons de l'Est, des Laurentides ou de la Gaspésie. J'ai toujours dit en blague, que cette terre est ronde, mais c'est dont bien loin. À ceux qui disaient que Havre St-Pierre était loin, je leur répondais que ça prend le même temps de partir de Havre St-Pierre pour aller à Amqui que de partir d'Amqui pour aller à Havre St-Pierre. En terminant, je tiens à vous dire que je vous aime tous et toutes. À vous tous et vous toutes, je souhaite que ce bref témoignage puisse vous aider à vivre un deuil plus serein ! À Hubert mon fils, maman te souhaite autant de bonheur et d'amour dans ta vie que ce que tu m'as donné durant les années que nous avons passées ensemble, mais qui furent trop rapides et trop courtes ! Mes amitiés à vous tous et de l'AMOUR avant toutes choses ! Lucie qui vous embrasse et vous aime !


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Hommage à Madame Lucienne BÉLANGER, LAMARRE

Hommage à Madame Lucienne BÉLANGER, LAMARRE

Hommage à madame Lucienne Bélanger, lu par son petit-fils Rémi, en l'église d'Amqui le samedi 7 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Hommage à toi grand-maman Lucienne, où en ce jour, tes enfants, conjoints et conjointes, petits-enfants, arrière-petits-enfants, parents et amis(es) se sont réunis en ce lieu saint pour souligner la fin de ta vie terrestre et le grand départ pour ta vie éternelle. Alors nous parlerons de toi, te louangeant pour ton passage remarquable sur cette terre dont l'oeuvre mémorable débute en bas âge par une étape de vie de service en mandat d'office aux tâches ménagères comme aînée féminine de la nombreuse famille de Désiré et Alpheda. Et voilà venu le temps de quitter le deuxième où avec courage et détermination, tu entreprends des études dites supérieures en cette époque de pauvreté afin de réaliser ton grand projet de vie future: l'enseignement. Cet objectif atteint, tu acceptes un premier mandat d'institutrice au primaire dans une école de rang éloignée du deuxième avec des conditions fort précaires et des commodités quasi nulles. Nous étions culbutés de t'entendre donner le récit de cette époque en ces années deux mille. Nous croyions que tu parlais de la préhistoire ou presque. Et le temps défile, un grand moment de ta vie arrive où un courtisan intentionné se présente au bout du 2ième rang. C'est rapidement le grand amour avec Tonio. Ce 17 juillet 1943, c'est le mariage en ce jour, pour le meilleur et pour le pire avec la directive impérative et incontournable en cette époque d'une descendance en grand nombre. Alors, maintenant un rang plus haut, le trois, que d'amour, de service, d'abnégation, de générosité où en un temps près d'un record, dix enfants voient le jour dans la petite et humble maison de la ferme paternelle où, toi et ton Tonio chéri avec des moyens bien rudimentaires et financiers, ont mené l'abondante progéniture vers la vie adulte avec de belles valeurs de la vie en héritage. Et de plus, la tolérance était de mise car le beau-père Alarie était en présence constante dans la famille. Tous tes oisillons ayant pris leur envol, voilà le moment de vie bien à toi avec ton homme. Oh surprise ! C'est le départ bien subi pour l'éternité de ton Tonio. C'est donc la solitude qui prend place dans cette demeure devenue trop grande. Alors, résignation et désolation, c'est la contrainte de quitter la modeste ferme du trois. Tant de labeurs, de grandes joies et de peines, tant de souvenirs un jour de grande lassitude. Hommage à madame Lucienne Bélanger, lu par sa petite-fille Caroline, en l'église d'Amqui samedi le 7 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Continuons donc cet hommage à toi grand-maman Lucienne où survient une nouvelle étape de vie en période location en ville. Bien d'amertume pour différents aspects que provoque ce changement. Trop de moments tranquilles après tant de moments trépidants, trop d'espaces restreints après la grandeur des lieux, trop de bruits après la quiétude. Mais oh! revirement, un courtisan se présente dans les décors bien paisibles, c'est Lionel. Cet homme grand, svelte, au portrait physique similaire à ton Tonio. Ce fut le départ d'une belle et grande amitié au delà de vingt ans de sa vie. Et que dire de ta contestation énergique en dépit de l'évidence de ton grand attachement à ce bel homme lorsqu'on te disait en amour. Seul Tonio sera le désigné à ce titre pour toujours disais-tu. Après une courte maladie, c'est la perturbation ultime que celle de devoir quitter ton douillet logis pour te retrouver, en un sens, en communauté. C'est la vie en foyer. Grand désarroi et acclimatation acquise, te voilà de nouveau connectée sur ta vie de service par ta participation active à la prière de groupe où, soir après soir, ta voix résonne commme maître de récitation mystère religieux et recommandation en complément. Et, en ce 30 août 2013, c'est le grand départ dans l'éternité, la sérénité et l'humilité de cette vie terrestre. Donc, une autre vie débute, celle éternelle. Grande tristesse pour nous tous. Plus de maman, plus de grand-maman tant aimée. Il y a comme grande consolation que ton créateur a exaucé tes prières de ne point subir en fin de vie les affres douloureuses de la perte d'autonomie, de lucidité, ou encore d'un séjour désolant et pénible dans un milieu de dépendance. Grande joie pour toi de te retrouver dans ce lieu d'éternité, le ciel, près de ton créateur et de retrouver ton Tonio chéri, ton grand ami Lionel, tes parents, tes amis(es) et tous ceux que tu as aimés et qui t'ont aimée. Bon repos grand-maman Lucienne, joie éternelle, bonnes retrouvailles et continue de prier pour chacun et chacune de nous. Tous tes enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, conjoints et conjointes, parents et amis(es). À vous tous et toutes, merci d'être là. Votre support est grandement apprécié.


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Hommage à Mme Fernande RIOUX

Hommage à Mme Fernande RIOUX

Hommage à madame Fernande Rioux, lu par sa filleule Suzy, à la Maison commémorative familiale Fournier, le samedi 7 septembre 2013, jour de la célébration commémorative. Quoi de plus naturel que de vouloir rendre hommage aux personnes qui ont compté pour nous. Mais quels mots choisir pour rendre hommage à une femme aussi remarquable que toi Fernande ? Comment traduire en paroles la personne exceptionnelle que tu étais ? Quels mots pourraient se mesurer à tout l'amour que nous t'avons porté ? Fernande, toi si souriante, si aimée de tous, Ricaneuse et toujours de bonne humeur, Partout où tu passais, ta personnalité charmait et ton élégance se remarquait, Toi si aimante, serviable et attentionnée, Bonne cuisinière et tellement accueillante, tes invités étaient toujours gâtés et choyés. Courageuse et forte, tu as toujours été une vraie battante, Ta vie n'a pas toujours été facile mais jamais tu n'as baissé les bras et toujours tu es restée positive. C'est avec beaucoup de courage que tu as combattu le plus redoutable des adversaires ... Mais ce combat injuste et cruel, c'est le cancer qui l'a remporté. Il t'a arrachée à nous mais les doux souvenirs que tu nous laisses et qui témoignent de ta bonté et générosité, Ça, rien ni personnne ne pourra jamais nous les enlever. Chère Fernande, tu étais encore trop jeune, Tant de rêves et de projets qui te restaient à réaliser, Tant d'amour encore, il nous restait à te donner, Que ce soit en tant que mère, belle-mère, conjointe, soeur, tante ou amie, Fermande, si tu savais comme tu vas nous manquer ! En cette journée, nous sommes ici pour te dire un dernier "je t'aime". Chère Fernande, ma chère tante, que ton âme repose en paix Du fond du coeur, à toi, toujours je penserai !


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