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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Fleurette DOIRON

Hommage à Mme Fleurette DOIRON

Hommage à madame Fleurette Doiron, lu par ses enfants en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le vendredi 30 août 2013, jour de la célébration commémorative. Très chère maman, Aujourd’hui, nous prenons la parole devant ta famille et tes amis afin de t’exprimer tout l’amour que nous ressentons pour toi et pour te rendre un hommage à la hauteur de l’être humain de qualité que tu étais. Pour tes enfants, tu as été une mère au cœur infiniment grand, débordant d’un amour inconditionnel pour ses quatre enfants que tu disais être ta raison de vivre et de qui tu étais tellement fière. Une mère qui pardonnait tout, qui s’inquiétait pour nous, qui pleurait nos peines et se réjouissait de nos joies, grandes et petites. Une mère-poule, une vraie, une poule couveuse et inquiète. D’ailleurs, nous savons tous que tu ne t’es jamais remise de la perte de l’un de tes poussins, parti trop tôt et te laissant avec une blessure au cœur qui n’a jamais pu vraiment guérir. Aujourd’hui, tu l’as retrouvée, ta grande fille chérie, et c’est notre plus grande consolation que de vous savoir enfin réunies. Tu laisses cependant derrière toi trois poussins bien tristes et démunis, qui auront besoin de beaucoup de temps pour s’habituer à ton absence. Ta bienveillance et ta douceur vont nous manquer, comme ta présence unique et attachante. Tes cinq petits-enfants ont connu une grand-mère chaleureuse et drôle, qui les faisait rire. Cinq petits bébés nouveaux que tu as accueillis à chaque fois comme un cadeau du ciel, heureuse de pouvoir catiner à nouveau et d’avoir encore plus d’amour à donner. D’ailleurs, ce petit cadre posé bien en vue chez toi le disait : les grands-mamans sont des anges déguisés. Quelle phrase bien choisie pour une grand-mère comme toi! Jany, Gabrielle, Émilie, William et Meg-Ann, n’oubliez jamais que grand-maman Fleurette vous aimait beaucoup, beaucoup, beaucoup… Ta grande générosité de cœur et ton énorme patience t’ont fait apprécier de toute la famille, petits et grands. Beaux-frères et belles sœurs, cousins et cousines, neveux et nièces, tous sont unanimes pour dire que ma tante Fleurette, c’était la bonté même. « Elle ne ferait de mal à personne » disait-on souvent. « Elle ne demande jamais rien, et est prête à tout donner », entendait-on aussi. Bonne comme le bon pain que tu cuisais, tu faisais passer les autres bien avant toi. Donner te rendait plus heureuse que recevoir. Ton plaisir, c’était de faire plaisir. Tous ces membres de la famille qui sont passés chez nous, à court ou long terme, pourraient affirmer que tu étais accueillante, dévouée, calme et, encore une fois, tellement patiente. Toi qui ne voulais jamais déranger n’aurais jamais fait sentir qu’on pouvait te déranger, parce tu ne voulais blesser personne. Fidèle en amitié, tu as su t’entourer d’amies qui t’aimaient et te considéraient. Même avec ton petit côté solitaire, tu étais bien entourée parce que tu savais tisser des liens sincères. Tu attirais les marques d’affection et la sympathie. D’ailleurs, l’une de tes amies, la plus près, a pris soin de toi et t’a accompagnée jusqu’à la fin. Tu lui en étais reconnaissante, et nous, tes enfants, se joignons à toi pour le lui exprimer, même si aucun mot ne sera jamais assez fort pour la remercier convenablement. Nous avons également reçu plusieurs témoignages de gens avec qui tu travaillais, des collègues et des élèves. On appréciait ta bonne humeur et ton sourire partout où tu travaillais. Ta présence réconfortait tout le monde. On disait que des comme toi, il n’y a en avait pas deux. C’est simple : tout le monde t’aimait. Tu leur manques déjà, et la personne qui te remplacera a de grands souliers à chausser. On lui souhaite bonne chance... Même si ta vie n’a pas toujours été facile, tu es toujours restée la même. Beaucoup d’épreuves difficiles t’ont fait souffrir, et ta fin de vie, que l’on aurait voulue pour toi douce et paisible, t’a aussi obligée à puiser dans tes dernières réserves de force et de courage face à un combat perdu d’avance. Mais jamais tu n’as perdu ta chaleur, tes yeux pétillants et ton cœur généreux. D’ailleurs, tu t’étais prise d’affection pour une sorte d’oiseau, le colibri: petit être solitaire, à l’apparence fragile mais pouvant surmonter de nombreuses intempéries à travers ses voyages, c’est, parmi tous les oiseaux, celui qui possède le cœur le plus gros, en proportion avec sa taille. Pas étonnant que tu aies été fascinée par cet oiseau qui, finalement, te ressemblait. Nous t’entendrons encore longtemps fredonner ces chansons que tu connaissais par cœur. C’était une seconde nature pour toi, de vouloir égayer ton foyer avec la musique dont tu ne pouvais te passer. Maman, présentement, la radio est restée ouverte dans ton chez-toi vide, comme tu avais l’habitude de le faire, pour t’assurer d’avoir de la musique à ton retour. On y a veillé : le silence dans ton chez-toi serait encore trop difficile à entendre pour nous. On nous en voudrait de ne pas mentionner ton grand sens de l’humour. On nous en parle tous les jours depuis que tu es partie! Ton sens de la répartie en a marqué plus d’un. Toujours une réplique bien placée, bien sentie, l’esprit vif, l’œil clair et allumé. On a bien deviné que c’était ta façon de dédramatiser et de passer à travers la vie. Les gens les plus près de toi savent aussi pourquoi tu aimais autant faire rire : c’est parce que tu savais que tu faisais du bien aux autres. Ça te procurait tellement de plaisir qu’un jour, tu as eu une idée un peu « farfelue » : faire du théâtre, avec tes complices et amies de St-Alexandre. Et avec quel talent tu l’as fait! Une perruque, un chapeau ou une fausse moustache et tu devenais quelqu’un d’autre. Même malade, avec un masque d’hôpital et un drap, que tu avais demandé à l’infirmière de te mettre sur la tête pour nous faire rire, tu te mettais à parler en arabe dans les couloirs de l’hôpital. De l’humour jusqu’à la fin, pour nous faire du bien, pour chasser notre tristesse… Que de souvenirs tu laisses à ton public. Grâce à toi, nous avons eu la chance de voir sur scène Alys Robi, Céline Dion, Jean-Pierre Ferland, et même Michael Jackson, avec qui tu pourras désormais pratiquer le célèbre moonwalk dans les nuages. Ton public te salue! Très chère maman, c’est avec une peine immense au cœur que nous devons te dire au revoir aujourd’hui. C’est la vie qui le veut ainsi, pas nous. Dans cette mystérieuse existence, nous n’avons pas le choix de la date du départ. Un jour, nous irons te retrouver, quand ce sera notre tour. Prépare-nous une place, avec un feu de camp et de la musique, et tu pourras à nouveau nous prendre par le cou comme tu aimais le faire dans ces soirées familiales et regarder autour de toi et dire, comme à ton habitude : « Toute du monde que j’aime ». Eh bien, le monde qui t’aime te rend hommage aujourd’hui, grande dame humble et touchante, et te souhaite de connaître enfin la paix, avec ta fille qui t’a fait une place auprès d’elle. Au revoir. Nous t’aimons et t’aimerons toujours. Tes enfants


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Hommage à M. Jean-Marie BHERER

Hommage à M. Jean-Marie BHERER

Hommage à monsieur Jean-Marie Bherer lu par sa nièce et filleule Lise Bherer, en l'église d'Amqui, le jeudi 22 août 2013, jour de la célébration commémorative. Très brièvement je veux, à la demande de tante Françoise présenter quelques traits de la personnalité de: «Oncle Jean-Marie». Célibataire, il a vécu toute sa vie entouré de sa famille. Humblement, il a participé aux travaux de la ferme familiale. À l'âge de trente-huit (38) ans, il a rejoint son père et sa mère au village, domicile où il a vécu avec sa soeur jusqu'à l'an dernier. Il a travaillé pour le Ministère des transports quelques années, puis au garage de son frère Louis. Oncle Jean était plutôt cérébral... de type intellectuel, c'est sans doute pour cela qu'on le surnommait «le notaire». Il avait aussi un autre surnom, «ti-man» ... petit homme. Il était très au courant des événements d'actualité politique. Doté d'une grande mémoire, il pouvait relater certains événements et y faire des associations nécessaires pour l'analyse. Il aimait particulièrement les statistiques... était très fort en géographie. Il avait impressionné son petit neveu qui a les mêmes forces que lui. Oncle Jean, parlait peu et écoutait beaucoup. Il avait une ouïe très fine et une capacité d'écoute impressionnante... Lors des rassemblements familiaux, il pouvait entendre trois conversations en même temps... et le lendemain nous partageait le fruit de son écoute. À sa retraite, il s'est adonné à la culture d'un jardin qu'il réussissait à merveille. Il en a fait bénéficier son voisinage. Certains vous diront avoir reçu petites fèves, laitue et quoi encore... Il était doté d'un petit humour subtil qui nous faisait sourire. Aimant l'écriture, il prenait plaisir à écrire chaque jour son journal y inscrivant la température dans les moindres détails ainsi que les personnes qui l'avaient visité. Lorsque la maladie a envahi son corps et sa vie, il a vécu cette montée du calvaire et son agonie avec patience et endurance dans un grand silence. On le croyait faible mais il était FORT! Oncle Jean, ta grande discrétion ne nous a pas dévoilé ton jardin intérieur, cependant le souvenir de ton beau potager, nous laisse croire à une récolte très prospère dans l'éternité. En terminant, permettez-moi de faire cette courte prière, d'après la prière de Mgr Landriot: «Jean-Marie, ton pélerinage ici-bas est terminé; Tu as consommé l'oeuvre que Dieu t'avait confiée; Et maintenant tu es retourné vers Lui; Afin de l'aimer et de prier avec plus d'amour et de ferveur, Pour ceux et celles qui vont demeurer après toi.» Oncle Jean, Merci pour ce que tu as été, Merci pour celui que tu es devenu, et que tu es dans l'éternité. Nous te laissons partir .... et te disons: « À ... Dieu».


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Hommage à M. Émilien DUMAIS

Hommage à M. Émilien DUMAIS

Hommage à monsieur Émilien Dumais, lu en l'Église de Causapscal, le samedi 17 août 2013, jour de la célébration commémorative. Émilien n'aimait pas vraiment les hommages, il se faisait d'ailleurs un devoir de se réfugier à la pêche au saumon le jour de son anniversaire. D'une part par crainte de représailles suite aux mauvais coups qu'il a faits aux autres l'année durant et d'autre part parce qu'il fuyait les marques de reconnaissance et d'affection. Aujourd'hui, que tu le veuilles ou non, nous prenons un bref moment pour te témoigner toute l'affection que nous avions envers toi. La définition de la réussite n'est pas nécessairement simple. La rétrospectivre de tes accomplissements personnels et familiaux nous permet d'affirmer sans l'ombre d'un doute: Émilien tu as très bien réussi. Tel un saumon, tu fus un exemple de courage et de détermination. Malgré une scolarité modeste, à force d'efforts et de travail, tu as franchi les obstacles qui se présentaient devant toi, réussissant même à fonder ta propre entreprise. L'analogie de ta vie avec celle du saumon ne s'arrête pas là. Après un exil de plus de 30 ans dans l'océan de la ville, tu reviens à l'heure de la retraite sonnée, dans ta rivière natale. L'heure de la retraite disais-je : - 6 h 00, Ouverture du restaurant et préparation des déjeuners - 8 h 30, Tour de ville pour voir les chevreuils - 9 h 00, Partie de cartes - 11 h 00, Retour au restaurant pour avoir les dernièrs nouvelles du jour - En après-midi, Partie de quilles - En début de soirée, Deuxième ou troisième tour du village, mais cette fois, chapeau vêtu et en décapotable s'il vous plaît; le tout entrecoupé de journées de pêche au Casault, de chasse à la perdrix ou l'orignal, de quelques cordes de bois de chauffage. Dans les premières années qui suivirent ton retour à Causapscal, les gens disaient: «Ah Émilien est votre frère, votre oncle». Mais peu de temps après, c'était le contraire: »Ah, vous êtes la soeur d'Émilien, son frère, sa nièce ou son neveu, signe que les gens t'appréciaient. Pour certains, cela ne ressemble en rien à une retraite paisible. Mais toi, tu y étais heureux comme un poisson dans l'eau. Tu as décidé de t'accorder un temps de repos, trop tôt et beaucoup trop vite pour nous, mais c'est un repos bien mérité. Tu nous as fait rire avec tes expressions, tes patois innombrables mais ce que nous retiendrons de toi, Émilien, c'est ta joie de vivre, ta bonté et ta générosité.


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Hommage à monsieur Eugène dit ''Ti-U'' GAGNON

Hommage à monsieur Eugène dit ''Ti-U'' GAGNON

Hommage à monsieur Eugène dit "Ti-U" Gagnon, lu par madame Sylvie Grenier en l'église de Ste-Florence, le samedi 17 août 2013, jour de la célébration commémorative. Ti-U, un surnom composé seulement de trois lettres, mais avec signification remplie de richesse, c'est-à-dire de bonnes valeurs humaines! L'homme qui aimait rendre service à tout le monde. Avec Ti-U, demandez et vous recevrez aussitôt presto. Moi-même et souvent lorsque je lui demandais n'importe quel service, c'était instantané. Très ponctuel à l'ouvrage, à ses loisirs et surtout à sa famille ! Homme de justice, lorsqu'il donnait des éperlans, truites, rhubarbe, etc..., il y en avait pour tout le monde. Pour un couple, il y en avait pour les deux, pour une famille, il y en avait pour tout le monde. Mais son plus grand bonheur, c'était sa femme Nicole, ses deux filles et ses quatre petits-enfants. Nicole pou lui, elle était son ange gardien, son rocher ! Je me souviens lorsqu'il venait à la maison, il me disait: Moi, je ne suis pas capable de partir pas plus que deux jours, je m'ennuie trop, que ça soit pour la chasse ou même dans les années que je travaillais pour le «CN». Si jamais Nicole devait recevoir des soins médicaux, il venait m'en jaser, il était aussi malade qu'elle. Je peux vous dire une chose, il était prêt pour la sortie de sa femme. Nicole passait avant tout, tout ; ses filles ses amours, ses petits-enfants et ses gendres complétaient son univers. Ti-U disait souvent: «Ah moi, je suis pas capable de faire telle chose». Pas capable revenait souvent dans ses discours. Je lui disais: «Tu-U, essaie tu vas voir, tu n'es pas pire que les autres, voyons !» Un jour, il arrive tout excité, tout content d'avoir réussi de se faire des petites calles avec du cuivre fondu pour sa pêche à l'éperlan qu'il adorait. Homme de respect et de sensibilité envers tous ses chums, ses anciens collègues de travail, ainsi que tout les membres de sa famille! Maintenant Ti-U, avec tous les pouvoirs divins que tu possèdes, je suis certaine que nous serons tous protégés. Mais cette fois-ci, tu n'as pas le droit de dire que tu n'es pas capable ! Arrivé à la station éternelle, tu vas retrouver ton père (que tu as perdu si jeune), ta mère, ton frère Raymond et le petit dernier! Nous perdons tous un Grand Homme, un Bon Jack ! Merci pour tout Ti-U ! Bye !


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Hommage à Monsieur Réginald ROY

Hommage à Monsieur Réginald ROY

Hommage à monsieur Réginald Roy, lu par sa soeur Francine, en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le samedi 27 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Tout jeune, Réginald était un paquet de nerfs, un p'tit vite. Il était au devant de tout, surtout en mécanique. Il voulait tout savoir, tout connaître. Apprendre à conduire a été un jeu pour lui. Il avait le talent pour réparer mais il était surtout minutieux et perfectionniste. À 14 ans, suite à un accident de voiture, Réginald a subi un enfoncement du crâne et on a craint de le perdre. À sa sortie du coma, quand il a su qu'on avait pleuré, il a eu les larmes aux yeux, tout surpris et ému qu'on ait pu l'aimer. À 18 ans, c'est la mort de maman qui l'a ébranlé. À 19 ans, 2e accident de voiture et rien en apparence; physiquement pourtant d'une semaine à l'autre, Réginald le p'tit vite a ralenti, le trop fier s'est négligé, le goût de rester dans l'armée a disparu, la passion d'apprendre un métier s'est estompée. À 20 ans, papa est parti à son tour, et la vie a changé. La suite a fait de Réginald un travailleur de moins en moins motivé mais un homme de plus en plus souffrant à cause de l'arthrite rhumatoïde. Si certains ont oublié combien il aimait taquiner, personne n'oubliera à quel point il aimait contrarier, c'était son sport préféré. Parce que ses traitements contre l'arthrite ne l'autorisaient pas à boire, il a augmenté sa consommation, tout le monde sait que l'alcool c'est un médicament, ça soulage le mal. Quand on lui a dit de diminuer la cigarette parce qu'elle tue à petit feu, il a doublé la dose, il n'était pas pressé de mourir. Je pense qu'il a peut-être surpassé son parrain en fait de contrariété. Quant à ses amours, il ne nous tenait pas trop au courant mais je sais qu'à un certain moment, il a reçu une flèche de Cupidon et qu'il a eu un chagrin d'amour pour celle qui ne voyait en lui qu'un ami. Ses attachements les plus profonds allaient aux enfants qu'il se plaisait à agacer, certains l'appelaient «oncle Prout». Il affectionnait les chats et eux le lui rendaient. Il nourissait les oiseaux pour le plaisir de les voir. En dépit de tout ce qu'il a pu dire ou faire, on sait que Réginald nous aimait autant qu'on l'aime, mais à sa façon. S'il a pu blesser quelqu'un, nous nous en excusons pour lui, ce n'est sûrement pas ce qu'il aurait voulu faire. Chez nous, c'est dommage mais nos paroles ont souvent un sens caché, on a peur d'exprimer nos sentiments. On bougonne pour ne pas s'attendrir, on dit «pas encore toi» au lieu de «enfin toi». On se moque de tes prouesses pour te féliciter, on te traite de vieux à ta fête, on t'endure au lieu de t'aimer, on se sauve pour ne pas te voir partir... Aujourd'hui Réginald, tu vas entendre la vérité, on va traduire: Quand on disait «ne conduis pas» Ça voulait dire «reste avec nous». Quand on disait «ne bois pas autant» Ça voulait dire «on t'aime mieux quand tu es toi». Quand on disait «c'est pas drôle» Ça voulait dire «on aimerait tellement avoir du fun à s'faire du fun comme avant». Aujourd'hui Réginald, tu vas entendre ce qu'on pense de toi et que tu avais tant de peine à comprendre et à croire: On t'aime Réginald, arrête de douter... On est content pour toi, tes souffrances sont finies. Ne regrette rien Réginald, la vie t'auras appris. Bonne route Réginald, et salue la parenté. Sois heureux Réginald, nous boirons un verre à ta santé.


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Hommage à Mme Claire BÉRUBÉ

Hommage à Mme Claire BÉRUBÉ

Hommage à madame Claire Bérubé, lu en l'église d'Amqui le vendredi 2 août 2013, jour de la célébration commémorative. Je me fais le porte-parole de la famille Bérubé pour rendre hommage à leur sœur Claire. Claire nous a quittés. Ces dernières années, elle les a vécues dans la maladie. Nous voulons profiter de cette célébration pour nous rappeler les bons moments que nous avons passés avec elle et rendre grâce au Seigneur de l’avoir mise sur notre route. Souvenons-nous de Claire avant que cette maladie ait fait des ravages en elle, cette maladie qui lui a tout enlevé : son autonomie, sa mémoire, sa vie…cette maladie qui met une barrière dans les relations avec les autres. Souvenons-nous de cette femme aux multiples qualités, combien généreuse, courageuse et déterminée face aux évènements de la vie, fière, accueillante et sympathique…. Souvenons-nous de Claire, comme un chêne solidement enraciné, elle a été pour son fils et aussi pour tous les siens, un rempart dans les tempêtes, toujours prête à rendre service. Son amour pour les enfants était remarquable, elle savait les gâter et s’offrait pour les garder à l’occasion. Les liens familiaux étaient très importants pour elle. Souvenons-nous de cette excellente cuisinière, elle qui aimait la bonne bouffe, elle aurait sûrement gagné une médaille d’or pour ses délicieux pâtés à la viande et que dire de ses bonnes tartes aux fraises? Souvenons-nous de tous ces travaux que Claire a tricotés : bas et mitaines … chaque maille tricotée était peut-être pour elle la récitation de son chapelet, puisqu’elle avait trouvé la meilleure des confidentes en la Vierge Marie. Souvenons-nous de cette grande dame merveilleuse au cœur d’or dont une bonté hors du commun et une grande tendresse émanaient d’elle. Souvenons-nous de Claire qui avait le pouce vert : que de magnifiques plantes ornaient sa maison, elle l’amoureuse des fleurs. Souvenons-nous de cette travailleuse acharnée ; après de longues journées passées dans la grande cuisine de l’hôpital d’Amqui, elle trouvait encore de l’énergie pour astiquer sa maison. Une bonne marche tous les soirs lui permettait de refaire le plein. Souvenons-nous de Claire qui savait avoir un équilibre entre le travail et les loisirs; l’été : lecture, jardinage, cueillette de petits fruits, pièces de théâtre et concerts et l’hiver : ski de fond, patinage et raquette. Merci Claire pour tous les services rendus. Merci pour tout ce que tu as semé de beau et de grand auprès de ta famille et de tes amis. Merci pour tout le bonheur apporté. Merci d’avoir fait partie de nos vies. Claire, tu as été prisonnière de cette horrible maladie de l’Alzheimer pendant une dizaine d’années et qui t’a même empêchée de réaliser tous tes beaux projets, tu en es maintenant libérée, tu voles vers le pays des Anges plus vivante et plus présente que jamais auprès de tous les tiens. Oui, tu seras pour chacun d’eux cet ange sur leur route. Tu es comme l’amour, tu ne passeras jamais dans la mémoire de tes proches. Une nouvelle vie commence pour toi et nous savons que le Seigneur t’a préparé une place de choix. Ton souvenir restera à jamais gravé dans nos cœurs. Courage, persévérance, fierté sont des mots à se souvenir quand nous penserons à toi. Au revoir et Bon voyage Claire !


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Hommages à Mme Jeanne-D'Arc BARRETTE, DIONNE

Hommages à Mme Jeanne-D'Arc BARRETTE, DIONNE

Hommage lu par sa petite-fille Isabelle TEXTE POUR GRAND-MAMAN Grand-maman, tu nous quittes aujourd’hui après avoir vécu une vie bien remplie. Nous sommes certains que de là-haut, tu poursuivras ta route en continuant de parcourir le monde mais cette fois-ci accompagnée de Grand-papa. Grand-maman, nous sommes persuadés que tu garderas un œil bien ouvert pour veiller sur tes enfants, tes petits-enfants et tes arrière-petits-enfants. Nous sommes choyés que tu aies pu rencontrer Élizabeth et Thomas et aussi Yannick qui pourra continuer cette lignée de gens de caractère : Les Dionne. Nous te souhaitons une 2e vie aussi remplie que celle que tu auras eue sur terre et sur une note un peu plus légère, nous aimerions te dire que ta soupe au Barley nous manquera! ------------------------------------------------------------------------- Hommage lu par sa petite-fille Laura Une grand-mère,   Une grand-mère, c'est quelqu'un qui t'aime avant même de te connaitre. C'est quelqu'un qui t'accompagne dans tes réussites comme dans tes échecs même si elle n'est pas toujours près de toi.   Nous, notre grand-mère était comme ça. À sa façon, elle nous a aimés de tout son cœur et voulait le meilleur pour nous. Le succès dans les études, un bon emploi, la stabilité étaient gage de réussite. Elle nous portait des petites attentions comme nous téléphoner à nos anniversaires ou encore nous envoyait des courriels lors d'évènements spéciaux. Elle prenait de nos nouvelles et elle en parlait au reste de la famille. Elle créait le lien entre nous. Le temps des Fêtes était son moment, mais aussi le nôtre car elle nous gâtait: de sa fameuse soupe au Barley's, de son cipaille, de ses pâtés à la viande, en passant par le sucre à la crème, tout plein de petits plats à s'en mettre l'eau à la bouche. Pour moi ma grand-mère était aussi ma marraine, parfois ma gardienne mais surtout mon amie... j'ai eu la chance d'être près d'elle. Enfant, elle me trainait dans ses activités, à l'église, dans les coulisses du théâtre lorsqu'elle jouait dans les belles-sœurs, ainsi qu'a la danse. Adolescente, elle était mon professeur de français à ses heures. Nous allions manger chez elle presque tous les dimanches, et c'est là qu'elle m'apprit à jouer aux cartes. Lors de nos voyages, elle était mon DJ et mon «pushers» de peanuts. Oui, ma grand-mère portait beaucoup de chapeaux. Et puis, maintenant ... Grand-maman est devenue grand grand-maman et j'ai découvert l'amour qu'elle portait à ses arrière-petits-enfants. Nous parlions popote en riant de nos vies. Elle me donnait des conseils. Je l'ai toujours dit: quand je serai grande, je souhaiterais être comme ma grand-maman. ------------------------------------------------------------------------- Hommage lu par sa petite-fille Mélanie Bonjour, Je suis l'aînée des 16 petits-enfants de ma grand-mère. J'ai toujours pensé que parce que j'étais l'aînée, j'étais aussi sa préférée... ce qui est faux bien sûr car ma grand-mère avait ce talent de nous faire sentir comme si nous étions son préféré, de rendre chaque relation unique. Et c'est pour cette raison que j'aimais tant aller voir ma grand-mère. Grand-maman était pour moi le coeur des rassemblements, que ce soit en hiver à Causapscal, ou en été au chalet, dans son appartement à Québec ou dans tout autre lieu. Elle avait ce talent de créer une ambiance joyeuse, chaleureuse, une véritable famille, quoi! Je me rappelle qu'elle attendait chacun d'entre nous avec cette petite gâterie préférée qui nous réchauffait le coeur; pour certains, les peppermint, pour d'autres, les jujubes, les sucres à la crème, le pudding. Elle nous attendait! Aller chez ma grand-mère, pour moi, c'était magique: un esprit de fête, des rires, des jeux et du plaisir avec mes oncles, mes tantes, mes cousins et cousines, tous réunis par l'esprit de famille de cette femme extraordinaire, ma grand-mère. Pour moi, ce sont les Nöel dans cette grande maison où il y avait de tout: une salle de jeux, une grande bibliothèque, des chambres comme de petits appartements, un immense salon ou grand-maman nous amenait chacun notre tour pour choisir notre bonbon favori qu'elle avait caché soigneusement, et aussi le passage secret pour se rendre à l'église et retrouver mon grand-père. Aller chez ma grand-mère c'était aussi les relâches, et des moments mémorables tels que la fameuse chasse aux trésors pour le 40e de mon père. Ces purs moments de bonheur, je les chéris, et tout cela, c'est grâce à l'amour de ma grand-mère. Grand-maman, c'était une femme unique, cultivée, passionnée de théâtre, de voyages et de lecture; elle a même écrit sa biographie à 78 ans et s'est initiée aux mystères de la technologie! C'était une femme moderne dont on ne cessait d'apprendre et avec laquelle on ne s'ennuyait jamais. C'était une femme avec qui on pouvait parler de tous les sujets, et qui nous écoutait si bien. Bref, ma grand-mère me manque déjà. Je t'ai souvent dit que je t'aimais, mais je ne t'ai jamais dit « merci » de m'avoir autant aimée.


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Hommage à Monsieur Roger OTIS

Hommage à Monsieur Roger OTIS

Hommage à monsieur Roger Otis, lu par sa belle-fille Isabelle, en l'église de Ste-Marguerite, le vendredi 26 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Cher Roger, Aujourd'hui nous voulons te témoigner un dernier hommage avant que tu partes te reposer après un long combat contre la maladie. Pour chacun de nous tu as été soit un frère, un oncle, un mari, un père, un grand-père, un beau-père, un ami ou bien simplement un chum. Roger était un homme simple, ayant peur de toujours déranger les gens, Il aimait beaucoup la nature, se promener sur ses terres à bois tout en regardant pousser ses gros sapins. Il aimait se retrouver seul à ramasser de la gomme de sapin ou bien des petits fruits. Et n'oublions pas ses nombreuses années passées en Ontario entouré de sa famille. Roger était un homme avec plein de connaissances et de curiosité il aimait lire et ce sur divers sujets. Mais par-dessus tout une chose qui le rendait très fier était sa collection d'antiquités il en faisait sa passion. Roger était un grand-père gâteau. À chaque visite à ses petits-enfants il achetait toujours un p'tit quelque chose. Roger était le grand-père de: Audrey et Florence, Cloé, Zoé et de son seul petit-fils dont il était tellement fier William. Roger aujourd'hui ton corps nous a quittés mais ton esprit restera gravé à jamais dans nos coeurs...Bon voyage... Aurevoir Roger!!!!


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Hommage à Mme Isabelle DAIGLE, FRANCOEUR

Hommage à madame Isabelle Daigle lu par sa fille Francine, en l'église d'Amqui, le samedi 20 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Bonjour à chacun et chacune, Merci d'être là et de nous accompagner à cette cérémonie pour Isabelle. Aujourd'hui, je vous partagerai quelques faits dans les derniers jours de la vie de maman qui nous ont aidés à garder espoir face à la maladie et au vieillissement. Chère maman, La vie t'a apporté son lot d'épreuves et tu as toujours su les surmonter en étant à la hauteur comme tu nous l'as enseigné. Avec un déficit visuel et cognitif, tu as continué ton combat pour demeurer vivante, tu ne t'es pas laissée aller au découragement. Quelle belle leçon de vie, tu as su nous donner. Même lorsque ta santé physique et psychologique t'abandonnait, tu as gardé ton sens de l'humour et tu avais la répartie pour dédramatiser la situation et nous faire oublier les effets de la maladie. Notre famille a reçu le plus bel exemple de courage puisque tu nous as démontré qu'il faut se tenir debout devant l'adversité et même lorsque nos défenses baissent, nous pouvons conserver la fierté, la tendresse, une certaine autonomie jusqu'à la fin. Pour vous démontrer sa force de caractère, j'ai choisi trois situations que nous avons vécues avec elle au cours des dix dernièrs jours. Un soir où j'étais à son chevet avec une amie, elle nous écoutait parler, au moment où nous nous excusons de ne pas lui tenir la conversation, elle nous répond: «Ce n'est pas grave, j'apprends». Lorsque le temps de la veiller la nuit arriva, je suis avec ma nièce et lui dit qu'elle sera avec elle. Elle se soulève dans son lit et lui demande: «As-tu peur?» Elle connaissait bien sa petite-fille. Au moment de changer la médication, pour installer les petits papillons, comme infirmière, je lui explique et lui dis de lâcher prise. Elle écoute et ne parle pas, ses sourcils se contractent. Tout à coup, elle se soulève et nous dit: «Si je pars, je ne reviens pas». Nous avons compris qu'elle voulait demeurer maître de sa vie jusqu'à la fin. Il est temps pour toi de te reposer, ta mission sur terre est accomplie. Tu as su nous communiquer tous les ingrédients pour être des personnes responsables, respectueuses, aimant la vie et surtout d'avoir l'esprit de famille. Je t'aime, nous t'aimons et nous aurons toujours notre rayon de soleil pour nous accompagner pour le reste de nos vies respectives. Au revoir A+


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Hommage à Mme Irène CHAREST, DOMPIERRE

Hommage à Mme Irène CHAREST,  DOMPIERRE

Hommage à madame Irène Charest par sa fille Lise Chère maman, Au fil des ans, vous avez tissé non seulement des objets utilitaires, mais aussi des liens d'amitié qui vous ont permis de travailler dans l'harmonie, de partager votre vécu et vos connaissances pour votre bien-être personnel, au profit de votre famille et du milieu. Vous nous avez tricoté des vêtemens confortables avec un peu de frivolité et des mailles de chaleur humaine. Vous nous avez cousu des variétés de tissus avec un art renouvelé qui faisait l'envie de notre entourage. Sans compter vos talents culinaires ! Qui ne se souvient pas de vos confitures aux fraises des champs ? Le canevas de votre vie, chère maman, est richement brodé des fleurs de vos habiletés, des festons de vos initiatives, des couleurs de vos réalisations et des points de fantaisie de votre collaboration. Et, cette implication, fort appréciée de tous, s'est manifestée avec constance et compétence dans notre milieu. L'amour, la tendresse et les bons soins que vous nous avec prodigués, nous laissent un héritage spirituel dont nous pouvons être fiers. Une nouvelle vie s'amorce pour vous aujourd'hui et nul doute que Dieu dans son paradis vous a réservé une place de choix d'où vous pourrez continuer de veiller sur vos enfants ! Merci pour tout. Ce n'est qu'un Au revoir! Avec tout mon amour ! Hommage à madame Irène Charest par sa fille Diane Très chère maman, C'est aujourd'hui ton tour, De te laisser parler d'amour. À celle qui en tout premier nous a donné la vie, Qui a veillé sur nous quand nous étions petits, Et qui s'inquiète encore parfois aujourd'hui, Même si nous avons bien grandi depuis. Être mère, c'est pour la vie À celle auprès de qui il fait bon Se réfugier quant tout ne va pas très rond, Car sa force et sa détermination, Sont un exemple pour nous ses rejetons. À celle qui nous a appris, À surmonter les épreuves de la vie, Et que même après les difficultés, Il faut se relever et continuer. À celle qui a toujours su apprécier La beauté et la cultiver, Et qui à travers les années A si bien su la conserver. Même si sur ses cheveux il a neigé Sa jeunesse au coeur elle a gardé, Et nous savons apprécier Sa présence à nos côtés. À celle qui n'a cessé de mettre à profit sa créativité, Que ce soit dans les vêtements qu'elle a fabriqués. Ou dans la décoration où elle déborde d'idées, Il faut le dire elle a vraiment des doigts de fée. Sa bonne humeur et sa jovialité, N'ont d'égal que son hospitalité, Son sens de l'humour très développé, En fait une personne dont on recherche l'amitié. À celle qui a toujours été fière de ses enfants, Nous pouvons dire maintenant, Nous aussi on est fiers de toi MAMAN Au nom de tous tes enfants Bonne Fêtes des mères - Maman Prière indienne «À ceux que j'ai aimés, et qui m'ont aimée...» Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir. J'ai tellement de choses à faire et à voir ! Ne pleurez pas en pensant à moi ! Soyez reconnaissants pour les belles années... Je vous ai donné mon amitié, Vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté. Je vous remercie de l'amour que chacun m'a démontré... Maintenant, il est temps de voyager seule. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur... Je ne suis pas loin, et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai ! Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là ! Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement La douceur et l'amour que j'apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absente de mon corps, présente avec Dieu. N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là. Je ne dors pas... Je suis les mille vents qui soufflent ! Je suis le scintillement des cristaux de neige ! Je suis la lumière qui traverse les champs de blé ! Je suis la douce pluie d'automne ! Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin! Je suis l'étoile qui brille dans la nuit ! N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, Je ne suis pas là ! Je ne suis pas morte ...


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