Hommage à Mme Marie-Laure BLOUIN POIRIER
Hommage lu lors de la célébration commémorative en l'église de Sayabec le 5 novembre 2011, par sa petite fille Anick Vallières et son arrière-petite-fille Gabrielle Vallières. Hommage à notre Grand-Maman Bien des gens nous disent : « Vous êtes chanceux d’avoir eu votre grand-mère auprès de vous si longtemps. Certes, toutefois, une personne aimée et aimante telle que tu étais, c’est pour toujours que nous aurions voulu l’avoir auprès de nous. Grand-maman Laure, Grand-maman Poirier, Grand-mère, Marie-Laure, peu importe le nom auquel on te donnait, tu savais que c’était bien de toi que l’on parlait. Tu as bercé chacun de nous avec une chaleur et un amour que personne ne pourra oublier. Grand-maman, tu sentais si bon !! On va s’ennuyer de toi, de ton sourire, de ta grande écoute, de ta compassion, ton humour et tes bons conseils au goût du jour. Le temps filait à toute allure en ta compagnie. Ce temps si doux quand on arrivait chez toi et que tu t’exclamais : « Ah Oui!! » en nous voyant, nous savions que nous passerions du bon temps. Somme toute, toute génération confondue, tu as été et resteras un modèle pour chacun de nous. Quelle grande dame !! Tu nous lègues un héritage d’une valeur inestimable que chacun de nous doit maintenant transmettre aux nôtres. Chacun de nous existe grâce à toi, car on dit : "Quand tu enseignes à ton enfant, tu enseignes à l’enfant de ton enfant." Cela a fait de chacun de nous une personne meilleure. Tu nous quittes maintenant après un parcours bien rempli pour aller rejoindre des gens que tu as tendrement aimés et qui te manquaient. Tu es juste là, de l’autre côté du chemin. Dis-leur un beau bonjour pour nous. Nous aurions tous voulu te dire un dernier « Je t’aime » avant ton départ, mais Grand-maman, tu nous as transmis cette façon d’être qui fait que les personnes que l’on aime le savent et le ressentent. On t’aime belle Grand-Maman d’amour ! Tes petits-enfants, arrière-petits-enfants et ton arrière-arrière-petite-fille. Hommage lu en l'église de Sayabec le 5 novembre 2011, lors de la célébration commémorative, par son fils Bernard Quand le vide apparaît à perte de vue; Quand la peine semble inconsolable; Quand la douleur semble insoutenable; Quand ce qu’on avait de si cher traverse «de l’autre côté du chemin»; Il ne suffit plus de tendre l’oreille ... Nous tendrons le cœur … Nous t’entendrons alors nous dire de nous reposer pour profiter de la vie que les années nous a donnée; Nous t’entendrons nous dire de foncer pour profiter de notre vie à réaliser; Nous t’entendrons nous dire de rêver de ce que sera notre vie à installer; Nous t’entendrons nous dire de réfléchir quand la vie nous amène à décider; Nous t’entendrons nous dire de rester fort quand cette même vie veut nous malmener; Et aussi … Nous t’entendrons nous dire à l’oreille que la vie doit être faite de douceurs; Nous t’entendrons nous dire à l’oreille que tu as vécu de grandes douceurs; Nous t’entendrons nous dire à l’oreille d’inventer ces douceurs… et d’en profiter. Dans tous ces moments que nous réserve la vie, dans les grandes émotions comme dans les petites décisions, une chose ne changera pas : Dans notre tête reviendront des mots qui, bien que conjugués de différentes façons, trouveront toujours leur source dans ton fameux RETROUSSE-TOI Merci maman, grand-maman, grand-grand maman, grand-grand-grand maman et belle-maman On va s’rtrousser !
Partager sur Facebook



