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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Luc ST-PIERRE

Hommage à M. Luc ST-PIERRE

Hommage à monsieur Luc St-Pierre, lu par madame Ghislaine Beauchemin, en l'église de Lac-au-Saumon, le samedi le 6 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. POUR TOI LUC, Luc fut un homme de Cœur, un homme de courage et d’exemple pour plusieurs d’entre nous. Nous avons appris à ses côtés que la vie était fragile et que tout peut arriver à n’importe quel moment de nos vies. Il a été éprouvé par une maladie dont il n’avait pas de traitement et il a dû accepter jour après jour tous les changements de son corps. Luc n’a jamais montré de découragement, de l’angoisse ou de la révolte et il a été d’un courage exceptionnel jusqu’à la fin en gardant toujours son beau sourire. Avec lui, il avait MANON son ange gardien qui en a pris soin tout au long de sa maladie et ne l’a jamais abandonné. Elle était sa femme, sa maîtresse, son infirmière et surtout son ANGE gardien jusqu’ à la fin. Elle a toujours trouvé l’énergie pour jumeler travail et maison avec l’aide de ses enfants Maxime, Christina et Audrey qui ont pris soin de Luc, comme un père. JUSTE à regarder LUC, on pouvait lire dans ses yeux tout l’amour qu’il leur portait ainsi que toute sa reconnaissance pour leur aide précieuse. Il y a aussi une femme extraordinaire qui a été aussi un ANGE pour LUC, madame Alice qui passait tous les jours de la semaine à ses côtés et en qui il lui donnait toute sa confiance. Marie Renée la sœur de Luc qui a soutenu et aidé Manon dans toutes les démarches finales afin que Luc repose en paix. Ses amis sincères qui l’ont soutenu et aidé. Aujourd’hui MANON et vous tous qui avez été d’un soutien durant toute sa maladie, je suis sure que LUC sera votre ange gardien et veillera sur chacun de vous. Luc aimait Sa magnifique FEMME, mais aussi ce qu’il a aimé dans sa vie : - Sa coors light; - Ses journées de cartes, entre ses levées de pain de ménage à L'Auberge; - Ses chansons de Cayouche qu'il nous chantait si bien au Bar chez Toutoune; - Ses randonnés dans le bois avec sa musique et bien sûr sa petite bière entre les jambes; - Courir le bois de chauffage à l’automne avec ses amis Michel et Ti Bob; - Et surtout écouter les belles histoires à Michel qui passait toutes les fins de semaine et qui le faisait rire aux éclats. Manon ne voulait pas que j’oublie moi et Sylvain. Ce que l’on a fait Manon, c’est de partager toutes les étapes de la maladie à Luc. Vous soutenir tous les deux et vous aider du mieux que l’on pouvait. Sylvain avec toutes ses inventions de génie afin de faciliter les déplacements et besoins à Luc. Moi sa boulangère de sa bonne recette de pain, nos après-midis de musique à le faire chanter avec tous nos amis et les côtés médicaux. Ce n’est rien à comparer de la belle leçon de vie que LUC a su si bien nous donner. Que de beaux souvenirs nous allons tous garder de toi MON CHER LUC, tu as bien mérité ce beau paradis avec cette épreuve que la vie ta donnée… ET SOIS ASSURÉ QUE TU RESTERAS A TOUT JAMAIS GRAVÉ DANS NOS COEURS ET DANS NOS MÉMOIRES BON VOYAGE LUC et REPOSE EN PAIX


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Hommage à M. Berthier ROBICHAUD

Hommage à M. Berthier ROBICHAUD

Hommage à monsieur Berthier Robichaud lu par sa conjointe Renée, en l'église d'Amqui, le samedi 6 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Tu avais promis de m'attendre ... Tout mon amour, mon humour, mes rengaines, Tous nos beaux projets d'avenir n'ont su vaincre ta souffrance. Ensemble on avait déjà accompli tant de choses. Bientôt dix ans à aimer et être aimée. Tu m'as comblée de tant de tendresse et d'affection, Tu étais mon ROC, moi ton phare. Aujourd'hui, pour nos enfants, c'est à ton tour d'éclairer mes pas puisque je suis aveuglée par la peine. Je dois continuer sans toi ... Tu avais promis de m'attendre ... Tu as tenu ta promesse, tu as simplement décidé de la faire paisiblement, Ce n'est donc qu'un au revoir, je t'embrase, je t'aime. À bientôt ... Hommage à monsieur Berthier Robichaud lu par sa fille Laurianne, en l'église d'Amqui, le samedi 6 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Mon petit papa, Il y a tant de choses que je voudrais te dire. Mais aujourd'hui, je tiens à te remercier d'avoir été le père que tu as été pour moi et Thommy. Sans peut-être le savoir, tu nous as légué un bagage inestimable de valeurs, de ressources et d'aptitudes. Dans cette société où les parents achètent tout ce que les enfants n'ont pas encore eu le temps de désirer, toi, tu nous as appris à utiliser et à optimiser ce qu'il y avait de meilleur en nous pour que l'on puisse s'accomplir ainsi que de savourer l'authenticité de chaque instant. Je réalise à présent, que par tes actions, tu m'as appris à avoir confiance en moi-même, à être autonome et déterminée. Avec toi, il faillait finir ce que l'on entreprenait, et ce, peu importe notre niveau de motivation. Te souviens-tu quand tu m'avais tout expliqué les règles essentielles pour que je puisse descendre en "trois skis" les escaliers du 2e étage en toute sécurité ... Quand tu me laissais partir en quatre roues dans les terrains boueux en te disant que tu m'avais montré à utiliser seule "la winche" dans le cas où je resterais prise ... Quand j'y pense, je ne peux m'empêcher de sourire... Tu as toujours été un père aimant et chaleureux. Malgré la distance au cours des dernières années, quand tu étais avec nous, tu étais là à 210 pour cent. Ainsi, quand j'y pense, tu ne nous as pas seulement rechargé nos batteries au fil du temps. Non, tu as fait mieux que ça, tu nous as installé une génératrice afin que tu sois certain que nous ne manquions jamais de jus ... De cette façon, tu seras pour toujours avec nous. Repose-toi, mon petit papa pour la toute première fois, tu peux le faire. Moi et Thommy, saurons prendre soin l'un de l'autre. Merci d'avoir mis sur notre route, Renée, Andréanne et Audrey ... Je t'aime papa Je t'aime ! Laurianne et Thommy. Hommage à monsieur Berthier Robichaud lu par Andréanne, la fille de Renée, en l'église d'Amqui, le samedi 6 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Ce petit mot d'adieu, c'est au nom de moi-même Andréanne et d'Audrey ma soeur, les filles de Renée que je l'ai écrit. Très cher Berthier, En ce moment, les mots nous manquent pour exprimer les sentiments qui nous habitent depuis ton départ précipité. Un mélange de profonde tristesse, d'impuissance, de vide, de douleur, de colère, de regrets. Mais sache Berthier, et nous tenions sincèrement à te le dire, que nous ne t'en voudrons jamais d'avoir quitté maman de façon si subite. Si tu as quitté ce monde, c'est que tes souffrances, plus fortes que quiconque ne pourrait se l'imaginer, ont pris le dessus sur le bonheur et l'amour que t'apportait maman, tes enfants, ta famille, tes amis. C'est ce qui nous rend si tristes et impuissants. Mais nous trouvons réconfort dans le fait que maintenant tu ne souffres plus et tu reposes en paix. Berthier, aujourd'hui, c'est plutôt un MERCI qu'Audrey et moi voulons t'exprimer. MERCI d'avoir donné à maman pendant ces 10 belles années, une présence réconfortante, un amour sincère, un amour vrai, un amour inconditionnel comme elle ne l'avait jamais connu d'un homme auparavant. Nous gardons le souvenir de toi, d'un homme discret, doux, courageux, avec un infiniment grand coeur, qui nous a considérées comme ses propres enfants. Nous gardons la belle image de toi, aux côtés de maman, qui la regarde parler (oui tout le monde sait que ma mère aime beaucoup parler et raconter ...) avec admiration, fierté et tendresse. Nous savons que tu veilleras sur nous et sur elle, toi notre force tranquille, et donne à maman le courage et la force de surmonter la culpabilité, la grande peine et le vide laissé par ton départ. Nous avons besoin d'elle ... Avec ton notre amour, Andréanne et Audrey Hommage à monsieur Berthier Robichaud, composé par sa mère et lu par sa sœur Lysette, en l'église d'Amqui, le samedi 6 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. J’ai toujours dû choisir mes mots, je le sais Berthier, que les mots ont un grand pouvoir sur toi, ils peuvent tout aussi bien créer un bon moment ou détruire le moment, c’est instantané. On peut le lire sur ton visage. Onzième enfant d’une famille de treize, précédé d’une cohorte de 9 filles de suite, tu es le deuxième garçon d’affilé, quelle fierté pour maman, papa et toute la famille. Dès l’âge de 2 ans, tu es le petit miraculé d’un accident de ferme avec ta sœur de 11 ans. Enfant peu tapageur, tu dois jouer du coude pour faire ta place au sein de cette légion. Ayant une santé de fer et une force physique peu commune, tu nous fais oublier qu’on n’a pas tous la même vision sur la ligne de départ de la vie. Ne sachant pas dire non, ayant le cœur plus gros que le corps, le désir de tout faire avec passion et perfection en y mettant plus d’énergie que quiconque, tu t’épuisas dès la vingtaine. C’est dans cette même vingtaine que tu connais des bonheurs passagers et la joie immense d’accueillir tes deux beaux enfants Laurianne et Thommy. La vie étant une succession de contradictions, ta trentaine enchaîne plus de bas que de haut. L’amour de ta famille et de tes enfants ne suffit pas. Ton mal de vivre, tu le combats de toutes tes forces emportant parfois ta raison, mais tu le surmontes. De stature imposante, ton corps dégage ton état d’esprit, ton rire si franc, tes yeux si bleus, ton charme opère : l’amour vrai et épanoui entre dans ta vie, c’est ta Renée ton amour pour l’éternité. Avec ta Renée, tu explores le plein air sur toutes ces formes. La forêt, tu aimes déjà passionnément et tu lui fais découvrir. En retour, elle t’apprendra à aimer l’eau, l’air et le vent. Mais malgré tout ça, la maladie a fini par avoir le dernier mot. Nous t’aimons et t’aimerons toujours mon Berthier. On dit qu’une vie qui s’arrête est une éternité qui commence : debout au bord du fleuve, un voilier passe dans la brise du matin; il est la beauté, il est la vie. Nous regardons le voilier jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Alors que pour nous, sa disparition physique est totale quelqu’un de l’autre côté, sur l’autre rive s’exclame avec joie « LE VOILÀ » et cette voix c’est celle de ta sœur Denise qui a été consacrée Ange, il y a 61 ans. Elle t’attendait certes, mais pas si tôt. Elle nous prive de ta présence physique, mais nous nous remémorons, nous nous souvenons, sentons ta présence et nous pouvons toujours te parler. Maintenant Berthier, tu es le vent du fleuve parfois doux, parfois puissant. Avec Denise, tu es notre seconde étoile qui brille pour nous tous dans les cieux. Tu es parti, parti de notre regard, c’est tout. C’est ça la mort. Nous t’aimons Maman, Papa, tes sœurs et tes frères Hommage à monsieur Berthier Robichaud par son ami Pierre-Paul Besner, lu par la fille de sa conjointe Renée, à la Maison Fournier, le vendredi 5 octobre 2012. Même quand une étoile meurt, sa lumière reste éternelle ... Parfois on rencontre quelqu’un par hasard, mais ma rencontre avec Berthier n’est pas le fruit du hasard car elle se fonde sur le besoin en nous des relations humaines. C’est Renée qui l’a amené à mon atelier, dans ma vie. Heureuse d’avoir connu cet homme, Renée a voulu partager son bonheur. Un beau samedi matin, ils sont arrivés. Mon Dieu, quel plaisir de travailler avec cet homme car, lui, il faisait exactement ce que je lui demandais et ce, sans dire un mot ..., contrairement à Renée qui, elle, placotait en nous donnant nombre de conseils. Berthier faisait ce que je lui demandais non parce qu’il était un simple exécutant mais parce qu’il aimait rendre service tout simplement. Sa qualité première, c’était son grand cœur. Berthier est venu dans mon atelier, mon royaume, il me fallait aussi que j’aille à mon tour dans son monde, son royaume, son atelier : sous son invitation, je suis allé travailler une fin de semaine dans le bois avec cet homme, mon ami. Moi, un prof de philo à la retraite, habillé avec mes habits du dimanche, j’ai été obligé d’enlever ma cravate et me salir les mains avec la gomme d’épinette. Une métamorphose s’est produite car le prof que j’étais est devenu son élève. Berthier m’a appris la spécificité de son être : le besoin de sa relation avec la nature. Nous étions dans une érablière sous un beau soleil d’octobre, les couleurs de l’automne envahissaient notre âme. Mas la présence de Berthier a semé dans mon cœur l’attente du printemps comme si l’hiver était déjà vaincu. Moi, j’ai été prof diplômé de philo; lui, il était plutôt un philosophe dans son cœur. Contrairement à moi, il n’avait pas besoin d’une convention collective pour travailler. C’est à se demander lorsqu’il bûchait, s’il effectuait un travail. Oui, je l’ai vu abattre des arbres mais ses gestes étaient animés d’un profond respect pour la nature ..., il permettait à la forêt de se refaire. Abattre des arbres sans détruire la nature reflète la grandeur de mon ami. Oui, j’ai été son élève et il a su me communiquer une belle leçon, celle de réapprendre à voir et à regarder ... Si j’avais à exprimer la principale qualité de mon ami, je dirais que j’ai rarement vu un homme aussi serviable. Je dirais même qu’il n’a pas que rendu service aux autres car il s’est donné et ce, dans la gratuité. Interrogeons-nous en nous demandant si un seul parmi nous tous, a déjà vu Berthier dire non à quelqu’un. Et pourtant ... et pourtant il a décidé de nous quitter... Il a dit non, oui, mais à lui-même. Il a peut-être douté de pouvoir encore aider. Il nous a montré à mieux regarder, mais il n’a pas vu comment nous avions encore besoin de sa présence. Tu nous as quittés, Berthier, mais dans notre cœur, tu y habiteras toujours.


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Hommage à M. Ovila ST-LAURENT

Hommage à M. Ovila ST-LAURENT

Hommage à monsieur Ovila St-Laurent lu par Monique McNicoll au nom de sa fille Martine, en l’église d’Amqui, le lundi 8 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Cher papa, Depuis ton départ, je me pince souvent pour savoir si c’est réel, mais malheureusement … Ce que je retiens de toi papa, c’est qu’il faut rester calme face à la vie. Ton exemple est un beau cadeau que je garde en souvenir. Quand je pense à toi, •Ton calme me rassure; •Ton sourire me réconforte; •Ta bonté me remplit de richesse. Repose près de celle que tu as aimée toute ta vie, notre maman. Quand je lève les yeux vers le ciel, je sais que tu veilles sur nous. Alors aujourd’hui, ton coeur n’est plus brisé, ta douleur ressentie à la perte de ta douce moitié est cicatrisée; car maintenant aujourd’hui, vous être réunis. Tout l’amour que tu m’as donné, restera le plus beau cadeau de ma vie. Je t’aime papa !


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Hommage à M. Alphonse CLOUTIER

Hommage à M. Alphonse CLOUTIER

Hommage à monsieur Alphonse Cloutier mis à la disposition du public à la Maison commémorative familiale Fournier, au moment où la famille recevait les condoléances, les lundi 8 octobre 2012 et mardi 9 octobre 2012. À notre père, Tu as maintenant terminé le dernier chapitre du livre de ta vie en déposant abruptement le point final sur celui-ci. Tu as su laisser ta trace sur cette terre et encore davantage dans notre coeur. Tu n'as peut-être pas toujours compris les choix et les directions que nous prenions dans notre vie mais, dans le plus grand respect pour nous, tu ne portais aucun jugement. C'est ce que nous retenons le plus de toi, le RESPECT que tu avais pour autrui. Ton courage, ta force, ta simplicité, ton dévouement pour ceux que tu aimais vibrent au même diapason dans notre coeur... le plus précieux héritage que tu pouvais laisser à nous, tes enfants et aussi à tes petits-enfants. On dit que la mort est une fin en soi mais, pour notre part, c'est plutôt une continuité car nous savons que tu seras toujours présent tout près de nous. Apposant ta main sur la nôtre pour nous aider à nous relever dans les passages les plus difficiles de notre vie... comme en ce moment. Dépose ta sagesse et ta force sur nous dans cette épreuve si douloureuse, guide nos pas, apporte-nous le réconfort et la foi dont nous avons tant besoin et surtout à maman, ta douce moitié. Le temps passera, les larmes qui se déversent présentement pour toi s'atténueront au fil des jours mais les souvenirs resteront. Ces précieux moments dissimulés dans le fond de notre coeur sont gravés à l'encre indélébile au centre de celui-ci et nous donnent ainsi l'espérance de continuer notre route, notre voie sans toi. Salut papa ... papy XXX


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Hommage à madame Béatrice TURCOTTE ST-LAURENT

Hommage à madame Béatrice TURCOTTE ST-LAURENT

Hommage à madame Béatrice Turcotte St-Laurent, lu en l'église de Lac-au-Saumon, le mercredi 3 octobre 2012, jour de la célébration commémorative. Samedi 29 septembre 2012 à 1 heure 45, un coeur d'or a cessé de battre. Maman ... Béatrice ou Biette (surnom que lui avait donné son frère Benoît) ou encore madame St-Laurent, nous a quittés pour un monde meilleur. Maman a été durant sa vie une personne admirable devant les difficultés de la vie. Femme patiente, tellement accueillante, fière, coquette et excessivement propre. Elle s'est donnée à nous sa famille d'un amour absolu. Maman a été présente et un bon support pour son époux, notre père Ernest. Et pour nous ses enfants et petits-enfants, maman a été notre poteau solide durant nos joies comme nos peines. Mille mercis maman d'avoir toujours été là pour nous. Notre mère aimait la lecture, la belle musique et les animaux (on a toujours eu un chien et un chat à la maison, d'aussi loin que je me souvienne). Passionnée de la chorale (dont elle était alto), elle m'a demandé de remercier celle-ci et son directeur M. Raymond Thériault (voilà c'est fait maman). Elle a aimé son travail d'hôtesse de salon funéraire, 368 personnes décédées durant le temps qu'elle a occupé cet emploi. Maman a été et sera pour toujours notre source d'inspiration d'amour, de générosité et d'accueil. J'ai là une pensée pour les bons repas familiaux préparés avec ton amour de mère. Mille mercis maman d'avoir fait partie de nos vies. Ton dernier devoir de mère a été de nous faire accepter l'inévitable malgré nos larmes et refus de te laisser aller. Puissions-nous t'avoir entourée convenablement de tout notre amour comme tu nous l'as donné durant toute ta vie. Jolie maman chérie, sois heureuse près de papa, notre frère bien-aimé Martin, la famille Turcotte et St-Laurent et tous tes amis(es). Veille sur nous (tu me l'as dit) et sois là pour nous accueillir lorsque ce sera notre tour. Une bonne maman comme toi ne s'oubliera jamais et continuera d'être dans nos coeurs à tout jamais. Pars en paix notre belle ange et sois notre belle étoile qui nous guidera. La perte d'une mère est le premier chagrin où l'on pleure sans elle. On t'aimera toujours jolie et bonne gentille maman. Tes enfants


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Hommage à M. Claude BEAUPRÉ

Hommage à M. Claude BEAUPRÉ

Hommage lu à monsieur Claude Beaupré par sa petite-fille Émilie, en l'église de St-Vianney, le vendredi 28 septembre 2012, jour de la célébration commémorative. Cher Papy, En espérant que cette lettre ne soit pas la dernière, je tenais à te dire plein de choses. Ce que je me souviens de toi et ce que tu m'as transmis, c'est le travail bien accompli, le respect de la nature, de la forêt, la joie de vivre et l'amour envers les autres. Je vais m'ennuyer de notre correspondance, mais je vais garder tes lettres précieusement avec moi. Depuis le départ de Mamy, je sais qu'il te manque ce qu'il y a de plus précieux, ta femme. Le bonheur et l'amour que vous viviez ensemble était magnifique et tu m'as donné aussi le goût de vivre auprès de quelqu'un d'aussi précieux que Mamy. Jusqu'à la fin, tu l'as aimée et jusqu'à son départ, elle t'a aimé aussi. Je vais m'ennuyer de tes pincettes sur les joues que tu nous faisais en arrivant chez-vous. Je m'ennuie encore de l'odeur de la bonne soupe de Mamy qui chauffait sur le feu, de nos beaux soupers du Temps des Fêtes où tu donnais la bénédiction avant le repas si bien préparé par Mamy. C'était le bon temps. Je me souviens des fois où j'ai pu aller avec vous au bingo. J'étais si fière de sortir avec vous et j'aurais dû convaicre mes parents de partir plus tard, mais ça vallait la peine. Je vais m'ennuyer de toi mon Papy. Celui qui est le mieux préparé à ton départ, c'est toi car je sais que tu veux rejoindre Mamy. C'est difficile à accepter mais cela t'appartient car c'est ta vie! Tu nous laisses plein de beaux souvenirs et cela durera pour l'éternité. On ne peut pas empêcher la vie de vivre. Mais on peut aimer ceux qui font partie de notre vie. Je t'aime fort mon Papy. Merci beaucoup ma tante Suzie d'avoir pris soin de Papy. Hommage lu à monsieur Claude Beaupré par la Société d'exploitation des ressources de la vallée et lu par son président, monsieur Daniel Bélanger, en l'église de St-Vianney, le vendredi 28 septembre 2012, jour de la célébration commémorative. Tout d’abord, je tiens à offrir au nom du personnel et du conseil d’administration de la SERV ma plus profonde sympathie à la famille de Claude. Ce n'est pas facile de résumer la carrière de Claude Beaupré sans y passer le reste de la journée. Amoureux de son coin de pays, La Matapédia et de son village natal, St-Vianney, il était fier de dire « …J’ai dû très certainement hériter de ma mère l’amour de ce coin de pays là, puis de mon père son attachement à la forêt ». Lors du procès pour l’accessibilité des propriétaires de boisés privés à l’Assurance-Chômage, dont certains d’entre vous se souviendront, Claude expliquait avec la conviction qu’on lui connaissait, qu’après s’être exilé pendant plusieurs années à travailler dans des chantiers sur la Côte-Nord, en Ontario et ailleurs, qu’il est revenu en 1971 dans La Matapédia avec la ferme conviction de ne plus repartir et d’abandonner sa famille. La main sur le cœur, lorsqu’il témoignait, il expliquait au juge: « Qu’on me coupe les bras, qu’on me coupe les jambes, ce que j’ai ici, en désignant son cœur, ce que j’ai ici, je veux le garder, je suis sûr de trois choses : - Je ne m’exilerai plus; - Je ne me ferai plus exploiter par les compagnies forestières; mais il y a une espérance quand même à l’horizon, c’est qu’on parle d’aménagement forestier - ... soit que j’embarque aux travaux sylvicoles ou, s’il n’y a pas de travaux sylvicoles, on pourrait en discuter longtemps, j’embarque strictement sur l’assistance sociale. Sa rancœur venant du fait que si le Gouvernement n’était pas capable de faire en sorte, avec la richesse qu’on avait dans le milieu, qu’on puisse avoir du travail chez nous, il ne lui restait plus qu’à embarquer sur l’assistance sociale. Chose qu’il n’a jamais faite vous le savez très bien, fidèle à ses convictions. Il a d'ailleurs été le premier propriétaire à faire du reboisement à St-Vianney en 1959. J'imagine ce que ses voisins en disaient à l'époque. Sa carrière en aménagement commence en 1971 avec un emploi comme contremaître pour le Fonds de Recherche de l'Université Laval, organisme responsable, à cette époque, des premiers travaux d’aménagement forestier dans l’Est-du-Québec. En 1975, il est un des requérants de la charte de compagnie pour créer officiellement la Société d'Exploitation des Ressources de la Vallée inc. où il occupera le poste d’administrateur pendant plus de 20 ans en plus d’occuper le poste de contremaître général des opérations forestières, pendant 18 ans. Deux ans plus tard, après avoir entendu dire que le bloc Faribault était à vendre, il aura convaincu un groupe des 22 personnes, et aura été aussi de ce groupe, qui a cautionné personnellement dix mille dollars chacun auprès du Crédit forestier pour que la SERV achète ce joyau. Homme de cœur et de passions, il a laissé sa marque dans plusieurs dossiers et batailles importantes pour la Matapédia. Pensons d’abord aux Opérations Dignité pour le maintien des paroisses rurales. Il n’aura pas ménagé ses efforts pour revendiquer l'obtention et la prise en charge par la SERV des lots publics intramunicipaux, bataille qui allait garantir à de nombreux travailleurs forestiers plus de semaines d’emploi, mais aussi un aménagement intensif de qualité pour cette forêt. Il aura grandement influencé le verdict du procès de l'Assurance-chômage, cité précédemment, par ses témoignages convaincants assurant ainsi les propriétaires de boisés, travailleurs, de revenus décents. Il a levé le bouclier et a été de ceux qui se sont battus pour une papeterie dans la Matapédia. Convaincu que la SERV devait être partie prenante de la transformation du bois de forêt privée en région, il participera activement à l’implication de la Société dans le secteur de la transformation. En 1990, une partie de ses efforts étaient couronnés. Claude se voyait décerné le trophée du ministre, concours honorifique de l'Association Forestière du Bas St-Laurent Gaspésie qui voulait souligner l'implication exceptionnelle de Claude Beaupré à la protection et la mise en valeur de la forêt. Claude a défendu avec acharnement et conviction la cause des travailleurs forestiers. Exigeant envers lui-même, il aimait le travail et le travail bien fait. Pas question de laisser 2 ou 3 bûches le long d'un chemin après le camionnage, il les embarquait dans sa boite de camion et les emmenait sur un autre chantier. Au cours de sa carrière à la SERV, il a supervisé les travaux sylvicoles sur des milliers d'hectares, le transport de milliers de cordes de bois aux usines et assisté au travail de plantation de plusieurs millions de plants. Tous ceux qui ont travaillé avec Claude reconnaîtront qu’il a été un pilier de l’aménagement forestier au Québec. Dès ses toutes premières prises de position à la SERV, il n’aura jamais caché ses convictions pour défendre sans réserve, la formule de regroupement des propriétaires de boisés comme le seul moyen capable de donner à l’aménagement forestier la possibilité de perdurer dans le temps, mais aussi de garantir un avenir pour l’économie de La Matapédia et les autres régions rurales. Claude nous n’oublierons jamais tes qualités de leader, tes capacités de visionnaire et tes convictions profondes envers une foresterie durable. Tu as été un homme d’une grande humanité, d’une droiture et d’un engagement hors du commun. Il est difficile de nous séparer d’un ami et d’un grand bâtisseur. Mais tu nous as légué un héritage précieux, l’amour et le respect de la forêt. Tous ceux et celles qui ont eu l’occasion de visiter tes plantations ont vu cette étincelle dans tes yeux et avec quelle fierté tu parlais de ta forêt, ton domaine, ton royaume dans lequel tu te sentais si bien et où tu rayonnais. Merci Claude! Pour nous avoir permis d’avoir le privilège de vivre cette belle aventure à tes côtés. Hommage lu à monsieur Claude Beaupré par monsieur René Canuel, en l'église de St-Vianney, le vendredi 28 septembre 2012, jour de la célébration commémorative. J'ai connu un homme solide et résistant comme un chêne géant. Quand il le fallait, contre les vents contraires, il était roseau. Beau comme pommier en fleurs, généreux comme cormier abondant de fruits. Oui Claude, un homme solide, vrai, intelligent, très enraciné dans le sol de St-Vianney, dans un terroir riche et fécond. Tu as su influencer ma vie et celles des miens vers la beauté, la bonté, la générosité et dans le dépassement. Tu as été pour moi un modèle par ta passion, ta détermination et ta clairvoyance, cela m'a amené à me dépasser. Ta foi en Jésus-Christ peut transformer les montagnes et ta pratique religieuse est un exemple pour toutes les générations. Claude, hommage et félicitations ! C'est un honneur pour moi d'avoir cotoyé un géant sur le terrain. J'ose te dire toute mon amitié et ma reconnaissance.


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Hommage à Mme Léa ST-AMAND DUBÉ

Hommage à Mme Léa ST-AMAND DUBÉ

Hommage à madame Léa St-Amand lu par sa fille Carmen, en l'église d'Amqui, le samedi 22 septembre 2012, jour de la célébration commémorative. Même si maman était humble et discrète, aujourd’hui, nous ne pouvons la laisser partir, sans lui rendre témoignage. En pensant à Linda Lemay qui a composé un chant magnifique intitulé: --Le plus fort c’est mon père— eh bien moi, j’ai le goût de dire que -- la plus belle et la plus forte, c’est MA MÈRE,….. notre mère. Comme fille aînée, j’ai vu cheminer cette femme, cette épouse et cette mère, et si j’avais un nom nouveau à lui donner, je l’appellerais --AMOUR-- C’est pourquoi nous avons choisi comme première lecture : l’hymne à l’Amour, qui la décrit si bien. Mais d’où lui venait cette force de fidélité, cette capacité d’aimer et de pardonner sinon de Celui qui l’habitait ? Oui maman savait parler au Seigneur; elle savait reconnaître les visites de Dieu parce son cœur était en mode < Ouverture >. Elle a donné la vie à 9 enfants, en leur prodiguant le meilleur d’elle-même et toujours, le bonheur des autres passait avant le sien. Sa foi profonde lui donnait d’être fidèle dans le meilleur et dans le moins bon. Elle savait croire au dépassement et son pardon nous donnait l’impression qu’elle avait tout oublié. Maman avait un charisme particulier de présence aimante aux personnes et à chaque événement de la vie. Et le mot -- je t’aime-- faisait partie de tous ses écrits. Lorsque le diagnostic du cancer est tombé le 25 juillet, maman l’a accueillit avec profonde sérénité. Tout au long de sa maladie et malgré la douleur physique, elle souriait, elle était toujours contente des services, n’exigeait rien, ne se plaignait jamais et elle savait accueillir tous les gestes d’affection. En la soignant, pendant ces 38 jours à l’hôpital, je n’avais d’autres mots que l’émerveillement devant son visage lumineux. Ce ne sont pas les bijoux, ni la richesse qui ont fait sa beauté mais son cœur qui est demeuré vivant et aimant Femme de prière et d’adoration, maman portait dans son cœur, à l’exemple de Marie, ses enfants, son époux, les personnes qu’elle aimait et les intentions qui lui étaient confiées. C’est pour ça et pour bien d’autres raisons encore que ---La plus belle et le plus forte-- c’est MA MÈRE, notre mère! Maman, de ton vivant j’ai tenu à te dire combien je t’aimais et je le redis encore aujourd’hui. L’amour, ça sent bon ! Les personnes qui savaient t’approcher pouvaient sentir le parfum de ton coeur. Puisses-tu vivre le PRÉSENT éternel dans la Béatitude et la PAIX. Mais attention : ta mission n’est pas finie! N’oublie pas que tu es mère pour l’éternité! Merci de garder un œil sur chacun et chacune de nous. Sois assurée que tes murmures… nous saurons les entendre; ta présence… nous saurons la reconnaître! Merci MAMAN et Bon repos éternel!


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Hommage à Mme Sophie BLAQUIÈRE

Hommage à Mme Sophie BLAQUIÈRE

Hommage à madame Sophie Blaquière lu par sa nièce et filleule, madame Diane Langlois, en l'église d'Amqui, le mardi 11 septembre, jour de la célébration commémorative. Chère tante Sophie, C'est avec tristesse que nous sommes réunis, pour te dire un dernier aurevoir, mais nous savons que tu es dans chacun de nous, dans nos coeurs. Merci de ta grande générosité; Merci pour tout amour; Merci d'avoir été dans nos vies, tu as été très précieuse. Là-haut dans ton paradis, nous savons que tu es bien, tu es notre ange. Veille sur nous et surtout sur maman, ton âme soeur. Donne-nous la force de continuer sans toi, tu vas tellement nous manquer. Fais le plus beau des voyages ! De tous ceux qui t'ont aimée, de ta soeur adorée Irène et tes enfants de coeur, Jocelyne, Diane, Yvon, Danielle et Dany, ainsi que notre petite soeur Chantal qui est déjà à tes côtés. Nous t'aimons, nous t'embrassons très fort.


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Hommage à M. Marc FORTIN

Hommage à M. Marc FORTIN

Hommage à monsieur Marc Fortin lu par son épouse Emmanuella, en l'église de Sayabec, le samedi 25 août 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à l'homme de ma vie Plusieurs d'entre vous, connaissez bien le petit Marco...l'enfant rigolo et espiègle qu'il était. En passant par la vente répétitive de la seule et même radio de sa soeur Danielle et qu'elle lui racheta à-tout-coup... ou bien encore s'amuser à prendre le linge de son frère Nelson pour habiller un toutou et laisser tomber ce dernier devant la fenêtre sous les yeux apeurés de sa mère! Hey oui, ce petit Marco... Un bon plaisant, d'un sel fin dans ses jeux moqueurs et plus espiègle que malin... Quelques années plus tard, l'enfant laissa place à l'homme, le BIKER Ernest... Ce petit personnage de l'émission pour enfants Sesame Street, portant un chandail rayé à drôle d'allure se transforma en un bomme barbu avec veston de cuir sur une Harley. On n'écoutait sûrement pas la même émission dans le temps... Quelques années plus tard, soit en 1990, la naissance de son fils Frédérick apporta un nouveau sens à sa vie: il est son chef-d'oeuvre, sa gloire, son accomplissement et sa plus grande fierté. Maintenant, je vais vous parler de l'homme dont je suis follement tombée amoureuse... Cet homme s'appelle Marc. Comme la plupart de vous tous, je l'ai connu sous le nom de «Nest». Je me souviendrai toujours de la fois où il est entré dans un bar, les muscles gonflés à bloc, les yeux dévisageant les gens sur place. Je me suis levée pour aller le rejoindre malgré que mes amies me disaient: '' Hey? mais où vas-tu? Tu es folle ou quoi?" N'écoutant rien, je suis allée m'asseoir près de lui et je lui lançai une joke plate, mais ben plate! Il me regarda d'un air sérieux, me dévisageant presque et il partit à rire. Un rire d'enfant que je n'oublierai jamais et il me dit: ''Tu me fais rire, toi la p'tite!". Sous cet air de rocker, se cachait un coeur tendre... Au fil du temps, il est devenu mon meilleur ami, mon âme-soeur et l'amour de ma vie. Marc, mon grand amour, je ne remercierai jamais assez le ciel de t'avoir mis sur mon chemin. Il ne se passa pas une seule journée sans que tu me dises tout ce que j'étais pour toi. Tu ne passais pas à côté d'une seule occasion pour me faire sentir femme. Toutes les fois où tu me disais comment j'étais belle, c'est ton amour qui me rendait belle! Même lorsque nous allions dans le bois et que mon côté chasseur prenait le dessus, tu n'oubliais jamais de me rappeller à quel point tu m'aimais et combien j'étais belle à tes yeux... même si tu m'appelais Hector... Merci Marc pour tous les fous-rires que nous avons eus; Merci pour toutes les fois où tu as chanté dans mon oreille pour que je m'endorme dans tes bras; Merci pour toutes les fois où tu m'as redonné confiance en moi en me disant: ''Manue, tu n'es pas moins qu'une Reine, ne l'oublie pas..."; Merci pour toutes les fois où tu m'as dit: ''Toi et moi ne faisons qu'un"; Merci d'avoir ouvert ton coeur et de m'avoir donné ton amour; Merci d'avoir été un père et un ami pour mes enfants; Tout simplement, Merci d'avoir donné un sens à ma vie, à Notre vie... Aujourd'hui, après ce long combat que nous avons disputé ensemble, j'aurais tort de dire que nous avons perdu cette bataille puisque celle-ci nous a permis de nourrir et savourer chaque instant de cet Amour unique et éternel... «Éternel...» Ce petit mot dont l'explication est très complexe et imprécise dans le dictionnaire. Maintenant, je ne cherche plus puisque la définition se trouve dans notre chanson choisie à notre mariage: «J'ai pas peur de la mort, mais j'ai si peur de te perdre Comment savoir si de l'autre bord, on retrouve les gens qu'on aime Je sais pas c'qui nous attend au-delà de toutes nos croyances Et tu peux ben partir devant, si là-bas, tu m'attends... » Marc, ce fût un bonheur de vivre à tes côtés et un honneur d'être ta femme... Je t'aime! Éternellement, Ta moitié blanche, Manue xxx


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Hommage à M. Lorenzo CARON

Hommage à M. Lorenzo CARON

Hommage à monsieur Lorenzo Caron lu par sa fille Nancy, en l'église de Sayabec, le jeudi 30 août 2012, jour de la célébration commémorative. Bonjour, Je me fais la porte-parole pour ma mère, mes sœurs et la famille Caron, et je vous remercie de votre présence. Je suis ici pour vous parler de notre père, Lorenzo pour certain, Docteur, L'Zo pour d'autres papa, grand-papa, papi pour nous les enfants et les petits-enfants et enfin Minou, pour celle qui a partagé 54 années, Annette. Il était un grand homme...dans le sens figuré ... bien sûr. Il avait plusieurs passions, mais aujourd'hui nous avons choisi de vous parler de quelques-unes de ses passions : son amour pour la médecine et pour la famille. La médecine Papa, dès ton jeune âge, d'une vision éclairée tu as choisi de te dévouer au mieux-être de la condition humaine. Ta force intellectuelle t'as permis de t'illustrer dans tes études. Tu as alors acquis la formation adéquate à l'exercice de ta profession. Tu démontrais tes talents dans la précision de tes diagnostics, ton sang-froid, ton écoute, ta psychologie et ton courage. Tu étais doté d'un très bon jugement et d'une vitesse d’exécution qui t’a permis de sauver des vies. Ce don de guérisseur ne s'arrêtait pas qu'à la médecine ; tu étais aussi un obstétricien, un dentiste, un chirurgien, un psychologue, un pharmacien et j’en passe. Afin d’améliorer tes connaissances en médecine, tu t'es tenu à l'affût des nouvelles techniques et des nouveaux médicaments. Tu affrontais la nuit et les tempêtes afin de donner naissance à des milliers de petits êtres. Tu as inspiré le respect à tous ceux que tu as sauvés de la maladie. Tu acceptais offrandes de ceux qui ne pouvaient payer tes services comme du chevreuil, de l’orignal… Cette capacité de donner et d'accomplir de si grandes choses n'appartient qu'aux grands hommes, comme toi. Tu nous as transmis l'amour du travail et la volonté de réussir dans la vie et ainsi réussir sa vie. Papa a pratiqué sa médecine jusqu'à l'âge de 70 ans, soit pendant 45 ans. Je ne peux passer sous silence son implication comme membre-fondateur de l'hôpital d'Amqui. Il a toujours eu le CH tatoué dans le coeur, le centre hospitalier où il a travaillé de longues heures. Il a été impliqué également à la mairie de la municipalité de Sayabec où il a travaillé avec détermination pour réussir à avoir la première glace artificielle de la Vallée. Je vous le dis, notre père a fait de grandes choses. La famille Papa a toujours aimé les enfants, nous étions six. Il adorait ses filles, mais je me souviens très bien quand Patrick est né....un beau gros garçon...il était tellement heureux! Mais, le décès des 2 enfants, Annie et Patrick a été toute une épreuve pour lui…ses 2 anges avec qui il nous bénissait à tous les jours de l’an. Il a toujours travaillé en fonction de nous gâter...Il croyait à l'importance d'une bonne éducation et c’est pourquoi il nous a envoyés faire nos études au collège privé pour apprendre l'anglais. Nous avons aussi eu la chance d'aller au Camp-École Trois-Saumons en période estivale. Pendant quelques années, il nous a fait découvrir les joies du camping et il y a eu aussi le chalet sur le bord du Lac. Puis il a décidé de nous aménager une piscine intérieure creusée... à notre grande joie. Des heures de plaisir où il s'amusait à lancer des sous dans la partie plus profonde afin de nous faire plonger. Il aimait faire sauter sur ses genoux tous ses enfants ainsi que les petits-enfants. Je me souviens des après-midi de ski-doo où il nous montait sur la côte pour glisser...les repas au restaurant chez Grand Gus à St-Moïse. Il s'amusait à dire qu'il m'avait appris à manger un homard et dès l’âge de trois ans, je le mangeais au complet !Il ne cuisinait pas beaucoup mais il faisait le meilleur sucre à crème. Il nous emmenait, très jeunes, aller chercher notre petit sac de bonbons. Grand gourmand, il nous a transmis sa gourmandise. Il adorait faire l’épicerie et essayer de nouvelles choses. Il aimait aussi nous amener prendre de grandes marches sur les lots à bois. À sa retraite, il s’adonnait à l’horticulture et il jouait au bridge. Aux dires de ses compagnons de jeu, sans lui, ils partaient du premier rang au dernier. Petit fait cocasse, certain membres de la famille ont remarqué que tu es parti le même jour que grand-maman Albertine le 22 août. Je la soupçonne d'avoir voulu se faire un petit cadeau pour son 15e anniversaire de décès en venant te chercher pour t'avoir juste pour elle. Elle aimait tellement son Lorenzo. Tu nous as laissé comme héritage le don de soi, la volonté, le sens du partage, l'amour du travail, le respect. Nous voulons remercier notre mère Annette, pour tout son dévouement, pour avoir si bien pris soin de notre père avec amour et tendresse jusqu’au dernier jour. En terminant, cher papa...connaissant ton amour pour la bonne bouffe, nous espérons seulement que là où tu es, tu as accès au buffet à volonté homard et sucreries. Nous t'aimons et te remercions encore pour tout ce que tu as fait pour nous et maman. Papa, tu seras toujours notre héros. Hommage à monsieur Lorenzo Caron lu par sa belle-soeur Francine Larouche, soeur d'Annette, en l'église de Sayabec, le jeudi 30 août 2012, jour de la célébration commémorative. Mon message sera bref et concis. Mais d'abord, permettez-moi de vous transmettre les pensées affectueuses de ma mère Albertiine, la doyenne du clan qui compte à présente cinq générations avec la venue du petit Jacob. Âgée de 98 ans, Albertine a vécu plusieurs pertes; son mari, 4 enfants, 3 petits-enfants, 2 gendres et à présent, un 3ième. Lorenzo faisait partie de la famille Larouche depuis 54 ans, il avait amplement acquis le statut de beau-fils. Albertine ou devrais-je dire «Bertine» comme tout le monde dit - considère ou croit que la vie et la mort font partie d'un grand plan dessiné par Dieu. Dans le cas présent, elle estime toutefois que Dieu est allé trop vite en affaires, 80 ans c'est trop jeune pour mourir. Elle souhaite souligner le très grand coeur de Lorenzo et que Lorenzo lui manque. Elle le pleure aujourd'hui. Maintenant au plan plus personnel, Les souvenirs permettent de garder les personnes disparues vivantes dans nos coeurs - dans nos esprits. Je fais donc partager avec vous mon tout premier souvenir qui remonte à 1958, soit le jour du mariage de ma belle Annette et de Lorenzo. Un souvenir impérissable pour la fillette de 6 ans que j'étais alors, non seulement parce que j'étais la bouquetière. Bon d'accord, j'étais belle, mignonne, de beaux boudins - oups je m'égare - Mais parce que c'était la première fois que je voyais en personne, une vraie princesse. Ma grande soeur habillée d'une immense robe à crinoline, qui ne passait pas dans la porte de la maison. Un peu plus, on tournait 40 ans d'avance le film «La mariée est en fuite». C'était aussi la première fois que je voyais un aussi gros carosse - l'immense automobile de Lorenzo greffée d'une ribambelle de boîtes de conserve. Pour ceux et celles qui ont eu le bonheur de visionner le vidéo au salon, comprennent bien de quoi je parle. Je me rappelle des nombreux repas de famille souvent interrompus pour Lorenzo qui devait reprendre son chapeau de médecin. Jamais, je vous dis bien jamais, je ne l'ai entendu s'impatienter, et pour faire un jeu de mots faciles - patients avant tout ! Cela m'amène à souligner, le professionnalisme !


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