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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Thérèse VÉZINA BRISSON

Hommage à Mme Thérèse VÉZINA BRISSON

Hommage à madame Thérèse Vézina lu par Annie Blanchet en l'église de St-Vianney, le samedi 14 juillet 2012, jour de la célébration commémorative. Pour toi maman Maman, nous voici tous réunis à tes côtés Près de toi, comme tu l'as toujours aimé Ta famille réunie, venue pour t'entourer Pour te dire combien nous pouvons t'aimer. Toi, au coeur si grand tel un bouquet d'amour, Sachant, à chacun, le distribuer sans détour; Mais, ce coeur généreux que tu as tant sollicité, Épuisé par tant d'efforts, aujourd'hui de battre a cessé. Et dans une peine immense, tu nous laisses, Nous voici plongés dans un océan de détresse; À ton absence, désormais nous devons nous habituer, Sans t'avoir à nos côtés, de vivre nous devons continuer. Te voici partie rejoindre celui qui fût ton amour, Papa trop tôt disparu, désormais ensemble pour toujours; Auprès de Dieu vous voilà de nouveau réunis, Lui qui, pour la vie, par le mariage vous avait unis. Sache maman que de t'aimer jamais nous ne cesserons, Dans nos coeurs, pour toujours, ton souvenir nous garderons; Repose en paix, toi qui nous as tant donné, sereine, Maman, nous te le redisons, nous t'aimons. Tes enfants qui t'aiment et t'admirent. Un moment de silence qu'on t'accorde une pensée ! Qu'on te donne une étoile, car .... Sans nous avertir, par ce midi de juillet, tu es partie; Tu nous as laissés, pour retrouver en chemin tes ancêtres. Sur ton doux nuage blanc, Tu surveilles tes enfants et leurs descendants; Tu laisseras ton corps dans ce carré de terre, Où y restera une empreinte qu'on n'oubliera jamais. Tu y dormiras à côté de grand-papa que tu retrouveras là-haut au paradis. J'espère que les anges t'ont bien reçue, tu le mérites tellement ! Un nouvelle vie commence là-haut dans les cieux, pour toi grand-maman. Aujourd'hui, l'espace d'un moment, Nous avons pris le temps d'arrêter pour toi, le temps d'écrire un poème. Pour te dire combien on t'aime ! Puisses-tu trouver la paix dans ta nouvelle maison, Que ta douceur te suive au paradis. Bonne route grand-maman ! Tes petits-enfants qui t'aiment.


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Hommage à Mme Gilberte BLANCHETTE CARON

Hommage à Mme Gilberte BLANCHETTE CARON

Hommage à madame Gilberte Blanchette Caron, lu par Guylaine en l'église d'Amqui, le mercredi 11 juillet 2012, jour de la célébration commémorative. «Bonne journée maman » Combien de fois je te l'ai murmuré en te quittant ? Combien de fois nous te l'avons tous souhaité ? Cette salutation, pour moi et nous tous, a une résonnance d'éternité comme si nous avions tenu acquise ta présence pour demain, aussi sûre que le jour qui se lèvera bientôt. UNE MAMAN, ça naît maman ! Elle n'a aucun mérite d'aimer puisqu'elle est faite pour ça ! C'est une manière simple et égoïste pour un enfant de concevoir la présence de sa maman. UNE MAMAN ne souffre pas ou pour le moins, on ne veut pas le voir et encore moins l'admettre. UNE MAMAN, lorsqu'on est enfant ? C'est le centre de notre univers ! UNE MAMAN, lorsqu'on est adolescent ? C'est l'oreille qui écoute et une précieuse voix de sagesse que l'on n'a pas toujours le goût d'entendre. UNE MAMAN, lorsqu'on est jeune adulte et que l'on pense tout savoir ? C'est la voix qui nous accompagne dans nos joies et nos peines. C'est l'exemple que nous voudrions mais que nous ne pouvons nous résoudre à suivre. UNE MAMAN ouvre son coeur à l'arrivée de la famille de son enfant. Elle partage son amour et multiplie ses joies en cherchant des traits familiers dans ces nouveaux visages. UNE MAMAN, lorsque nous sommes adultes et que nous menons notre barque ? Prête l'oreille discrètement à l'écart et s'inquiète en secret. UNE MAMAN accepte la mort dans l'âme, le départ du compagnon qu'elle aime et qui l'a accompagnée pendant tant d'années; parce qu'elle sait que ses enfants, petits et grands, auront encore besoin de sa présence. UNE MAMAN jette un regard empreint de fierté sur ses petits; et se sent responsable de la malchance et des souffrances que vivent ses amours. UNE MAMAN trouve injuste de survivre au départ des siens. UNE MAMAN lorsque derrière elle, défile sa jeunesse, se tourne vers l'avenir pour nous cacher la nostalgie qui l'envahit. UNE MAMAN au crépuscule de sa vie ? S'excuse de ne plus avoir la force de dissimuler sa souffrance et attend l'aube pour se faire belle et revoir une fois encore tous les visages qu'elle a tant chéris. UNE MAMAN lorsque ses forces tombent et qu'elle ressent avec angoisse la peine que ses souffrances occasionnent à ceux qu'elle aime, n'a qu'un seul désir, les délivrer de cette vision. UNE MAMAN vit de souvenirs et demande chaque jour que Dieu fait, la permission de revoir ceux qui sont partis et qu'elle a tant aimés puisqu'elle ne peut plus rien pour ses amours d'ici-bas. C'est alors que nous prenons conscience de la chance que nous avons d'avoir été l'objet de cet amour et combien nous avons été choyés. MAMAM, ce passage abrègera ta souffrance. Vois au loin, t'attendent tous tes amis d'autrefois. Libérée de ce corps qui t'a si bien servie, usé par le temps, et surprenant la fatique se bat encore et toujours pour toi, te retenant malgré toi à cette terre. Enfin libre, tu pourras revivre les joies de ton enfance auprès de tous ceux qui t'aiment et qui te sont chers. Merci pour ta présence et ton amour chaque jour. Je te redis de tout coeur, combien je suis privilégiée de t'avoir pour maman et tu seras toujours cette voix qui sait parler à mon âme. Puisque ton corps veut se reposer et que nous voulons tous un jour te revoir, alors que le soleil se lèvera bientôt sur toi, je te dis simplement: « Bonne journée maman »


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Hommage à M. Jean-Claude ST-ONGE

Hommage à M. Jean-Claude ST-ONGE

Hommage à monsieur Jean-Claude St-Onge, lu par sa soeur Fernande, en l'église d'Amqui, le mardi 3 juillet 2012, jour de la célébration commémorative. Jean-Claude, Tu nous as quittés si vite que nous avons eu à peine le temps de te dire au revoir. Aujourd'hui, nous sommes rassemblés près de toi pour te manifester notre amour et notre reconnaissance. Merci de nous avoir fait partager tes talents de cuisinier, ton goût pour la nouveauté, ton intérêt pour l'art et l'antiquité. On peut dire que tu aimais tout ce qui est beau. Jean-Claude, tu as été un homme de service. Nous tenons à souligner ta générosité, le don de soi, le service aux autres que tu as pratiqué toute ta vie. Tu as été un infirmier exemplaire, toujours présent au chevet des malades les plus démunis, handicapés, personnes âgées et les enfants à l'occasion. Dans la famille, on se souvient des heures et des nuits interminables que tu as passées à l'hôpital au chevet de maman, de papa et de notre soeur Noêlla. Toujours le premier à répondre pour accompagner une personne dans le besoin, à l'hôpital, chez le médecin, aider à un déménagement ou préparer une fête pour les membres de la famille et plus encore. Tu as pensé beaucoup aux autres tout au long de ta vie. Tu n'as pas gardé beaucoup de place pour toi. Tu es un homme de peu de mots; mais dans tes gestes, tes actions, tes regards, on comprend que ton fils, ta famille, tes amis et même des connaissances savaient reconnaître la personne dévouée et sensible que tu es. Dans les dernières années, la vie a été plus difficile pour toi, l'énergie te manquait et tu en souffrais. La souffrance n'est pas facile à apprivoiser et tu as perdu ton combat avec elle. Nous croyons que tu as rejoint nos parents et que tu as trouvé la sérénité. Jean-Claude, on t'aime, tu es dans notre coeur. Que ta nouvelle demeure soit ton havre de paix.


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Hommage à M. Marcel BERGERON

Hommage à M. Marcel BERGERON

Hommage à monsieur Marcel Bergeron, lu en l'église d'Amqui, le lundi 25 juin 2012, jour de la célébration commémorative. Cher grand-papa, En 74 ans, tu as mis de la vie et de la joie dans le coeur de beaucoup de personnes. Ta bonté, ta générosité, ta persévérance, ton honnêteté, ta patience et ton amour nous ont beaucoup appris. Tes airs de mafioso, ton rire et tes plaisanteries avec grand-maman et Nancy pendant nos interminables parties de cartes nous ont beaucoup fait rire. Tu savais comment garder une maison au chaud avec ton poêle à bois mais aussi par ta chaleureuse présence. Grand-papa, tu as marqué nos vies de ton amour. Tu laisses une lumière dans le coeur d'un village au complet et Amqui brille en ton honneur. Je t'aime grand-papa, tu vas toujours briller en nous.


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Hommage à Mme Pierrette THÉBERGE DESROSIERS

Hommage à Mme Pierrette THÉBERGE DESROSIERS

Hommage à madame Pierrette Théberge lu par son fils Patrice, en l'église de St-Tharcisius, le jeudi 14 juin 2012 lors de la célébration commémorative. Chère maman, "Oui, si fragile est la vie.....". Toi, l'aînée de la famille de Thérèse et Julien. Ton parcours terrestre terminé, tu es entrée dans une plénitude de paix, de sérénité. Ton départ subit et prématuré se veut troublant et difficile à réaliser pour nous tous. Il nous est pénible de décoder le pourquoi. Cependant, tout est dans le secret du Divin. "La mort n'est pas une fin, mais une délivrance, une porte vers un nouveau demain". Ayons le coeur rempli d'amour. Les souvenirs et les pensées nous rappellent l'importance d'aimer toujours. Maman, femme énergique se dépensait, s'activait pour nous ses enfants, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants: couture, tricot, jardinage, préparations culinaires, conserves; nous ses enfants en bénéficions. C'est dans la nature qu'elle refaisait le plein d'énergie: ski de fond, camping, pêche, chasse et moto-neige. Toutes ces activités étaient pour elle source de bonheur et de sérénité: lecture, mots croisés, sudoku, exercices de vie active complétaient ses temps libres, s'il en restait. En plus de ses nombreuses tâches pour le bien-être de sa famille, elle a travaillé plusieurs années au Centre hospitalier d'Amqui. Maman aimerait certainement nous imprégner d'un dernier message: "Mourir est notre destin; mourir c'est vivre autrement. Regardez la vie que je commence et non celle que je finis". Chère maman, nous garderons de toi un doux souvenir. Repose-toi le coeur en paix. Nous t'aimons et t'aimerons toujours.


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Hommage à M. Mario FOURNIER

Hommage à M. Mario FOURNIER

Hommage à M. Mario Fournier lu à l’église d’Amqui, le mardi 5 juin 2012, lors de la célébration commémorative. Souvenez-vous de Mario Fournier, sympathique, jovial et souriant. Amant de la nature, il pouvait s’émerveiller devant la rivière qui coulait et le chant des oiseaux. Humble, il faisait preuve d’une ouverture d’esprit impressionnante. Il était très généreux et tolérant. Jamais il n’aura été attaché aux biens matériels. Pour lui ce qui importait c’était les gens. Il ne comptait pas son temps et pouvait passer des heures à parler au téléphone avec ses amis. Il accordait beaucoup d’importance aux autres et pardonnait facilement à son prochain. Il savait rire de lui-même et était loyal envers tous. Très accueillant et toujours de bonne humeur, il aimait écouter de la musique et spécialement le groupe les Rolling Stones. Cultivé et philosophe, il composait des poèmes et rêvait d’écrire des chansons. Méticuleux sur les règles des jeux de cartes et de société… Ah oui! Il était aussi avocat… Étant petit, je me souviens qu’à Loretteville où nous habitions, nous les enfants, ne pouvions traverser le boulevard Valcartier qu’avec un adulte car cela représentait un trop grand risque à cause de la circulation automobile. Pour ce faire, j’ai demandé à mon oncle Mario de m’accompagner de l’autre côté car il y avait une belle rivière à admirer. Il accepta pour me faire plaisir. Mario Fournier est parti très vite. Une maladie fulgurante l’a frappé. Cela nous fait prendre conscience que la vie est un cadeau et qu’il faut en savourer chaque moment. Mario aimait beaucoup sa famille et ses amis qu’il voulait rendre heureux. Mon oncle Mario est parti pour un monde meilleur. Il a maintenant rejoint ses parents et son frère Bertin. Son esprit restera vivant et nous nous rappellerons de lui avec bonheur. Repose en paix mon oncle. Guillaume et la famille qui t’aiment


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Hommage à M. Élisée ROUSSEL

Hommage à M. Élisée ROUSSEL

Hommage à monsieur Élisée Roussel lu en l'église de Lac-au-Saumon, le mercredi 6 juin 2012, jour de la célébration commémorative. De toute notre enfance, nous ne t'avons jamais vu avoir peur. Tu posais ta main sur la tête du chien bavant de rage comme s'il s'était agi d'un petit papillon; Tu tournais le dos au boeuf enragé comme s'il avait été un jeune chiot; Tu laissais sans voix le dentiste à qui tu demandais de t'extraire une dent à froid; Pourquoi donc n'avais-tu peur de rien, sans doute parce que tu faisais confiance à la vie; Nous t'avons entendu parler des défunts comme des êtres enfin bienheureux; Tu as toujous fait confiance à l'au-delà; Tu n'as jamais eu peur de la mort; Mais il y a 3 ans, tu as eu peur pour la première fois; Pas de la mort, mais de la vie, la vie sans ta compagne; À partir de ce jour, tu t'es mis à attendre le moment du rendez-vous; Qui te permettrait enfin de revoir son beau regard bleu; Aujourd'hui ce moment est venu, présente-toi, elle te reconnaîtra; Rejoins-la dans la Lumière.


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Hommage à M. Louis GENDRON

Hommage à M. Louis GENDRON

Hommage à M. Louis Gendron lu par sa petite-fille Myriam, en l'église de St-Noël, le lundi 21 mai 2012, jour de la célébration commémorative. Grand-papa, Pour cette cérémonie, j'ai été désignée pour parler au nom de grand-maman, tes enfants, tes petits-enfants, tes arrière-petits-enfants, ta soeur, tes beaux-frères et belles-soeurs, tes amis, tes anciens collègues, tous ceux qui t'ont connu, côtoyé et apprécié pour te souhaiter un bon et dernier voyage. Bien sûr, il nous reste de multitudes d'anecdotes, d'histoires à raconter te concernant qui nous permettent de se souvenir et de rendre ton départ un tantinet moins douloureux. Tu t'es marié à Jeanne, grand-maman, alors que tu étais dans la vingtaine. Tu travaillais déjà sur la machinerie lourde, sujet que nous avons souvent, mais souvent entendu parler. Tu as travaillé majoritairement à l'extérieur, ce qui rendait tes retours auprès de ta famille excitants. Tu as travaillé fort afin que ta famille ne manque de rien. Grand-maman, à la maison, s'assurait d'une gestion adéquate du quotidien c'est-à-dire : les 6 enfants, la maison, les études, l'éducation, les sous. Bianca racontait qu'étant jeune, tu prenais le temps de la bercer même si elle se considérait trop grande. Elle ajoutait aussi, en riant, que lorsque tu parlais au téléphone et que tu raccrochais, tu disais : «bonjour à tous». Elle se souvient aussi de vos promenades en motoneige. Même à ta retraite, tu étais toujours occupé : ton jardin, ta maison, ta pelouse, tes discussions au garage, ta Cadillac, tes commentaires sur les informations télévisées. Je te revois encore avec tes bottes, à laver ta Cadillac. Y'a pas à dire, elle était propre cette Cadillac. Tu l'entretenais tellement que je me souviens d'un retour de voyage à Montréal chez ma tante Lise, à une halte routière, un homme sortant d'une limousine t'avait offert de te l'acheter. Il n'en n'était pas question. Combien de fois je suis arrivée chez vous, après le repas, tu étais assis sur le bout de la chaise à commenter fortement les nouvelles. Probablement que ton esprit critique nous a été transmis de cette façon. Je dois dire que sûrement un peu de ton orgueil aussi, qui nous permet d'aller plus loin, d'avoir de l'ambition, de vouloir nous dépasser et d'être fiers de ce que nous faisons. Tu as su transmettre de génération en génération ta passion pour le travail et pour ma part, je t'en serai toujours reconnaissante. J'ai seulement le goût de continuer à perpétuer cette passion à tous les jours aux gens qui m'entourent. Je sais aussi à ce sujet, que c'était une fierté pour toi qu'il y ait dans la famille, des grutiers de père en fils. Les derniers mois, tu es déménagé à Mont-Joli. Ta fille Louiselle y demeurant, elle a eu la chance de te côtoyer à tous les jours. Par la suite, tu es tombé malade et tu as dû être hospitalisé à quelques reprises. Tes enfants venaient te voir régulièrement pour passer les derniers moments avec toi. Louiselle racontait que même à ce moment, à 92 ans, elle a pu découvrir une nouvelle facette de toi; tu faisais ton coquin et ton espiègle. Dans ces 93 années de vie, tu as eu de bons moments, de moins bons, des douloureux et des gratifiants. Mais ta force et ton courage t'ont permis de soutenir ta famille et aujourd'hui, c'est avec force et courage que nous allons vivre ton départ comme tu nous l'as si bien enseigné. Grand-papa, tu es parti sans bruit, paisible. Maintenant, nous savons qu'une nouvelle étoile brille pour nous pour nous guider. Merci d'avoir fait partie de notre vie, on t'aime fort. Bon voyage Ti-Louis!


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Hommage à Mme Georgette TARDIF

Hommage à Mme Georgette TARDIF

Hommage à madame Georgette Tardif lu en l'église d'Amqui, le mercredi 23 mai 2012, jour de la célébration commémorative. Hommage à notre mère. Quand je parle de ma mère aux gens que je côtoie, souvent je l'appelle: «mère-courage». Maman était une femme exceptionnelle, elle a surmonté un handicap physique tout au long de sa vie avec douleurs, mais toujours avec courage. Elle a mis au monde 5 enfants, elle nous a élevés seule avec de grandes difficultés, pécuniares et familiales, avec amour et beaucoup de courage. Elle a traversé les deuils de trois de ses filles: Marie, en très bas âge; Noëlla, il y a 4 ans et Diane, il y a à peine 2 mois. Elle a passé à travers ces maladies et ces deuils avec chagrin, avec dévouement, avec tendresse et surtout avec un grand courage. Maman n'a pas eu la vie facile, oui elle était exceptionnelle, une «mère-courage». Maman, merci d'être passée dans nos vies avec tant de courage et surtout, petite maman, merci de nous avoir donné la vie. Repose en paix ! Tes enfants: Mario et Claudette ainsi que nos familles.


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Hommage à Mme Béatrice CARON GAGNON

Hommage à Mme Béatrice CARON GAGNON

Hommage à madame Béatrice Caron lu par sa fille Méreline, en l'église de St-Noël, le samedi 19 mai 2012, le jour des funérailles. Bonjour tout le monde, De la part de tous mes frères et soeurs, j'aimerais rendre un dernier hommage à notre mère. Notre mère a vécu toute sa vie de revenus modestes et a traversé tant bien que mal les épreuves de la vie. Elle a travaillé très fort sur la ferme en plus d'élever 9 enfants dont 6 garçons et 3 filles. Une chance qu'ils n'étaient pas tous comme moi. Elle nous a élevés, choyés, aimés ... notre mère est un ange. Elle faisait des repas en un rien de temps. C'était pas long, s'il y en avait pour 10, y'en avait pour 20. C'était incroyable des fois, surtout le dimanche midi... Oncle Baptiste Fraser pourrait nous en raconter des bonnes sur ces dîners là. Béatrice était une personne facile à vivre, tu lui offrais une cigarette et un petit verre et elle était la femme la plus heureuse au monde. Elle avait un coeur en or et un sourire remarquable. Nous sommes une famille tissée serrée et ça nous le devons à notre mère et notre père. On aurait bien voulu passer bien d'autres journées avec elle, lui donner d'autres calins, entendre sa voix à nouveau et lui dire une fois de plus: « On t'aime maman». Mais le destin en a fait autrement. Donc maman, on te souhaite : Bon voyage ! Merci encore pour toutes les belles valeurs que tu nous as données.


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