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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Rita BRILLANT, FRANCOEUR

Hommage à Mme Rita BRILLANT, FRANCOEUR

Hommage à madame Rita Brillant, lu par son arrière-petite nièce en l'église de Sayabec, le jeudi 11 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Toi qui aimais la vie; Toi qui as tant aimé; Toi qui as tant donné; Je te laisse aujourd'hui poursuivre ton chemin de l'autre côté, tout près des tiens. De là-haut, guide nos chemins par ta sagesse et ton soutien. Nous nous souviendrons de toi, de ton sourire et de ta joie de vivre. Bon voyage maman ! Ta fille Diane.


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Hommage à Mme Rachel CÔTÉ, PARADIS

Hommage à Mme Rachel CÔTÉ, PARADIS

Hommage à madame Rachel Côté lu en l'église d'Amqui, le samedi 6 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Les dernières années de vie de notre mère Rachel se résument à la maladie et à la perte de mémoire. Cette période difficile fait partie d'elle, mais nous aimerions profiter de cette cérémonie pour nous rappeler de meilleurs souvenirs passés à ses côtés. D'elle, nous n'oublierons jamais ce sourire accueillant, cet amour qui nous enveloppait dès que nous passions la porte et celui qu'elle portait à ses petits-enfants. Nous pouvions tous compter sur son écoute et son support. Cet amour elle le prodiguait à ses neveux et nièces à qui elle ouvrait son coeur et son foyer. Il y avait aussi une place toute spéciale pour ses soeurs. Elle nous a enseigné les valeurs familiales. Elle a su non seulement nous transmettre l'amour mais aussi la confiance en nous. Jamais injuste. Combien de fois nous a-t-elle encouragés dans nos projets? Combien de fois a-t-elle été notre confidente, notre conseillère et notre infirmière? Elle savait respecter nos choix. Jamais elle ne nous a reproché nos erreurs. Nous avons bénéficié de son amour inconditionnel. Elle savait être douce mais parfois son autorité était directement reliée à notre peur de la tapette à mouches. Elle savait comment dédramatiser nos petits tourments. À table en famille, il nous fallait fréquemment attendre pour connaître sa pensée tellement elle riait... Son visage devenait écarlate. Nous la regardions revenir à elle, puis après un soupir elle pouvait nous raconter... C'était réconfortant de sentir ce bonheur. Elle aimait nous coudre des vêtements qu'elle agençait à de jolis collants,. Les collants! Comment ne pas en parler... Maman les aimait sans plis, bien remontés... C'est pourquoi elle s'empressait de les replacer «en pinçant» aussi nos jambres au son de nos protestations! Nous l'avons tellement taquinée à ce sujet en grandissant. Que de beaux souvenirs nous avons. Une douce maman qui se passionnait pour les fleurs. Un père «travaillant» qui au fil des années a bâti un chalet. Là, nous avons connu les débâcles du printemps, les baignades dans le lac, nous endormir au son de la pluie sur le toit, les promenades en «chaloupe», ce qui nous a fait connaître et aimer la nature... Et arroser le grand jardin les soirs au son des moustiques, sarcler le grand jardin à travers les moustiques, récolter le grand jardin l'automne lorsqu'enfin, il n'y avait plus de moustiques. Papa nous racontait combien ses qualités l'ont charmé. Il disait de sa belle Rachel qu'elle était une épouse et une mère parfaite. Pour elle, il était prêt à aller sur la lune... Maman, ton corps qui t'a si souvent trahi a accepté de se séparer de ton âme. Tes souffrances sont terminées. Tu mérites le repos éternel. Ton souvenir demeurera dans nos coeurs... Au revoir.


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Hommage à M. Rodrigue ST-PIERRE

Hommage à M. Rodrigue ST-PIERRE

Hommage à monsieur Rodrigue St-Pierre, lu en par son petit-fils Charles, en l'église d'Amqui, le mercredi 10 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Cher grand-papa Rodrigue, Tu étais un bon grand-papa qui aimait beaucoup les enfants. Tu étais un homme calme et courageux. Tu vas nous manquer beaucoup, mais je me console en me disant que tu vas m'aider à faire de beaux arrêts au hockey. Nous t'aimons tous, tu seras toujours dans notre coeur.


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Hommage à Mme Thérèse PLANTE, RIOUX

Hommage à Mme Thérèse PLANTE, RIOUX

Hommage à madame Thérèse Plante lu par son fils Jean, en l'église de St-Tharcisius, le mardi 9 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Ce n’est vraiment pas évident De résumer plus de 80 ans En quelques lignes, quelques instants Mais le mot qui revient le plus souvent C’est patience, naturellement Perdre sa mère, c’est vraiment un dur moment Chère maman, Mariée depuis plus de 60 ans Avec autour, dix enfants vivants Vingt et un petits-enfants et présentement Huit arrière-petits-enfants C’est vraiment de bons moments Chère maman, Même avec plusieurs garnements Le plus triste de tous les événements C’est de perdre un enfant par accident Le choc et la peine sont si grands Qu’il reste sûrement de gros mottons en dedans C’est vraiment de durs moments Chère maman, Pour terminer tout simplement Au nom de tous, petits et grands Avec amour, merci, merci maman Pour tous ces moments, ces grands moments Et ces grands grands moments Et nous sommes tous avec toi maintenant Pour t’accompagner vers le firmament Merci Hommage à madame Thérèse Plante lu par sa petite-fille Guylaine, en l'église de St-Tharcisius, le mardi 9 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Grand-maman, Aujourd'hui nous sommes ici pour te dire un dernier aurevoir. Oui tu es partie trop vite, mais chacun de tes 21 petits-enfants a eu la chance de te connaître de près ou de loin. On a tous de bons souvenirs avec toi qui ne pourront jamais s'effacer de notre mémoire. On ne te l'a probablement jamais dit, mais ton pain de ménage... oui c'était le meilleur du monde. Grand-maman, aujourd'hui nous sommes grands et tu nous a apporté à chacun beaucoup. Maintenant, il est temps de veiller sur nous tous d'une manière différente. Repose-toi, tu l'as bien mérité, on t'aime grand-maman.


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Hommage à madame Adrienne LECLERC, CARON

Hommage à madame Adrienne LECLERC, CARON

Hommage à madame Adrienne Leclerc, lu par sa fille Jacqueline, en l'église de Val-Brillant, le samedi 6 juillet 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, Nous sommes mercredi. Ce soir, je m’assois à mon clavier et ma tête gronde. Je pense à toi et les larmes coulent sur mes joues… Ma gorge se serre à en faire mal car je repense à ton départ. Dans quelques jours, nous te dirons au revoir… et ce jour, c’est aujourd’hui. Je me souviens des moments de ton enfance que tu nous racontais. Issue d'une famille de 12 enfants, dont malheureusement les 6 garçons ont déjà quitté cette terre, tu nous disais que pour des enfants de cultivateurs, la vie n’était pas facile ! Le travail ne manquait pas et toi, l'aînée des filles, tu as dû développer bien rapidement tes talents de cuisinière, de couturière, une habileté toute particulière pour le tricot, la broderie et parfois même pour le bricolage. En 6ème année, tu as dû quitter l’école pour aider grand-maman qui s’était cassé un bras. Ton aide aux tâches quotidiennes et ta débrouillardise ont fait en sorte que, bien rapidement, les gens se sont mis à revendiquer ton aide pour assister les femmes qui venaient d’accoucher. Rapidement, ta réputation de très bonne aide à domicile s'est répandue et les offres d’emploi ont été de plus en plus nombreuses. Le travail ne te faisait pas peur et comme tu ne manquais pas d'initiative, tes employeurs étaient plus que ravis de bénéficier de tes services. Et puis, un jour, un beau jeune homme t'a remarquée. Sa cour assidue a gagné ton cœur et tu t'es décidée à convoler en justes noces le 10 juillet 1946. Une femme fière pour un homme fier ! Avec ses économies, papa a acheté une ferme dans le Rang 2 de Val-Brillant. Pour avoir l’électricité à la maison, tous les hommes du rang ont creusé et planté les poteaux qui deviendront porteurs des fils électriques. L’électricité à la maison va un peu faciliter ta vie à la campagne. Dans cette maison, maman, tu as mis à profit tes talents pour la peinture, la décoration et le bricolage. La récupération n’a pas été inventée par nous. Déjà à cette époque, tu faisais la transformation des matériaux récupérés en réutilisant tous les papiers brillants pour confectionner les boules de Noël ; les sacs de farine se transformaient en rideaux pour les fenêtres ; le manteau de fourrure d’un vieil oncle devenait, pour notre plus grand bonheur à ma sœur et à moi, nos manteaux et pouvaient servir également de jetée sur notre lit pour les nuits d’hiver. Maman, tu as été une femme brillante et imaginative ! Lors d’une visite à Val-Brillant, Claude se laissa raconter par monsieur Paquet l’incroyable femme que tu étais lorsque notre famille demeurait dans le rang 2. Monsieur Paquet se souvenait de t’avoir vue atteler seule le cheval pour aller faire tes commissions au village ou aller à la messe. Ce n’était pas chose courante, même dans ce temps-là. En remémorant cette anecdote à Henri, celui-ci en rajouta, en racontant comment parfois les trajets en voiture à cheval entre le rang 2 et le village, avec toi maman, pendant que papa restait à la maison pour garder les autres enfants, étaient trépidants et surprenants. Déjà en 1947, un enfant se laisse bercer dans tes bras. À ton tour, tu deviens maman. Il ne se souvient pas de ton premier sourire, de ton premier câlin pour lui, et nous non plus, mais on sait que tu nous as donné le meilleur de toi-même. Tu as perdu bien des heures de sommeil pour nous, tu t’es inquiétée bien des fois dans nos moments d’incertitude, tu as soigné nos blessures, tu nous a transmis tes connaissances. Tu as également travaillé très fort comme par exemple, à ramasser des fraises des champs pendant des heures, à nettoyer le champ de framboises pour que, d’année en année, elles soient toujours plus grosses, plus juteuses pour les vendre immédiatement à la fin de ces journées entières passées au soleil, sans parfois même t’arrêter pour prendre ton repas, tout cela pour nous fournir ce dont on avait besoin pour nous loger, nous nourrir et payer les frais scolaires. Tu avais le don de faire beaucoup avec peu (peu d’argent, peu de nourriture, etc..). Tu nous as soutenus à la naissance de nos enfants ou lors de nos maladies. Tu avais certainement des rêves qui ne sont jamais devenus réalité à cause de nous. Sans aucun doute, tu as dû te sentir frustrée quelquefois et même pleine de désespoir. Tu n’as pas eu une carrière excitante quoique tu en aurais eu toutes les capacités. Tu n’as pas voyagé à travers le monde ni conduit de voiture luxueuse mais, chaque jour, tu t’en faisais pour nous. Tu nous as aimés inconditionnellement, peu importe ce que nous avons fait. Durant les 2 dernières années, jour après jour, nous pouvions voir tes difficultés de plus en plus grandes à effectuer tes activités quotidiennes. Toi, une femme de caractère et indépendante, tu as voulu tout faire pour garder ton autonomie. Toi qui as tant travaillé, tu refusais que la vie t’enlève l’usage de tes jambes, de tes bras et de tes mains. Tu devenais prisonnière de ton corps, mais ton esprit restait alerte. Chaque jour, tu espérais le retour de tes capacités et le soir, toute désolée, tu faisais le constat des forces perdues. Avec le début de ton séjour en soins palliatifs à l’hôpital, nous savions, maman, que l’inévitable se rapprochait. Tous tes enfants avec leur conjoint et conjointe sont venus te visiter, ainsi que tes sœurs et tes petits-enfants demeurant dans la région. Tu as pu parler avec certains, leur dire que si tu nous quittais, ce n’était pas parce que tu ne nous aimais pas, mais parce que tu étais fatiguée de tant souffrir. Ton départ, il y a longtemps que tu le demandais dans tes prières. Tu avais fait tes Pâques et reçu l’onction des malades deux fois plutôt qu’une et tu étais prête pour un grand voyage… Maman tu as été plus qu’une mère. Tu as été une grand-mère et arrière-grand-mère. Tu aimais recevoir tes petits-enfants et eux aimaient l’odeur qui régnait dans ta maison. Tu as été une femme vaillante comme deux. Avec tous tes talents, tu as probablement déjà des outils dans les mains et tu nous prépares certainement une belle place ornée de fleurs au ciel. Maman, nous avons eu le privilège de t’accompagner. Nous avons tenu ta main. Nous avons prié avec toi. C’était un moment unique. Nous t’avons dit que tu pouvais partir et que nous ne voulions plus que tu aies à souffrir. Sois soulagée et heureuse maman. Va sereine et en paix car tu as tenu bon et dignement. Tes enfants qui t’aiment.


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Hommage à Mme Marjolaine BERNIER

Hommage à Mme Marjolaine BERNIER

Hommage à madame Marjolaine Bernier, lu par sa belle soeur Thérèse Arsenault au nom de la famille Bernier, en l'église de Sayabec, le samedi 15 juin 2013, jour de la célébration commémorative. Marjo, Si j'étais un musicien, je t'écrirais une chanson, parce que toute petite, je te voyais le pouce dans la bouche et tes premières berceuses étaient la radio. Cette musique t'emportait déjà vers de beaux rêves. Tes rêves n'étaient pas toujours comme tu les aurais souhaités. Dans ton monde marginal, ils ont été trop souvent des cauchemars, mais c'était ton univers. Ta beauté physique, ton grand coeur t'ont joué de vilains tours. Monde riche ou pauvre, beau ou laid à tes yeux ça n'avait pas d'importance, tu aimais les gens et tu pouvais dire tout haut ce que l'on pensait tout bas. Intelligente, astucieuse, débrouillarde et avec ta force de caractère, cachait derrière tout ça une jeune femme instable avec un grand besoin d'être aimée. La rockeuse au coeur tendre était souvent attirée par tout ce qu'on lui faisait miroiter. Mais la finesse de ces personnes cache trop souvent des surprises qui ne sont pas toujours des cadeaux. Tu nous as souvent fait rire, pleurer, trembler, tu nous as inquités mais ceci n'a jamais cessé de t'aider à notre façon. À certains égards, tu as pris les chemins les moins fréquentés, les plus dangereux par manque de vigilance, par manque d'expérience, par défi peu importe, ça prenait du culot, de l'audace mais tes choix n'étaient pas les nôtres. Par contre, la vie ne t'a pas gâtée, les chemins les plus rocailleux peuvent nous amener vers une vie plus douce, tout comme la route la plus belle peut nous diriger vers nulle part. Marjolaine ta route à toi fut trop courte sur cette terre. Une femme trop souvent mal comprise, mal soignée, mal diagnostiquée, tu en avais assez. On ne te juge pas, loin de là notre souffrance, notre tolérance, notre capacité nous seuls pouvons en témoigner, ça nous appartient. Que notre Créateur t'ouvre les portes du paradis, parce que pour toi, l'enfer, tu es déjà allée. Aujourd'hui des gens comme «Dan Bigras, Jerry Boulet, Éric Lapointe, Marjo» nous applaudissons à ces interprètes parce qu'ils chantent haut et fort leur univers. Pourtant ils sont le miroir d'une face qu'on voudrait cacher à notre société. Aujourd'hui, nos applaudissements seront tournés vers notre Marjo. Salut chère soeur, tu resteras toujours gravée dans nos coeurs. P.s. J'oubliais, le titre de ta chanson Marjolaine serait: Mon univers!


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Hommage à M. André CARRIER

Hommage à M. André CARRIER

Hommage à monsieur André Carrier, lu par sa fille Rosanne, en l'église d'Amqui le mardi 18 juin 2013, jour de la célébration commémorative. Cher PAPA, Merci à toi ! Nous te rendons hommage aujourd’hui pour toutes tes réalisations. Tu nous as laissé une grande famille unie, 22 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants. Tu nous as transmis les valeurs de la famille, du travail bien fait, la détermination et le courage de traverser les intempéries de la vie. Au-delà de tout, tu nous as donné le goût de continuer sur le chemin de la vie. Ton voyage avec nous a débuté avec la venue de Carmen et a progressé rapidement. Micheline, Rosanne, Gaétane, Huguette, Michel, le premier garçon qui a fait la fierté de papa, puis Diane, Louis-Paul, Lynda et enfin le bébé de la famille Martin ont également pris place au sein de la famille. Que d’efforts et de courage cela vous a demandé à maman et à toi pour subvenir aux besoins de tous. Ta profession a débuté par celle de bûcheron, un travail très exigeant, demandant un nombre incalculable d’heures pour apporter le soutien à la famille. Plusieurs autres expériences de travail se sont greffées comme camionneur et contremaître. Dans ces premières années où a pris naissance la famille, l’assurance-chômage n’existait pas et il fallait que tu trouves des moyens pour survivre. À compter de 1968, nous partions tous, en famille, pour les récoltes de tomates en Ontario, de juin à octobre de chaque année. Cette expérience s’est déroulée sur plusieurs années. Pour agrémenter cette vie mouvementée, papa aimait beaucoup la pêche, la chasse et la musique. Souvent le dimanche, papa sortait sa guitare hawaïenne ou son accordéon, tous les enfants s’assoyaient autour de lui pour l’écouter, il avait aussi son répertoire de chansons. Tous les enfants ont souvenir de ces moments magiques de réunion familiale. Aussi, quand papa revenait de la pêche, il arrivait souvent avec des lots de 300 poissons et plus, que nous les filles apprêtions et que maman faisait cuire avec amour au grand bonheur de la famille et des invités. À l’automne, une viande d’orignal, de chevreuil, de lièvre et de perdrix s’ajoutait à notre répertoire culinaire. Aussi, pour arrondir les fins de mois, l’hiver, papa trappait. Plusieurs fourrures au menu, castors, lynx, martres, visons, renards, et plusieurs autres. Beaucoup de travail entourait cette trappe, papa partait au froid en ski-doo pour installer des pièges souvent dans des montagnes de neige. Quelques fois par semaine, il devait refaire la route pour récupérer les bêtes. Après, rien n’était fini, beaucoup d’étapes étaient nécessaires pour apprêter les fourrures pour la vente. C’était un travail d’équipe avec maman qui demandait beaucoup de minutie. Ainsi a été ta vie, remplie d’épisodes de dépassement de soi. Tu gardais toujours la route, fier et droit. Pour ce tu as été, tu es et tu seras, nous te rendons hommage. Maman et Lynda te tendent les bras, de là-haut. Elles te guideront à bon port. Nous te disons au revoir et nous te gardons gravé dans nos cœurs pour toujours. Papa, c’est avec beaucoup d’émotions que nous t’accompagnons jusqu’ici aujourd’hui. Fais un clin d’œil à maman et à Lynda pour nous. AUREVOIR PAPA ! BON VOYAGE ! ON T’AIME !


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Hommage à Mme Rosalie LÉVESQUE, PLANTE

Hommage à Mme Rosalie LÉVESQUE, PLANTE

Hommage à madame Rosalie Lévesque lu par sa fille Julie, en l'église de Ste-Florence, le samedi 1er juin 2013, jour de la célébration commémorative. Habituellement, c’est à sa mère qu’un enfant raconte ses plus beaux ou tristes moments. Aujourd’hui, nous vivons notre plus grande tristesse et c’est la première fois que nous ne pouvons t’en parler maman. Maman Rosalie Lily C’est avec des paroles de chansons que nous voulons s’adresser à toi puisque les mots nous manquent. Pour te dire la peine que nous avons nous ne connaissons pas de mots assez forts. Maman Une mère ça travaille à temps plein Ça dort un œil ouvert Ça court au moindre petit bruit Ça s’lève au petit jour Ça fait des petites nuits Une mère ça danse à tout jamais une éternelle gigue Ça vit pour sa famille Ça reste auprès de sa couvée Bien sûr ça veut revoir ensemble toute sa progéniture Une mère, c’est là que ça nous protège! Une mère ça ne devrait pas partir mais on ne peut rien faire. C’est la peur du silence, une photo en souvenir, une larme, un soupir. On ne choisit pas toujours sa route Ni même le moment du départ La vieille peur d’être en retard Et la vie est si fragile Les rôles sont inversés aujourd’hui On a veillé sur celle qui nous a tout appris C’est le jeu de la vie C’est notre enfance qui tombe Toi maman qui nous as aimés Toi maman qui nous as choyés Toi qui nous as appris les valeurs Toi qui nous as apporté le bonheur Toi qui nous as appris le respect Qui nous as toujours guidés. Ensemble, nous t’avons laissée partir. Comme toi, nous avions une petite larme. À la seule pensée de te perdre, nous en avions le souffle coupé. Notre tête voulait que tu restes, mais notre cœur te conduit vers cette douce lumière. Enfin soulagée de ce mal, Pour nous, tu as lutté de toutes tes forces, Plus de cinq ans durant, contre vents et marées, Tu essayais de cacher le mal que tu endurais, tu ne voulais pas que l’on voit que tu souffrais, Ton corps n’en pouvait plus, Ton cœur d’athlète, lui, continuera de briller pour nous ! Tu refusais si tôt de nous quitter, Pour rester auprès de nous, Nous savons que tu vas continuer, De veiller sur nous, De ça nous en sommes sûrs, comme avant, Ton nom sera prononcé à la maison comme il l’a toujours été, Nous continuerons de te faire parler maman pour avoir le plaisir de t’entendre à nouveau, Épouse, maman, grand-maman adorée et belle-maman attentionnée, À l’appel, tu répondais comme à l’école « présente », Quels que soient nos soucis et nos attentes, Femme forte, discrète et souriante, Tu as mis ta vie de côté pour nous, Dans nos cœurs, tu es gravée, Tu resteras présente à chaque instant, Car encore et encore, on va t’aimer, Pour la vie et à l’infini, Même s’il nous a fallu lâcher ta main, Sans pouvoir se dire à demain, Couper les ponts, changer de train, L’amour est plus fort que le chagrin, Penses-y quand tu t’endors, L’amour est plus fort que la mort. Repose-toi maman, Tu l’as bien mérité. Repose-toi maman, Et pour l’éternité, Hommage à madame Rosalie Lévesque lu par sa petite-fille Édith, en l'église de Ste-Florence, le samedi 1er juin 2013, jour de la célébration commémorative. Comment t’as fait grand-ma pour savoir que l’plus fort c’est grand-pa, Comment t’as fait grand-ma pour savoir que grand-pa, beau temps ou mauvais temps, il ne partirait pas, Comment t’as pu trouver un homme comme lui, qui n’a pas peur, qui promet sans trembler, qui aime de tout son cœur, Mais dis-toi bien grand-ma que l’plus fort c’est grand-pa. Grand-maman, grand-papa vous êtes dans notre vocabulaire bien plus que des grands-parents, Vous êtes le ciel et la terre et nous cet arbre grandissant qui a besoin de votre soleil votre lumière pour être forts pour être grands, Vous êtes le jour et la nuit et nous le fruit de vos saisons. Nous portons les couleurs de votre amour! Nous vous aimons! Grand-maman, marchant loin de ta jeunesse fatiguée dans la maladie Bien sûr tu es partie, Avec l’espoir comme seule promesse que dans nos cœurs tu resteras ! Nous t’aimons !


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Hommage à M. Ernest LACASSE

Hommage à M. Ernest LACASSE

Hommage à monsieur Ernest Lacasse, par sa famille. Hommage à mon père, Ici-bas sur cette terre, peu de gens ont la chance d'avoir un père comme toi à leurs côtés. La planète entière serait à son meilleur avec des hommes comme toi. Dans la vie, il y a des choses qui ne s'apprennent pas, mais tu as su nous les donner. Tu es remarquable et formidable. Le plus bel héritage que tu laisses est la famille que tu as construite. Nous t'aimons. Aujourd'hui, tu n'es plus avec nous, mais dans nos coeurs, tu resteras à jamais. Merci pour tout. Adieu papa...


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Hommage à M. David DELAUNAIS

Hommage à M. David DELAUNAIS

Hommage à monsieur David Delaunais, lu par sa cousine Jessica, en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le mercredi 22 mai 2013, jour de la célébration commémorative. David, Djo, Ti-gars, Comme tu dois être impressionné de voir tous ces gens qui sont venus te dire «Au revoir». Toi qui aimais tant la vie, toi qui étais si vaillant; peu importe la personne qui avait besoin d'aide, tu étais là. Il n'y a pas de job que tu ne savais pas faire. Tu étais un homme de confiance sur qui tes parents, ta famille et tes amis pouvaient compter. Il n'y avait pas une bûche ou une tondeuse qui te résistait. Tes bottes «à cap» avec lesquelles tu as probablement appris à marcher, et tes «Big bill» faisaient de toi un travailleur accompli. À partir de maintenant, nous devrons apprendre à vivre sans notre bras droit. «Pourquoi partir si vite?» est une question à laquelle nous n'aurons jamais la réponse. Mais en 17 ans, tu nous as fait vivre des moments merveilleux qui nous feront sourire quand nous parlerons de toi. Ton humour et ton rire contagieux nous manqueront. Le Casault ne sera plus pareil sans toi, mais tu n'as pas à t'inquiéter, Oncle Ray te gardera une place dans sa chaloupe pour toujours. Je suis certaine qu'une petite barre noire sera créée en ton honneur sur ce fameux pont. Mahée, ta filleule, aura maintenant une bonne étoile qui veillera sur elle et sa famille. Ton départ laissera un immense vide dans nos vies mais tu vivras dans nos coeurs à jamais. Comme tu dois être bien maintenant que tu es libéré de toute cette souffrance que tu as vécue ces dix derniers mois. Oui, ton absence nous rend tristes, nous fait souffrir mais cette délivrance que tu as obtenue, met un petit baume sur notre douleur. Tu nous quittes aujourd'hui pour aller rejoindre les membres de ta famille qui t'ont réservé une place à leurs côtés. Pars la tête haute, car tu as su profiter de la vie et tu as eu la force de te battre jusqu'à la fin. Ne t'inquiète pas, nous nous occuperons de tes parents et de tes soeurs. Ton passage dans nos vies nous marquera à jamais. Repose en paix mon Djo. On t'aime XXXX


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