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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Élise BOUCHARD GAGNON

Hommage à Mme Élise BOUCHARD GAGNON

Hommage à madame Élise Bouchard lu par son fils Germain, en l’église de Causapscal, le samedi 10 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Élise, les années sont faites de précieux souvenirs! Quatre-vingt-douze ans de vie et de souvenirs, il y a de quoi écrire un livre. Un livre pour toutes tes années passées; non... Un chapitre pour chaque année de ta vie; non.... Je te lirai, juste pour la conclusion, une page en mon nom, celui de ma soeur et des mes six frères (évidemment il en manque un, mais il est déjà auprès de toi). Ce que tu as été pour nous : une mère aimante, une mère souriante, une mère accueillante, une ricaneuse. Tu étais humble. Tu étais une mère de bonne humeur, même si parfois, à travers tes yeux, nous pouvions voir ta souffrance. Mais vivre chaque jour ne te faisait pas vraiment souffrir; au contraire tu t'es battue jusqu'à la fin pour survivre, car tu aurais voulu nous voir et revoir jusqu'à la fin des temps. Élise, l’expression qui dit: «c'est la bonté même cette femme-là!», eh bien c'était toi ça! Pendant ton passage sur terre et à travers les épreuves de la vie, tu as été : une enfant, une petite soeur, une adolescente, une femme, une épouse, une mère, une belle-mère, une grand-mère, et une arrière-grand-mère. Mais ton plus grand rôle, pour nous, a été d'avoir élevé neuf enfants avec des caractères et des passions différentes, pas toujours faciles. Tu as su nous donner une place de choix dans ton coeur, sans mot dire et sans pleurs. Tu nous as tous respectés, tu n'es jamais intervenu dans nos choix et nos décisions. Tu nous as donné la vie et des ailes pour nous apprendre à voler. Il n’y en a eu qu'une seule que tu as gardée sous ton aile, celle qui a été ta confidente et ton amie en plus d’être ta fille, et nous la remercions énormément d'avoir été là pour toi, avant et après le décès de Gérard en 1978. Nous voilà aujourd'hui orphelins car, même à notre âge, nous pouvons dire que nous sommes orphelins. Nous savons déjà, chère mère bien-aimée, que tu veilles sur nous, sur nos enfants et nos petits-enfants. Rappelons-nous tes dernières années passées à la résidence, lorsque tu nous recevais. On ne pouvait pas te donner plus beau cadeau; tu ne demandais rien d’autre qu’un bec, un sourire, une histoire, des nouvelles de l’un et de l'autre.... Nous repartions heureux de t'avoir donné ce petit moment de plaisir! Que dire de tes petits-enfants que tu aimais tout autant. Chacun venait te voir à leur rythme avec leur chum ou leur blonde et c'était un autre cadeau pour toi; tu les trouvais tous beaux. Tu attendais tes arrière-petits-enfants comme si c'était toi qui devais accoucher. Tu les attendais avec joie et impatience. Tu faisais tes prédictions: la date qu'elle accoucherait, l'heure,… ; tu disais: «c'est une bedaine de fille qu'elle a, ou une bedaine de garçon». Après l’accouchement, à tous et chacun tu transmettais l'information et tu étais contente et heureuse de compter un nouveau petit Gagnon dans ta famille. Maintenant Élise, tu peux partir en paix; ta mission est accomplie et nous garderons dans notre coeur les plus beaux souvenir du livre de ta vie. Bon repos, ma belle Élise, on t'aime!


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Hommage à Mme Gilberte BEAUPRÉ BARRIAULT

Hommage à Mme Gilberte BEAUPRÉ BARRIAULT

Hommage à madame Gilberte Beaupré lu par son fils Réjean, en l'église de Causapscal, le vendredi 9 novembre 2012, jour de la célébration commémorative Pour maman.... Au-delà de l'amour que nous portons à notre mère, c'est de notre admiration à son égard que nous voulons aujourd'hui témoigner. De tous les sentiments qu'elle éveille en nous, c'est le plus fort, celui qui nous habite tout entier. Oui Maman était une femme admirable. Admirable par son abnégation, sa volonté à tout nous donner, même dans les moments difficiles. Pour cela, elle n'a jamais ménagé ses efforts travaillant jour et nuit, faisant preuve d'imagination pour que la maison soit accueillante, la table bien garnie et pour que ses enfants aient ce qu'il y a de mieux. Admirable aussi par sa grande résilience, par sa capacité à rebondir malgré les difficultés. Malgré la perte d'un de ses enfants, celle de son mari, la perte de sa jambe, elle a toujours gardé le cap, trouvé les moyens de faire face. Admirable enfin par sa grande intelligence. Malgré ses 90 ans, maman avait une mémoire infaillible, de quoi faire rougir ses 7 enfants, bien moins dotés qu'elle en la matière. Elle suivait attentivement la politique et savait en débattre avec qui voulait bien y tenir tête. À une autre époque, dans d'autres circonstances, nul doute que maman aurait fait de la politique. Maman nous a donné ce que toute mère se doit de donner à ses enfants : de l'affection, de la nourriture, des vêtements etc... mais nous avons eu la chance d'avoir une mère qui au-delà de ces responsabilités premières, nous a transmis des valeurs, celle du travail bien fait, celle de la détermination dans la réalisation de ses rêves, et celle de la famille. Elle est un modèle et nous sommes fiers d'elle. Hommage à madame Gilberte Beaupré lu par ses petites-filles Marie-Shao Lavertu et Justine Shepperd, en l'église de Causapscal, le vendredi 9 novembre 2012, jour de la célébration commémorative Mamie est partie doucement, entourée de ses enfants qui l’aimaient plus que tout. Née dans une famille de 8 enfants, elle fut profondément attachée à ses frères et sœurs; toujours préoccupée par ce qui leur arrivait. Comme bien des femmes de sa génération, elle a sacrifié une partie de sa jeunesse pour veiller sur eux et en prendre soin. Mère de huit enfants qu’elle aimait profondément, elle a travaillé sans relâche pour qu’ils ne manquent de rien. Elle a été une mère aimante, attentive et généreuse. La meilleure et la plus gentille qui soit. Ses 12 petits-enfants étaient sa fierté. Elle les aimait tendrement. Elle a été une épouse dévouée. Grand-Papa pouvait toujours compter sur elle pour l’épauler en toutes circonstances. Veuve à 58 ans, Mamie apprend à conduire, s’achète une voiture et se lance en affaires. Elle opère un restaurant, le Restaurant St-Jacques. Des ennuis de santé l’obligent à cesser ses activités mais elle n’a pas dit son dernier mot. À 75 ans, elle transforme sa maison en gîte, le Gîte de la vallée. Elle accueille des touristes du Québec, de la France, de la Suisse, bref de partout dans le monde. Elle les traite aux petits oignons, échange avec eux, leur parle de son village qu’elle a tant aimé... À 87 ans, immobilisée par la maladie, c’est la retraite forcée. Elle apprend à utiliser un ordinateur, s’adonne à son plaisir coupable, les jeux de cartes en ligne. Elle consacre beaucoup de temps à la lecture et à la prière. Ceux qui la connaissent savent à quel point grand-maman aimait la vie. Elle était toujours en quête d’un projet à réaliser, aller de l’avant était son mot d’ordre. Elle aimait recevoir sa famille, ses amies, jouer, rire, discuter, cuisiner. 90 ans, une vie bien remplie, réussie. Par le courage dont elle a fait preuve jusqu’à la toute fin de sa vie, sa détermination, sa fierté, son amour de la vie malgré les soucis et les difficultés, Mamie était une grande dame, une grand-mère adorable. Aujourd’hui, elle est un modèle. Elle est partie rapidement. Elle a ainsi échappé aux souffrances qui l’attendaient. Cela nous console un peu. Chacun de nous gardera d'elle de précieux souvenirs. Merci grand-maman pour tout ce que tu as fait pour nous, tu seras toujours dans notre cœur. Tu nous manques déjà.


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Hommage à Mme Bérangère DIONNE DUBÉ

Hommage à Mme Bérangère DIONNE DUBÉ

Hommage à madame Bérangère Dionne, lu en l'église d'Amqui, le jeudi 1er novembre 2012, jour de la célébration commémorative. J’aimerais remercier tous ceux qui sont ici aujourd’hui et également tous ceux qui n’ont pas pu se déplacer mais qui sont présents avec nous par la pensée pour rendre un dernier hommage à ma mère. Merci également à tous ceux qui nous ont transmis leur sympathie via téléphone ou courriel. Merci à tous ceux qui ont fait parvenir des fleurs. Je ne vais pas m’attarder sur ses dernières années, qui ont été plus difficiles - juste pour vous situer, elle a souffert d’Alzheimer, elle s’est fracturé une hanche et a terminé sa vie en chaise roulante. Malgré tout, les préposés nous ont souvent fait part de son grand sens de l’humour. Elle a été très bien soignée au CHSLD de Côteau-du-Lac où elle a passé ses dernières années. Je vais plutôt essayer de vous tracer un portrait de ses plus belles années. Elle a assurément eu une très belle enfance au sein de sa famille, car combien de fois elle nous a raconté toutes sortes d’anecdotes mettant en vedette ses frères et ses sœurs ou ses neveux et nièces Dionne ! Elle nous parlait souvent de ses parents et de sa famille avec beaucoup de fierté. Elle n’était pas une personne très compliquée. Elle était toujours souriante et avait toujours un bon mot ou un petit compliment pour tout le monde. Elle arrivait toujours à trouver une qualité à chacun. Être généreux pour elle c’était normal. Je me souviens que lorsque nous étions jeunes et que nos amis venaient chez-nous, ils étaient toujours bien accueillis avec sourire et bonne humeur. Ils trouvaient tous que ma mère était comique et nous enviaient. Elle était également très accommodante. Lorsqu’elle venait chez-nous et que ma conjointe Jacynthe lui proposait un choix de dessert après un repas : tarte au sucre, gâteau au chocolat, elle répondait toujours : « Donne-moi ce que tu as le plus… » Ma Mère a toujours été une personne qui aimait profiter des petits plaisirs de la vie. Elle n’était pas du tout portée sur la bière ou l’alcool mais elle adorait la bonne bouffe et surtout le chocolat et tout ce qui était sucré. Je me souviens que lorsqu’elle demeurait dans une résidence privée, nous lui avions offert plusieurs boîtes de chocolat ma sœur et moi pour son anniversaire. 2-3 jours plus tard, la propriétaire de la Résidence me téléphone pour me dire que ma mère n’avait plus d’appétit et qu’elle ne mangeait presque plus aux repas. Je suis allé la voir pour me rendre compte que toutes les boîtes de chocolat qu’on lui avait données étaient sous son lit et vides… Avant Côteau-du-Lac, elle est demeurée plusieurs mois au CHSLD de Rigaud. Les préposés lui apportaient sur son plateau de repas : sa soupe, son plat principal et son dessert. Elle commençait toujours par le dessert et disait ensuite qu’elle n’avait plus faim. Elle savait être très drôle à ses heures et avait un bon sens de la répartie, chose qu’elle a toujours conservée avec l’âge. Lorsqu’elle demeurait dans une résidence privée tout près de chez-nous, elle se berçait souvent sur la galerie extérieure, mes gars passaient devant sa résidence et arrêtaient pour lui donner un petit bec. Elle narguait les autres madames en leur disant : « Han ! han ! Vous en avez pas vous autres de beaux jeunes hommes qui viennent vous embrasser comme moi… » Elle a toujours été très sereine face à la mort. Lorsque mon père est décédé, il y a une vingtaine d’année, elle nous disait qu’elle lui parlait et qu’il lui répondait. Lorsqu’il a cessé de lui répondre elle nous disait : « Pour moi Pamphile s’est fait une blonde en haut pour me remplacer… « Watch out » quand je vais mourir… je vais les tasser… » Lorsqu’elle a quitté Amqui il y a une dizaine d’années pour venir habiter dans la région de Valleyfield, elle nous disait souvent qu’elle était prête à partir pour le grand voyage et qu’elle trouvait que mon père n’était pas pressé et prenait son temps avant de venir la chercher… Elle nous a fait promettre qu’à son décès, elle devait absolument revenir à Amqui pour y être enterrée. Finalement son homme s’est décidé. Elle repose enfin à ses côtés. Bon repos Maman, tu l’as bien mérité…


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Hommage à Mme Rita DUBÉ SAVARD

Hommage à Mme Rita DUBÉ SAVARD

Hommage à madame Rita Dubé, lu en l'église de Causapscal, le mardi 13 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Vous avez été une épouse, une maman, une grand-maman et une arrière-grand-maman extraordinaires; Vous avez été une confidente, une amie à qui l'on pouvait tout dire; Vous avez toujours su écouter, conseiller et cela sans juger; Vous nous avez toujours inculqué de très belles valeurs; Vous avez toujours été une femme généreuse et courageuse, vaillante et avec un coeur en or; Vous avez toujours fait passer le bonheur et le bien-être des autres avant le vôtre et ce tant pour notre famille que pour les autres; Vous vous êtes toujours portée au secours de tous ceux qui étaient dans le besoin; Pendant les 65 belles années de mariage avec notre papa, vous avez su rendre notre merveilleux père heureux malgré toutes les difficultés que vous avez traversées ensemble; Vous avez toujours été une épouse aimante, fidèle et dévouée à faire le bonheur de notre cher papa. Chère maman, aujourd'hui reposez en paix et nous savons que vous allez toujours continuer de veiller sur notre cher papa et toute votre belle et grosse famille comme vous le disiez souvent. Vous qui ne vous êtes jamais trouvée belle, sachez que pour nous, vous étiez et serez toujours la plus belle et la meilleure maman. Mille mercis pour tout, vous serez dans nos coeurs à jamais. Reposez en paix avec vos deux fils qui vous ont précédée. Bon repos éternel. Votre belle et grande famille. Hommage à madame Rita Dubé, lu par sa petite-fille Kathy, en l'église de Causapscal, le mardi 13 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Chère grand-maman, À chaque fois que je vous téléphonais, je demandais de parler à la plus belle grand-maman au monde. Et lorsque je venais vous visiter, je m'exclamais: «Je cherche la plus belle grand-maman au monde; l'avez-vous vue?» Puis, en vous regardant, je m'exclamais: « Ha!, je l'ai trouvée, c'est vous». Et tout de suite, j'entendais votre rire ou je voyais votre sourire s'agrandir sur votre beau visage. Mais, maintenant que vous êtes partie pour le grand voyage, je n'aurai plus besoin de mes oreilles pour entendre votre rire ou de mes yeux pour voir votre sourire. J'aurai simplement besoin de mon coeur et de mon âme, pour vous garder dans ma mémoire. Je vous aime grand-maman !


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Hommage à Mme Gertrude POIRIER JACQUES

Hommage à Mme Gertrude POIRIER JACQUES

Hommage à madame Gertrude Poirier, lu par sa fille Diane, en l'église de St-Léon-le-Grand, le lundi 12 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Ma petite Maman d’amour, Tout au cours de ma vie, tu as su m’encourager dans tous mes projets. Tu m’as inculqué de belles valeurs telles que l’amour, le partage, l’honnêteté et le respect. Aujourd’hui, je te laisse partir car je sais que la maladie n’est plus dans ton corps et que tu reconnaitras mon papa d’amour là-haut. Tu me nommais régulièrement tous les membres de notre famille que tu aimais et dont tu t’ennuyais sans te souvenir qu’ils étaient morts ou vivants. Ton amour inconditionnel, je l’ai senti jusqu’à la fin de ta vie. Malgré la maladie et ta fragilité, tu as trouvé des forces pour me regarder et me dire : « Oh ma fille, mon amour, je serai toujours avec toi! ». Maintenant, toi et papa, vous allez pouvoir veiller sur moi afin de me donner le courage et la force de passer à travers cette épreuve, qu’aucun mot ne peut traduire, tellement la douleur est vive. Autant j’ai été présente jusqu’à la fin de vos vies, autant je vous demande de m'accompagner dans mon quotidien, de m’aider à profiter pleinement de la vie, tel que vous l’avez toujours souhaité. Maman, tu auras été une championne d’amour jusqu'à la fin. Tu avais tellement peur de me laisser seule. Je veux que tu saches que je suis bien entourée, j’ai des personnes précieuses qui m’accompagnent, particulièrement Carmen, qui m’a soutenue au cours de l’année dans mes moments de grande vulnérabilité et que je ne remercierai jamais assez, mes oncles, tantes, cousins, cousines tant de la famille Jacques que Poirier, qui se reconnaitront, ainsi que mes précieuses grandes amies. Ta fille Diane xxx Hommage à madame Gertrude Poirier, lu par sa nièce Carmen, en l'église de St-Léon-le-Grand, le lundi 12 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Chère tante Gertrude! Enfin ton voyage est terminé, tu es allée rejoindre les tiens : tes parents, tes frères Paul, Denis, tes sœurs Simone, Marthe, tes belles-sœurs Yvette, Gisèle et ton beau-frère Marcel. Je me sens privilégiée de t'avoir accompagnée avec Diane jusqu'à ton dernier souffle. Tu auras laissé des traces indélébiles sur cette terre, ton amour inconditionnel pour ta fille Diane, ton attachement pour tes frères, tes sœurs jusqu’au dernier moment, ton affection pour tes neveux, nièces, et même tes petits-neveux et petites-nièces. Ton cœur était grand ma tante. Tu étais accueillante et tu aimais ton monde! Je me rappelle nos soupers de Noël, les parties de cartes, tu adorais jouer au 500 et gagner en forçant l’atout de ton côté. L’été on se baignait et on pique-niquait en famille au chalet du Lac Humqui, c’étaient des moments joyeux et fraternels. Ta vie a été bien remplie et sans regret. Tu étais une femme fière, dynamique, authentique et engagée dans ta communauté, un beau modèle d'implication dans l'AFEAS, la pastorale, l’Âge d’Or et les Filles d'Isabelle. Tu as eu une belle carrière en enseignement. Tu avais toujours plein de projets en tête, tu considérais tes élèves comme tes enfants, tu les aimais et tu voulais qu’ils réussissent. Ils ne t'ont pas oubliée, tu te rappelles aux retrouvailles du centenaire de St-Léon comme tu étais contente de les revoir et de recevoir leurs témoignages d'affection. Je veux profiter de l'occasion pour te remercier d'avoir été présente dans ma vie et auprès de ma famille. Tu m’as permis de sentir que maman était toujours là. J'espère que tes frères Maurice, Gaston ainsi que Jean-Luc et Alexandre continueront d'entretenir des liens avec nous (Diane, Isabelle, Véronique et moi-même). Merci à tous nos cousins et cousines d’être présents, cela nous fait chaud au cœur car la vie continue et on a besoin de sentir nos racines. Repose en paix ma tante et encore merci pour tout! Carmen xx


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Hommage à monsieur David BOULAY

Hommage à monsieur David BOULAY

Hommage à monsieur David Boulay, lu en l'église de St-Cléophas, le jeudi 8 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Papa nous sommes tous réunis ici aujourd'hui pour te rendre hommage et te souhaiter un bon voyage. Nous pouvons tous dire de toi que tu es un grand homme, même si tu as un petit physique. Avec toutes les épreuves que tu as subies dans ta vie, bien des pères auraient abandonné; mais toi, tu as toujours gardé courage, t'as jamais baissé les bras, t'as bien pris soin de ta famille travaillant comme c'est pas possible, sans jamais se plaindre; tu faisais ton travail même si tu ne te sentais pas bien. Tous les dimanches, tu ne manquais jamais la messe, c'est sûrement là ta source d'énergie. Tous ceux que tu côtoyais, tu les aidais ou tu les divertissais bien, ils sont tous bien heureux de t'avoir connu. Pour te décrire en quelques mots, nous dirons de toi que tu es: Courageux, bon, généreux, dévoué, travaillant, fidèle à Dieu, et un très grand coeur. Tout le monde avait confiance en toi, car tes conseils nous réconfortaient positivement. Voilà, si nous rassemblons tout ça dans un p'tit corps, cela donne un très grand homme, un père modèle, un vrai champion. Alors tous tes enfants te disent:`«Bravo pour ton rôle de père». Nous pensons que tu seras dûr à dépasser. Bien voilà, bonne chance dans ton autre vie, repose-toi bien avec ta femme et tes autres fils qui t'attendent là-haut. Salut Papa.


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Hommage à M. André-Alfred TURCOTTE

Hommage à M. André-Alfred TURCOTTE

Hommage à monsieur André-Alfred Turcotte, lu en l'église de Sayabec, le samedi 3 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à papa, Notre père André-Alfred a vécu son enfance et sa jeunesse sur la ferme paternelle avec une vue imprenable sur le lac Malcolm. Il aimait bien le regarder de la fenêtre de la cuisine. C’est dans ce décor enchanteur qu’il a vécu sa vie familiale avec Dolorès. Il fut un homme de bon conseil pour nous tous. Son honnêteté, sa loyauté et son intégrité étaient connues de tous. Ces valeurs ont imprégné toutes les facettes de sa longue vie : sa famille, son amour pour la terre, sa vie sociale. Il a orchestré sa vie à son image et s’est laissé guider par ces mêmes valeurs tout au long de son parcours terrestre. Et n’oublions pas sa mémoire phénoménale qui nous épatait. Chacune de ses réalisations était longuement réfléchie et planifiée. Il commençait toujours par semer une graine qu’il enfouissait avec soin dans son esprit, sachant bien que dans son fort intérieur, le temps et la nature le mèneraient à un résultat à la hauteur de ses aspirations. Venait ensuite le temps de la récolte et des moissons. L’on remarque ce cheminement dans la prospérité de sa ferme qu’il a su maintenir à flots malgré les nombreuses embûches rencontrées. Il fut une inspiration pour ses enfants et petits-enfants à qui il a su transmettre ses valeurs. Il fut un homme à l’écoute de sa famille et de ses amis et toujours disponible pour eux. Le 25 octobre dernier fut un jour mémorable : André-Alfred a pris sa dernière décision encore une fois longuement réfléchie. Et comme il est tissé serré avec Dolorès, il lui demanda son accord … Il décida de quitter le domaine Turcotte et de voyager léger vers le domaine des bienheureux. Tu as semé, papa, une empreinte indélébile dans nos mémoires à tous. Nous sommes fiers de toi. Nous t’aimons beaucoup. Ainsi la vie continue.


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Hommage à madame Alphéda MICHAUD LÉVESQUE

Hommage à madame Alphéda MICHAUD LÉVESQUE

Hommage à madame Alphéda Michaud, lu par son petit-fils Jérôme, en l'église d'Amqui, le samedi 3 novembre 2012, jour de la célébration commémorative. À toutes les fois où j’ai tenté de t’écrire, j’ai recommencé. Comme si tout ce que je t’écrivais ne te méritait pas. Toujours envahi par ce sentiment d’insuffisance, j’ai cherché, et cherche encore, la meilleure façon de te dire je t’aime et à quel point tu peux me manquer. Ah grand-maman Dada… Je t’imagine au bras de grand-papa, que tu as un beau petit coin fleuri du Paradis, rempli de Dahlias rouges sûrement… tu les aimais tant. Pas surprenant, quand on sait que cette fleur signifie « Je t’aimerai toujours ». C’est tout à fait toi. S’il y a bien une chose dont je sois fier dans ma vie, c’est indéniablement d’avoir une famille formidable. Une famille heureuse, souriante et joyeuse. Une famille qui s’aime. Une famille qui a eu la chance de t’avoir dans sa vie pour que tu puisses leur enseigner tout ça. Leur montrer c’est quoi le bonheur, le vrai. Maintenant que toi et grand-papa Délard êtes ensemble, je sais qu’en haut, c’est beau. Que vous nous faites une petite place et que vous vous dites: «Mission accomplie». Mission accomplie d’avoir eu une vie bien remplie, d’avoir éduqué des enfants et des petits-enfants et même quelques arrière-petits-enfants avec un savoir-faire hors du commun, mais surtout, surtout, avec un amour inconditionnel dont tous peuvent être jaloux. Vous avez transmis à plus d’une génération des valeurs dont bien des gens manquent. On trouve souvent que l’herbe du voisin est toujours plus verte, mais s’il y a une certitude c’est que l’herbe ici, aux pieds de ma grand-mère et de mon grand-père, était plus verte que la plus verte des herbes. Ensemble, tous les deux, ils faisaient un sacré duo et maintenant, je peux me dire que cette merveilleuse paire est enfin reconstituée. Qu’ils vont pouvoir recommencer à veiller ensemble sur ce qu’est cette belle famille dont je suis honoré de faire partie. Ce qui me fait sourire, c’est que je sais que maintenant, le grand-père ne manquera plus de bas de laine en haut et que l’accordéon risque de résonner joyeusement de temps à autre entre deux nuages. Ma grand-mère a toujours été une personne pleine de bonté et de générosité. Un exemple que tous devraient suivre. Toujours souriante et heureuse de voir sa famille, toujours prête à se donner corps et âme pour ceux qu’elle aime, elle ne s’est jamais laissée abattre par les tristesses de la vie et m’a appris, comme à bien d’autres, que les petits bonheurs de la vie sont les plus plaisants et les plus importants. Que ce soit une partie de politaine ou de 10 cents accompagnée de pepperminth ou de guimauves aux fraises, ou encore quand elle nous attendait revenir de l’école avec un bon bol de patates frites, elle n’a jamais manqué une occasion pour gâter ses petits-enfants. Je ne peux compter les paires de bas qu’elle a dû nous faire à tous et ce, juste pour nous voir sourire et nous savoir heureux et bien au chaud. Il n’y a rien de plus cher pour le cœur d’une mère, que de savoir sa petite famille heureuse. Je ne connais pas beaucoup de personnes qui peuvent se vanter d’avoir une grand-mère comme la mienne. Passionnée et d’une grandeur d’âme exceptionnelle, elle est pour moi, une WonderWoman à ce que mon grand-père est un SuperMan. Il existe peu de personne assez forte pour aller chercher du courrier à -40, en pantoufles. Ou encore, endurer des dizaines de petits-enfants toujours rendus chez leurs grands-parents à s’amuser. Je suis chanceux d’avoir pu grandir et devenir quelqu’un aux cotés de ma grand-maman. Je ne garde que de bons souvenirs pour elle et je sais que partout où nous allons, elle est au courant de tout. Je lui dois, j’en suis sûr, déjà certaines réussites et je sais que plusieurs s’en suivront pour tous. Elle a toujours été à l’écoute de tous et de bon conseil. Toujours prête à partir en voyage et visiter sa famille, elle a été une mère aimante. Aujourd’hui n’est pas son dernier voyage. Elle va et vient comme bon lui semble et je sais qu’elle est avec ceux qu’elle aime et qu’elle les accompagne dans les dures épreuves. Gardons le sourire, car jusqu’au tout dernier instant, elle a eu le sien. Sourions ensemble, car maintenant la carte pleine de sa vie nous montre bien à quel point elle est la Grande Dame de la famille.


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Hommage à Mme Lucienne SOUCY LÉVESQUE

Hommage à Mme Lucienne SOUCY LÉVESQUE

Hommage à madame Lucienne Soucy Lévesque lu par Élisabeth Boudreau, sa petite-fille, en l'église de St-Léon-le-Grand, le samedi 27 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à grand-maman, Grand-maman est née à Saint-Ulric. C’est accompagnée d’un garçon qu’elle fit son entrée dans cette vie, le jour de notre Fête Nationale. Ces jumeaux occupaient le dixième rang de la famille. De ces courtes années passées à Saint-Ulric, elle parlait avec enthousiasme de l’école des sœurs qu’elle a fréquentée, des pêcheurs, qui à l’époque, ramenaient du si bon poisson et des excursions pour la cueillette de petits fruits où son père les accompagnait. Puis, au milieu des années trente, sa famille déménagea à La Rédemption où le curé fondateur, le chanoine Zénon Soucy, frère de son père, attira plusieurs membres de sa famille. De cette époque, elle racontait d’heureux souvenirs. Elle aidait sa grand-mère dans les travaux ménagers du presbytère où il faisait bon se retrouver, la table n’y étant pas comparable à celle d’une famille nombreuse. C’est aussi dans cette atmosphère qu’elle a pu développer ses goûts musicaux. L’oncle curé possédait un tourne-disques et une discothèque bien garnie. C’est sûrement grâce à ce bain de culture, qu’elle put apprendre à ses enfants le merveilleux répertoire de La Bonne Chanson qu’elle fredonnait souvent. Quelques années plus tard, elle devint institutrice au rang 9 de la paroisse. C’est sûrement à cette période de sa vie qu’elle devint amoureuse de grand-papa. En effet, elle enseignait et habitait alors dans la demeure familiale de la sœur de grand-papa, qui lui, habitait la maison voisine. Quoi qu’il en soit, ils se marièrent le 11 juillet 1945 et vinrent habiter au Lac-Humqui durant onze ans. En 1956, la famille composée de cinq enfants se retrouve ici, à Saint-Léon-Le-Grand, grand-papa y ayant acquis la ferme de monsieur Henri Lefrançois. C’est là que sont nés les deux derniers de la famille. À ce moment, gérer la maison et élever les enfants furent ses principales préoccupations. Elle n’ambitionnait probablement pas de devenir mairesse de la paroisse à une époque où l’on attribuait encore aux femmes un statut de mineure. Les tâches domestiques étaient lourdes pour les femmes de cette époque qui ne possédaient pas les appareils ménagers d’aujourd’hui. Les corvées du lavage, du repassage, de la cuisine et de la couture ne l’ont cependant jamais rebutée. Elle trimait d’une étoile à l’autre. Débordante de santé, elle préférait accomplir elle-même toutes les tâches ménagères. Elle n’aimait surtout pas qu’on joue dans ses chaudrons ou qu’on utilise sa machine à coudre. À la ferme, lors des travaux de semailles ou de récoltes, elle se retrouvait avec de nombreuses personnes à la table et le service était très rapide et très apprécié. C’était une excellente cuisinière et une couturière accomplie. Ses talents à cet égard dépassaient les frontières de la famille. Ses tricots et ses broderies étaient dignes des meilleures artisanes. C’était une femme d’une grande patience et d’une grande ténacité. Femme courageuse, elle fut d’un calme exceptionnel devant les coups du sort. Ce furentt d’abord les problèmes de santé de grand-papa qu’elle soutiendra jusqu’à son dernier souffle comme elle avait su l’épauler tout au cours des trente-sept années de leur vie à deux. Quelques années plus tard, elle déjouait les plus inébranlables canons de la médecine en échappant aux métastases d’un cancer du sein de grade quatre. Auparavant, elle avait réussi à vaincre un mélanome à la joue droite qui l’avait emmenée pour la première fois sur la table d’opération. Nous lui reconnaissions un grand sens de l’humour. On aimait rire chez les Soucy. C’est d’ailleurs un trait de famille qu’elle a transmis à ses enfants parmi les autres traits de caractères ou talents qu’elle a pu léguer. Par ailleurs, malgré tous ces héritages, personne n’a pu se voir transmettre sa belle main d’écriture. Cette femme aux nombreux talents a su en faire profiter ses concitoyens. Femme de cœur, femme de tête et femme d’action, elle a toujours aimé rendre service aux autres. Bien avant d’exercer des fonctions civiques, elle savait aider. En effet, plusieurs personnes, dont des gens âgés, faisaient appel à ses services pour compléter un rapport d’impôt, un formulaire d’assurance emploi ou tout simplement pour commander des marchandises chez Eaton ou chez Dupuis frères. Ce fut une pionnière quant aux rôles exercés par les femmes. On la retrouve : • Avec madame Juliette Harvey-Lebrun, première femme à occuper le rôle de marguiller de la paroisse; • Première femme échevin et première mairesse de Saint-Léon; • Première femme à siéger à la MRC de la Matapédia et, fait inusité, en même temps que son jumeau Lucien. Elle a occupé plusieurs autres fonctions à Saint-Léon comme : • Membre du Conseil de pastorale pendant 12 ans; • Présidente de l’AFEAS de 1970 à 1975 • Secrétaire de l’UPA • Membre du Comité de surveillance de la Caisse Desjardins pendant 12 ans • Responsable bénévole de la compilation des archives de la paroisse pour la société de généalogie • Et enfin, présidente du Club de l’âge d’or. C’est avec beaucoup de ferveur qu’elle a exercé ces différents rôles auxquels elle ajoutait à l’occasion une touche personnelle en apportant des créations de sa cuisine. Ainsi, ses collaborateurs ont eu l’occasion de goûter à son pain légendaire, à son sucre à la crème ou à d’autres mignardises qu’elle aimait bien confectionner. Je ne saurais terminer ce portrait de grand- maman sans souligner ce vif intérêt qu’elle portait à la politique provinciale et fédérale. Elle suivait l’actualité de façon assidue. Femme de conviction, elle savait défendre ses opinions avec beaucoup d’ardeur, et parfois même avec fougue. On retrouve par contre chez elle certains paradoxes à cet égard. Cette fédéraliste invétérée était simultanément une admiratrice inconditionnelle de Georges Dor et de Pauline Julien. La fougueuse Melina Mercouri figurait également parmi les artistes qu’elle admirait. Au-delà des idées, elle savait apprécier l’art. Grand-maman, je suis certaine que tous ceux qui sont présents ici se joignent à moi pour te remercier de ce que tu as été et de ce que tu as accompli. À ta famille, tu as transmis des valeurs qui représentent un héritage inestimable pour affronter la vie dans les bons comme dans les plus durs moments. À tes concitoyens, tu as donné de ton temps, de tes habiletés, de ton amitié et de ta joie de vivre. Aux différentes étapes de ce parcours, tu as su être humaine à la manière de ce que St-Exupéry appelle «être homme». Je me permets donc de citer ce beau passage de Terre des hommes qui résume bien ce que peut être une vie au service des autres. Je te le dédie en même temps que je l’offre à tous ceux qui nous accompagnent dans notre deuil aujourd’hui, ce qui manifeste bien qu’ils partagent cette façon d’être humain. «Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte face à une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir en posant sa pierre, qu’on contribue à bâtir le monde» Au revoir et encore merci grand maman.


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Hommage à M. Charles VALLÉE

Hommage à M. Charles VALLÉE

Hommage à monsieur Charles Vallée, lu par son fils Guy, en l'église d'Amqui, le samedi 13 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Charles, Voilà presque 2 ans jour pour jour, que ton frère Roch nous a quittés. Et toi maintenant, tu as décidé d'apaiser tes souffrances en ce 7ième jour d'octobre. Charles, fils d'Odilon le barbier et de Lucia Poirier, aimant le plein air et le vélo dont une randonnée l'amena un jour jusqu' à la Ville de Québec, décida un jour d'étudier la photographie. Comme vous le savez, il ouvrit son studio dans la résidence de son enfance ... rencontra un jour Georgette Rioux, trois rejetons virent le jour, Guy, Sylvie et Isabelle. Ton travail de plus de 60 heures par semaine, sans vacances, ne t'as pas empêché de prendre soin de nous tous bien entendu. Étant donné ton travail et ne pouvant aller à l'extérieur pour nos vacances, tu as décidé d'amener l'extérieur à nous en faisant construire un chalet sur les bords du Lac Matapédia. Des étés de rêves pour chacun de nous ... Nous t'en remercions. 51 ans de photographie, des dizaines de milliers de photos, plus de 1000 mariages dont un record de 112 en 1963. Mon père étant très connu, lors de mariage, certains se demandaient, qui était le monsieur habillé en blanc à l'avant près de Charles qui prend des photos ... Je crois que nous pouvons compter sur les doigts de la main les gens de la Matapédia qui n'ont pas de photos prises par lui. - Membre fondateur du Club Lions d'Amqui; - Gouverneur de plusieurs clubs au Québec et au Labrador; - Récipiendaire de hautes distinctions Pour mon père, le Lionnisme était une passion. Un jour, mes soeurs et moi demandions à ma mère: "T'es pas tannée d'entendre toujours parler des Lions". Un jour, elle a répondu: "Oui". Une autre fois, j'ai surpris une conversation de Charles avec son frère Roch à savoir si j'allais devenir membre Lions ou Chevalier de Colomb. J'ai mis fin à cette discussion en leur disant que je serai Optimiste ... Une farce bien entendu ... On dit que l'on ne donne pas ce que l'on a pas; alors toi, tu as prouvé le contraire pour nous et les clubs Lions. Notre famille tient à remercier le personnel du Centre hospitalier d'Amqui ainsi que la Résidence Marie-Anne-Ouellet pour leurs bons soins. De plus, nous voudrions remercier ses amis et membres Lions pour leur soutien et visites dans les derniers moments en cette période automnale. Et mes soeurs, se joignent à moi pour remercier notre mère Georgette d'avoir été quotidiennement à son chevet pendant ses dernières années. Charles Vallée, un homme passionné, généreux, toujours de bonne humeur même dans les mauvais moments, aimant la vie et Dieu te l'a reprise. Il te confiera certainement d'autres mandats à accomplir car tu n'étais pas du genre à rester les bras croisés. Merci pour tous les moments de ta vie passés avec nous. Veille sur nous. Adieu Papa. Repose en paix.


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