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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Fernand GUIMOND

Hommage à M. Fernand GUIMOND

Hommage à monsieur Fernand Guimond lu par sa fille Marie-Claude, en l'église d'Amqui, le samedi 18 août 2012, jour de la célébration commémorative. Bonjour, C’était avec un plaisir sans cesse renouvelé que notre père Fernand écoutait ses garçons jouer de la guitare. C’est pourquoi mon frère Michel lui offre maintenant « Father and Son », une chanson qu’il affectionnait particulièrement. Cette chanson de Cat Stevens raconte l’histoire d’un père et d’un fils qui échangent sur la vie. Cher papa, au moment d’écrire ces lignes, je ne peux m’empêcher de penser à ta propre douleur lors du départ de ton père survenu il y a trop peu de temps il me semble. Tout comme l’un de tes auteurs préférés Hubert Reeves, tu n’auras pas eu le temps de réaliser tous tes projets. Cependant, tu peux regarder avec fierté le chemin parcouru et dire « mission accomplie »! Tu te qualifiais toi-même de quelque peu extravagant. À mon humble avis, tu as poussé cette extravagance dans le nombre de tes qualités… Aîné de 11 enfants, tu auras été un exemple pour tes frères et sœurs et auras su leur tracer le chemin. Ceux-ci te sont restés profondément attachés. Tu étais un leader né et tes cadets ont rapidement dû l’apprendre à leurs dépends! À cette époque, tu disais déjà « il y a des choses à faire, pis y faut que ça se fasse !». Enfant, tu as supporté ta famille avec l’énergie qu’on te connaît dans la réalisation des durs travaux de la terre. De cette période, tu as su conserver un attachement à la famille, aux valeurs traditionnelles, à l’importance de compléter le travail, au sens du partage et à la nature. C’est également en compagnie de ton père, de tes frères et sœurs que tu as commencé à pratiquer différents sports dans lesquels tu as par la suite toujours excellé. Ta grande joie de vivre n’avait d’égal que ton sens de l’humour légendaire. Avec toi, les histoires répétées prenaient une nouvelle tournure et nous surprenaient toujours. Tu étais animé d’une soif d’apprentissage intarissable. La diversité de tes lectures et de tes champs d’intérêts, de même que la préparation que tu mettais dans chacun de tes voyages n’en sont que quelques exemples. Ma mère, mes frères et moi avons tous en tête des interminables visites de musées au cours desquelles tu n’étais satisfait que si tu avais lu toutes les lignes. Toujours généreux, tu as su partager ce savoir avec les gens qui t’entouraient. Ainsi, tu as fait de ton métier d’enseignant une vocation. Nombreux sont les étudiants qui encore aujourd’hui se souviennent que tu leur as donné confiance en eux. Ce besoin d’enseigner habitait chacune de tes actions quotidiennes. Ainsi avec toi, nous avons appris notamment à identifier les étoiles, les oiseaux, les champignons et les arbres et à pêcher. Pour nous tes enfants, le plus bel enseignement aura cependant été de te regarder vivre. Cette volonté de montrer ne s’est jamais démentie. Ainsi, tes petits-fils Alexis et Sébastien ont beaucoup appris de toi. Enfin, encore tout récemment, tu prenais un plaisir malin à conseiller notre mère Denise sur sa conduite automobile…il ne fallait pas prendre de chance avec une femme au volant! Cher Fernand, tu étais un homme de nombreuses passions : Passionné de pêche, tu étais toujours très excité à la veille d’un départ pour une excursion et nous devions t’aider de notre mieux dans ta préparation…il ne fallait surtout rien oublier! Tu t’occupais du matériel de pêche et Denise s’occupait du reste. Dans ton énervement, tu considérais rapidement que tout était prêt. Ainsi, nous sommes déjà partis sans eau potable ou sans sac de couchage. Depuis toujours, tu étais passionné de forêt. Initié aux travaux forestiers dès ton jeune âge, tu as pensé que mes frères devaient débuter tôt également. C’en était fait pour eux des grasses matinées estivales, puisque comme tu le disais « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ». Tu auras poursuivi cette activité avec passion toute ta vie et cela même après que les médecins te l’aient déconseillé. Autant pour la pêche que pour la forêt, tu t’es impliqué dans une saine gestion de ces ressources et tu es devenu une référence. Tu étais passionné de musique à un tel point que nous avons souvent dû écouter en voyage de la musique classique accompagnée d’un terrible bruit de fond signe d’une mauvaise réception radio. Fernand aimait également beaucoup danser et n’hésitait pas à s’engager dans un « twist endiablé » au grand désespoir de Denise. C’est en reconnaissance de ces passions que « Le Petit oiseau » de Gilbert Bécaud, une chanson gaie que Fernand affectionnait, sera joué plus tard à la sortie de l’église. Passionné de la nature et de la terre, tu t’intéressais beaucoup à l’écologie et tu étais préoccupé par l’impact humain sur la planète. Passionné pour ta région, la belle Vallée de la Matapédia que tu étais si fier d’habiter, tu t’y es engagé de multiples façons et toujours avec dévouement et à fond de train. En ce sens, ton legs à la communauté est plus qu’important. Mais d’abord et avant tout, tu étais passionné des gens. Tu savais trouver et mettre en valeur le meilleur de chacun. Tous ceux qui t’ont côtoyé se rappellent comment il était rassurant d’être avec toi et chérissent le souvenir des moments passés à tes côtés. Pour ma part, mon enfance, nos promenades en forêt, nos excursions de pêche, nos voyages et nos longues discussions n’en sont que quelques exemples. Chacun des membres de ta famille se sent privilégié d’avoir eu la chance de faire partie de ta vie. Nous n’aurions pas pu rêver avoir meilleur mari ou meilleur père. Merci pour ton support et ton amour inconditionnel. Sois assuré que nous parlerons souvent de leur papy à Alexis et Sébastien de sorte que ton souvenir sera toujours vivant et qu’ainsi la relève sera bien assurée. Ta plus grande passion, tu la réservais pour ta Denise, une petite femme en or, une femme exceptionnelle comme tu le disais si bien. Sois assuré cher papa que nous prendrons grand soin d’elle. Avec notre mère, ton alliée de tous les instants, tu as partagé plus de 45 ans. À tes côtés, elle t’a toujours soutenu dans tous tes nombreux projets et aventures. Ensemble, vous avez surmonté les difficultés et profité de tous les petits et grands moments de bonheur de la vie. C’est aussi ensemble que vous avez affronté cette terrible maladie qui t’a affectée au cours des dernières années. Tu as traversé ta maladie comme tu as vécu ta vie, c’est-à-dire sans jamais te plaindre. Tu as accepté chacun des deuils qui ont graduellement bouleversé votre vie. Durant les dernières semaines, tu as encore réussi à nous donner des leçons de générosité, de courage et d’amour. Alors que tu ne parlais ni ne bougeais plus, tes yeux et ton sourire ne pouvaient que nous faire du bien. Cher papa, ta maladie aura duré d’une olympique à l’autre. Durant cette période, tout comme un athlète, tu te seras entraîné pour atteindre les plus hauts sommets, ceux du paradis. Nous sommes rassurés car nous savons que tu n’y as plus froid, ni faim, ni soif… Nous sommes convaincus que les forêts y sont luxuriantes, les rivières abondantes et que le saumon y est bon. Nous savons que tu y as rejoint tes parents de même que tous ceux que tu as aimés. Nous savons aussi qu’avec eux, de là-haut, tu veilles sur nous et nous y attends. Nous sommes certains que le Christ en qui tu avais une foi inébranlable t’a réservé une place de choix, toi qui as été pour Lui un si bon ambassadeur sur la terre. Merci Seigneur pour l’époux, le père, le frère ou l’ami que tu nous as prêté. Cher papa, tu nous manques déjà à tous. Cependant, tu continues à vivre en nous et dans ce qui nous entoure. Tu es présent à travers ta famille, tes amis, dans les valeurs qui étaient les tiennes mais aussi dans tout ce que tu as développé ou aimé. Cher papa, tu as vécu intensément, en semant le bonheur et l’espoir. Nous te remercions pour ce que tu as été et continue d’être : - un homme passionné, déterminé, intègre, engagé, rassembleur et généreux; - un homme à la fois modeste et doté d’une énergie, d’une joie de vivre, d’un sens de l’humour, d’une vivacité d’esprit et d’une intelligence hors du commun; - en résumé, un homme exceptionnel! L’héritage humain considérable que tu nous laisses nous donnera la force de surmonter cette étape difficile de même que la volonté et l’inspiration de poursuivre ce que tu as si bien accompli. Cher papa, notre ange, notre trésor, notre amour, notre frère, notre ami – Je t’aime, nous t’aimons tous infiniment et pour toujours. Hommage à monsieur Fernand Guimond lu par son ami Donald Breau, en l'église d'Amqui, le samedi 18 août 2012, jour de la célébration commémorative. Selon moi, Fernand était l’ami de tout le monde et tout le monde aimait partager leurs idées avec lui. Non seulement les gens étaient ses amis mais les arbres, les lacs et les rivières l’ étaient aussi. Aujourd’hui, ceux qui le connaissaient bien ne peuvent regarder un plan d’eau sans penser à lui. De plus, Fernand avait la sérénité d’une rivière coulant doucement et la patience qu’impose la nature. En voyant Fernand, on ne pouvait pas faire autrement que de remarquer sa vitalité et sa joie de vivre ; il nous transmettait d’un coup son énergie débordante par ses yeux et son visage. Dans peu de temps, il nous embarquait dans son monde avec des histoires et des plans de plus en plus ambitieux pour sauver les saumons et les plans d’eau qui sont de plus en plus menacés. Fernand, malgré son départ prématuré, avait déjà accompli tout ce dont tout le monde rêve sur Terre ; il avait réussi sa vie professionnelle, il avait Denise, son épouse adorée (et il le disait souvent), ses trois enfants, Marie-Claude, Michel et Patrick qu’il aimait tant, ainsi que ses deux petits-enfants, Alexis et Sébastien, dans lesquels on peut déjà voir deux petits Fernand ! De plus, avec son grand cœur et sa générosité, il savait reconnaître le bon dans chacun de nous ! Dans ma tête, je vois toujours Fernand lancer sa ligne à l’eau avec beaucoup de dextérité et selon les règles de l’art : avant même de faire sa manoeuvre, on aurait dit qu’il savait exactement où était le poisson dans l’eau. Fernand ne faisait jamais rien à moitié ; dans l’enseignement comme à la pêche, tout ce qu’il faisait, il le faisait intelligemment ou il ne le faisait pas … Mais je dois dire qu’à la pêche, c’était spécial ; là il était déjà au paradis. Avec la pêche, son bateau et le lac, c’était déjà complet pour lui ; il avait déjà autour de lui tout pour être heureux. Dans ces moments-là, il y avait un profond silence qui s’installait, mis à part quelques bruits de la nature … Il y avait alors en lui et autour de lui une sorte de plénitude qui régnait. Et cet état de grâce, il nous le transmettait tout naturellement … Tout le monde savait que Fernand était aussi très drôle et qu’il contait des histoires qui pouvaient presque faire rire des roches ! D’abord, il les riait lui-même, tellement, qu’il nous faisait rire aux éclats même si on n’avait pas tout compris. Ensuite, il y avait le punch qui nous amenait à rire une deuxième fois ! Bref, le rire était son allié et il était des plus contagieux ! Des fois, Fernand faisait des drôles d’affaires . Par un beau jour, sur le lac Casault, Fernand, deux amis du Nouveau-Brunswick et moi , partons pour la pêche très tôt le matin. Il y avait une brume épaisse qui masquait le lac. Fernand s’exclame alors : « Je vais vous conduire à l’autre bout du lac, la pêche sera meilleure ». Question d’impressionner la visite … On part donc dans la brume et un moment donné on passe juste à côté d’une petite île appelée « L’île toute nue » (car rien ne pousse sur cette dernière) . On continue environ 25-30 minutes sur le lac et tout à coup, on voit une autre petite île … C’était encore « L’île toute nue ». Après une demi heure de promenade, on avait fait, sans s’en rendre compte, un grand cercle pour revenir à notre point de départ … Ça en a été fini avec l’idée d’impressionner la visite ! Mon ami Fernand, là où tu es, j’espère que tu continues à faire rire le monde. Pour ma part, je continue de m’inspirer des belles leçons de vie que tu m’a données et tu seras toujours vivant dans mon esprit. Dorothy se joint à moi pour vous saluer et vous exprimer nos plus sincères sympathies. Mes condoléances à toute la famille et aux ami(e)s . Hommage à monsieur Fernand Guimond lu par son ami Adélard Blouin, en l'église d'Amqui, le samedi 18 août 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à mon ami, Fernand Résumer une vie en peu de mots, tout un beau défi Fernand est arrivé dans ma vie lorsqu’il était étudiant mais c’est surtout lors de son entrée dans l’enseignement que nous nous avons vraiment pris connaissance. Jeune enseignant , il avait confiance en moi pour l’enseignement de la chimie et je suis assuré qu’il a dépassé son conseiller . Professeur compétent ,estimé de ses élèves il a su transmettre un bel héritage à plusieurs générations de la Vallée. Pendant toutes ces années Françoise et moi, nous avons su conserver une amitié sincère non seulement avec lui mais aussi avec Denise, son épouse chérie, ses enfants que nous aimons toujours revoir même après plusieurs années d’éloignement. Fernand était un bon vivant, il aimait s’amuser, voyager, visiter ses amis etc.; il était estimé et aimé de tous les membres de sa profession, de sa famille ainsi que de tous ceux qui l’ont côtoyé. Il aimait raconter des histoires et faire plaisir. Que de voyages de pêches nous avons fait ensemble. Je laisse à ses enfants le soin de parler de son implication dans son milieu et auprès même des Amérindiens. Il fut un modèle dans tout ce qu’il a entrepris, généreux, compétent et fiable en tout. Merci à vous, famille Guimond de nous compter comme amis. Qu’est-ce qui reste après une vie? « Ce que l’on a fait pour nous, reste avec nous mais ce qu’on fait pour les autres restent avec eux ». Souvenons-nous des ces beaux moments Fernand , je veux que tu saches que je suis fier d’avoir été ton ami.


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Hommage à Mme Denise POIRIER CHENEL

Hommage à Mme Denise POIRIER CHENEL

Hommage à madame Denise Poirier lu par sa nièce et filleule Julie Hamilton, en l'église d'Amqui, le vendredi 17 août 2012, jour de la célébration commémorative. Je veux partager avec vous le texte que j'ai composé afin d'honorer la mémoire de ma marraine Denise. C'était une personne très spéciale pour moi et qui occupait une grande place dans ma vie. Voici mon message rempli d'amour et d'appréciation pour elle. Pour toi marraine et ma deuxième maman, Totalement dévouée et aimante Tu trouvais ta joie, ton bonheur En semant autour de toi ton amour Jour après jour et de tout ton coeur. Immense était ta générosité; La lune tu nous aurais donnée, Si nous l'avions souhaitée, Tu faisais preuve d'une grande bonté. Denise tu étais bienveillante, Tu prenais soin de nous, c'était ton habitude, Tu savais nous faire sentir importantes, En te souciant de notre quiétude, Et en nous portant de l'intérêt, Tu préférais rester discrète, Tu étais un femme réservée. Tu étais même bien secrète, Ne voulant pas tout avouer, Tu gardais parfois le silence, Afin de nous protéger de toute évidence, Et du chagrin, nous préserver. Tu faisais tout ce qui était en ton pouvoir Pour que tes proches, les tiens Se sentent heureux, se sentent bien Tu en faisais presque un devoir. De toi-même, tu donnais le meilleur, Dans toutes tes réalisations, Tu y mettais beaucoup d'ardeur, Et les meilleures intentions. Dans tes yeux brumeux et ardents, Nulle place à la fausseté, Tel un miroir, on pouvait y observer, La moindre des contrariétés. J'ai connu une femme intense et sensible, Proche de ses émotions, Faisant preuve de compassion, D'un souci des autres bien tangible, À l'écoute de mes confidences, Attentive malgré les exigences. Tu me donnais des conseils judicieux, Mes moments avec toi étaient si précieux. À tes côtés, je me sentais vraiment appréciée, Je me sentais même en sécurité, On pouvait toujours compter sur toi, Ta valorisation me donnait presque des ailes. Tu as hérité de ta maman, Entre autres, deux beaux talents, Celui des fleurs, du jardinage, Et de peindre de jolis paysages. Défendant tes convictions, Avec un fort talent de persuasion, Tu voulais que les choses soient faites avec rigueur, Tu exigeais le meilleur. Tu vivais en toute simplicité, Évitant les complications, Ce n'était pas pour toi les frivolités, Tu étais une personne sans prétention, Mais une femme d'exception. Avec tes comiques intonations, Toutes tes petites questions, Pour assouvir ta curiosité, Résonnent encore dans ma tête, Tu me faisais bien rigoler. Tu t'exprimais avec franchise, La sincérité toujours de mise, Sans jugement tu respectais, Car ton ouverture d'esprit primait. Denise était une femme brillante, Elle était très cultivée, Je me souviens de discussions captivantes, Autour de la table dans la salle à manger. Tu mettais à profit ton expérience, Tu partageais tes compétences Pour me pousser vers l'avant, Pour m'amener à m'épanouir, Tu trouvais les mots aidants, Mes forces tu les faisais ressortir, Pour m'encourager et me soutenir. Avec ta grand force de caractère, Tu as affronté ton cancer, Tu as fais preuve de ténacité et de persévérance, Sans jamais te plaindre, Malgré ces pénibles circonstances. Tu as combattu sans broncher les pires orages, Tu es mon modèle de courage, Une inspiration, un exemple de volonté. J'ai été privilégiée de t'avoir à mes côtés, Tu es dans mon coeur pour l'éternité. Tu peux maintenant rejoindre ta fille Catherine dans la lumière, Cela me réjouit de vous savoir réunies. Tu retrouveras aussi grand-maman et grand-papa qui te tendront les bras. Veille sur nous et que vos âmes reposent en paix. Je me fais la porte-parole de nos deux familles pour te dire qu'on t'aime beaucoup Denise et qu'on ne t'oubliera jamais.


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Hommage à madame Juliette HALLÉ CÔTÉ

Hommage à madame Juliette HALLÉ CÔTÉ

Hommage à madame Juliette Hallé lu en l'église de Sayabec, le mardi 14 août 2012, jour de la célébration commémorative. Chère maman, grand-maman, arrière-grand-maman, Nous voici réunis autour de vous pour vous rendre un dernier hommage et vous accompagner là où vous souhaitiez aller depuis quelques années. Nous nous souviendrons de vous comme étant une couturière exemplaire qui aimait rendre service aux autres et comme tricoteuse de bas, pantoufles et votre petite couverture de baptême pour vos arrière-petits-enfants. Aussi, une cuisinière qui nous disait souvent « Je ne sais pas si ça va être mangeable » et qui ne s’assoyait pas longtemps durant le repas. Vous étiez une petite femme qui n’avait jamais besoin de rien « Voyons c’est pas raisonnable, j’avais besoin de rien. Pourquoi vous m’avez acheté ça? » D’autres se souviendront de vous comme étant la petite madame marchant rapidement en faisant de petits pas dans les rues de Sayabec. Les gens vous offraient d’embarquer et en madame autonome, vous leur disiez « Non merci, je suis capable. Ce n’est pas loin. Je n’ai besoin de personne, il faut que je marche sinon je ne serai plus capable. » Ce sont des phrases que nous entendions souvent. Plusieurs se rappelleront de la joueuse de cartes qui était toujours prête pour une « petite game de beu » ou de « politaine » En famille ou entre amis vous étiez toujours autour de la table. Comment oublier toutes les parties que vous nous avez fait perdre en ménageant votre jeu? Vous avez vécu différentes épreuves mais en priant vous vous en êtes toujours sortie la tête haute. Vous étiez une ménagère travaillante qui ne comptait pas ses heures et le travail ne vous faisait pas peur. Vous étiez une amie à qui on pouvait se confier sans avoir peur d’être jugée. Vous étiez une maman fière de sa personne, mais surtout de vos enfants que vous chérissiez tant. Vous étiez une grand-maman aimante qui faisait que tous vous adoraient. Vous étiez une arrière-grand-mère attachante ce qui vous rend inoubliable. Vous étiez une épouse dévouée qui a aimé son Léopold jusqu’au bout et qui, j’en suis certaine, vous accueille à bras ouvert là où vous êtes. Vous étiez pour tous ceux qui vous ont connue, une dame sans malice qui vivait au jour le jour et qui aimait la vie. Au nom de toute la famille, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont pris soin de vous dans les résidences où vous avez habité ainsi qu’au Centre hospitalier. En terminant, je vous remercie, grand-maman, d’avoir été là pour chacun de nous, d’avoir été la personne extraordinaire que vous étiez et jamais je ne remercierai assez la vie de vous avoir mise sur ma route. Continuez de veiller sur nous, allez rejoindre ceux que vous aimez et qui vous attendent. Prenez la place qui vous revient, qu'elle soit la plus belle. On vous aime. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


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Hommage à Mme Alphéda IMBEAULT BÉLANGER

Hommage à Mme Alphéda IMBEAULT BÉLANGER

Hommage à madame Alphéda Imbeault lu en l'église de Lac-Humqui, le samedi 11 août 2012, jour de la célébration commémorative. Chère maman, Nous sommes réunis aujourd'hui pour te souligner ces quelques mots ... Que tu as été une mère charitable, généreuse, ta bonne joie de vivre nous donne la force de continuer ton chemin. Lorsque nous t'avons vue dormir entourée de tes enfants, et sans douleur, le Seigneur a vu ta fatigue; Il est venu te chercher. Repose en paix, rejoins ceux que tu aimes, Papa et Yolaine. Maintenant, veille sur nous et protège-nous. Ta grande famille. On t'aime maman XXX


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Hommage à Mme Émilienne COUTURE ST-HILAIRE

Hommage à Mme Émilienne COUTURE ST-HILAIRE

Hommage à madame Émilienne Couture lu par son petit-fils Greg St-Hilaire, en l'église de St-Vianney le samedi 4 août 2012, jour de la célébration commémorative. «J'ai pas coutume d'être malade.» Voilà l'une des dernières phrases que grand-maman a dite avant de nous quitter. Ces mots traduisent bien son goût de vivre malgré les embûches quotidiennes. Jamais, on ne l'entendait se plaindre. Arrivée à St-Vianney avec sa famille au temps des camps en bois rond et des planchers en terre, grand-maman a toujours travaillé fort. Toute sa vie, elle aura besogné. Munie d'une volonté de fer, elle ne renonçait jamais dans ce qu'elle entreprenait. Du courage, elle en avait dans ses bagages pour passer à travers bien des tracas de la vie. J'entends encore papa me raconter les labeurs autour du licopode, les petites fraises ramassées avec minutie pour vendre afin d'acquérir d'autres denrées. Ma grand-mère savait faire avec le peu qu'elle avait. Un autre de ses talents, ne sachant ni lire, ni écrire, était de raconter des histoires, des histoires de princes charmants, de belles princesses et de bêtes à 7 têtes. Ceci a sûrement servi de pélude au développement de l'imagination chez ses enfants. Fatiguée par les problèmes de la vie, c'est justement en berçant ses enfants qu'elle trouvait réconfort. Et plus tard, c'est nous, ses petits-enfants, qu'elle aura pris dans ses bras. Sa patience presque légendaire et sa douceur lui permettaient de prendre bien soin des enfants qu'elle aimait sans borne. Oui, grand-mère savait y faire. Si on tardait à entrer à la maison, lorsqu'elle nous gardait, pas besoin de crier, elle n'avait qu'à dire: «Je vous ai fait de la tarte aux framboises». Très discrète, grand-maman savait garder nos secrets et devenait notre complice. Un jour, je devais avoir autour de 8 ans, par distraction, j'ai quitté l'école trop tôt pour arriver au moins une heure à l'avance pour dîner. Elle a trouvé que j'arrivais de bonne heure, mais elle me prépara à manger sans plus de questions et sans en reparler par la suite. Sensible à la nature qui l'entourait, elle connaissait les plantes à utiliser pour soigner les différents maux (exemple, de la savoyanne pour les problèmes de bouche, de la tripe de roche pour les problèmes de rein, etc...). Que dire également de ses connaissances de jardinage! Selon mon père, un problème de jardin devait être pris au sérieux et réglé par un expert. Donc, on appelait grand-maman. Il est certain que l'on ne peut pas parler de ma grand-mère sans mentionner sa générosité. Par exemple, selon papa, lorqu'Olivine ou le père Charette arrivait, il y avait toujours une place à la table, même si on n'avait pas grand-chose. Ma cousine Nancy nous racontait qu'en parlant avec grand-mère, il y a quelques temps, elle lui disait: «On t'a fait des misères quand on était jeunes, on n'était pas toujours sages»; et elle répondait: « Oui, mais vous étiez là !» Et maintenant, nous sommes là pour toi afin de t'accompagner dans ce dernier voyage. Repose-toi bien grand-maman et continue de veiller sur nous. CHANT Elle ne fait peur à personne, Et pas plus de bruit que son pas; Elle ouvre à tout enfant qui sonne, Mais les journaux n'en parlent pas.


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Hommage à Madame Marie Bérubé

Hommage à Madame Marie Bérubé

Hommage à madame Marie Bérubé lu en l'église de Lac-au-Saumon le mardi 31 juillet 2012, lors de la célébration commémorative. Ma tante Marie, Parents et amis, au nom des deux familles Bérubé, je vous remercie de vous être déplacés pour offrir un dernier geste d’appréciation à ma tante Marie. Ma tante Marie... Elle avait des doigts de fée, des mains habiles qui faisaient d’elle une excellente couturière. Elle cousait le fil, disposait les tissus pour donner aux vêtements élégance et confort. On pouvait difficilement se passer de ses talents quand on avait goûté à la qualité de son travail. Ma tante Marie était une femme fière et de bon goût. Malgré sa petite taille, elle portait des vêtements qui lui conféraient une élégance certaine. Peut-être payait-elle plus cher pour ses vêtements, mais comme elle disait: «on est trop pauvre pour acheter de la guenille». Ma tante Marie a vécu pendant plusieurs années, seule, dans sa grande maison à deux étages avec 6 chambres en haut, la seule d’ailleurs qu’elle ait habitée. C’est dans cette maison qu’avec ses soeurs elle a pris soin de sa mère, décédée en 1959 et exposée chez elle, et de son père Tancrède décédé en 1971. Après le décès de son mari en 1989, je crois qu’elle se résigna à apprivoiser la solitude pour être malgré tout heureuse et autonome. Elle lisait ses revues, elle écoutait la télé, surtout les émissions sportives, elle téléphonait pour faire la jasette et accueillait parents et amis. Plusieurs de ses neveux et nièces avaient gardé contact avec elle, et le jour de son anniversaire, nombreuses étaient les cartes qui s’alignaient sur la table de son salon. Parmi ses neveux et nièces, soulignons l’attention que Nicole et Réal de Causapscal lui ont prodiguée pendant plusieurs années. Une mention spéciale est accordée à André, qu’elle aimait chouchouter et qui le lui a bien rendu. André a veillé sur elle, il en a pris soin, il lui a facilité la vie et était attentionné à son égard. Merci à vous trois pour votre dévouement. Les religieux et les religieuses, dont certaines maisons en particulier, ont bénéficié de ses deniers et de ses prières. Car ma tante priait aussi, c’était une femme pieuse, qui appréciait les cérémonies religieuses et les beaux cantiques. Elle avait la foi, fragile et inquiète comme la nôtre, mais une foi qui ressemblait plus à une espérance qu’à une certitude, une espérance qui donne un sens à la vie et qui rend impensable qu’après la mort, notre âme sombre dans le néant. Mais la solitude n’a pas toujours été le lot de ma tante. Elle aimait avoir du monde autour d’elle, elle aimait rire et avoir du plaisir. Au magasin de M. Gaston Deschènes où elle a travaillé, elle bénéficiait du contact avec les gens. Elle a été propriétaire d’un dépanneur, et lorsque les moulins fonctionnaient encore, elle a hébergé des pensionnaires. C’était toujours avec bonheur et nostalgie qu’elle parlait de ces dimanches à la maison où, en plus des 14 enfants, s’ajoutaient les membres de la parenté venus de St-Donat et de Sayabec partager un repas avec eux. «C’était le bon temps», disait-elle. On a parfois dit de ma tante qu’elle avait un caractère particulier. C’est peut-être vrai. Mais je serais tentée de dire que plusieurs des enfants de Mme Angélina et de M. Tancrède ont aussi un caractère particulier... Donc, pour ma tante Marie, autant faire partie de la gang... Serait-ce un effet secondaire de ce caractère particulier si elle nourrissait des préjugés à l’endroit des femmes? Même si elle suivait l’évolution de la société, elle n’appréciait pas du tout qu’une femme soit à la tribune du bulletin d’informations à la télé. Elle était restée accrochée à Bernard Derome... De même, elle voyait mal que des femmes soient ordonnées prêtres dans l’Église. Selon elle, c’est une vocation d’homme, point. À son chevet, vendredi soir, à la Résidence, je lui ai dit que je ne comprenais toujours pas son jugement sur les femmes, mais que je trouvais qu’elle avait amélioré son caractère. Je lui ai dit aussi qu’elle était une bonne personne, qu’elle avait une âme généreuse, qu’elle s’était appliquée dans sa vie à faire grandir sa foi et que le Seigneur l’aimait. Je lui ai dit aussi que nous garderions longtemps le souvenir de ces soirées à trois où, autour d’un verre, nous essayions de résoudre les problèmes du monde. Je lui ai dit enfin que son corps était fatigué, qu’il ne voulait plus suivre et qu’elle pouvait, dans un ultime geste d’abandon, tendre la main à son Dieu, qui l’attendait avec les siens, mon oncle Lauréat, ma tante Rolande et tous les autres... Aujourd’hui, je demeure convaincue que ma tante Marie a eu droit, au Paradis, à une belle réception..., et qu’elle continue autrement... Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau qu’un soleil levant?, a dit le poète. Edna


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Hommages à Madame Évelyne Leblanc St-Onge

Hommages à Madame Évelyne Leblanc St-Onge

Hommage à madame Évelyne LEBLANC ST-ONGE lu par Caroline en l'église d'Amqui le mardi 31 juillet 2012, lors de la célébration commémorative. Pour toi, grand-Maman, Aujourd'hui grand-maman, c'est comme une douleur que nous vivons tous ensemble. Tu n'es plus là. Nous sommes tristes mais nous devons nous réjouir pour toi, parce qu'enfin tu n'as plus de souffrance, tu es là-haut avec tous les gens que tu as aimés et qui sont partis bien avant toi. Je me rappelle lorsque j'étais plus jeune pendant les années où tu habitais chez moi chaque jour, je venais m'asseoir sur ton lit avec un livre et j'étais fière de t'apprendre des choses, mais aujourd'hui, je sais que depuis mon enfance, c'est toi qui m'apprenait. Tu m'as appris beaucoup de choses en vivant ta vie. Tu m'as prouvé que même en éprouvant des souffrances il était possible d'être heureuse en se contentant tout simplement de l'amour des autres. Bien que les problèmes qui viennent avec l'âge t'ont fait partir, je savais qu'un jour nous allions être séparées et qu'à partir de ce jour là, tu seras avec moi par la pensée. Je n'oublierai jamais la personne généreuse, agréable, chaleureuse que tu étais et bien d'autres. Toi qui étais mère, grand-mère et arrière-grand-mère tu as tout donné pour que ta famille ne manque de rien et sans rien demander en retour, un simple merci te suffisait. Pour toujours nous t'en serons tous reconnaissants. Au nom de tes frères, tes soeurs, tes enfants, tes brues, tes gendres, tes 18 petits-enfants ainsi que tes 10 arrière-petits-enfants. Nous te disons AU REVOIR...


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Hommage à Madame Gilberte PINEAULT GAGNON

Hommage à Madame Gilberte PINEAULT GAGNON

Hommages à madame Gilberte Pineault Gagnon lu en l'église de St-Cléophas le mercredi 25 juillet 2012, lors de la célébration commémorative. Chère maman, Un petit mot pour se joindre à tous ceux qui sont réunis ici, dans le but de te rendre un dernier hommage que tu mérites bien. Te voilà enfin libérée des souffrances dont t'affligeait cette maladie sournoise depuis plusieurs mois. Tu as mené ce dernier combat jusqu'au bout, mais celui-ci était inégal. Cette terrible maladie étant trop forte, elle a eu raison de tes dernières forces. Tu peux partir la tête haute, avec le sentiment du devoir accompli, car tu as eu une vie bien remplie. Je dirais même que tu as eu deux vies dans une. D'un côté, tu as élevé ta famille, pris soin de tes enfants et de papa aussi. Tu n'as jamais compté les heures de travail. Tu étais là très tôt le matin jusqu'à tard le soir sans jamais te plaindre. De l'autre côté, tu as oeuvré dans tellement d'organismes, que ce soit les fermières, le comité liturgique, le conseil municipal, la garde paroissiale, les opérations dignité et plusieurs autres dont je ne me rappelle plus. Aucun projet n'était trop gros pour toi, tu avais la volonté de les terminer, ton implication était totale, ceux qui t'ont cotoyée s'en souviennent. Tu étais appréciée de tous, soit pour ton enthousiasme, ta générosité, tes différents talents ou ta volonté de mener tes projets à terme. Tu étais ce qu'on peut appeler une femme d'action. Tu vas laisser un vide immense, impossible à combler dans cette maison ou j'ai grandi. Tu vas nous manquer énormément, car tu étais toujours disponible. Tu peux maintenant penser à toi, partir en paix pour te reposer et aller rejoindre ceux qui t'ont précédée dans ce grand et dernier voyage. Vous en haut, vous êtes mieux de vous préparer, Gilberte s'en vient, ça va bouger! Une dernière fois, merci maman!! Gilberte, maman, grand-maman, Par ton exemple de persévérance et de détermination, tu nous as appris que nos rêves peuvent devenir possibles. Par l'épaule à la roue que tu as mise à chaque besogne, que ce soit à l'étable avec papa ou lorsque tu étais seule avec tes quatre enfants, afin qu'ils ne manquent de rien, ainsi que dans chaque organisme dont tu as pris part. Des fraises des champs que tu prenais le temps de cueillir et d'en fabriquer des desserts aux doux sourires, au travers des tricots et des couvertes tissées qui nous tenaient l'âme au chaud. Malgré les soubresauts de santé que tu as eus parfois et l'éloignement de ton mari pour son travail à la Baie-James ou de tes enfants. Tu as toujours été là, tout près pour nous tous dans nos coeurs. Tout l'argent du monde ne pourrait faire la somme de ton amour, car sa totalité fait plus que son pesant d'or. Une vie inestimable de partage et de dévouement et cela, tu l'as fait jusqu'au bout de tes forces. Tu seras toujours pour ceux qui restent une battante. Des pas à suivre lorsqu'on ne voit plus clair ou en une journée triste comme aujourd'hui, la lumière de ton souvenir est gravée en nos esprits, mais ton esprit ne deviendra jamais un vague souvenir. Même au-délà, tu seras toujours auprès des tiens, parce qu'il y a des liens que même la mort ne peut diviser. Nous te demanderons encore conseil ou soutien. Mais nous ne te remercierons jamais assez pour tous ce que ta présence a pu nous procurer pendant toutes ces années. Ce temps qui passe toujours trop vite. Encore merci et au revoir.


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Hommage à Monsieur Ghislain Michaud

Hommage à Monsieur Ghislain Michaud

Hommages à monsieur Ghislain Michaud lu en l'église d'Amqui le mardi 24 juillet 2012, lors de la célébration commémorative. Bonjour, Je prends la parole afin de rendre hommage à Ghislain. Au nom de toute sa famille, je vous remercie de vous être déplacés pour les accompagner dans ce deuil en si grand nombre. Aujourd’hui, j’aimerais honorer la mémoire de mon beau-frère et ami Ghislain. Mon cher Ghislain, la dernière fois qu’on s’est parlé, c’était il y a quelques jours, pour mon anniversaire. Très heureux d’entendre ta voix et celle de Marjolaine, tu m’annonces d’un ton fier que tu vas à la pêche avec ton frère Gilbert sur la Matapédia. Je te dis combien je suis ravi pour toi et on se dit qu’on se verra à la fin d’août. Puis, sans crier gare, quelques jours plus tard, j’apprends que tu nous as quittés vers un autre monde. Ghislain est né le 6 août 1946. Ghislain, on s’est connus alors que tu n’avais que 18 ans et moi, 19. C’est depuis ce temps-là que notre amitié fraternelle s’est développée. Bien que tu n’étais pas un grand sportif, tu avais à cœur de ne pas te laisser impressionner par qui que ce soit. Ghislain, je te revois par ton ardeur, nous défier au hockey. Je me rappelle, à la plage, en jouant au ballon volant, comment tu avais fière allure en rabattant le ballon pour la victoire. Ghislain, je me souviens que c’est à cet âge que tu as commencé à reluquer une jeune fille, presque blonde, prénommée Marjolaine. Elle était de toutes les danses et faisait tourner les têtes par l’énergie qu’elle déployait. Ghislain, te souviens-tu comment tu ne tenais pas en place devant elle? Rapidement, tu as commencé à la courtiser et finalement, elle est devenue ta femme à la veille de tes 20 ans. Ghislain a fait des études primaires. Malgré cela, on aurait cru qu’il possédait plusieurs diplômes tellement il avait de cordes à son arc. C’était un autodidacte. C’était un manuel hors du commun. Je l’ai connu alors qu’il était pompiste. Puis, il s‘est engagé comme soudeur en laissant croire qu’il avait les compétences. Imaginez-vous, il était si convaincant qu’on l’embaucha. Rapidement, avec la complicité d’un compagnon de travail qui le prend sous son aile, il devient un soudeur fort habile. Ghislain était à la fois un grand rêveur et un visionnaire. Pendant une période, nous avons parcouru les rues de Montréal et des environs, de jour comme de nuit pour nous exercer en recyclage du papier, du carton et des métaux. À court de moyens, on laisse tomber. Finalement, Ghislain s’oriente comme technicien en antirouille. Téméraire à ses heures, il prend plaisir à piloter des petits avions dans la région de Drummondville. La petite famille de Ghislain et Marjolaine s’agrandit avec Linda, Marie-Josée et Benoit. Plus tard, Ghislain rêve d’aller vers d’autres horizons. Nous sommes en 1975. Il réussit à convaincre sa douce d’aller s’établir dans la vallée de la Matapédia. À l’âge de 29 ans, ils partent pour Amqui remplis d’espoir. Il débute dans la mécanique, le débosselage, la peinture… Puis, il devient pompier volontaire, ambulancier et aussi adjoint dans la thanatologie. Ghislain a la bougeotte et il veut tout connaître de sa région. Dans ses temps libres, il part à la découverte par monts et vallées de toutes les routes et recoins de la Matapédia qu’il nous raconte avec enthousiasme. Il est tellement fier de nous les faire découvrir lorsqu’on le visite. Il était un causeur intarissable et un fin conteur. Musicien dans l’âme, il en étudie tous les rudiments. C’est sa façon bien à lui de relaxer. Il apprend à lire la musique par lui-même. Il découvre et excelle particulièrement au clavier. Suivent ensuite la guitare classique, l’accordéon, l’harmonica, tout récemment les guitares ukulélé. Bref, il n’y a aucun instrument qui l’arrête. L’esprit créatif, il s’investit dans les arts dont il ne connaissait presque rien, comme la peinture et le vitrail. Il s’ouvre aussi à la technologie multimédia par la maîtrise de l’ordinateur et de la photo. Ghislain était un grand sensible mais il évitait de nous le démontrer. Par contre, j’ai perçu sa grande vulnérabilité à la veille de sa première chirurgie. C’est à 36 ans qu’il est opéré pour la maladie d’acromégalie qu’un médecin avait reconnue en lui serrant la main. À partir de ce moment-là, Ghislain a vu sa santé décroître bien que l’opération fut un succès. Déterminé et surtout résilient, ce sont deux traits de caractère qu’il a su développer pour affronter les épreuves que la vie lui a imposées. Ghislain avait une belle générosité intérieure qui se manifestait, entre autres, par son implication sociale dans sa communauté. À 41 ans, il devient membre de l’Ordre des Chevaliers de Colomb. Mouvement dans lequel il s’implique pour promouvoir en particulier, l’UNITÉ, la FRATERNITÉ et la CHARITÉ. Ghislain adorait les rencontres et les contacts humains. Je me rappelle de son emballement lorsqu’on lui rendait visite. Par contre, ces derniers temps, on se demandait comment il pouvait demeurer serein considérant le peu de qualité de vie qui semblait lui rester. Quelle épreuve pour un homme de sa trempe, au physique somme toute imposant qui nous donnait l’image d’un être solide comme le roc! Ghislain était un homme fier. Fier de ses réussites, fier de sa personne, fier de sa famille qu’il avait créée. À sa retraite, il a consacré beaucoup de temps à faire du bénévolat. Chaque fois qu’on se rencontrait, il nous parlait avec enthousiasme de son groupe des Amirams de la Vallée et plusieurs autres organismes. N’eut été de sa condition physique précaire, il aurait poursuivi son bénévolat auprès d’eux, car il leur était fort attaché. Pour terminer, mon cher Ghislain, maintenant que le soleil s’est couché sur ta vie, permets-moi de te dire au nom de tous ceux qui t’ont aimé. Adieu mon ami! Repose en paix!…Chevalier, tu étais. Chevalier, tu le demeureras. Veille sur ta femme, tes enfants et tes petits-enfants que tu aimais tant. Envole-toi dans la LUMIÈRE. Nous garderons de toi un doux souvenir que rien n’effacera. Merci! À Amqui, le 24 juillet 2012 Paul-Émile Gagné et Ginette Ross Cher papa, Encore une fois tu nous as surpris. Nous savons que cette fois, ce n’était pas planifié. De là haut, toi aussi tu dois être en sanglots de nous voir aussi tristes de ton départ. Papa, tu as toujours été pour nous celui qui voulait le meilleur pour maman et pour nous. Tu aurais voulu nous élever dans la ouate pour que jamais nous n’ayons de mal ou de douleur. À chaque fois que nous vivions des épreuves de la vie, toi aussi tu avais mal pour nous. Ne t’en fais pas papa, car nous sommes devenus des adultes responsables et çà, nous savions que tu en étais fier. Papy, mille mercis pour toutes les belles valeurs que tu as transmises à nos parents. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’ils nous les enseignent et crois-nous Papy, tu seras toujours fiers de nous. Merci à toi «Bébé» pour tous les moments passés ensemble. Toutes les tempêtes et tout l’amour que nous avons eus. Ghislain, veille et protège nos enfants et petits-enfants. Profite de tout ton monde là-haut et garde-nous une place à tes côtés. En terminant, nous tenons à remercier tous ceux qui ont partagé la vie de Ghislain de près ou de loin. Sachez que vous comptiez beaucoup pour lui. Merci! MON ÉPOUSE SOLANGE SE JOINT À MOI POUR LE TÉMOIGNAGE Cher Ghislain, C'est à ton tour de nous regarder de là haut, de t'assoir confortablement et de te laisser parler d'Amour ! Toi, un travailleur infatigable, un mari, un père, un beau-père, un grand-père, un frère, un beau-frère, un oncle, un ami, un collègue de travail pour certains, une connaissance pour d'autres. Pour tous ceux qui t'on côtoyé, tu étais l'Homme grandeur nature plein de vie, de rêves et de bonne humeur. Tu étais l'exemple parfait du père de famille désireux de toujours s'en sortir et qui ne baissait jamais les bras pour assumer le meilleur pour sa famille. Ta ténacité fut exemplaire pour nous tous, Tu étais un vrai, un authentique. Tu étais de la trempe de ceux qui ne font aucun compromis mais qui était juste et équitable envers tous et chacun, sans discernement. Solange et moi se souviendrons de toi, Ghislain, comme d'un homme bon, rieur et aimant sa famille par-dessus tout. Et surtout, quelqu'un qui n'a jamais laissé personne indifférent. C'est avec nos souvenirs éternels que Solange et moi saluons notre beau-frère Ghislain, pour une dernière fois. Également, nous saluons haut et fort Marjolaine ainsi que leurs enfants pour leur courage et leur support nécessaires au fil des ans pour avoir su si bien aidé et supporté Ghislain au prise avec une santé chancelante. En terminant, Solange et moi leur souhaitons les meilleurs des chances pour continuer la route déjà tracée par l'être Cher disparu. Chislain, tu nous manqueras...à tous! Veille sur nous!


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Hommage à Madame Rachel PINEAULT CORNEAU

Hommage à Madame Rachel PINEAULT CORNEAU

Hommage à madame Rachel Pineault lu par sa petite-fille Janick, en l'église de Causapscal, le lundi 16 juillet 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à toi qui m'a choisie et qui a été «ma maman». À toi maman, belle-maman, grand-maman, À toi Rachel, qui a été une fille dévouée à ses parents, à ses frères, à ses soeurs ainsi qu'à sa belle famille. Tante gâteuse de tous ses neveux et nièces dont je suis certaine qu'ils en ont tous un beau souvenir. Tout ce beau monde qu'elle a tant aimé de par les belles histoires qu'elle aimait raconter. MAMAN, tu as été une femme avant-gardiste, exceptionnelle, d'une très grande générosité et d'une telle justesse. Une femme avec de belles valeurs que tu nous as toutes transmises. Ma petite maman: pour te dire que tu as été aussi pour moi une soeur, une amie, une personne qui a toujours su me donner de bons conseils sans jamais rien m'imposer. Tu donnais tout sans jamais rien demander. Je veux te dire MERCI de m'avoir choisie, de m'avoir donné beaucoup d'amour, un amour inconditionnel que seule une maman peut donner à son enfant. MERCI d'avoir toujours été là pour moi et ma famille. MERCI d'avoir aimé mon conjoint Martin comme un fils. MERCI d'avoir été la grand-maman de mes enfants à qui tu as donné autant que tu m'as donné. Maman, belle-maman, grand-maman, Sache que l'on sera toujours ensemble, Sache que l'on t'aime et que l'on t'aimera toujours. Ta fille Lyne, Martin, Jérémie, Janick et Josiane Bisous xxxxx


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