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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Madame Diane LÉVESQUE PRIMARD

Hommage à Madame Diane LÉVESQUE PRIMARD

Hommage lu à madame Diane Lévesque en l'église d'Amqui, le lundi 26 mars 2012, jour de ses funérailles. À ma tendre épouse, mère et mamie, Nous sommes tous réunis aujourd'hui pour rendre hommage à une grande dame. Tu étais toujours là pour nous, tes enfants. Vaillante comme pas deux, tu as tant donné de ta personne. Toujours prête à rendre service, autant auprès de ton travail, ta famille que tes amies. Depuis l'annonce de ta maladie, jamais je ne t'ai entendue te plaindre et dire : « Pourquoi moi ?» Encore une fois, tu t'es relevée les manches; tu as mené un dur combat. Mais malgré tous tes efforts et ta volonté, tu as perdu la guerre. Maman, aide-nous à apprendre à vivre sans ta présence. Ton sourire, ta joie de vivre vont nous manquer. Toujours, tu occuperas une grande place dans nos coeurs. Nous t'aimons très fort. Ta petite famille. En passant, fais un petit coucou à ta soeur; toutes les deux, vous êtes parties trop jeunes. Continuez à rire ensemble et protégez nous.


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Hommage à M. Adélard MICHAUD

Hommage à M. Adélard MICHAUD

Hommage lu à monsieur Adélard Michaud, en l'église de Causapscal, le jeudi 15 mars 2012, jour de ses funérailles. Dollard, est entré dans nos vies en juin 2003. C'était un homme bon, travaillant et vaillant qui aimait la nature, les animaux (surtout Jessie le chiwawa, elle le suivait partout) et qui avait un grand respect des autres. À ses heures, il pouvait être comique, agaceux même. Il nous disait toujours qu'il était chanceux parce qu'il avait 2 fêtes, le 27 juillet et l'autre le 1er juillet (la fête de Dollard). Il était toujours partant pour fêter. Il aimait aussi faire un feu dehors. lors on s'asseyait tous autour du feu, soit chez maman ou chez Carmen et Diane. On mettait de la musique, on mangeait, chantait et on prenait une p'tite bière. Il était un bon vivant qui aimait la vie. Homme simple, peu bavard, consciencieux, respectueux, ayant le sens de l'honneur, Chevalier de Colomb, aimant rendre service. En parlant de Chevalier, la chanson qu'il aimait et qu'il chantait était: « Chevalier de la table ronde...» Un jour, j'ai vu des larmes dans ses yeux surtout, quand j'ai été malade. Il m'a demandé une promesse et je lui ai promis et c'est là que j'ai compris que cet homme avait un coeur d'or et qu'il cachait une grande sensibilité. Je sais qu'il n'avait pas grand contact avec ses enfants, mais quand il en parlait, on voyait qu'il les aimait beaucoup. Il disait: «je n'ai pas été présent, mais je ne les oublie pas.» Chantal, merci d'être là pour ton père, merci à ton conjoint, tes enfants, ta p'tit fille ainsi qu'à madame Marie-Paule Gallant. Chantal, avec ta famille, vous êtes les bienvenus dans notre famille comme on l'a fait pour ton père. Dollard est parti vers la lumière, il ne souffre plus, il nous dit à sa famille et à nous: « Ce n'est qu'un au revoir, de là-haut, je veillerai sur vous tous». Dollard, tu vas nous manquer.... Un merci spécial au personnel de la Résidence Langlois Bellavance, pour leurs bons soins.


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Hommage à M. Maurice CASSISTA

Hommage à M. Maurice CASSISTA

Hommage lu à M. Maurice Cassista en l'église d'Amqui, le mardi 13 mars 2012, jour de ses funérailles. Hommage lu par sa soeur Thérèse Bonjour à vous tous, Quoi dire de Maurice, c'est une personne avec un grand coeur. C'était une personne réservée, il ne parlait à personne, mais il se parlait à lui-même. Toute sa vie, il a rendu des services, il restait avec son père et sa belle-mère et ça lui faisait plaisir de les aider dans toutes sortes de travaux dans la maison et même à l'extérieur. Il était serviable, aimable, attachant, courageux dans sa maladie. Avec une incroyable volonté de vivre, il s'est accroché à la vie. Dans sa souffrance, il ne se plaignait jamais, il aimait son père et sa belle-mère Rita, sa soeur Thérèse, ses frères Benoît, Denis et Alain. Il avait toujours un espoir de s'en sortir mais en dernier, il était fatigué de souffrir par le cancer. Ce que nous pouvons dire de notre frère Maurice, c'est au cours des 2 dernières années où il a été malade, que l'on a appris à le connaître davantage, sur toutes les merveilleuses surprises qu'il nous faisait à chaque jour. Qui aurait pensé que notre frère Maurice aurait fait tout ce qu'il a accompli. Maman qui s'inquiétait qu'il ne se fasse pas soigner... avec la force de notre mère, elle était toujours près de lui. Le Seigneur peut faire bien des choses à ceux qui l'aiment et qu'Il aime. Maurice, nous t'aimons et nous sommes fiers d'avoir eu un si merveilleux frère. Nous te souhaitons la vie éternelle avec maman et Yvon, et tous ceux qu'on aime. Que Dieu soit avec toi, avec tout notre amour. Alors Bon voyage .... et repose en paix. On ne t'oubliera jamais. Hommage lu par son frère Denis Voici Maurice, quelques mots d'amour de ta soeur Thérèse, et tes frères Benoît, Denis et Alain. Cher Maurice, Voilà que ta vie vient de prendre fin brusquement. Hélas, ce fléau de l'humanité qu'est le cancer et qui nous guette tous, ne t'a pas épargné également comme bien d'autres, t'apportant souffrance, tantôt de l'espoir dans une lutte de tous les jours, que tu espérais pouvoir gagner, mais hélas, Dieu en a décidé autrement. Qu'as-tu fait de si terrible toi Maurice, pour mériter un tel sort ? Dieu éprouve ceux qu'Il aime. Maintenant il te réclame aux côtés de ta mère Marie-Anne, et de ton frère Yvon qui t'attendent les bras ouverts afin de prendre soin de toi et te chérir près de l'Éternel . Toi Maurice, tu te complaisais dans la vie que tu menais. Tu en demandais que très peu. Tes frères et ta soeur avaient de très beaux projets pour toi afin de rehausser ta qualité de vie; malheureusement, le sort en a décidé autrement et nous en sommes attristés. Toute ta vie, tu as été une personne dévouée, prêt à rendre service, sans rien demander en retour, une personne exemplaire, auprès de ton père Olivain et de sa conjointe Rita, qui traversent présentement une grande douleur difficile à supporter. Tous essayeront de trouver les mots nécessaires afin de les aider à traverser cette dure épreuve. Tu leur laisses Maurice, ainsi qu'à nous tous, ta soeur et tes frères et tous ceux qui t'ont connu, un très grand vide .... Ton père et sa conjointe Rita, ta soeur Thérèse et son époux Adrien, tes frères Benoît et sa conjointe Louiselle, Denis et sa conjointe Jeannine ainsi qu'Alain, regrettons de ne pas t'avoir dit assez souvent combien nous t'aimions Maurice. Par ce triste événement, nous réaffirmons tout notre amour à ton égard et demandons dans nos prières que Dieu nous accueille tous ensemble près de Lui.


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Hommage à M. Raymond FOURNIER

Hommage à M. Raymond FOURNIER

En hommage à monsieur Raymond Fournier, chanson MOURIR AUPRES DE MON AMOUR qui a été auditionnée en l'église de Val-Brillant, le samedi 10 mars 2012, jours de ses funérailles. S'il faut mourir un jour, Je veux que tu sois là, Car c'est ton amour, Qui m'aidera à m'en aller vers l'au-delà ... À l'aube je partirai, Sans peur et sans regrets, Et dans mon délire je revivrai toute une vie de souvenirs, Pour traverser le miroir, Je ne veux que ton regard, Pour mon voyage sans retour, Mourir auprès de mon amour, Et m'endormir sur ton sourire, Le temps qui nous poursuit ne peut nous séparer ... Même après la vie, Nos joies passées vont nous unir à l'infini, Pour m'enfoncer dans la nuit, Et renoncer à la vie, Je veux dans tes bras qui m'entourent, Mourir auprès de mon amour, Et m'endormir sur ton sourire, Pour traverser le miroir, Je ne veux que ton regard, Pour mon voyage sans retour, Mourir auprès de mon amour ... Et m'endormir sur ton sourire ... Aurevoir Raymond, aurevoir papa, aurevoir grand-papa ....


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Hommage à M. Marcel-Marie LÉVESQUE

Hommage à M. Marcel-Marie LÉVESQUE

Hommage à M. Marcel-Marie Lévesque, lu par sa soeur Hélène en l'église d'Amqui, le samedi 10 mars 2012, jour de ses funérailles. Mon beau Marcel d'amour, Tu devais bien te douter que je ne te laisserais pas partir sans te dire quelques mots au nom de nous tous, tes frères et soeurs..... Les souvenirs qui se bousculent dans ma tête me ramènent automatiquement à croire combien c'est grand la mort et que c'est tellement plein de vie en dedans. Je viens tout simplement te dire que ton visage et ton sourire resteront en nous, sur notre chemin. Pout toi, la famille a toujours été une priorité! Pensons à tes tournées presque quotidiennes chez plusieurs d'entre nous, à l'importance de nos rencontres familiales et à ta disponibilité pour le moindre service. Tu as su nous impressionner par ton côté ingénieux, pour ne pas dire patenteux, par ta détermination et ta grande générosité. Tu étais l'homme de confiance de toute la famille. Il restera à jamais au plus profond de chacun de nous, l'image la plus heureuse, la plus merveilleuse, le moment le plus unique, privilégié, partagé avec toi, Marcel. Il faut dire aussi qu'on se rappellera que tu as été quelqu'un de vrai, d'authentique et qui tenait à ses belles valeurs. Maintenant, si vous me le permettez, j'aimerais vous citer quelques paroles écrites par des amis qui nous ont particulièrement touchés ces derniers jours. Marcel, ti-cul au hockey de rue, à la cabane à sucre à Télés, à l'aréna, au 45, à la pêche, à la chasse, à pieds, en vélo, en canot, au golf(même dans le bois), en Volkswagen, en jeep, en motoneige, à la gare, au Langis, au Gagnon, à la taverne, au camping d'Amqui, à la ville, bref une montagne de souvenirs heureux et de fous rires en ta compagnie.... T'étais un bon vieux chum courageux et respectueux de la vie. Ces beaux moments, ce bon temps ne seront plus jamais pareils sans toi, Moineau, sans tes conseils, sans tes visites au camp, sans toi et tes leçons de vie. Aussi, tu as été un grand ami qui s'est battu sans se plaindre. Dans la maladie, tu es toujours resté positif, avec l'espoir de gagner le combat. Par malheur, cette dure bataille t'a épuisé. Tu es tout bonnement passé dans la pièce d'à côté. La vie doit continuer de signifier ce qu'elle a toujours signifié. Tu nous as coupé les ailes, Moineau, maintenant tu peux voler de tes propres ailes. Pour terminer, je vous laisse sur ses paroles d'Alexandre Dumas: « Les gens que nous avons aimés ne sont plus là où ils étaient, mais ils sont toujours partout où nous sommes.» Salut grand frère, tu étais vraiment un homme en or. Je t'aime xxx


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Hommage à M. Frédéric LAVOIE

Hommage à M. Frédéric LAVOIE

Hommage lu à Frédéric, en l'église de Val-Brillant, le vendredi 2 mars 2012, jour de ses funérailles. Salut mon Fred, Vivre à 200 milles à l’heure, toi tu as compris c’que ça voulait dire, pour toi rien ne pouvait t’empêcher d’aimer tes proches, de les sortir du trouble, de les aider dans leurs corvées, de leur faire aimer la vie, de leur donner d’l’amour et surtout de les faire rire. Oufff ce fameux rire contagieux, le rire qui restera dans nos cœurs pour nous rappeler comment tu aimais vivre. Tous et chacun se rappelleront de toi comme notre BIG FRED, nous ne t’appelions pas seulement BIG pour ta grandeur physique, ce surnom te représentait surtout à l’intérieur. Ton cœur était si gros que tous les gens réunis ici, avaient une petite place et surtout une grande importance à tes yeux. Jamais nous ne t’avons entendu dire : Salut ça va, toi c’était plutôt salut ma belle-fille, salut mon beau-garçon, comment ça va ? Tout le monde avait envie de te répondre honnêtement parce que ton écoute était tellement sincère. Ton dévouement pour nous tous, marquera ton passage à jamais. Des vrais chums, on dit qu’on peut les compter sur les doigts d’une main, ben à toi seul, tu prenais une main complète. Nous te remercions pour la confiance que tu savais inspirer, pour tes beaux yeux pairs remplis de lumière et d’énergie, pour ton positivisme même dans les moments les plus difficiles et pour ton écoute. Avec toi Fred chacun se sentait considéré… Nous ne pouvons pas te rendre hommage sans parler de la grande fierté que tu avais dans la vie. Tous les nouveaux achats que tu faisais, tu te dépêchais à venir nous les montrer… T’arrivais avec ta grosse face de bébé, le sourire aux lèvres, si fier de te gâter après toutes ces heures de travail acharné. Ta fierté on pouvait aussi la voir quand tu repartais travailler sur tes « runs», poker d’la veille, impossible que Fred manque une soirée, mais surtout impossible qu’il ne rentre pas travailler. Un vrai gars de confiance. Tu as réussi à tous nous réunir, sûrement pas de la manière souhaitée, mais nous savons que d’où tu es, tu as un beau sourire aux lèvres voyant le nombre de personnes qui t’aiment. Aujourd’hui mon Fred, la vie nous impose ton départ, nous ne voulons pas le croire, mais nous devons te laisser partir… Pars la tête haute, fier de ce que tu as été pour nous, donne-toi enfin le droit de te reposer, tu le mérites grandement… Pars tranquille, nous allons s’occuper de ta famille et de ta chérie Vanessa comme tu le faisais si bien. Chao mon big, .. tes chums qui t’aiment gros !!!!


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Hommage à M. Erick CARON

Hommage à M. Erick CARON

Hommage lu à monsieur Érick Caron par sa mère, en l'église de St-Vianney, le samedi 3 mars 2012. Aujourd'hui, je vais vous parler d'amour, je vais vous parler d'Érick. J'ai eu la chance d'avoir Érick ainsi que son frère Patrick dans ma vie. Oui, je dis bien la chance, même si parfois cette chance n'a pas toujours été facile à vivre. Érick nous est arrivé avec dans ses bagages, une trisomie 21, il n'avait peut-être pas un quotient intellectuel très élevé, mais il avait un coeur plus grand que la moyenne. Son coeur et son âme n'avaient aucun handicap. Il n'avait aucun préjugé, son amour, il le donnait gratuitement. Érick, c'était un enfant dans un corps d'homme, il avait la faculté de l'émerveillement. Il avait du caractère, quand il «buckait», il «buckait«, d'ailleurs il est né sous le signe du bélier, il avait les cornes! Il était taquin, il aimait faire le clown, se déguiser: Batman, cow-boy et sorcière, étaient ses préférés. Il adorait la musique, avec tous les instruments qu'il possédait, il aurait pu se faire un «band». Son dernier rêve a été réalisé à Noël : il a reçu son violon tant espéré. En parlant de Noël, chez nous la musique de Noël, on l'entendait à l'année ainsi que Passe-Partout. Il aimait aussi son Super Nintendo, avec son jeu de hockey, il en a compté des buts et même si c'était l'autre équipe qui comptait, c'était son but! Érick n'était pas laissé à lui-même, il travaillait à l'Atelier du Pont, et parfois aussi, ce qui faisait sa fierté, chez Alliance 9000, sa chemise avec logo y était sûrement pour quelque chose! Il aimait les vêtements, les chemises et cravates, un peu de parfum avec ça Wow! Beau bonhomme! Il aimait l'eau, le basket, les quilles et le 4 roues avec Réjean, amis je crois que ce qu'il aimait le plus, c'était son magasinage chez Dollarama. Il ne faut surtout pas oublier les belles filles. Merci à tous ceux qui ont permis à Érick de s'épanouir. Érick, merci d'avoir partagé ta vie avec nous. Bon retour auprès de ton papa Roger et ton frère Patrick qui nous aimerons toujours. Ils te manquaient tellement. Merci à Richard de l' avoir accueilli et aimé. Salut mon champion, je t'aime... Maman Lisette


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Hommage à M. Ghislain PROTEAU

Hommage à M. Ghislain PROTEAU

Hommage lu à monsieur Ghislain Proteau par sa fille, en l'église d'Amqui, le samedi 25 janvier 2012, jour de ses funérailles. Salut "pa", Papa, Ghislain, M. Proteau, le beau-père, le petit frère, Proteau, le père Proteau, le bonhomme… Inquiète-toi surtout pas. Je dirais pas qu’y était donc beau qu’y était donc fin. Tu nous l’as souvent dit que tu voulais pas ça. Tu étais un grand amoureux de la nature. Tu as eu de belles années de chasse et de pêche. Les oiseaux faisaient partie de ta vie de tous les jours et tu as eu de belles chances de les observer autant lorsque tu habitais chez Véronique qu’au chalet. Tu étais très cultivé. Tu connaissais tant de choses. C’était à se demander où tu mettais tout ça. Grand amateur de hockey et de football. Tu avais toujours quelque chose à dire sur ces sujets. Ton café, ton journal, tes chats, un petit tour d’auto, s’occuper des fleurs, du jardin avec Véronique, souper en compagnie de ceux que tu aimais. Ces petits plaisirs de la vie te rendaient heureux. Tu étais sans extravagance, sans cérémonie. Chaque fois que tu passais à maison, tu avais une petite attention pour ton Félix et ton Élisabeth. Manger des framboises chez nous restera une occasion de parler de Grand-papa Ghislain. Tu n’oubliais jamais les fêtes et tu soulignais toujours les moments importants de nos vies. C’était ta façon de nous dire que tu nous aimais. Tu as su transmettre tes passions. Pour moi, c’est celle des livres et pour Isa, ce sont celles des oiseaux et des chats. D’une certaine façon, à travers tes filles tu poursuis ta route. Tu n’aurais pas voulu que l’on aie de la peine. Tu ne voulais surtout pas devenir dépendant, un poids comme tu le disais. Tu as quitté ton corps chez toi, dans tes affaires. Ton souhait s’est donc réalisé. Ainsi soit-il. À vous tous parents et amis, merci d’être là en ce moment très spécial dans la vie de Ghislain. Pour lui, c’est un nouveau départ. Il est libéré de ce corps qui lui a joué toutes sortes de vilains tours ces dernières années. Il a fait preuve de beaucoup de courage lors de ces épreuves et c’est maintenant le temps pour lui de se reposer. Je pense qu’il aurait voulu que chacun garde en mémoire son meilleur souvenir de lui et que chacun soit, d’une certaine façon heureux pour lui de cette libération. Ton âme est maintenant libre "pa". On te souhaite tous un bon voyage, une belle envolée. Et moi personnellement, je te souhaite de trouver ta place parmi les étoiles parce que c’est là que moi et Félix on va continuer de te parler.


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Hommage à Mme Renée LECLERC TREMBLAY

Hommage à Mme Renée LECLERC TREMBLAY

Hommage lu à Mme Renée Leclerc, en l'église d'Amqui, le samedi 25 février 2012. Maman, Tu as marqué notre mémoire pour toujours, comme cette grande époque dans laquelle tu as vécu. Tu es née à l'aube de la deuième guerre mondiale, à l'aube d'un monde en pleine ébullition. Tu t'es mariée alors que la Révolution tranquille transformait le Québec. Tu as donné naissance à ton premier fils pendant la guerre au Vietnam. Ton cadet est né lors de la première saison des Nordiques. Papa a participé à la construction des barrages hydroélectriques, ce qui deviendra la fierté des Québécois, pendant que tu restais auprès de nous, solide. Comme tes pairs, tu étais une battante, une gagnante. Ta vie fut consacrée au bonheur de tes enfants. Nous sommes très reconnaissants (maman) de tous tes efforts. Si nous sommes ce que nous sommes, c'est grâce à toi. Si nous sommes heureux, c'est grâce à ton amour. Tu as fait de nous des hommes bons et courageux. Tu nous as appris à être joyeux, à aimer rire. Le chalet était ton royaume, ton rêve, ton paradis. Au chalet, tu étais à ton meilleur. Souriante, détendue, tu aimais recevoir tes proches et profiter du soleil. Ces souvenirs resteront dans nos mémoires à jamais. Tu aimais la musique classique. Grâce à toi, nous l'avons découverte à notre tour. Bien sûr, parfois nous trouvions ça un peu fort quand tu écoutais tes opéras le dimanche.... Mais aujourd'hui, nous écoutons Mahler en pensant à toi. Tu as également su insuffler cet amour aux nombreux enfants à qui tu as donné des cours de piano par la suite. Renée, âme au grand coeur, âme généreuse. tu étais présente pour tes proches, ton mari, tes enfants, tes petits-enfants, tes frères et soeurs que tu adorais. Tu étais aussi présente pour les gens de ta communauté, en t'impliquant comme bénévole pour aider tes pairs. Tu as été accueillante pour tes belles-filles, les aimant comme si elles étaient tes filles. Tu étais si fière de tes trois petits-enfants. Les uns après les autres, tu as donc aimé les cajoler, leur donner à manger, les gâter et les voir grandir. Tu nous réclamais toujours plus de photos. Tu as toujours été active. À 70 ans passés, tu marchais avec Louise et Lorraine. Tu t'entraînais au gym avec madame Lévesque. Tu aimais essayer de nouvelles recettes que tu nous faisais découvrir quand on venait à la maison. Aujourd'hui, tu es partie rejoindre ta mère et les disparus que tu aimais. Tu as combattu la maladie pendant deux ans. Deux années où tu ne voulais pas nous quitter. Tu ne voulais pas mourir. Tu aimais la vie. Tu as souffert, tu as crié de douleur, mais tu t'es battue jusqu'au bout, au bout de tes forces. Quand je t'ai parlé pour la dernière fois, je t'ai demandé si tu voulais que je t'appelle le lendemain matin. Tu m'a dit: «Je vais être morte. Je t'aime mon homme, je t'aime beaucoup.» Maman, moi aussi je t'aime.


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Une pensée pour Feu Mme Hélène LAJOIE BOULANGER

Une pensée pour Feu Mme Hélène LAJOIE BOULANGER

Une pensée pour toi maman !! Le 23 janvier 2010, vous me quittiez physiquement.... vous, mon ange gardien,vous vous êtes envolée.... Les appels du dimanche me manquent. Après que j'aie dit: «Meman», je vous entends me redire: «Ben oui, c'est meman». Je me surprends encore à faire votre numéro de téléphone, il n'y a plus de service... Un de vos désirs était d'avoir 100 ans, vous l'avez atteint le 14 février dernier. J'ai acheté votre gâteau préféré (forêt noire). Tous les jours je pense à vous. Protégez-nous et continuez à vivre dans mes rêves. Dites bonjour à papa, bébé et Gisèle. Maman je t'aime et tu me manques !!... et à un jour prochain ! XXX De votre fille Gertrude et de votre beau Yvon.


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