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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à monsieur Antonio LEFRANCOIS

Hommage à monsieur Antonio LEFRANCOIS

Hommage à monsieur Antonio Lefrançois, lu par sa petite-fille Audrey, en l'église de Lac-Humqui, le lundi 31 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Antonio Lefrançois était un homme qui respirait la joie de vivre, un bout-en-train. Il passait à travers les choses difficiles avec un sens de l'humour incomparable. Il aimait beaucoup la musique, surtout les rigodons d'accordéon et d'harmonica qu'il jouait avec prouesse d'ailleurs sans oublier la guitare. Il aimait aussi chanter et déformait les paroles des chansons avec humour. Il était un petit homme, mais fort et résistant comme deux, il n'avait pas peur de l'ouvrage. Il était d'une grande générosité jusqu'à donner sa chemise. Il était aussi aimé de tout le monde. Partout où il a demeuré les gens n'en disent que du bien. C'était un homme de tous les métiers: bûcheron, forgeron, charpentier, cultivateur, fermier, boucher, mécanicien, chanteur et même conteur. C'était un lève-tôt, chauffer son poêle et faire du bois de chauffage, étaient ses passes-temps favoris. Il aimait la chasse et la pêche. Malgré toutes les maladies, les accidents et les chirurgies qu'il a eus, il réussissait toujours à se remettre sur pied. Mais il a été vaincu par une maladie sournoise qui le contrôlait, détruisant sa mémoire et sa santé physique. Maintenant il est parti retrouver les siens et surtout son épouse qu'il a tant cherchée. Vos enfants vous gardent dans leur coeur à jamais et vous disent un grand merci. Salut papa!


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Hommage à madame Danielle BERGER

Hommage à madame Danielle BERGER

Hommage à madame Danielle Berger, lu en l'église d'Albertville, le samedi 29 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Aujourd'hui, nous sommes venus dire au revoir à une soeur, à une tante, à une marraine, à une enseignante, à une amie, mais surtout à une femme extraordinaire qui a su, à sa façon, laisser sa marque en chacun de nous. Soeur aimante et attentionnée, Danielle a su tenir le rôle d'aînée comme personne en faisant de sa maison un repère familial. La maison mère, comme on s'amusait à l'appeler. On se surprendra à sourire lorsqu'on pensera à tous les souvenirs qu'elle nous a racontés, à toutes les soirées passées dans l'escalier. On se rappellera également tous les petits carnets dans lesquels elle notait avec minutie et constance une multitude d'informations. Elle a conservé toutes les listes de ses élèves durant toute sa carrière d'enseignante, elle tenait avec soin la liste des dates de naissance de toute la tribu et faisait même ses propres lexiques de mots croisés. Elle ne jurait que par la radio de Radio Canada et son amour des mots et de la langue française ne faisait auncun doute. Même si elle n'aimait pas particulièrement qu'on la considère comme telle, aux yeux des petits-enfants de la famille, elle représentait la grand-mère qu'ils n'ont jamais connue. Tant de souvenirs de leur enfantce sont rattachés à elle. Notre seule consolation maintenant, c'est de la savoir auprès de ceux qui nous ont quittés avant elle et qui, tout comme à nous, ont dû tant lui manquer. De savoir que maintenant, la maladie et la douleur n'existent plus. Ses cartes d'anniversaire et ses cartes de Noël nous manqueront. Les murs du corridor couverts des photos de famille nous rappelleront qu'elle faisait de la place à tout son monde, qu'elle avait le souci de chacun des membres de sa famille. Danielle, la maison sera bien grande sans toi.


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Hommage à Mme Irène BLAQUIÈRE

Hommage à Mme Irène BLAQUIÈRE

Hommage à madame Irène Blaquière lu en l'église d'Amqui, le vendredi 14 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Petite maman d'amour, Tu nous as quittés trop vite, très discrètement, tout doucement, comme tu étais dans la vie, mais tellement forte et c'est dans cette force que nous puiserons le courage de continuer sans toi. Quel grand vide tu laisses, mais nous te gardons dans notre coeur. Chaque pensée de toi est empreinte d'amour et de gratitude pour tout ce que tu as fait pour nous. Tu as été une femme exemplaire, notre idole, notre source d'inspiration, grâce à toi, nous avons cheminé dans le respect et l'intégrité. Avec ta patience sans limite, ton immense tendresse, tu as su nous guider dans la vie, nous aimions être à tes côtés. Ta présence nous rassurait, nous savions que nous étions ton bonheur, comme tu le disais si bien, tes trésors. Maman, maman chérie, là où tu es, nous sommes certains que tu es entourée d'oiseaux magnifiques et de belles fleurs que tu aimais tant, et que tu es avec tes anges Sophie, papa et ta fille Chantal que tu dois serrer tellement fort dans tes bras. Tu as tout donné de toi, repose-toi maintenant, nous comprenons de tout notre amour.... Tes enfants qui t'aiment.


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Hommage à Mme Gertrude LAFRANCE, DUGUAY

Hommage à Mme Gertrude LAFRANCE, DUGUAY

Hommage à madame Gertrude Lafrance, lu par sa petite-fille Nathalie, en l'église de Lac-Humqui, le samedi 15 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Ma belle grand-maman d'Amour, Aujourd'hui, je te parle au nom de tes 6 enfants, de tes 11 petits-enfants et leur conjoint/conjointe, mais aussi au nom de tes 20 arrière-petits-enfants et tous les autres que tu as adoptés en ton coeur au cours des 86 dernières années. Intelligente, au désir insatiable d'apprendre, généreuse, toujours au-devant pour aider les autres, tu as eu une vie bien remplie. Petite, déjà très curieuse, tu jouais avec la machine à coudre de ta mère en cachette. Adolescente, tu es tombée en amour avec Pépère Philippe qui se promenait fièrement en bicyclette. Mariée, tu es partie en famille: Réginald, Rosaline, Paulo, Nicole, Gérard et Fidel. En plus, famille d'accueil de ton temps, tu t'occupais d'enfants en élève qui te sont toujours reconnaissants encore aujourd'hui. Outre ta vie de famille, tu accompagnais Dr Pelletier comme sage-femme. Couturière hors pair, tu cousais pour les autres, autant des réparations que des créations. Et puis, il y avait aussi les soirées à jouer aux cartes entre amis et à écouter des rigodons joués, entre autres par ton bonhomme, ton p'tit frère et ta belle-soeur. Les enfants grands, tu n'as pas tardé à t'impliquer dans diverses organisations comme membre active ou présidente au Cercle des fermières et au Club de l'Âge d'Or. À travers tout ça, tu suivais Pèpère Philippe au garage, tu gardais tes p'tits-enfants, tu passais la malle, tu gardais les camps la fin de semaine et tu entretenais un immense jardin l'été. Des dizaines de projets en tête, ayant un côté artistique extrèmement développé, tu étais toujours en train de confectionner quelque chose de beau: une robe, une laise, une paire de bas de laine, un guidi, un gâteau. Outre les bonheurs quotidiens, tu as eu ton lot d'épreuves: la perte de ton père alors que tu étais toute petite, ton grave accident d'auto alors que ton dernier était encore bébé et que tes enfants étaient tous jeunes, la maladie rare de ton avant-dernier, puis la perte prématurée de tes deux cadets, Gérard et Fidel. Plus tard, c'est ton bonhomme qui est parti puis Sébastien et Paulo. Toujours forte et positive, ton énergie nous montrait l'exemple de la résilience. Femme extraordinaire, au dernier jour de ta vie, tu avais encore des projets. Grand-maman, je suis qui je suis aujourd'hui en partie grâce à toi et je crois que plusieurs personnes ici peuvent dire la même chose que moi. Merci de nous avoir partagé ta générosité, ta créativité, ta bonne humeur, ton intelligence et surtout, surtout ton amour. Nous t'aimons très fort grand-maman Gertrude. XXX


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Hommage à Mme Germaine MARIN OUELLET

Hommage à Mme Germaine MARIN OUELLET

Hommage à madame Germaine Marin lu en l'église de St-Noël, le samedi 29 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. À toi chère maman, C'est avec beaucoup de tristesse que nous te perdons. Dieu a dit: «Je viendrai comme un voleur». Il est venu te prendre à nous sans aucun doute, pour te permettre de retrouver papa, Nelson et Jean-Léon. Malgré tout, dans sa grande bonté, il a exaucé ton dernier voeu, c'est-à-dire de partir vite, dans toute ta dignité. Dieu t'a sûrement gardé une belle place dans son Royaume. Tu peux partir tranquille, sereine et fière de toi. La mission que tu avais, a été accomplie à la perfection. Nous n'oublierons jamais la merveilleuse fée que tu as été pour nous. Toutes les valeurs, tes beaux principes, ta belle fierté, ta grande spiritualité, tu as su nous les transmettre, afin qu'au bout de la route, on se rejoigne tous au même endroit. Maman, nous t'aimons énormément et te garderons toujours dans notre coeur. Ce n'est qu'un au revoir maman. Bon voyage ! Tes enfants: Nicole, Marc et Aliette.


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Hommage à Mme Jacqueline SIROIS

Hommage à Mme Jacqueline SIROIS

Hommage à madame Jacqueline Sirois, lu par sa nièce Linda, en l'église de Sayabec, le jeudi 13 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Chère Jacqueline, Toi qui étais si douce, si généreuse, si pleine d'entrain, tu aimais la vie, tu aimais donner de ton temps et surtout de ton amour, tu savais être à l'écoute des autres et garder les secrets les plus intimes. Les gens avaient du plaisir en ta compagnie. Tu étais toujours souriante et surtout tu aimais magasiner jusqu'à l'extrême. Tu aimais les belles choses. Tu étais toujours coquette et fière, toujours prête à aider. Un seul petit défaut en passant, si cela était un défaut... indépendante mais tellement aimable qu'on l'oubliait facilement. J'espère que là où tu es, tout est beau et que tu es bien. Tu vas nous manquer à tous parce que tu apportais la gaieté. En terminant, si vous voulez écouter la chanson que ma tante Jacqueline a choisie, il y a longtemps, pour ce moment... «Vous tous frères, soeurs et amies, je vous aimerai toujours» Ce texte a été écrit parJocelyne Sirois, la nièce de madame Jacqueline Sirois


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Hommage à madame Fernande CÔTÉ, CORNEAU

Hommage à madame Fernande CÔTÉ, CORNEAU

Hommage à madame Fernande Côté, lu en l'église de St-Noël, le samedi 8 décembre 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à une personne qui laissera un grand vide dans nos vies. Chère grand-maman, toi qui étais une femme courageuse, fière, drôle et surtout une mère, une grand-mère et arrière-grand-mère attentionnée, qui donnait sans jamais rien demander en retour. Tu t'es investie dans tout ce que tu chérissais : ta communauté, ton église et le plus important, ta famille avec qui tu as partagé tant de joies, d'épreuves aussi, mais surtout tant d'amour. Durant ton parcours sur cette terre, tu as été exceptionnellement forte. Tu laisses derrière toi de très beaux souvenirs que nous n'oublierons jamais. Chanteuse, danseuse et grande voyageuse dans l'âme, tu t'apprêtes à faire un beau et grand voyage pour retrouver les tiens et aussi tes semblables, les anges ; oncle Jean-Yves trop tôt parti, t'ouvrira certainement la porte et ses bras pour t'accueillir, nous en sommes convaincus. Tes derniers mots étaient pour nous dire combien tu nous aimais ... et c'est à notre tour de te le dire. Nous t'aimons grand-maman, tu es et resteras dans nos coeurs pour l'éternité. Repose en paix.


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Hommage à Mme Wilfrida ROY LAVOIE

Hommage à Mme Wilfrida ROY LAVOIE

Hommage à madame Wilfrida Roy, lu en l'église d'Amqui, le samedi 3 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à une femme remarquable Voici un hommage à une femme remarquable. Cette femme est Wilfrida Roy-Lavoie qui est décédée le 28 octobre dernier entourée de l’amour de sa famille, de ses fils, de ses frères et sœurs et de ses petits-enfants, tandis que d’autres proches l’accompagnaient en pensée. Votre présence en si grand nombre à la cérémonie a été significative. Vous êtes venus en grand nombre la saluer avant qu’elle soit conduite à son dernier repos et lui dire au revoir. Elle aimait être bien entourée et cela a dû rendre ma mère bien fière. C’était touchant et réconfortant pour notre famille… Elle est née dans le beau village de Saint-Léon-le-Grand où elle a grandi sur une ferme avec ses dix frères et sœurs. Au souvenir de ces années passées, elle parlait avec enthousiasme de ses études, de ses amis et de tous les efforts que les gens devaient faire pour être heureux. Il ne manquait pas de travail sur la ferme et elle aidait nos grands-parents dans toutes les tâches. Elle était l’aînée de la famille et comme dans plusieurs familles, elle était comme la deuxième mère de ses jeunes frères et sœurs. Elle aimait raconter des anecdotes sur tout et particulièrement à propos de ses excursions pour la cueillette des petites fraises qu’elle adorait transformer en délicieuses confitures. La famille est unanime…. Son départ crée un grand vide auprès de tous. Elle était la digne remplaçante de nos grands-parents Léon et Alphonsine. Elle a su créer cette atmosphère particulière, unique, qui faisait que dans sa maison, tous se sentaient chez eux, en toute saison, réconfortés par son regard bienveillant, par la chaleur enveloppante du cocon familial. Elle aimait se dévouer pour les autres et savait comme nulle autre établir un lien tout spécial avec nos aînés. Elle s’est occupée de mon grand-père pendant 8 ans avec tant de dévouement et d’attention et cela, jusqu’à son décès, à l’âge de 82 ans. Par la suite, elle a partagé sa vie avec sa belle-mère, ma grand-mère Célina. Entre elles, s‘est établie une relation de grande complicité, une relation entre femmes, empreinte de tendresse et de noblesse, remplie des petits riens du quotidien. Ce partage avec l’autre, par des gestes « ordinaires », ce sentiment d’être utile, a été la trame de sa vie, l’essence d’elle-même. Elle a si souvent posé discrètement de petits gestes, en soutien subtil aux siens devant les soubresauts de la vie. Elle a été cette artiste de l’âme et du cœur devinant intuitivement quand et comment être là. Généreuse et curieuse, il y avait toujours de la place pour les amis, les amis des amis et même pour les passants. Bien évidemment, il ne manquait de rien dans son réfrigérateur, qui était toujours bien garni. C’était une excellente cuisinière et une couturière accomplie. Ses tricots et ses tissages étaient dignes des meilleures artisanes. Son jardin était sa fierté… ses framboisiers, ses gadelliers, ses groseilliers. Son jardin était aux couleurs de sa vie, rouge comme l’amour, vert comme l’espoir. Son jardin était à l’image de ses qualités, de sa tendresse et de son affection. C’est dans ce jardin, qu’elle a vu grandir au fil des saisons, son amour pour son époux, puis pour ses trois garçons et ses sept petits-enfants. Bien qu’elle n’ait pas eu de filles, elle entourait ses belles-filles de toute son affection et celles-ci le lui rendaient bien. Elle a été là à toutes les étapes de nos vies. Son jardin n’en était pas un de secrets : il était ouvert à tous, chacun y était le bienvenu et était accueilli en roi ou reine dans le respect et la joie. C’est avec ses mains qu’elle a semé les plants et cueilli les fruits l’automne venu. Ses belles mains qui portaient les marques de ce qu’elle avait fait, mais surtout de ce qu’elle était. Mais le plus important est que ce sont ces mêmes mains que Dieu a pris pour l’amener avec lui dans son Paradis… Maman, tu laisses une empreinte dans la mémoire de tous ceux qui t’ont connue, une marque indélébile, un labour sacré dans nos cœurs. Tu nous as consacré ta vie. Tu nous as donné tout ce que tu avais, tout ce que tu étais. C’est un privilège d’être l’œuvre de ta vie, ton héritage. Cela nous donne l’énergie qu’il faut pour grandir et accomplir tous nos projets. Quand on pense à ta générosité, on parlait au sens figuré de ton grand cœur. Et c’est ce même grand cœur, au sens propre, qui a décidé qu’il était temps pour la jardinière de ranger ses outils. Tu n’as pas abandonné, mais pris ta vie en main avec courage, et décidé qu’il était temps de choisir. Tu t’es battue pour ta vie, cœur et âme, mais tu ne t’es jamais battue contre la vie. Tu as plutôt décidé de partir dans un autre monde où tu pourrais faire fleurir de magnifiques rosiers. Consciente jusqu’à la fin, tu as avec grâce rencontré les tiens en faisant tes adieux, et puis tu es restée bonne vivante, dégustant ces mets que tu aimais tant et puis… acceptant l’inévitable fin avec dignité… En cela, tu nous as montré un peu le chemin…ou du moins une façon de le prendre. Tu es partie ainsi auprès de tous nos chers disparus avant toi, et en particulier ton Adrien chéri, ton complice. On était en automne … c’était le temps des récoltes. L’hiver était à nos portes avec son blanc manteau…On a mis le foin au fenil, on a cordé le bois à la cave et on a mis les confitures dans la dépense. Tu étais à l’automne de ta vie, maman; il était le temps pour nous de combler nos cœurs de ton amour. Nous avons eu le temps d’en faire de grandes provisions. Tu t’es retournée une dernière fois; Tu as regardé sur nos visages les bonheurs et les joies que tu y as semés; Tu as vu ta plus grande moisson; Tes enfants, ta famille, tes amis…. Au revoir maman, sache que tu seras toujours, malgré ton départ, là où nous serons. Merci.


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Hommage à M. Benoît MICHAUD

Hommage à M. Benoît MICHAUD

Hommage à monsieur Benoît Michaud lu par sa nièce Gaétane Michaud Thibodeau, en l'église de Causapscal, le samedi 1er décembre 2012, jour de la célébration commémorative. À la demande de Ginette, j'ai accepté de rendre hommage à oncle Benoît. Il était l'avant dernier de la famille de Jean Michaud et Élise Deschênes; ne voulant pas devenir cultivateur comme son père, il quitta le foyer paternel à 17 ans pour s'établir au village de Causapscal. C'est ici à Causapscal qu'il passa la majorité de sa vie, excepté quelques années où il est demeuré à Montréal. Oncle Benoît était une belle jeunesse, c'est pourquoi il ne fut pas difficile de trouver une compagne. À peine âgé de 20 ans en 1954, il épousait tante Claudette ici dans cette église. De cet union naquit la belle Ginette, dont il était bien fier. Oncle Benoît était aussi fier de ses deux petits-fils et de son gendre Berchmans. Son gagne-pain a été de travailler dans la forêt pour la Compagnie Internationale. Après plusieurs années de dur labeur, il prit une retraite bien méritée. Il occupait ses temps libres à faire du bénévolat, jouer aux cartes avec des amis et a même occupé la fonction de sacristain. Depuis quelques années des problèmes de santé l'ont amené à diminuer ses activités. Il lui a fallu accepter de ne plus pouvoir conduire son auto, ayant perdu son permis. De fait, il venait de perdre sa liberté étant obligé de demander aux autres de le conduire pour ses déplacements. Oncle Ben était un homme vaillant et joyeux. Il aimait côtoyer les gens, il a fait sa marque par son entregent et sa bonne humeur. Il était un homme de service, plusieurs parmi nous ont pu bénéficier de sa générosité. Il aimait se sentir utile, il a trouvé très pénible de ne plus être capable de visiter les gens. Il pratiquait sa religion régulièrement, il avait sa façon à lui de prier... L'évangile du veilleur a été vécu mot à mot:«Tenez-vous prêt vous ne savez ni le jour, ni l'heure.» Alors ce 11 novembre 2012, oncle Benoît attendait un bon samaritain pour l'amener à la messe. Mais personne n'aurait pensé que son voyage serait d'aller au ciel... Sans avertir oncle Benoît nous a quittés. Il est allé retrouver les siens qui l'ont précédé dans la maison de Dieu le Père. Aujourd'hui cher oncle, nous voulons te dire combien nous t'aimions. Nous sommes attristés par ton départ si brusque. Mais comme croyants, nous osons nous consoler en pensant que maintenant tes souffrances sont terminées et que tu es heureux avec ton créateur. Que le Seigneur plein de miséricorde et qui t'aime comme un père, t'ouvre grand les bras et soit ta récompense. Veille sur tante Claudette et sur tous ceux que tu aimais. Au revoir et merci pour tout ce que tu as fait de beau et de grand. Ta nIèce qui t'aime.


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Hommage à Mme Gertrude CHABOT HARVEY

Hommage à Mme Gertrude CHABOT HARVEY

Hommage à madame Gertrude Chabot, lu par sa petite-fille Nancy, en l'église d'Amqui, le vendredi 23 novembre 2012, jour de la célébration commémorative Chère maman, chère grand-maman, Quand on pense à toi, c'est ce proverbe qui nous vient à l'esprit: «Être aimé profondément donne de la force, aimer profondément donne du courage» Car c'est bien de courage et de force dont tu as su faire preuve tout au long de ta vie, peu importe ce que tu traversais. Du haut de tes 90 ans, tu as combattu cette maladie sournoise et insidieuse avec autant d'ardeur et d'espoir que si tu en avais eu 50, car tu aimais tellement la vie. Mais le corps a ses limites et il t'a fallu accepter de partir. Une de tes grandes forces justement consistait à lâcher prise lorsque tu avais tout donné et à faire confiance à la vie. Tu as été pour nous tous un modèle incomparable de courage, de force et de dignité dans cette dernière épreuve. On gardera à jamais un doux souvenir de toi, de ton amour, ta tendresse, ta générosité, ton soutien moral et tes bons conseils, ta sagesse et ta tolérance, sans oublier les merveilleux moments vécus en ta compagnie, les rires, les conversations, les voyages, les fêtes de famille et les bons repas. Parmi tes nombreuses qualités, on se rappelle volontiers de ton ouverture d'esprit et de ton écoute, car on pouvait tout te raconter sans se sentir jugé, à tel point que pour nous, tu n'avais pas d'âge. Tu as toujours été une présence aimante et rassurante qui faisait énormément de bien autour de soi, peu importe les générations. Tu étais en fait le pilier de la famille. Quand on était en contact avec toi, on savait que tout allait bien aller. Il y avait toujours cette petite lumière qui émanait de toi pour nous envelopper d'amour et nous sécuriser. On ne pourra jamais t'exprimer à quel point nous te sommes reconnaissants d'avoir été une si merveilleuse mère, grand-mère et arrière-grand-mère et d'avoir vécu avec autant d'authenticité et d'honnêteté pour demeurer à jamais une source d'inspiration et d'encouragement pour nous tous. La vie étant ce qu'elle est, notre seule consolation c'est de croire fermement que tu continues de nous accompagner d'une autre manière et de veiller sur nous, et que l'on peut encore se parler, mais d'une autre façon. Il y a une prière que tu disais chaque jour et qui t'inspirait: «Mon Dieu donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d'en connaître la différence». C'est peut-être celle-là qui nous aidera le plus à continuer notre route et à perpétuer les valeurs que tu nous as transmises. De ta famile qui t'aimera toujours.


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