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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à madame Rita PARÉ, BOUCHARD

Hommage à madame Rita PARÉ, BOUCHARD

Hommage à madame Rita Paré, lu par son fils Carol, en l'église de Causapscal, le samedi 18 mai 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, Il était une fois une mère, un père et leurs cinq enfants, Une fois, une famille, Une famille comme il s'en compte par milliers, Une famille ordinaire, sans drame, unie ici à jamais, Une famille qui s'est agrandie et qui demeure unie ici à jamais par le sang et l'amour de la famille. Le 21 avril 2010, Ann-Marie nous a quittés, La mort a sonné une première fois; Le 13 février 2013, maman nous a quittés, La mort a sonné une deuxième fois, Un double silence de mort, Un long et pénible silence d'aujourd'hui, de demain et des jours et des nuits entières après, Un silence qui représente désormais pour nous un trait entre le réel et les peut-êtres, un trait entre la vie et la mort, un trait qui n'est plus d'union. Maman, elle était belle, elle était douce, elle était angélique, elle était Maman, Elle était notre ange sur terre, Elle aimait tout ce qui était beau et bien et bon, Elle pleurait tout ce qui était désolant, triste et injuste, Elle pensait aux autres bien plus qu'à elle-même, Elle était toujours là, toujours à l'écoute, toujours prête à réconforter, à encourager, à aider, Toujours Maman, jusqu'au plus profond d'elle-même, Bravo Maman, bravo d'avoir été la meilleure de l'univers entier, Et nous, nous devons continuer, sans toi ici-bas. Les prières ne sont plus ce qu'elles étaient, Avant, on s'adressait à Dieu, quelque part, peu importe où, sans vraiment savoir le comment du pourquoi. Maintenant on te parle, Maman... Car peut-être es-tu là où un oiseau chante ses plus beaux airs? Sûrement, tu aimais tant chanter et écouter la musique, Car peut-être es-tu l'astre qui brille près du soleil et que nous seuls pouvons voir? Sûrement, c'est ton étincelle d'énergie qui nous envoie un clin d'oeil, Car peut-être es-tu la fleur qui embellit tout, juste en étant fleur? Sûrement, tu étais la plus belle et la plus fragile, Car peut-être es-tu l'ombre qui nous guide et nous suit à chaque pas? Sûrement, tu nous a montré le droit chemin et tu continues ton oeuvre. Mais tout est désormais peut-être et passé, Mais ce qui est certain, c'est que tes souffrances physiques ont cessé. Tu n'auras plus à lutter contre la maladie, Essayer de dire sans plus pouvoir dire, Essayer de te souvenir sans plus savoir, Essayer de marcher sans plus pouvoir te lever, Essayer de sourire sans plus comprendre le mal qui prenait toute ta place. Tu n'es plus Maman, mais tu seras... Tu seras encore là quand nous viendrons vers toi, un jour à la fois. Nous reverrons ton beau sourire et tes yeux rieurs et ton âme fidèle. Nous nous retrouverons, et là, à cet endroit, à cet instant, à cette seule seconde, avec Ann-Marie, nous serons encore une famille d'anges gardiens. Odette, au nom de toute la famille (16 mars 2013)


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Hommage à M. Louis VILLENEUVE

Hommage à M. Louis VILLENEUVE

Hommage à monsieur Louis Villeneuve, lu par son fils Mario en l'église d'Amqui, le samedi 11 mai 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, mes soeurs, mon frère, ma famille et vous tous ici rassemblés, Que dire de papa. Difficile de décrire en peu de mots toute une vie, mon père était le plus fort, le meilleur d'entre tous, 84 ans bientôt ! Pour un petit garçon né à la fin des années 20 ... cette vie d'une autre époque est pour nous difficile à imaginer; Peu de confort, sans électricité, très peu d'argent : c'était la crise, les tickets pour la nourriture, le rationnement... Que faire pour lui, l'aîné des garçons? Aider les parents, commencer le travail très jeune à des salaire de misère. Les chantiers lui ont volé son enfance ainsi que son adolescence ; il est devenu un homme avant le temps! Son courage, sa force, sa détermination, son désire d'avancer ont tracé son chemin ... Un premier mariage, il perd sa femme de façon tragique. Un deuil difficile pour un jeune marié de quelques mois. La vie continue pour lui, puis heureusement pour nous, une deuxième rencontre. Il tombe amoureux de la jeune et jolie maîtresse du rang. Elle sera la compagne de sa vie.. SA Marguerite; 59 ans de mariage bientôt, 6 enfants, 12 petits-enfants et même 1 arrière petit-enfant. Pour lui sa famille est importante, il veille à ce qu'elle ne manque de rien. Alors combien d'hivers dans le bois, combien d'anniversaires manqués ? Mais tellement présent à la fois. Travailler sur la Côte Nord, il fallait le faire. Jamais papa ne reculait devant les embûches, les lots inaccessibles, les ravins, rien ne lui faisait peur. La compagnie lui a d'ailleurs décerné plusieurs prix. Lorsqu'il revenait, c'était la fête. Papa d'ailleurs était de party ... grosse gang, gros repas (cipaille); mais fallait faire la vaisselle au plus vite ... reporter à plus tard, jamais!!! Pour soulager sa douce, il lui donnait congé. Congé bien mérité, elle en profitait pour visiter ses soeurs. SOBRE tout au long de sa vie, Lacordaire il a été ! Habile de ses mains c'est peu dire, il avait tous les talents en construction, plomberie, électricité, demandez, il savait le faire! Parce que la santé de maman l'exigeait, ce n'est pas une mais deux maisons qu'il construisit; sa fierté, toujours l'améliorer. Changer les divisions, refaire une chambre, combien de fois a-t-il déplacé les salles de bain d'endroit et lorsque les ma-tantes arrivaient, elles ne savaient plus où aller. Toujours un projet en tête ... Il pouvait calculer l'achat de son bois sans aucune perte. Pas de calculatrice, pas d'ordinateur, il aurait pu être un universitaire avec une grande carrière; son université : l'école de la vie et QUELLE ÉCOLE... Que dire de ses voitures, avec son premier Pontiac, il a séduit notre mère ... avec ses Volvos de mon oncle Marcel, il roulait à 100 ; mais c'était des milles à l'heure, lui aussi il a été jeune. Sa plus belle réussite, ses enfants ; il ne parlait pas beaucoup, mais toujours on comprenait. Il était autoritaire, directif, il fallait que tout soit parfait. Heureux de la réussite de ceux-ci comme pas un, sa grande fierté, qu'ils soient tous instruits. C'est notre héritage. Athlétique et endurant, il aurait couru le marathon et en aurait été le grand vainqueur, mais pas de temps pour les loisirs ; travail, travail, travail, toujours le travail ... Et par le travail sont venus de graves accidents. Combien de fois nous avons eu peur de le perdre, combatif, jamais il n'abandonnait. Peu comme lui aurait pu endurer cette souffrance. Condamné à la chaise roulante, il avait dit qu'il remarcherait et bien sûr c'est ce qu'il fit. Il retourna vers sa Côte Nord... Quand l'heure de la retraite arrive, il ne reste pas inactif. Que ce soit à la maison, au chalet, de multiples travaux sont toujours en cours. Jamais il ne se repose. Il était heureux, avec un marteau dans une main et un gallon à mesurer dans l'autre. Debout avant le lever du soleil, ses journées commençaient et jusqu'au coucher il s'activait. Puis la maladie, problème cardiaque, il est inopérable, rien à faire pour lui. De par sa nature, avec un régime strict, sa condition s'améliore; 2 ans plus tard, 5 pontages cardiaques. Encore une fois, des complications, mais rien pour le faire céder. Tel un roseau, il se relève encore. Puis surnoisement tel un voleur, la démence vasculaire vient chercher petit à petit sa mémoire, son autonomie, lui si allumé... Malgré notre tristesse, Louis était notre papa avec son sourire et ses beaux cheveux blancs... Ses derniers moments ont été empreints de calme et de douceur. Papa, à l'aube et accompagné d'une volée d'oiseaux vers le Royayme céleste, tu t'es élevé. De ton paradis, veille sur nous. Et si jamais les portes de St-Pierre ont besoin d'être modifiées ... soyez certains que ti-Louis prendra ses outils ! On t'aime papa Le plus fort, c'est toi ! Hommage à monsieur Louis Villeneuve par son petit-fils Rémy Villeneuve La légende de Louis Il est très rare d'avoir le privilège de connaître une véritable légende. Ce n'était pas un grand politicien, ce n'était pas un architecte renommé, ce n'était pas non plus un joueur de hockey. C'était notre grand-père. Notre grand-père était un travailleur acharné. Un homme fier de ses réalisations et respecté des hommes qui le côtoyaient dans son milieu : la forêt. Un homme qui rappelait à tous et à chaque occasion le niveau record et souligné à maintes reprises de son professionnalisme dans l'exercice de son métier de bûcheron. Notre grand-père était d'une minutie et d'une exactitude remarquables, parfois déconcertantes pour le commun des mortels. C'était un homme qui mesurait une fois avant de couper et travaillait aussi bien le bois d’œuvre au 1/16 de pouce que les épinettes larges de 16 pouces ! Notre grand-père était d'une imagination et débrouillardise hors du commun. C'était un homme qui réutilisait tout ce qui pouvait l'être et devait l'être. Un homme économe et généreux, qui n'hésitait pas à contribuer aux projets visant à améliorer sa communauté tout comme à soutenir les gens désireux d'avoir leur chance sur les chantiers. Généreux tout autant avec les ours noirs qui lui quémandaient ses repas dans le bois ! Notre grand-père était aussi coiffé d'une bonne toque de chef. L'odeur des rôties beurrées et des œufs à l'aube qui envahissait la maison et sonnait le début d'une autre journée bien remplie, été comme hiver. L'odeur des tartes aux bleuets qu'il rapportait jadis en seaux pleins au rebord de la Côte-Nord. Et que dire de son saumon, qu'il prenait plaisir à préparer en papillote, écho des échanges avec les autochtones qu'il côtoyait et respectait dans cette région. Notre grand-père était fier de lui et de sa famille. Et nous sommes fiers de toi. Notre chemin se poursuivra sans toi, Grand-Papa, mais nous aurons ta légende pour nous guider. De tes petits-enfants et de notre descendance


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Hommage à Mme Denise ST-PIERRE

Hommage à Mme Denise ST-PIERRE

Hommage à madame Denise St-Pierre lu par ses enfants en l'église de Causapscal, le samedi 11 mai 2013, jour de la célébration commémorative. Bonjour, à titre de représentant des enfants de Denise, merci à tous et à toutes d'être venus offrir un dernier hommage à notre mère. Je pourrais prendre plusieurs minutes et vous raconter plein de choses sur maman. Mais, ce serait trop long, il y en aurait tellement à dire, et de toute façon, nous savons tous que cette femme a marqué positivement chacun et chacune d'entre nous. Toutefois, je ne passerai pas sous silence un des traits caractéristiques de maman: son grand sens de l'altruisme. Vous savez, malgré sa maladie, maman n'a jamais, mais au grand jamais cessé d'encourager et de supporter ceux et celles qui la côtoyaient. En effet, pour ceux et celles qui l'ont bien connue, elle encourageait l'autre vers qui elle allait, bien avant elle-même. Au risque de me répéter, je voudrais raconter une petite anecdote. Lorsque je portais maman au Centre d'oncologie de l'Hôpital d'Amqui, je pensais bien que maman irait voir les infirmières pour recevoir immédiatement son médicament. Mais non! Vous savez quoi? Elle allait d'abord voir tous ceux et celles qui étaient dans le centre pour leur demander des nouvelles et les encourageaient à ne pas baisser les bras. Faut vraiment le faire ! Bref, nul besoin de parler longuement de Denise St-Pierre, cette anecdote montre très bien qui était Denise St-Pierre. Merci maman, tu es un exemple à suivre. Maman Denise J'ai envie de te dire ou bien de t'écrire, Tous ces mots doux partagés entre nous. Durant les dernières semaines malgré toute ma peine, Que ces mots doux me réconfortent Empreints de courage ne seront nullement égalent à ton courage, ta persévérance Afin d'éloigner toute la souffrance. Que ces mots comportent également ta fierté afin de me transformer, Qu'ils puissent m'aider à marcher sans chavirer Vers un plus grand bonheur parce que je te porterai à jamais dans mon coeur. Maman, nous t'aimons, jamais nous ne t'oublierons De tes enfants Cathy, Éric et Robin. Courage, persévérance et fierté, sont les mots à retenir lorsque vous penserez à notre mère..... Hommage à madame Denise St-Pierre lu par sa soeur Ruth en l'église de Causapscal, le samedi 11 mai 2013, jour de la célébration commémorative. Chère soeur, Quelques mots avant de partir pour te dire combien tu vas nous manquer. On se rappelera de ton rire spécial, ton grand sens de l'humour. Tu étais une personne qui appréciait la vie. Comment tu aimais t'amuser, rire, la musique et j'en passe. tu étais une personne présente qui s'intéressait à tout et toujours prête à aider les autres. Aider les autres par ton bénévolat, aider ta famille et tes amis. On sait que tout cela était important pour toi. Jamais tu ne voulais oublier personne. Tu étais une personne fière et nous sommes chanceux de t'avoir eu avec nous aussi longtemps. Tu savais mettre les priorités au bonne place. Comme lorsque tu venais à la maison, tu disais là on s'occupe des enfants et après Ruth, on jasera. Que de rires ensemble et de "chin chin" lorsque tu disais: «On va noyer ça ce cancer-là». À nos partys, on savait que quand Denise arrivait, on ne s'ennuierait pas; on s'ennuyait que par ton absence. Mes enfants veulent te dire ainsi que toute la famille, neveux et nièces, combien ils t'aiment. Durant ces 8 dernières années qui se veulent un miracle, tu as su penser à toi, tu en as profité. Tu étais malade et c'est toi qui aidais les autres. toujours avec le sourire, jamais tu ne voulais que l'on te voit malade. Bien qu'on aurait voulu te garder avec nous encore longtemps, aujourd,hui nous devons te laisser partir. Nous devons te laisser partir après ce dur combat qui se veut un miracle. Vas te reposer, tu le mérites et dis-toi qu'on te gardera toujours une palce dans notre coeur; et à chaque fois que l'on pensera à toi, un sourire viendra car on pensera à comment tu aimais t'amuser, tu aimais la vie. On se souviendra de ton courage, ta joie de vivre, ta grande force; tu nous as montré à ne jamais baisser les bras. Tout le monde se joint à moi pour te dire : «À bientôt... ce n'est qu'un Au revoir. On t'aime, tu vas nous manquer.» Ta grande famile qui t'aime PENSÉE Ce que je trouve de beau dans le destin humain malgré son appararente cruauté, c'est que pour moi mourir ce n'est pas finir, c'est continuer autrement. Un être humain qui s'éteint, ce n'est pas un mortel qui finit, c'est un immortel qui commence. La tombe est un berceau. Et le dernier soir de notre vie temporelle est le premier matin de notre éternité. Car la mort, ce n'est pas une chute dans le noir, c'est une montée dans la lumière. Quand on à la vie, ce ne peut pas être que pour toujours. Comme dit le poête: «Ouverts à quelque immense aurore, de l'autre côté des tombeaux, les yeux qu'on ferme voient encore.» La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or, notre âme est immortelle. Il n'y a qu'une chose qui peut justifier la mort, et c'est l'immortalité. Mourir au fond, c'est peut-être aussi beau que naître. Est-ce que le soleil couchant n'est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n'est-ce pas un événement heureux? Et si naître n'est qu'une façon douloureuse d'accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu'une façon douloureuse de devenir heureux ? Paroles de Doris Lussier


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Hommage à Mme Pierrette DIONNE, SOUCY

Hommage à Mme Pierrette DIONNE,  SOUCY

Hommage à madame Pierrette Dionne, composé par son époux René et lu par monsieur Claude Jacques, lors de la célébration commémorative tenue à la Maison Fournier le 11 mai 2013. Pierrette, Tu étais une épouse merveilleuse et une femme qui savait faire plaisir aux gens qui t'entouraient. Tu aimais mes enfants comme si c'était les tiens, tu disais que c'était les enfants que tu n'avais pas eus. Tu étais une femme avec un coeur d'or, tu aurais tout fait pour que tes proches soient heureux. Tu aimais rire, t'amuser, avoir du plaisir, et danser. Tu essayais de cacher le mal que tu endurais, tu ne voulais pas que l'on voit que tu souffrais. Pour toi la vie était belle, ça allait toujours bien et malgré ta souffrance, tu étais toujours de bonne humeur. Un rien te rendait heureuse et t'émerveillait, quand le monde autour de toi était heureux, tu l'étais aussi. Tu prenais ça une journée à la fois et tu profitais de chaque moment passé avec ton entourage. Je t'ai suivie jusqu'à la fin et j'ai toujours été là pour te supporter. Tu as combattu jusqu'au bout et malgré ton départ, tu as pour ma part, gagné ton combat. Tu étais une femme forte et une battante, avec un moral comme on a rarement vu. Bon voyage mon ange, tu as amplement gagné ta place au ciel. Au revoir Pierrette, on se revoit là-haut. On t'aime !!


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Hommage à madame Sylvie BOURGEOIS

Hommage à madame Sylvie BOURGEOIS

Hommage à madame Sylvie Bourgeois, lu par sa fille Kim, en l'église d'Amqui, le mercredi 1er mai 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, Ton sourire et ton humour, Ta douceur et ta tendresse, Mais surtout, ta force et ton courage. Les derniers jours passés avec toi, à rire et à pleurer, Tu étais là pour nous calmer; Tu as su prendre soin de nous, nous rassurer; Dire malgré tout ... « Ne pleure pas, c'est beau la vie.» Ton corps n'en pouvait plus, Ton coeur lui, continuait de briller d'Amour pour nous. Maman, tu vas me manquer pour le reste de ma vie. Mais je sais que tu continues de vivre dans chacun et chacune de nous et que tu es là, tout près de moi... pour toujours. Je t'aime. Ses filles Johanie, Kim et Vanessa


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Hommage à M. Mario THIBEAULT

Hommage à M. Mario THIBEAULT

Hommage à monsieur Mario Thibeault, lu en l'église de Sayabec, le samedi 13 avril 2013, jour de la célébration commémorative. Le 27 novembre 1964 naissait un beau p’tit garçon que l’on baptisa Mario. À toi notre p’tit frère qui à l’âge de 2 ans avait de beaux cheveux bouclés blonds aux yeux bleus, un beau p’tit bonhomme. Dès l’âge de 12 ans, tu étais une personne responsable. Tu aimais garder les enfants, tu les aimais et ils te le rendaient bien. Tu étais un oncle merveilleux. Très jeune tu avais une passion pour la mécanique déjà le travail ne te faisait pas peur. Mario ton passage sur la terre a été de courte durée, 48 ans c’est beaucoup trop court. Tu étais pour nous une personne souriante, attachante, travaillante, toujours prêt à aider, à donner, beaucoup plus qu’à recevoir. Mario, tu étais un bon gars qui aimait rire et faire rire. Un peu rebelle avec un bon sens de l’humour. Un homme qui s’en faisait pas trop avec la vie, qui se préoccupait plus des autres que de lui. Un travaillant qui ne comptait jamais ses heures. Mario on sait très bien que tu aurais aimé prendre un peu de temps pour profiter de la vie. Malheureusement tu n’as pas eu assez de temps pour pouvoir faire les mille et un projets que tu avais en tête. Mario nous avons eu du plaisir avec toi, tous les beaux moments que nous avons passés resteront gravés dans notre mémoire, notre fin de semaine au chalet avec les cousins et cousines resteront inoubliables, que de plaisir nous avons eu. Mario on tient tous à te dire que tu vas nous manquer, sans toi nos rencontres de famille ne seront plus jamais comme avant. On perd un gros morceau, mais avec la maladie qui te faisait souffrir on sait bien que c’est beaucoup mieux comme ça. Nous tenons à te dire au revoir on t’aime grand comme l’univers. Ta famille xx


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Hommages à Mme Laurette VIENS, DUPÉRÉ, PELCHAT

Hommages à Mme Laurette VIENS, DUPÉRÉ, PELCHAT

Hommage lu à madame Laurette Viens par sa fille Martine, en l'église de Sayabec, le lundi 25 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, Nous avons vu le jour et déjà la chaleur de ton être nous enveloppait. Tu nous as appris à marcher, à parler et à partager, nos premiers gestes dans la vie. Pour tout cet amour et cette autonomie, nous te disons «MERCI». Tout au long de notre vie, à chaque événement nous bousculant, nous avons ouvert grands nos yeux, nos oreilles et notre coeur, transformant ainsi nos doutes et nos peurs en foi et espoir en d'heureux moments. Pour tout ce courage et cette force de vie, nous te disons «MERCI». Nous sommes reconnaissants à la Vie d'avoir été aimés par un être d'une si grande bonté. Le fruit de ton amour inconditionnel continuera de grandir en chacun de nous. Merci Maman chérie. Puisses-tu reposer en paix car tout est accompli. Hommage lu à madame Laurette Viens par son gendre Jean-Denis, en l'église de Sayabec, le lundi 25 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Chère Belle-Maman! « Belle maman » ce titre te va à ravir! Belle en trois dimensions, de cœur ,…de corps et d’esprit. Maman de nos amours, ton sens maternel fut pour nous un guide dans l’éducation de nos enfants…tes petits-enfants. Une mention à ton tableau d’honneur pour ton sens de l’accueil et ton respect face à nos différentes personnalités. Le bleu du Ciel nous rappellera toujours la beauté de tes yeux. Un jour nous te rejoindrons dans « l’arc-en-ciel » de l’éternité. Salut Laurette! Hommage lu à madame Laurette Viens par ses petites-filles Amélie et Julie, en l'église de Sayabec, le lundi 25 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Chère Grand-Maman, Nous avons eu la chance de t'avoir pour grand-maman. Une grand-maman qui a été présente et aux petits soins pour ses petits-enfants. Que de beaux souvenirs nous avons en mémoire. L'un d'eux est lorsque nous allions te rendre visite. Nous attendions avec impatience le moment où tu allais nous sortir tes boîtes de métal remplies de délicieuses galettes. Miam! Quel délice! Plusieurs ont hérité de ton bec sucré! Tes galettes à la gelée de pommes étaient les favorites de plusieurs d'entres nous. Ha! Quelle fierté lorsque tu nous as promu au titre de coursier. Enfin, nous étions assez grands pour traverser seuls la 132 pour aller te chercher une pinte de lait. Et ton divan-lit, comme nous aimions y dormir. Nous avions le sentiment qu'il avait été fait sur mesure pour nous. Ta porte a toujours été ouverte pour nous. Nous allions partager avec toi un repas. Au menu, spaghetti et jus de pommes ou bien une bonne soupe maison avec un bon jus de tomates. Tu aimais nous parler de ton enfance, de tes frères et sœurs. Notre Grand-Maman, c'était une bonne historienne! Tu aimais parler mais tu savais également écouter. Ton ouverture d'esprit et ta disponibilité faisaient de toi une confidente exceptionnelle. Nos secrets étaient en sécurité avec toi. Aucun sujet n'était tabou. Cette attitude a fait une différence dans la vie de certains lors de moments plus difficiles. Tes séjours dans nos demeures nous ont permis de passer des moments privilégiés avec toi. Quand tu repartais, nos tiroirs étaient impeccables. Pour certains, ce beau rangement n'était que de courte durée « les traîneuses » comme tu aimais les appeler. En fin de journée, assis à tes côtés, nous écoutions les « soap » américains à TVA. Il y en a même qui en sont devenus "accros"! Ta façon de rire, un petit rire ricaneur qui, à chaque fois que nous l'entendions, nous faisait rire également. Malgré que tu étais toute petite et menue, tu as toujours représenté pour nous l'image d'une femme forte qui a su garder sa famille unie peu importe les épreuves. Cette image, tous tes petits-enfants l'ont de toi. Ta grande force de caractère, ta résiliance, ton authenticité et ton amour sont et seront une inspiration tout au long de notre vie. Tous ces souvenirs, nous les perpétuerons avec nos enfants. Merci Grand-Maman On t'aime très fort Tes petits-enfants Hommage lu à madame Laurette Viens par sa soeur Thérèse, en l'église de Sayabec, le lundi 25 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Cet hommage que nous voulons rendre à notre chère sœur Laurette, s’adresse à ses enfants, à toute sa famille ainsi qu’à vous tous. Nous venons de perdre une personne qui était très importante pour nous tous. Quand nous pensons à tout ce qu’elle a vécu, à sa force et à son courage devant les événements de sa longue vie, on doit dire qu’elle était une femme plus grande que nature, une femme exceptionnelle. Nous avons eu la chance de vivre dans une famille très unie et de partager les bons moments ainsi que les moments plus difficiles. « Notre petite Laurette », comme nous aimions l’appeler avec affection, était très généreuse et elle était toujours présente pour ceux qui avaient besoin d’elle. Elle nous impressionnait toujours par sa façon d’aborder la vie, avec un humour et une philosophie bien personnelle dont on se souviendra longtemps. Nous voulons remercier ses enfants qui nous ont accueillis très souvent et qui nous ont permis de vivre des moments privilégiés entre frères et sœurs. Notre sœur Cécile, qui a été très liée à Laurette tout au long de sa vie, est près de nous tous en ce moment, par la pensée et le cœur, et il en est de même de notre frère Léon. Laurette, nous nous souviendrons toujours de toi, avec beaucoup d’émotion et d’affection.


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Hommages à Mme Madeleine ROUSSEL, GENDRON

Hommages à Mme Madeleine ROUSSEL,  GENDRON

Hommage à madame Madeleine Roussel, lu en l'église de Sayabec, le mardi 2 avril 2013, jour de la célébration commémorative. Madeleine, c'était l'accueil, la chaleur du foyer, la bonne table et le coeur de la maison où nous avons été heureux de vivre. Nous avons toujours su qu'elle nous aimait, même si elle ne nous l'a pas dit souvent. Madeleine nous a donné l'exemple du travail, dans l'oubli de soi, pour que personne ne manque de rien. Mettre bout à bout toute la laine qu'elle a tricotée, nous permettrait sans doute de faire le tour de la terre. Et que dire de ses délicieuses galettes que plusieurs ont tenté de cuisiner mais personne ne les a encore réussies comme elle. Madeleine était une raconteuse exceptionnelle. Que de fois elle nous a partagé ses souvenirs relatant des moments de sa vie tantôt drôles, tantôt émouvants mais toujours fidèles à son passé. Madeleine était l'image mêne de la bonne humeur. Lorsque nous l'imaginons, son beau sourire éclaire son visage et c'est ainsi qu'elle vivra dans notre coeur et dans notre esprit. Repose-toi, Madeleine, tu l'as bien mérité ! Salut maman, nous t'aimons ! Hommage à madame Madeleine Roussel, lu par sa petite-fille Marie-Pierre, en l'église de Sayabec, le mardi 2 avril 2013, jour de la célébration commémorative. Il nous est impossible de penser au grand départ de Mado, sans lui rendre un dernier hommage. Mado était un être exceptionnel, pour sa capacité à aimer sans artifice et redevance. Elle aimait inconditionnellement. Elle a tenu un commerce avec une force exemplaire et une capacité à offrir aux gens, le meilleur. Elle a travaillé, sans relâche, pour que ses enfants aient une bonne éducation et surtout, à ce qu'ils ne manquent de rien. Son monde était son importance et sa raison de vivre. Son rire, qu'elle a conservé jusqu'à la fin de sa vie, est dans notre tête, et nous l'entendrons sans doute à jamais, car il avait le don de nous réconforter. Nous t'aimons Mado, et t'aimerons profondément jusqu'à la fin de nos vies. Tes enfants, tes belles-filles, tes petits-enfants et tes arrière-petits-enfants feront en sorte de faire rejaillir tes qualités incomparables. Repose en paix Mado, car tu le mérites tellement, mais nous te demandons une dernière faveur, prends bien soin de nous. Baiser éternel X


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Hommage à M. Philippe GASSE

Hommage à M. Philippe GASSE

Hommage à monsieur Philippe Gasse lu par son fils Pierre en l'église d'Amqui, le samedi 30 mars 2013, jour de la célébration commémorative Papa pour les enfants, grand-papa zaille pour les petits-enfants, ti-zaille pour les proches et pour la majorité des gens, évidemment Philippe. Tous ces noms pour un homme de petite taille, mais papa, pour nous et pour ceux qui t'ont connu, tu as été un homme plus grand que nature. Avec ton éternelle patience et ton immense générosité, tu as toujours dégagé un respect autour de toi. On retiendra ton calme exemplaire devant toutes les épreuves et les situations très difficiles. Rien ne semblait t'atteindre, jamais nous ne t'entendions te plaindre. Tu ne parlais pas pour ne rien dire mais on savait que tu avais un grand coeur et que tu aimais vraiment la vie, même la veille de ton décès, tu as dit à ton médecin que tu aimerais ça vivre encore un peu de temps. Tu as aimé les gens autour de toi et jamais on ne t'entendait porter un jugement sur qui que ce soit, voilà une grande manifestation de ta bonté et de ton amour de la vie. Tu étais discret et tu ne voulais pas épater la galerie, mais sans que tu t'en rendes compte, tu impressionnais beaucoup de gens autour de toi. Tes compagnons de travail te vouaient une grande admiration pour ta simplicité à résoudre des problèmes de mécanique et ta réputation d'excellence était répandue dans la Vallée et la Gaspésie. À 65 ans, tu faisais partie d'une équipe de balle molle où la majorité des joueurs en avaient 40. À 85 ans, tu conduisais encore habilement ton auto pour venir nous visiter à Québec. À 90 ans, tu pratiquais encore régulièrement le golf et les quilles et tes 98 ans bien sonnés sont toute une leçon de vie et de courage. Tu nous as fait vivre régulièrement des situations un peu inexplicables, en voici une parmi tant d'autres: à 64 ans, tu es tombé en bas du toit de la maison de 2 étages; Norman n'a même pas eu le temps de réagir qu'il te voyait remonter dans l'échelle avec comme seul indice de ta chute, ta casquette de travers sur la tête. Voilà ce qui a fait de toi notre papa exceptionnel, plus grand que nature. Un grand principe qui a guidé toute ta vie, papa, et que tu voudrais qu'on applique à nos vies, c'est le suivant: On peut toujours se relever, peu importe l'importance de l'épreuve ou des obstacles rencontrés. Très grand amateur de sport, on aurait même dit que les Canadiens ont fait un effort particulier pour gagner plusieurs parties avant ton départ. Louise, merci d'avoir partagé ces 18 dernières années avec notre père et nous savons qu'il t'aimait beaucoup. Patience, sérénité, ingéniosité, courage et humilité, voilà les qualités que tu nous as montrées, papa. Ces qualités resteront gravées dans nos coeurs à jamais et ce sera difficile pour nous de t'égaler. Merci papa, pour tout ce que tu as fait pour nous, tu as aimé la vie, ta vie... renforcé par ta foi inébranlable en Dieu, aide-nous à toujours espérer et à croire en la vie. Merci, merci et merci pour ta présence à l'hôpital auprès de maman à chaque jour durant sa longue et pénible maladie. Tu n'as jamais mentionné que c'était lourd pour toi ou que tu trouvais ça difficile de vivre seul à la maison. Nous sommes très fiers de toi. Papa, tu connais Gaby, ça fait longtemps qu'elle a pris le contrôle des lieux en haut, que tout est planifié et qu'elle te réserve une belle place. Bon voyage Nous t'aimons très fort.


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Hommage à Mme Odina BOUCHARD RIOUX

Hommage à Mme Odina BOUCHARD RIOUX

Hommage à madame Odina Bouchard, lu par sa petite-fille Carolyne en l'église de Lac-Humqui, le samedi 23 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Bonjour Grand-maman et à tout ce beau monde venu aujourd’hui dire un dernier adieu à cette Maman, cette Grand-maman, cette arrière Grand-maman, soeur, cousine et amie. Dimanche dernier tu as pris ton envol. T’accompagner dans ce dernier voyage fut pour moi un moment privilégié et d’une grande tristesse. Comment dire au revoir à quelqu’un qu’on aime tant? J’ai appris à travers tes enfants et petits-enfants à te connaître davantage. On a partagé avec moi tes nombreux talents et métiers tels que : ta bonne cuisine, le cipaille incomparable de grand-maman, la couturière hors pair que tu étais; les vêtements que tu confectionnais à la perfection pour tes enfants et ce, sans oublier la joueuse d’accordéon que tu étais. Mais le plus grand rôle que tu as joué toute ta vie a été celui de mère de ces neuf merveilleux enfants ici présents aujourd’hui, de grand-mère et d’arrière grand-mère. Combien de fois tes oreilles ont entendu nos joies, nos peines, nos secrets. Tu étais une grande confidente pour plusieurs d’entre nous. Combien de fois tes bras nous ont réconfortés, tu as su si bien bercer nos soucis et nous transmettre ton courage. Combien de fois la douceur de tes mains a essuyé nos larmes. Tu te souciais toujours des autres sans jamais compter ton temps et surtout ne jamais te plaindre lorsque ça allait moins bien pour toi. C’était impossible de résister à ton rire contagieux et tes doux yeux bleus. Passer du temps avec toi me faisait toujours plaisir. Tristement on le sait tous qu’on ne passe jamais assez de temps avec les gens qu’on aime. Tu avais besoin de nous et réciproquement nous avions tellement besoin de toi. On devrait te prendre en exemple et transmettre de génération en génération ton grand courage, ta force, ta bonté, ta générosité, ta douceur et ton immense coeur. Comme tu me disais si bien, « ça va bien aller ma fille » et je te dis à mon tour « Oui ça va bien aller » et sache grand-maman que je vais tenir ma promesse d’être présente pour ceux et celles qui en ont besoin. C’est autour d’un souper familial un premier janvier qu’on s’est adoptées mutuellement. Toi comme ma grand-maman et moi comme ta petite-fille. Je n’aurais pas pu choisir une meilleure grand-maman ni en aimer une autre plus que toi. Nous te pleurons aujourd’hui et demain car physiquement tu seras loin de nos yeux mais tu resteras vivante pour toujours dans nos coeurs et jamais on ne pourra t’oublier. Garde-nous une place près de toi jusqu’à notre prochaine rencontre. Au revoir Grand-maman, je t’aime profondément et finalement nous ne pouvons te dire qu’un seul mot « Merci ». Hommage à madame Odina Bouchard, lu par sa petite-fille Nathalie en l'église de Lac-Humqui, le samedi 23 mars 2013, jour de la célébration commémorative. Quand Je partirai (texte Hawaien) Maintenant que je suis parti, laissez-moi aller. Même s'il me restait encore des choses à voir et à faire. Ma route ne s'arrête pas ici. Ne vous attachez pas à moi à travers vos larmes. Soyez heureux de toutes les années passées ensemble. Je vous ai donné mon amour, Et vous pouvez seulement deviner combien de bonheur vous m'avez apporté. Je vous remercie pour l'amour que vous m'avez témoigné. Mais il est temps maintenant que je poursuive ma route. Pleurez-moi quelques temps, si pleurer il vous faut. Et ensuite, laissez votre peine se transformer en joie Car c'est pour un moment seulement que nous nous séparons. Bénissez donc les souvenirs qui sont dans votre coeur. Je ne serai pas très loin, car la vie se poursuit. Si vous avez besoin de moi, appelez-moi je viendrai Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher. Je serai près de vous. Et si vous écoutez avec votre coeur, Vous percevrez tout mon amour autour de vous dans sa douceur et sa clarté. Et puis, quand vous viendrez à votre tour par ici, Je vous accueillerai avec le sourire, Et je vous dirai: "Bienvenue chez nous". Ma grand-mère était: Une femme de coeur, une femme généreuse, accueillante, toujours prête à recevoir du monde; Une femme forte et fière, une femme de caractère; Un pilier, un monument, la fondation d'une famille; Une battante que la vie pouvait arriver à faire plier parfois, mais jamais à casser; Une femme qui aimait la vie et qui adorait rire. Merci grand-maman d'avoir été là pour moi. Merci d'avoir transmis tes valeurs à tes enfants et petits-enfants. Finalement merci d'avoir été un modèle de femme droite, fonceuse et intègre pour toutes les femmes de la famille. Si nous sommes qui nous sommes aujourd'hui, c'est en partie grâce à toi. Merci.


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