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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Pauline BASTIEN

Hommage à Mme Pauline BASTIEN

Hommage à Mme Pauline Bastien, lu au cours de sa célébration commémorative tenue en l'église d'Amqui, le samedi 11 février 2012 . Un mot pour toi, Pauline, partie sans avoir le temps de nous « Saluer »! Nous voulons te dire que tu es et resteras une sœur très aimée, une belle-sœur appréciée, une tante « Popo » adorée et une amie exceptionnelle. La vie de Pauline a été ponctuée de bonheur, de peines, de partages et de beaucoup de générosité. Cadette d’une famille de douze enfants, elle fut cajolée et aimée par tous les membres de la famille. De santé fragile et délicate, elle a appris à survivre à toutes les difficultés de la vie. Engagée comme infirmière-auxiliaire, elle se plaisait à soulager les malades, les personnes souffrantes. Même après son travail, elle trouvait le temps de secourir certaines personnes âgées. On avait un « bobo », on appelait Pauline. C’était notre référence. Elle aimait beaucoup ses neveux et nièces et s’intéressait à leurs enfants qui s’attachaient à cette grand-tante généreuse. Elle ne laissait jamais passer l’occasion d’offrir une gâterie ou une surprise à la moindre occasion. Pauline trouvait le temps de rendre service à celui ou celle qui avait besoin. Son travail à l’hôpital d’Amqui a marqué une grande partie de sa vie. Ses compagnes et compagnons formaient sa deuxième famille. De nombreux liens se sont tissés avec Pauline. Comme elle avait la joie de vivre, elle s’est engagée dans son milieu avec générosité dans plusieurs comités sociaux dont la préparation du 50e de l’hôpital. Comme pour nous, tu continueras à vivre au plus profond de nos cœurs et de nos souvenirs. Nous te souhaitons, chère Pauline, la vie heureuse que tu espérais. Nous sommes assurés que tu veilleras sur nous et sur tous ceux que tu as aidés et aimés. Nous t’aimerons toujours et merci pour tout ce que tu nous as donné!


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Hommage à M. Armand PELLETIER

Hommage à M. Armand PELLETIER

Hommage à M. Armand Pelletier lu par ses enfants au cours de sa célébration commémorative tenue en l'église de Val-Brillant, le vendredi 10 février 2012 . Fier citoyen de Val-Brillant de sa naissance à aujourd’hui, avec une scolarité de niveau primaire, à la sueur de son front, il a travaillé comme bûcheron, militaire, agriculteur, journalier et camionneur pour faire vivre sa famille. Avec maman, femme de tête et autonome, également couturière, coiffeuse, cuisinière, ménagère, agricultrice, tricoteuse et artisane, ils sont parvenus à joindre les deux bouts et ils ont permis, aidés et encouragés chacun d’entre nous à poursuivre nos études afin de gagner notre vie plus facilement qu’eux. Son séjour dans l’armée fut l’aventure de sa vie. Malgré l’autoritarisme et les tâches de déminage et de patrouille, l’armée lui a permis de visiter le Canada d’un océan à l’autre et de vivre 1½ an en Colombie Britannique à Vernon, Vancouver, Nanaimo et Kiska aux Iles Aléoutiennes. Par la suite, il a passé 1½ an en Angleterre comme entraineur de tir. Il aimait en parler et nous raconter ses souvenirs de l’armée. Même si nous les avons entendues tellement souvent, ses histoires nous manqueront, peut-être pas immédiatement, mais dans quelques temps. De retour au pays en 1946, il a pris la terre familiale. Puis nos parents se sont mariés au Bic le 23 juin 1948. Et avec maman, ils y ont élevé sur la ferme leurs 9 enfants. En 1966, il a réorienté sa carrière comme journalier puis comme camionneur à la Laiterie de Choix jusqu’à sa retraite en 1978. À sa retraite, il a effectué des travaux de réparation, de petites menuiseries, d’ébénisterie et de décapage jusqu’à plus de 80 ans. Il a participé au décapage et à la peinture de l’église de Val-Brillant, principalement de la chaire. Il était toujours disponible pour aider ses enfants : construire une maison neuve, un chalet, rénover, réparer un meuble ou rentrer du bois de chauffage. Dans ses loisirs, il a toujours apprécié les mots croisés. Plus ils étaient grands, plus ils étaient intéressants. L’après-midi précédant son décès, il avait travaillé sur un mot croisé. Il possédait 3 ou 4 dictionnaires qu’il feuilletait au besoin, pas très souvent, à la recherche du mot juste. Il ne détestait pas une Molson Ex, une coupe de vin ou un petit verre de gin. Il appréciait aussi les voyages, pour visiter la famille ou pour découvrir de nouveaux paysages. Ils ont parcouru les provinces maritimes et le Québec en entier, des Iles-de-la-Madeleine, de Natashquan jusqu’en Abitibi. Il a vu partir tous ses frères et sœurs. Depuis le décès d’Oncle Guy en mai dernier, il était le dernier représentant de la famille de 12 enfants de Joseph Paul Pelletier et Jeanne Anctil. Papa est demeuré lucide, avec toute ses capacités, jusqu’à son décès. C’est d’ailleurs ce qu’il souhaitait. Il ne voulait pas importuner ou déranger qui que ce soit. Il voulait des choses simples, pas compliquées. Nous avons été privilégiés de pouvoir bénéficier de sa présence pendant toutes ces années, et surtout dans des conditions où il pouvait profiter pleinement de la vie. Il aurait été incapable d’accepter d’être diminué et dépendant, et il a accepté sereinement cette ultime étape de sa vie. Papa et maman nous ont enseigné la valeur du travail, l’honnêteté et l’importance des liens familiaux. Ils étaient de toutes les rencontres familiales. Toujours prêts pour une petite ou grande sortie et heureux d’être entourés des leurs. Plusieurs d’entre nous ont hérité de ces caractéristiques. Une vie bien remplie, près d’un siècle où il aura été témoin de l’évolution sociale du Québec et à laquelle il a contribué à sa façon : 63 ans de mariage avec sa Rita, 9 magnifiques enfants, 14 petits-enfants, 2 arrière-petits-enfants auxquels 2 autres viendront s’ajouter dans les prochains mois. Il avait raison d’être fier, comme nous avons raison d’être fiers de lui et d’être ses descendants. Comment résumer une vie de 92 ans sinon avec des mots simples et en utilisant une image qui nous ramène à ses origines, là où tout a commencé : un homme solide et droit à l’image de la grande allée bordée d’arbres de la maison familiale de la route 132. Au revoir papa.


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Hommage à M. Gérard LÉVESQUE

Hommage à M. Gérard LÉVESQUE

Hommage lu à M. Gérard Lévesque le jour de ses funérailles qui ont eu lieu en l'Église de Ste-Florence, le samedi 4 février 2012 à 10h30. Comme l'arbre, Gérard a su s'enraciner et faire face au vent selon les saisons de sa vie. Comme l'arbre, Gérard a écrit son histoire dans les sillons de son coeur. Homme d'histoire, il vouait respect et amour à ses origines. S'étant déraciné à l'âge de 17 ans de son village qu'il aimait tant, il s'était retrouvé bien malgré lui dans une ville qu'il a dû apprivoiser avec beaucoup de difficultés jusqu'à l'arrivée de l'amour de sa vie, Lina. À deux c'était beaucoup plus facile. Et la vie a fait son petit bonhomme de chemin. Ses filles adorées sont arrivées : Lise la première, ensuite Diane pour qui la route s'est arrêtée bien rapidement et Chantal (son bâton de vieillesse qu'il disait). De travailleur de la construction, chauffeur de taxi, facteur, il est devenu homme d'affaires en ouvrant son commerce «Variétés Lévesque», non sans embûches mais il a toujours surmonté les difficultés avec maman toujours à ses côtés pour mettre la main à la pâte et l'encourager. Plus tard, ses problèmes de santé lui ont donné l'occasion de pouvoir renouer avec sa vallée qu'il avait quittée depuis tant d'années. De retour à ses racines et étant un homme de projet, il n'allait pas s'asseoir sur ses lauriers. L'homme d'affaires en lui revint à la surface pendant quelques années avec l'achat de l'ancien bureau de poste d'Amqui. Bon an mal an, il refit son nid dans ce coin de pays qu'il aimait tant. Le mariage de sa fille Lise avec Michel et l'arrivée de ses trois petits-fils, Alexis, Jérémie et Mathieu, furent pour lui un grand bonheur. Il ne manquait jamais l'occasion d'aller les voir malgré la distance à parcourir. Plus récemment, Christian, le conjoint de Chantal fit son entrée dans la famille à son grand bonheur. Les vingt dernières années de sa vie, il les consacra à l'histoire de sa famille, de ses ancêtres et de sa vie. Il avait trouvé une nouvelle passion : la généalogie. Par la suite, il fit l'histoire généalogique de 20 autres familles. Toutes ces recherches, ces histoires et ces généalogies de nos familles qu'il a accomplies, sont pour nous un héritage et un souvenir de lui impérissable. Tu seras toujours dans notre coeur. Nous t'aimons. Repose en paix. Ta famille.


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Hommage à Mme Marie-Anne PELLETIER MORIN

Hommage à Mme Marie-Anne PELLETIER MORIN

Hommage lu à madame Marie-Anne Pelletier Morin, par sa petite-fille Nathalie, lors de ses funérailles en l'église de Val-Brillant, le samedi 28 janvier 2012 Chère grand-maman, Tu viens tout juste de partir et je réfléchis à ce qu’aura été ta vie. Cette vie qui n’a pas toujours été facile. Native du Nouveau-Brunswick, tu es devenue orpheline en bas âge. Tu as dû être séparée de tes frères et mise en adoption. Il t’a sûrement fallu être forte et confiante en la vie pour accepter cette fatalité. Heureusement, tu as eu la chance de te retrouver avec des parents adoptifs tendres et généreux qui t’ont aimée comme leur propre fille et qui t’ont permis de devenir une jolie jeune femme fière, vaillante et débrouillarde. Val- Brillant devint dès lors ta terre d'adoption. Un jour, lorsque tu fus devenue une femme accomplie et prête à laisser entrer l’amour dans ta vie, tu as rencontré grand-papa Narcisse, celui qui est devenu le père de tes enfants, l’homme de ta vie. Juste avant votre union, peut-être même pour mettre à l’épreuve votre amour, le sort frappa à nouveau. Parti gagner sa croûte à la drave, il lui arriva un grave accident. Il fut amputé d’un bras. Il fallait l’aimer très fort cet homme pour accepter de l’épouser malgré son amputation et désirer fonder une famille. La vie t’a donné raison. À ton grand bonheur, de cette union sont nés 5 beaux enfants qui à leur tour, vous ont donné une descendance dont tu étais si fière. Vous avez connu le bonheur. Au cours de vos dernières années ensemble, par ton amour et ton dévouement, tu as su l’accompagner et le soutenir jusqu’à son dernier souffle. Maman présente et dévouée, ta vie fut parsemée de joies comme de peines, de moments de fierté et de moments de découragement, d’embûches qui semblaient parfois insurmontables et d’expériences enrichissantes desquelles tu ressortais grandie. En aucun temps, grand-maman, tu as baissé les bras. Tu as toujours été là pour les tiens. Nul ne peut mettre en doute ta grande générosité, ton don de soi et ton oubli de toi-même pour aider ou faire plaisir. Un peu plus tard, tu t'impliqueras au sein du Cercle des Fermières de Val-Brillant. Tissage et tricot devinrent alors tes passe-temps favoris. De tes mains naîtront plein de belles réalisations que nous garderons en souvenir de toi. Je pense à ta vie et je peux dire de toi que tu as été une grande femme, une femme de coeur. Une femme de coeur fière qui a aimé et chéri, son époux et sa progéniture, Une femme de coeur qui a su écouter tous ceux qu’elle aimait, une femme de coeur qui a su être de bon conseil en plus d’être d’un grand réconfort, Une femme de coeur remplie de générosité. Ta vie a été longue grand-maman. Même que ces dernières années, tu attendais que le bon Dieu pense à toi et qu’Il te fasse une place auprès de lui. Ça fait déjà presque 18 ans que grand-papa, ton grand amour est parti vers la maison du Père. Je suis heureuse aujourd’hui de savoir que tu l’as enfin retrouvé. J’ai eu le privilège d’être à tes côtés lorsque tu es partie grand-maman, et j’ai pu constater l’état de sérénité et de quiétude dans lequel tu te trouvais. Je suis certaine qu'aujourd’hui tu es bien là où tu te trouves au bras de ton Narcisse adoré. En terminant, j’aimerais aussi te dire que tu peux enfin te reposer,que tu l’as grandement mérité. Mais sache aussi que nous prévoyons quand même te faire travailler encore un peu, par ton écoute et ton support. Un petit conseil grand-maman, ce serait peut-être bien de tu te mettes pas mal chum avec le bon Dieu! Comme ça, tu pourrais intercéder pour nous de temps à autres. Sur ce, je t’embrasse fort et je te souhaite bon voyage. Salue grand-papa pour moi, et donne-lui un bisou de ma part si tu veux bien. Ta petite-fille Nathalie XXX P.S. À toi maman, belle-maman. grand-maman et mamie, nous t’aimons bien fort! Bisous!


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Hommage à M. Gratien BERGERON

Hommage à M. Gratien BERGERON

Hommage lu à M. Gratien Bergeron en l'église de Causapscal lors de ses funérailles le lundi 30 janvier 2012. Gratien Bergeron, notre frère, notre oncle, notre grand-oncle, notre cousin, notre ami, était le fils de Ludger Bergeron et de Marie-Luce Lavoie. Il nous a quittés sans crier gare, à l'âge de 76 ans et 6 mois, en ce mois de janvier 2012. Fils de cultivateur, Gratien était né le 2 juillet 1935, sur la ferme familiale des Bergeron située dans le 2e rang du canton Lepage à Causapscal, ferme fondée par son grand-père Ulysse Bergeron, venu de la paroisse de Saint-Étienne-de-La-Malbaie, dans la région de Charlevoix, en 1895. C'est au sein d'une famille de onze (11) enfants, dont il était le second, famille composée de six (6) garçons et cinq (5) filles, que Gratien grandira et ira à l'école du rang comme l'avait fait son père avant lui. Plus tard, il ira travailler au Lac-Saint-Jean et sur la Côte-Nord pour par la suite, s'établir à Montréal en 1963 où il demeura pendant les quarante-huit (48) années suivantes. Il y pratiqua principalement le métier de soudeur. Il demeura pendant de nombreuses années dans le quartier Tétreaultville, dans l'est de l'île de Montréal, au coin des rues Hochelaga et French. C'est au mois de juin 2011 que Gratien reviendra s'établir définitivement dans sa paroisse natale, là où il reposera aux côtés des membres de sa famille qui nous ont quittés pour un monde meilleur. Gratien Bergeron était un homme effacé et réservé certes, mais aussi et surtout, généreux et serviable. Durant de nombreux étés, il vint tenir compagnie à sa mère Marie-Luce avant que celle-ci ne parte définitivement pour le centre d'accueil. Ce geste généreux permit à sa mère de demeurer plus longtemps dans son appartement où elle pouvait accueillir à son aise ses enfants et ses petits-enfants. Gratien, jamais nous n'aurions pensé que tu nous quitterais aussi vite. Tu es parti comme tu as vécu, c'est-à-dire, sans faire de bruit. Gratien, nous t'aimerons toujours ! Sois heureux là-haut et veille sur nous tous ! La famille Bergeron Causapscal, le 30 janvier 2012


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Hommage à M. Roger ST-AMAND

Hommage à M. Roger ST-AMAND

Hommage à M. St-Amand lu le samedi 14 janvier 2012 en l'église d'Amqui lors de ses funérailles. Nous sommes tous de passage dans ce monde et aujourd'hui réunis dans l'église qui a souvent reçu mon père dans ses prières. Il fut aussi ce mari, père, grand-père, frère, beau-frère, cousin, ami, voisin, camionneur, collègue des Chevaliers de Colomb, accompagnateur à la guitare, compagnon de chasse et de pêche; aussi partenaire de jeux de dards, quilles, pétanque et cartes (Dieu doit sûrement lui pardonner d'avoir un peu triché parfois...) Cet ami de la nature étant tout comme elle, simple et grand à la fois. Voilà ce qu'il nous laisse: souvenirs, passion et amour... Voilà ce qu'il apporte avec lui: dans sa grande foi de retourner vers la Lumière. Ensemble ici, nous te remercions de ton passage dans notre vie. Tu resteras toujours dans notre coeur.


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Hommage à Mme Valentine BOURGET CHAREST

Hommage à Mme Valentine BOURGET CHAREST

Hommage lu en l'église d'Amqui lors de sa célébration commémorative, samedi le 24 décembre 2011. Chère grand-maman Valentine, Quel bel héritage d'une femme aimante, soucieuse et affectueuse tu nous as laissé à nous tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Je me vois encore tondre ton gazon et chaque fois, tu m'appelais et me gâtais de mes biscuits préférés et d'un grand verre de lait. Tu me faisais la conversation et me faisais sentir important, merci pour ça grand-maman. D'autres se souviendront lors de nos parties de tok, le plaisir que tu prenais à manger nos billes en transformant un 6 pour un 9, ou en comptant les trous en double; que de plaisir tu nous as donné. Cette façon que tu avais de créer ton bonheur en te tirant toi-même aux cartes et de dire que tout irait bien en fin de compte. Rien ne comptait plus que ta famille à tes yeux, et ça on l'a toujours su. Combien de merveilleux Noël on a passé chez toi Valentine, ces souvenirs-là ne s'effaceront jamais. On va passer un dernier Noël avec toi grand-maman, et après on te laissera t'envoler vers un repos bien mérité, sans douleur ni souffrance. Valentine, on t'aime.... - Second hommage lu lors de la Célébration Ma mamie, ma belle mamie d’amour, Comment trouver les mots pour dire tout ce que tu as été et tout ce que tu resteras pour nous? Alors que j’écrivais ce texte j’essayais de trouver ce qui était le plus important, ce qu’il fallait absolument que je dise sur toi. Le fait est que chaque instant passé avec toi est gravé dans ma mémoire. Tu nous as donné un amour absolu et inconditionnel, souvent aux dépens de nos pauvres parents qui ne trouvaient jamais grâce à tes yeux à côté de nous. Nous étions trop beaux, trop fins et tu nous aimais trop pour croire que nous pouvions semer le trouble. Et Dieu seul sait si on l’a fait, le trouble. Malgré tous nos défauts, si tu les voyais, tu n’as jamais regardé que le meilleur de nous-mêmes. Tu nous as gâtés, sans doute plus qu’il ne l’aurait fallu, mais il n’y avait jamais rien de trop beau pour nous faire plaisir. Toi, si coquette et si fière, tu n’as jamais hésité à te mettre à quatre pattes pour jouer avec nous. Mais tu n’étais pas seulement une grand-maman gâteau. En vieillissant, nous avons pu mieux comprendre quelle femme exceptionnelle tu étais. Toi qui as travaillé pour gagner ton pain, alors que les femmes de ton temps restaient encore à la maison pour s’occuper des tâches ménagères. Toi qui a vécu l’incompréhension de ton époque et les préjugés. Toi qui comprenais déjà le monde avec un regard différent des gens de ta génération. Tu nous as appris à aimer et à avoir le cœur grand comme le ciel. Je le sais parce qu’on se ressemble tellement. Toi ma mamie tu as toujours compris pourquoi il y avait de la pluie dans mes yeux pour un oui ou pour un non. Mes chagrins devenaient les peines les plus inconsolables pour toi. Même à des centaines de kilomètres, même sans se parler, on se comprenait. Tu étais même là quand maman m’a vue pour la première fois, quand je n’étais encore qu’un bébé en chantier. Toi qui aimais tellement apprendre, je sais tout ce que tu aurais donné pour faire davantage d’études. J’ai encore ta soif de connaissances aujourd’hui. Mamie, ma belle et douce mamie d’amour, tu m’as donné la force et l’envie de me dépasser et d’être fière de ce que je suis. Maintenant tu es montée au ciel ma mamie pour aller rejoindre grand-papa. Il doit être si heureux de te revoir enfin. Je le sais parce que ton absence m’apparaît insupportable. Je t’en supplie, veille encore sur nous de là où tu es. Tu demeureras à jamais irremplaçable dans nos cœurs. On t’aime mamie et tu vas nous manquer. Tu vas me manquer.


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Hommage à Madame Thérèse GAGNON MARQUIS

Hommage à Madame Thérèse GAGNON MARQUIS

D’abord je voudrais remercier tous ceux qui sont venus vivre ce moment avec nous. On oublie trop souvent que la mort fait partie de la vie jusqu’à ce qu’on se le fasse rappeler. Certains perdent une épouse, d’autres une mère, d’autres une belle-mère, d’autres une grand-mère, d’autres une amie. Aujourd’hui, on a mal parce qu’on perd une personne qu’on aime et on a mal parce que ceux qu’on aime ont mal. Avec maman, on a appris à laisser passer les autres avant, on a appris la politesse et le respect. Avec maman, on a appris l’amour, la foi et la tolérance. Maman, on sait que tu seras toujours à nos côtés quoi qu’il arrive. Tu seras toujours dans nos cœurs. On te dit seulement aurevoir parce qu’on va se revoir un jour. Vos enfants qui vous aiment Chère belle-maman, Quand nous pensons à vous, nous pensons à votre joie de vivre, nous nous voyons tantôt en train de tricoter, tantôt en train de cuisiner un bon repas, tantôt en train de vous occuper de votre JB. Vous étiez toujours là pour réconforter les vôtres. Chère belle-maman, Quand nous pensons à vous, nous vous imaginons nous racontant vos nombreux et merveilleux voyages, vous aimiez tant voyager. Chère belle-maman, Que dire de plus, que MERCI pour toutes ces belles années partagées ensemble et nous sommes convaincus que de là-haut vous continuerez à veiller sur tous ceux et celles que vous avez toujours chéris. Nous vous aimons belle-maman et vous allez nous manquer ! Vos brus et vos gendres qui vous aiment


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Lettre écrite par M. André St-Onge, en toute lucidité, alors qu'il savait ses jours comptés ...

Lettre écrite par M. André St-Onge, en toute lucidité, alors qu'il savait ses jours comptés ...

À ma famille et à mes amis, Me voyant au terme de ma vie, je tiens à vous faire mes adieux. Dans la belle nature du Bon Dieu, j'ai été privilégié d'être né de bons parents chrétiens, d'avoir grandi en harmonie avec des frères et soeurs, d'avoir vécu dans des endroits magnifiques. Je suis heureux d'avoir eu pour compagne ma douce et tendre Thérèse qui a su élever et mener à bien mes chers enfants. J'ai de la peine à tout quitter, mais je suis confiant dans le Seigneur, ainsi qu'à vous tous de bien vouloir me pardonner pour les bêtises et sottises que j'ai pu faire dans ma vie. Je vous aime ! Au revoir ! André


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Hommage à M. Jean-Baptiste MARQUIS

Hommage à M. Jean-Baptiste MARQUIS

D’abord je voudrais vous remercier de venir partager ce moment avec nous. Aujourd’hui, nous sommes réunis, parents et amis pour dire aurevoir à une personne de grande valeur. Papa a été un exemple pour nous tous, par sa bonne humeur, son honnêteté, sa politesse, son sens du travail, le respect d’autrui et surtout l’amour dont il nous a entourés. Mari attentionné, bon père de famille, il nous a menés sur la route de la maturité. Même dans les derniers jours, sur le point de quitter, il a pris soin de nous dire, qu’à son départ, de ne pas être tristes parce que c’est ce qu’il souhaitait et qu’il serait bien. Il aura joué son rôle de père jusqu’au bout. Aujourd’hui se tourne la page d’une génération. La vie nous a offert des parents exceptionnels. Aujourd’hui, nous, descendance de Thérèse et Jean-Baptiste continuons de répandre les valeurs qu’ils nous ont enseignées : l’amour, la tolérance, la compassion, le respect et la foi. Aujourd’hui, reconnaissants plus que peinés, Maman, Papa, nous vous disons le plus grand des mercis. Vos enfants qui vous aimeront toujours ! Micheline, Diane, René, Gervais, Roch


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