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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Ovide TREMBLAY

Hommage à M. Ovide TREMBLAY

Hommage à monsieur Ovide Tremblay, lu en l'église de Causapscal, le samedi 2 février 2013, jour de la célébration commémorative. À mon père, Quand je suis apparu dans le grand champ du monde, j'étais un rameau nu, fragile comme une ombre. Mais j'étais fort de toi, Papa. Je te voyais si grand comme un arbre solide qui ne craint pas le vent ni les pleurs, ni les rides. Je te voyais si fort Papa. Tu nous as tout donné au temps de ta verdure: tes jours, tes années, les traditions qui durent. J'ai tant reçu de toi, Papa. Je ne m'en cache pas; au jour de ma jeunesse, j'ai ri un peu de toi sans croire à ta sagesse. Mais tu me pardonnais, Papa. En ayant moi aussi à braver des tempêtes, à me faire du souci pour ceux que je vois naître, je t'admire encore plus, Papa. Que je te vois vieillir dépouillé de ta force, quand je te vois souffrir derrière ta rude écorce, je pleure un peu tout bas, Papa. À mon tour d'être un arbre qui te protège lorsque la nuit s'attarde, sous mes branches, assies-toi. Je serai toujours là, Papa. Je serai toujours là. Hommage à monsieur Ovide Tremblay, lu en l'église de Causapscal, le samedi 2 février 2013, jour de la célébration commémorative. Ovide, ce nom décrit bien la personne que tu es ! O pour optimiste, V pour veillant, I pour irremplaçable, D pour digne de confiance E pour énergique. Il y a quelques heures de cela, mon coeur s'est arrêté quelques instants. Mes pensées se sont figées, les émotions à la gorge, les larmes coulant sur mes joues, on m'annonçait ton départ pour l'autre côté. Tu es parti rejoindre grand-maman et mon oncle, je sais que tu serais encore à nos côtés si la maladie en avait décidé autrement, mais j'ai confiance que ta présence sera encore parmi nous jusqu'au jour où nous irons te rejoindre dans une autre vie. Tu sais grand-papa, nous avons tant de choses à partager avec toi avant de te dire: À bientôt !! C'est avec plaisir que je te cite toutes les pensées de cet hommage an nom de toute ta famille. J'ai toujours su que tu étais le grand-père le plus riche, car tu possèdes un trésor que seul toi a créé, celui d'avoir formé cette belle grande famille. Tu as donné la vie à huit enfants à qui tu as transmis tes plus belles valeurs et à leur tour, ils t'ont laissé en héritage quatorze petits-enfants que tu as tellement adorés autant que les tiens. À leur tour, ils ont eu le goût d'enrichir ce cadeau que d'être à tes côtés, ils ont donné la vie à sept arrière-petits-enfants qui pour la plupart te connaissaient déjà et pour les petits nouveaux, te connaîtront à travers nos souvenirs. Tu étais celui à qui l'on pouvait faire confiance et prendre conseil. Toujours prêt à se donner corps et âme pour tes proches et même ceux qui en avaient besoin. Du bénévolat sous toutes ses formes, hochey, église.... tout ce que tu pouvais faire, tu le faisais. Sportif, ça oui; je crois bien que tu étais plus en forme que la plupart d'entre nous. Tu aimais faire des randonnées dans les bois en raquettes, en ski de fond, tu faisais même du ski alpin. Comme disent les ados: « Y'é hot, le grand-père pour soixante-seize ans !» Nous garderons l'image d'un homme de courage, de bonté, de quelqu'un qui nous faisait rire aux éclats car tu nous racontais des histoires sorties de ne je sais où, mais avec cette façon originale de compteur, alors ton rire déclenchait automatiquement le nôtre. Tu nous as fait saliver souvent avec ta tarte au sucre et tes fameux beignes que tu n'avais jamais le temps de cuire les trous car on les mangeait au fur et à mesure. Ta sauce à spaghetti et bien d'autres petits plats que tu nous cuisinais comme un chef. Je pourrais en dire plus encore mais je manquerais d'encre; car il y a tant de choses que tu nous a démontrées et transmises. Sois sûr et fier d'avoir accompli toutes ces belles réalisations avec tes proches et pour notre part, nous te garderons dans notre coeur et nos pensées les plus belles, et transmettrons à notre tour ces belles valeurs de vie. Papa, grand-papa et arrière-grand-papa, Que ce voyage dans l'au-delà soit pour toi un nouveau défi, celui de veiller sur nous. On t'aime xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


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Hommage à monsieur Léo LAGACÉ

Hommage à monsieur Léo LAGACÉ

Hommage à monsieur Léo Lagacé, lu par sa petite-fille Hélène, en l'église d'Amqui, le mardi 29 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Papa, grand-papa, papy Léo, Tu es parti comme tu as vécu, sans faire de bruit; parti rejoindre ceux que tu aimais et qui te manquaient tant. Tu as choisi une nuit glaciale, toi qui n'aimais pas le froid. Grand-papa était un homme de peu de mots. Un homme près de la nature. Grand-papa aimait lire des livres sur l'histoire des villages de St-André, Matapédia, St-Alexis. Lors de sa fête de 101 ans, il été capable de lire ses cartes de fête sans oublier un mot. Il aimait la musique, c'était un bonheur pour lui de passer une soirée à écouter des musiciens en famille. Quand on arrivait à la maison, il écoutait toujours de la musique, Nana étant sa préférée. Après le rang Lagacé et Matapédia, grand-papa déménage à Amqui avec Sergine sur la rue Desbiens. L'achat d'un terrain Aux-quatre-Vents le ramène en pleine nature. Il pouvait cultiver ses patates. Quand c'était le temps de planter ses patates.... c'était le temps de planter ses patates. Prête pas prête, Sergine... il fallait bien y aller quand il était déjà rendu dans le champ pour commencer à les planter. Il passait ses étés Aux-quatre-Vents restant parfois jusqu'aux premières neiges. Combien de kilomètres grand-papa a-t-il parcouru du chalet devenu ensuite la maison, jusqu'à la 132 en marchant ou en promenant Julie en poussette? Combien de kilomètres a-t-il parcouru dans les corridors de Marie-Anne-Ouellet ? Pour lui, marcher faisait partie de sa vie quotidienne. Grand-papa a toujours été pour nous une source de bonheur, de droiture, de persévérance de sagesse tout comme grand-maman Andréa. Tous deux adoraient les enfants. Grand-papa était un homme de famille, il a aimé ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants. Plusieurs de ses petits-enfants ont vécu avec lui une partie de leur vie ou toute leur vie. Dans les dernières années, il ne pouvait dire ce qu'il avait mangé pour dîner ou qui était venu le voir dans la journée. Souvent dans la même heure, il pouvait nous poser de 10 à 15 fois la même question. Mais s'il y avait un Pierre-Olivier, un Félix ou une petite Lili dans la pièce, tout l'intérêt se portait sur l'enfant pour que rien ne lui arrive, lui disant de faire attention, de ne pas courir, de ne pas grimper. Il mettait ses mains sur les poignées de bois de sa chaise pour être certain que les enfants ne se fassent pas mal, pour les protéger. Tic tac tic tac... l'horloge est-elle à la bonne heure ? C'était d'une réelle importance pour Léo. Chaque fois que j'entends une horloge grand-père, je pense à toi. Dans la nuit du 24 janvier 2013, un grand homme s'est éteint, ta grande aventure terrestre s'est terminée. Maintenant dans ta nouvelle vie, prends soin de nous, protège-nous et guide-nous comme tu l'as toujours fait. Papy Léo, repose en paix, nous t'aimons. Au revoir papa.


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Hommage à madame Marie-Alice LÉVESQUE, BÉRUBÉ

Hommage à madame Marie-Alice LÉVESQUE, BÉRUBÉ

Hommage à madame Marie-Alice Lévesque, lu par sa fille Gaétane en l'église de Lac-Humqui, le mardi 29 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Pour toi maman chérie, Nous voulons avant tout dire que nous avions une mère exceptionnelle. Sa manière talentueuse de s'organiser avec le peu d'argent qu'elle avait pour que nous ne manquions de rien, était remarquable. Avec son grand courage, elle trouvait toujours une solution aux problèmes. Faut dire que la venue des allocations familiales dans la famille a fait de maman une mère comblée car cela lui rendait la vie plus facile financièrement; de jolies petites robes, petits habits, articles scolaires, articles pour la maison, tout pour sa famille et souvent rien pour elle-même. Maman ne comptait pas ses heures de travail. Elle tricotait bas, mitaines, cousait et réparait le linge, boulangeait son pain, stérilisait ses viandes et légumes de son grand jardin, jusqu'à l'heure du coucher et même plus. À l'été, la cueillette de petits fruits sauvages que maman savait si bien transformer en tartes et confitures. Ah! que c'était bon! Elle a eu même une petite fermette qui nous approvisionnait de lait, crème, beurre, oeufs et viandes. Nous ne manquions de rien. Maman y voyait très bien. Elle a mise au monde 11 enfants, 4 sont décédés. Nous gardons tous de ses belles valeurs qui nous sont profitables tout au long de notre vie. Maman, tu disais souvent: «Quand je serai vieille, je vais me bercer». En effet, vous en avez eu du temps pour vous bercer et vous le méritiez ... Félicitations maman, pour toutes ces années. Nous sommes tous très fiers ! Les 18 dernières années de sa vie, maman les a passées avec Julien qui a fait d'elle une mère choyée et cela malgré son handicap. Julien avec sa grande bonté a su donner à maman une fin de vie heureuse et tranquille dans son petit coin aménagé juste pour elle. Nous tous, frères et soeurs, te remercions Julien du fond du coeur d'avoir si bien pris soin de notre maman. Merci maman pour votre amour, votre compréhension, votre générosité et vos bons soins. De vos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qui garderont de vous un merveilleux souvenir. On vous aime très fort ! Bon voyage maman !


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Hommage à madame Réjeanne PAQUET

Hommage à madame Réjeanne PAQUET

Hommage à madame Réjeanne Paquet lu par sa fille Maria, en l'église de St-Alexandre-des-Lacs, le lundi 28 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Maman, Je t'écris pour te dire que ta perte m'est difficile à accepter; toi qui te croyais si petite, tu ne te rendais pas compte combien nous tenions à toi. Ton départ s'est fait trop vite. Qui avait-il de si urgent en haut pour que nous soyons obligés de ne plus te voir à nos côtés. N'ont-ils pas compris, qu'ici nous avions encore besoin de toi. Maman tu étais ma mère avant tout et pour cela, merci de m'avoir donné la vie. Je perds une mère, une confidente, un soutien. Plus jamais, je ne pourrai t'appeler juste pour te parler comme nous le faisions si bien. Plus jamais, je ne pourrai arriver à l'improviste comme je le faisais et que tu étais heureuse de nous voir. La perte est immense et j'ai un gros vide dans ma vie. Mes entrailles me font tellement mal que mon coeur s'est brisé. Je sais qu'un jour, tu m'attendras à ton tour là-haut. Veille sur nous, sur tes petits-enfants, ton arrière-petite-fille, tes parents, tes frères et tes soeurs. Nous t'aimons tous et ton nom restera gravé à jamais sur notre coeur. Maman, je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai pour l'éternité. Repose en paix chère maman; je t'aime ! De ta fille Maria, Nicolas, Enriqué, Séléna, Paolo, Nathan, Dany et ta petite Mia-Bella Avec amour maman XXXX


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Hommage à madame Gilberte PARENT, SOUCY

Hommage à madame Gilberte PARENT, SOUCY

Hommage à madame Gilberte Parent lu par sa petite-fille Nathalie, en l'église de Sayabec, le samedi 26 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, nous soulignons le départ de Gilberte Parent. Le départ d'une femme qui a occupé une place importante dans notre vie. Je me sens privilégiée de m'exprimer au nom de vous tous pour rendre un hommage à grand-maman. Elle n'était pas seulement une grand-mère, elle a été une épouse, une mère, une amie, une confidente, une personne généreuse sur laquelle nous pouvions tous compter. Grand-maman, il y a quelques années, tu nous as remis une photo de toi, prise à Shelter Bay, dans les années 40. Tu y poses fièrement en compagnie de grand-papa et de Gaétan. Quand j'ai reçu la photo, je me souviens avoir pensé: «Voilà une des plus belles femmes que j'ai vue dans ma vie!». Toutefois, pour ceux qui ne te connaissaient pas personnellement, cette photographie nous présente seulement un aspect de ce que tu étais, de ce que tu dégageais. Sous ce visage fin et délicat se cachait une femme déterminée, vaillante, débrouillarde et fière. Tu étais menue mais on te remarquait partout où tu allais, probablement à cause de ce petit rire coquin dont je me souviens si bien. Tu as vécu à une époque difficile, où la femme se dévouait entièrement à sa famille et aux siens. Tu as donné sans compter pour éduquer tes huits enfants, souvent seule, car grand-papa travaillait dans les chantiers. La maison tenue de manière impeccable, les travaux de couture et de tricot, les repas préparés avec amour, la disponibilité pour tes enfants et les autres membres de la famille. La maison était toujours pleine et tu étais toujours debout pour travailler à bien les recevoir! Quand nous, les petits-enfants, sommes arrivés dans ta vie, tu nous as accueillis à bras ouverts. Comment ne pas oublier ces réveillons de Noël et du Jour de l'An. La longue table garnie de plats traditionnels, les décorations, les gens assis dans les berceuses et nous, les petits-enfants tassés dans l'escalier. Je vais me souvenir longtemps de ton pain coloré rose et de tes divinités. Ensuite, à notre tour, nous avons eu des enfants. Là encore, tu as été présente avec des attentions délicates: tu t'informais de leur santé, tu leur confectionnais des petits chaussons de laine. Je ne crois pas être la seule ici à éprouver ce sentiment: ta maison était accueillante, l'ambiance agréable et on était bien près de toi. Ta vie aura été aussi remplie d'épreuves. Mais tu étais une battante. On ne doutait pas que tu passerais au travers. Cela allait de soi, tu étais ainsi faite. Lundi, tu nous as pourtant quittés. Le dernier combat a eu raison de ce petit bout de femme énergique... Grand-maman, je pense sincèrement que tu continueras à vivre longtemps en chacun de nous. À quelque part, c'est ta portion d'éternité. Ce que tu nous as transmis, nous le transmettrons fièrement aux autres. Tu continues à vivre à travers nous. Maintenant, tu peux te reposer.


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Hommage à madame Marie-Anne LÉVESQUE, LABONTÉ

Hommage à madame Marie-Anne LÉVESQUE, LABONTÉ

Hommage à madame Marie-Anne Lévesque, lu par sa petite-fille Mélanie Lévesque, en l'église d'Amqui, le samedi 19 janvier 2013, jour de la célébration commémorative Nous voici tous et toutes réunis en raison de la perte d'un être cher, Marie-Anne. Même s'il faut lâcher sa main sans lui dire «à demain», rien ne défera jamais nos liens. Le fil n'est pas coupé. Nous continuerons à prier et à penser à elle ! Grand-maman, vous étiez une femme fière, très joviale, déterminée et toujours bien mise. Vous aimiez la vie et être entourée des gens que vous aimiez. Vous adoriez jouer aux cartes avec eux, parfois aller au bingo, prendre une marche ou encore, vous balader en voiture. Vous partagiez également avec nous votre passion pour les fleurs. Grand-maman, vous avez eu de belles années avec votre fille Suzanne. Vous avez vécu avec elle dans votre maison jusqu'à 99 ans. Nous savons tous qu'elle était votre noyau affectif. Elle comptait beaucoup pour vous. Suzanne elle, elle vous disait: «Maman, n'oublie jamais mon nom. Je serai toujours là pour toi.» Grand-maman, vous aviez la confiance et la foi. Vous priiez tous les jours. Vous offriez votre journée à Dieu. Parfois, vous disiez que vous alliez le disputer car il ne vous écoutait pas toujours. La vie n'a pas d'âge, la vraie jeunesse ne s'use pas. On a beau l'appeler souvenir, on a beau dire qu'elle disparait, on a beau dire et vouloir dire que tout s'en va, mais tout ce qui est vrai reste là. Nous sommes privilégiés de vous avoir eu dans notre vie. Vous avez vécu 100 ans. Vous nous laissez de précieux souvenirs. On n'oubliera jamais votre petit clin d'oeil quand vous vouliez faire passer un message. Nous on trouvait ça bien drôle. Grand-maman, nous poursuivrons le chemin que vous nous avez tracé. Votre force et votre courage nous supporteront. Il ne faut pas oublier que l'amour est plus fort que le chagrin. Comme vous nous l'avez toujours dit, vous veillerez sur nous. Vous n'êtes pas loin, juste de l'autre côté. Vous n'êtes pas seule, vous êtes partie rejoindre les vôtres. Reposez en paix, nous vous aimons beaucoup ! Votre petite-fille Mélanie XXX


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Hommage à monsieur Roger POIRIER

Hommage à monsieur Roger POIRIER

Hommage à monsieur Roger Poirier lu par sa fille Mylène, en l'église d'Amqui, le vendredi 18 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Le grand voyage Il faudra que vous m'aidiez à partir, car il est difficile de mourir; Ce n'est pas ma dernière heure qui me fait peur, mais de vous quitter à jamais qui m'apeure; Promettez-moi de me faire revivre, en racontant ma joie de vivre; Sans trop juger mes fautes ou mes regrets, pour ce que j'ai fait ou n'ai pas fait; J'aurai l'impression de partir en voyage, mais cette fois-ci, ce sera sans bagages; Pour partir l'âme légère comme le vent, me reposer pour la nuit des temps. Papa, te laisser partir est difficile. Nous garderons de toi tout ce que tu nous as transmis, tes valeurs, ton amour de la terre, des animaux, ton amour de la vie, ton penchant pour la fête et la bonne bouffe. Tu nous as appris l'importance du travail bien fait, toi, notre artiste, si vaillant, si talentueux, si serviable, si fort. Oui, si fort... Tu as avancé dans la vie, dans les difficultés comme dans les beaux moments, sans mots dire, sans jamais te plaindre, avec ton calme légendaire. Tu as été fort jusqu'à la fin, un modèle de persévérance et de courage. Tu as mérité ton ciel, tu peux désormais te reposer. Merci de nous avoir donné la vie. On t'aime. Un jour, nous nous retrouverons. Tes trois enfants, Dany, Annie et Mylène.


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Hommage à monsieur Adrien MICHAUD

Hommage à monsieur Adrien MICHAUD

Hommage à monsieur Adrien Michaud lu par sa petite-fille Émilie Lamarre, en l'église d'Amqui, le samedi 12 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Cher grand-papa, Tu sais grand-papa, lorsque j'étais jeune, l'image que j'avais de toi était celle d'un homme fier, respectable. Un homme de tradition, rempli d'idées, de sagesse et de dignité. En vieillissant, mes visites se sont faites moins fréquentes, mais j'ai réussi à déceler une autre facette de toi. Tu te présentais maintenant à mes yeux comme un homme plein d'humour et oui, tu aimais bien plaisanter! Nos rencontres m'ont permis de découvrir un être sensible, que le temps avait fragilisé mais malgré cela tu as toujours gardé ta grande fierté. Grand-papa, j'ai toujous été très fière d'être ta petite fille et je vais continuer de l'être crois-moi! On m'a raconté que tu es déjà arrivé en bicyclette «pneus balounes bleus» et aux yeux de tous, cela semblait être un moyen de transport de luxe, peut-être pourras-tu t'y remettre. J'espère que là où tu es maintenant, tu peux conduire un quadriporteur, aller n'importe où et à la vitesse que tu veux. J'espère aussi que tu pourras recommencer à jouer tes si beaux airs au violon comme dans mon enfance. Grand-papa nous savons tous que tu as travaillé fort, tu as essayé et que ça n'a pas toujours été facile. Sache que nous sommes fiers de toi. Il arrive quelquefois que certaines batailles doivent se terminer. Je sais que tu es parti rejoindre grand-maman, on ne t'en voudra pas pour cela, elle nous manque à tous! Grand-papa, tu vas me manquer énormément, mais tu sais lorsque j'entendrai un air de violon, je penserai à toi! Je t'aime, repose-toi mon grand-papa ! De ta petite-fille qui t'aime énormément, Émilie


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Hommage à madame Marguerite Marie DUGUAY ARSENAULT

Hommage à madame Marguerite Marie DUGUAY ARSENAULT

Hommage à madame Marguerite Duguay-Arsenault, composé et lu par sa fille Marthe Arsenault, en l'église de Lac-Humqui, le samedi 12 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Au nom de Roger, Gisèle, Jean-Louis et Pierre, je veux te rendre un dernier hommage, maman Marguerite, Margot comme t’appelait notre père. Papa et toi, vous nous avez donné un exemple d’amour inconditionnel. Toujours vous nous avez accueillis chaleureusement. Vos petits-enfants se rappelleront à jamais leurs visites chez leurs grands-parents. Des vidéos témoignent de leur plaisir à jouer des sketches, des joyeuses poursuites à travers les pièces de la maison, des rires, enfin, du grand bonheur d’être avec vous. Ton accueil s’ouvrait aussi à tous ceux qui venaient chez vous. Plusieurs y ont élu domicile pendant des années. Marguerite, tu as été une femme courageuse, forte, aimante, débrouillarde, déterminée qui a su mener à terme ses projets, ses ambitions : exemples : tenue d’une boutique de tissus, fonction de Maîtresse de poste. Que dire de ta générosité! Pour nous, pour nos enfants, tu déployais tes talents de cuisinière, de couturière, d’artisane. Les experts n’auraient pu mieux faire… La famille avait pour toi une importance primordiale. Tu avais une grande affection pour Marie-Ange, ma marraine, celle que tu appelais ta mère. Devenue orpheline de mère à cinq ans et de père à treize ans, tu as découvert très tôt les valeurs humaines fondamentales que tu privilégierais, et tu les as fait tiennes toute ta vie. Tu aimais aussi Philippe, le musicien et joueur de tours, Rita, Simone et Jeanne avec qui parfois tu te querellais mais avec qui aussi tu avais bien du plaisir à jouer aux cartes. Vous avez très souvent gagné des tournois. Tu as gardé pendant plusieurs années deux filles de Simone, Lise et Suzie à qui tu as voué une affection maternelle. Célestin, notre père disait que ton prénom Marguerite t’allait à merveille car les plantes, les fleurs s’épanouissaient à vue d’œil sous tes soins. Les rosiers devant ta maison, les arbres à fleurs et évidemment, ta rocaille étaient ta fierté! Tu aimais la nature, tu adorais cueillir les fraises, les bleuets, les framboises et tu nous faisais déguster tes récoltes. Rien de meilleur que tes confitures maman! Tu avais une souplesse physique exceptionnelle. Te voir danser la gigue m’émerveillait . Exceptionnelle aussi était ta chevelure qui gardé sa couleur naturelle jusqu’à tes quatre-vingt-huit ans. Tu as appris à nager dans la rivière malgré l’interdiction paternelle. Cela explique peut-être à certains d’entre nous un penchant pour la désobéissance. Tu as toujours eu confiance en la vie, confiance en toi, confiance en Dieu. Ta dévotion particulière envers Sainte Anne, envers Marie t’a certainement aidée à supporter les épreuves inhérentes à toute vie. Tu n’as pas été épargnée : nombreuses maladies, interventions chirurgicales, séjour de huit mois au Sanatorium, perte de ton mari que tu as tant aimé. Tu l'as gardé et soigné à la maison pendant les dernières années de sa vie. Ton fils Denis est décédé en 2006. Maman, tu es restée meurtrie mais debout, forte. Somme toute, tu nous as démontré comme le chante Vigneault : Le temps que l’on prend pour dire, je t’aime, est le seul qui reste au bout de nos jours. » Ta vie a été bien remplie. Tu peux te reposer maintenant, chère maman Marguerite. Ce que tu as été restera à jamais gravé dans nos cœurs. Nous te disons tout notre amour , merci et au revoir !


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Hommage à madame Pierrette FOURNIER, GAGNÉ

Hommage à madame Pierrette FOURNIER, GAGNÉ

Hommage à madame Pierrette Fournier lu en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 5 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. Chère petite maman d'amour, Tu as été une maman merveilleuse ; tu nous as inculqué de très belles valeurs. Tu étais pleine d'amour envers tes proches et cet amour était sans limite. Tu nous as montré comment foncer dans la vie par ta force et ton courage. Tu étais fière de tes enfants et petites-filles. Maman, tu étais une femme de parole, tu aimais aider les autres, ton dévouement et ta générosité n'avaient pas de limite. Tu as travaillé dur toute ta vie, pour pouvoir prendre une retraite bien méritée, malheureusement, le sort en a décidé autrement ; tu es tombée malade. Tu t'es battue durant toutes ces années (en nous disant de ne pas nous inquiéter), nous on pleurait à chaque mauvaise nouvelle, mais toi tu étais toujours là à nous remonter le moral. Tu étais tellement forte, ton amour pour les tiens, ta force et ton courage ont fait qu'on a eu la chance de te garder presque 9 ans. Oui, 9 années de bataille contre cette terrible maladie. Maman, repose en paix. Tu nous manques déjà, c'est un grand vide autour de nous et ce sera très dur de ne plus te voir, de ne plus te parler, de ne plus te serrer dans nos bras pour sentir ta chaleur. Veille sur nous tous. Comme toi et papa, vous disiez chaque soir avant d'aller au lit: «Prends ma main et reste avec moi pour toujours, toujours......» Richard et Linda Hommage à madame Pierrette Fournier lu par sa petite-fille Isabelle, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 5 janvier 2013, jour de la célébration commémorative. On est le 2 janvier au soir, je suis incapable de dormir, je n'ai seulement que des souvenirs qui me trottent dans la tête, tellement, que j'en ai même oublié qu'aujourd'hui, ça fait maintenant 10 ans que je suis en couple. Ce n'est pas grave car je me dois de me rappeller à jamais que grand-maman, c'était plus qu'une grand-maman. Je l'appelais pas grand-mère, mammy ou autre, c'était grand-MAMAN, comme une deuxième maman. Elle était toujours là peu importe mon âge, peu importe le problème, elle était toujours présente pour m'aider. Elle était malade et elle cherchait encore à être là. Parfois, elle m'en faisait voir de toutes les couleurs mais j'oubliais vite, grand-maman, c'était comme une bonne amie. J'étais chanceuse d'avoir une relation comme celle-là. Toute jeune, je voulais toujours passer mes fins de semaine là. Je débarquais avec mon "stand" à barbies et je m'installais le soir, je mangeais mes Pringles, j'allais me coucher dans la chambre de mon père que je m'étais appropriée en y ajoutant quelques figurines. Grand-maman quant à elle, m'ajouta une télé et des draps "santé". Au lever, j'avais mes cocos brouillés, mon jus de tomates et mon émission Vazimolo; pour le dîner, encore mon jus de tomates et ma soupe 3 couleurs et pour finir la journée, j'avais droit à un soin de pieds. Et ce n'est pas des jokes, ce que je vous raconte, ma grand-maman faisait tout tout tout pour mon confort ! Elle faisait même des vêtements et des meubles avec grand-papa pour mes barbies, juste pour vous dire comment j'étais gâtée. Je m'ennuie de ces moments-là, si vous saviez. Je pourrais continuer encore 10 pages de lecture à vous énumérer tout ce qu'elle faisait pour moi. C'est assez incroyable. Je vous le dis.... elle m'a appris tellement de choses, elle m'a aussi fait vivre des hauts et des bas, j'ai voyagé avec elle, elle a pris soin de moi comme si j'étais sa fille. J'ai été privilégiée d'avoir eu une grand-maman comme celle-là et mes enfants ont été chanceux d'avoir pu la connaître. Grand-maman, je t'aime ! Je te remercie d'avoir été si intense avec moi, de m'avoir offert cette si grande place auprès de toi et de toujours avoir été là pour moi. je te rends ce petit hommage-là parce que je t'aime et je ne t'oublierai jamais ! Tu peux maintenant partir la tête haute, combattante que tu as été à mes yeux. On se revoit plus tard. Veille sur nous tous (moi et ma petite famille, Marie, Sara et leur conjoint, Karo), papa, Gisèle, Berhier, Lynda et surtout sur grand-papa, s'il vous plaît. Bon voyage ma grand-maman Je t'aime XOX


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