MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommages à M. Adrien RUEL

Hommages à M. Adrien RUEL

Lu par son fils Martin, le jour des funérailles le samedi 27 août 2011 Papa, Mercredi dernier, tu nous as quittés. Nous savons tous que tu es invisible à nos yeux mais d'où tu es, tu nous regardes et nous entends. Tu as rejoint ceux que tu as aimés sur terre et qui t'avais tant manqués. Ce matin comme à tous les matins, le jour s'est levé, mais pas toi, car ici-bas, pour toi la vie est terminée. Dans les derniers jours de ta vie, j'ai vu dans tes yeux la douleur et la peur. À tour de rôle, nous t'avons tenu la main, nous t'avons encouragé à suivre la lumière et nous savons maintenant que tes souffrances sont enfin terminées. Nous avons mal mais nous savons que tu seras là pour prendre soins de nous, comme tu nous l'as dit une semaine avant ton départ. Nous sommes tous ici réunis pour te dire au revoir, te dire une dernière fois à quel point on t'aime. On ne choisit pas ses parents, et pourtant si nous avions eu à choisir, nous n'aurions pu trouver mieux que le père que tu as été. Tu as été un très bon mari pour celle avec qui tu as partagé ta vie pendant près de 45 ans. Nous allons garder à tout jamais dans nos coeurs, l'Image de l'homme généreux, serviable et habile bricoleur que tu as été, l'image d'un homme travaillant qui n'arrêtait jamais. Tu as été un grand-père exceptionnel pour tes petits-enfants qui t'ont adoré; de toi ils garderont de merveileux souvenirs. Merci papa, merci grand-papa, Adrien... Attends nous, car un jour ou l'autre, nous rentrerons nous aussi à la maison. J't'm papa ! Lu par sa fille Nancy, le jour des funérailles le samedi 27 août 2011 Cher papa, J'ai eu la chance de pouvoir te parler avant ton départ toute collée contre toi. Ce fut pour moi un moment à la fois inoubliable et très difficile. Je sentais qu'il y avait une partie de toi qui voulait rester et l'autre qui voulait aller se reposer. Petit à petit, tu as accepté la nouvelle vie qui t'attendait. À partir de ce moment, j'ai su que tu étais prêt et que tu n'avais pas peur. J'ai dû l'accepter à mon tour... pas facile, tu as choisi de partir seul avec maman en écoutant ta chanson. C'était tellement beau de vous voir une dernière fois collés l'un contre l'autre. Quelle chance j'ai eu d'avoir de bons parents comme vous deux. Tu as été le premier homme à entrer dans ma vie, tu as été l'homme de ma vie; tu as été le meilleur papa du monde, mon héros; tu as été mon conseiller et parfois même mon confident; tu as su occuper une très grand place dans la vie de ma fille; jamais personne ne te remplacera «mission accomplie». Papa, veille sur ma fille, soit son ange, guide-la comme tu l'as fait pour moi. Repose en paix papa, tu le mérites; je te garde vivant dans mon coeur. Que de bons souvenirs tu laisses dernière toi. Quand j'aurai besoin de toi, je sais que tu seras là pour m'aider comme tu l'as toujours fait. Bon voyage papa ! J't'm tout court ! Ta grande floune Nancy Lu par sa fille Julie, le jour des funérailles le samedi 27 août 2011 Quand j'étais au primaire, je me souviens que je devais faire un travail sur quelqu'un que j'admirais. Je l'avais fait sur toi; te rendre hommage en si peu de temps... impossible. Quelqu'un m'a dit cette semaine que j'avais eu la perfection comme père et que je devais être fière. Il est vrai que ne ne suis pas très objective papa, mais bien humblement je pense qu'il a raison. Tu n'as rien à te reprocher envers nous papa. Tu as été là, pour nous aimer, nous guider et nous conseiller dans nos choix de vie. J'aurais vraiment aimé t'avoir encore plus longtemps, mais ton chemin était tracé autrement. Ça fait déjà un bon moment que je m'ennuie de ta solidité, de ta vivacité et même de ton gros bedon, mais j'admirerai toujours le courage que tu as eu et le vouloir d'aller «jusqu'au boutte» comme tu disais ! Bravo papa, c'est admirable de se battre autant. Tu as été fidèle à toi-même «jusqu'au boutte» . Tu nous as enseigné de belles valeurs familiales qui sont importantes à tes yeux. À nous maintenant de les transmettre à nos enfants et de continuer de parler de toi comme un modèle à suivre. Tout le reste papa, j'au eu le temps de te le dire et j'en suis heureuse. Je n'ai aucun regret. Je te laisse partir en paix car je sais que tu demeureras toujours à mes côtés et à ceux de Gino et que tu sauras guider mes enfants. Pour mes enfants, tu resteras toujours Grand-papa Ti-Zoune aux p'tites patates et je ferai en sorte qu'ils ne t'oublient pas. Ne t'en fais pas pour ton «époussette», comme tu l'appelais, nous nous en occuperons. Elle le mérite bien non ?? Tu es mon héros papa et tu le resteras toujours. J't'aime tout court La p'tite floune Julie


Facebook Partager sur Facebook

Hommages à BB Cédrick-Emmanuel Althot

Hommages à BB Cédrick-Emmanuel Althot

Chanson de Lara Fabian, interprétée pour Cédrick-Emmanuel lors de ses funérailles, le 23 août 2011, par sa maman Geneviève, suite à une promesse de lui chanter une chanson à tous les jours… Je serai toujours là C'est une promesse Que j'ai faite là Comme une caresse Les mots du coeur Sont merveilleux Je sais L'amour s'appelle nous deux Je connais ton coeur Je connais ton corps Par coeur Même quand tu blesses C'est la tendresse Qui pleure Faut que j'te dise à tout moment J'ai peur Si peur de me brûler le coeur J'm'arrêterai pas de t'aimer Quoiqu'il arrive je sais Te mentir ça m'sert à rien Et tout te dire Ça m'fait du bien J't'ai toujours dit la vérité Celle d'aujourd'hui a tout changé C'est le grand homme qui a décidé Du reste il a fallu trancher (Refrain) J'm'arrêterai pas de t'aimer ah ah Ce sera mon petit secret Comme un jardin discret Qui voudrait fleurir Dans ton cœur (Lara Fabian) Hommage lu à Cédrick-Emmanuel lors de ses funérailles, par Mme Francine Héon, sa mamie Cher petit bébé Cédrick-Emmanuel, Mamie avait déjà choisi et fait son hommage pour toi sur un papier arc-en-ciel en me basant sur le message de ses couleurs, à défaut de trouver un ange. J’ai eu la réponse à mes hésitations, quand lundi soir, nous avons vu cet immense arc-en-ciel ou plutôt un arc-en-ciel double à la porte du salon. Tu m’as donné la preuve que j’avais fait un bon choix. Signe que c’était bien toi qui nous faisait un clin d’oeil, le pied de cet arc-en-ciel arrivait dans ta cour à Sainte-Florence au moment où tes soeurs, frère, cousins, cousines allaient y passer un bout de soirée. Tu n'auras fait que passer dans nos vies, mais quel passage et quelles leçons de vie tu nous auras données! Toi, si faible et si fort à la fois, tu nous as tous et toutes marqués. Tu es l'arc-en-ciel et le message véhiculé par ses couleurs et sa présence dans le ciel à la fin ou après l'orage : La ténacité du rouge, l’être en mouvance du orange, le rassembleur du jaune, les valeurs humaines du vert, la sérénité et le calme du bleu, la vie intérieure du indigo et la magnificence et la royauté du violet. Y aurait-il du blanc dans l'arc-en-ciel? Pour toi, j'en ajoute pour la pureté de ton être et de ton âme. Tu nous as fait vivre un mois d'inquiétudes et de grandes émotions, mais les effets positifs que tu as créés sont tout à ton honneur et à celui de ta maman et de ton papa : tu as sûrement été l’inspiration de la force et du courage de tes parents. Une GRANDE chaîne humaine s'est formée pour seconder ton papa le plus souvent ici dans la Vallée avec tes soeurs et ton frère, seconder aussi la famille Gagné qui les a accueillis à tour de rôle, assurer une présence à ta maman avec toi au CHUL, pour vous visiter, pour réconforter, entraider, etc. Tu nous as permis de resserrer les liens familiaux : Althot, Gagné, Héon et Ayotte font maintenant une seule famille et j'en suis très fière. Karen, tu as été très présente pour ton frère et là aussi, j’en suis très fière. La famille et les amis, n'oublions pas de continuer sur les traces de notre petit ange. Durant la grossesse de maman, nous avons essayé d'imaginer quel petit garçon tu serais : un sportif, rassembleur et leader comme Rosalie, un gars fort intelligent, aimant tout ce qui roule, les jeux électroniques et les chiffres comme Vince-Louka, un enfant de caractère, à ses affaires comme notre « fefille » Élyanna. Bien finalement, tu as été un peu tout ça et dans ton mois de passage, ce sont des leçons de vie que tu nous as données et que chacun de nous devrait essayer, je dis bien ESSAYER, de mettre en pratique dans sa vie : la PAIX qui se lisait sur ton visage, le CALME qui régnait autour de toi, la SÉRÉNITÉ que nous ressentions dans les après visites, l'ACCEPTATION vers laquelle tu nous as amenés. Et tout l'AMOUR dont tu as été entouré, tout l’AMOUR… Celui qui a porté tes parents, ta famille, les amis de la famille, les amis des amis... Ce n'est pas rien ça, n'est-ce pas tit bébé? À nous tous et toutes ici réunis, aux personnes qui le sont en pensées, je fais un voeu au nom de notre petit ange : c'est de faire à chaque jour un geste significatif d'AMOUR, de PAIX, d'HARMONIE ou de SÉRÉNITÉ aux personnes de nos familles que nous côtoyons le plus souvent. En terminant, mamie a une mission pour toi Cédrick-Emmanuel, en bon ange gardien que tu es devenu, veille sur ta famille, conduis ta maman et ton papa vers une vie plus normale sans toi mais avec toi, protège tes 2 soeurs et ton frère. Au-delà de l’arc-en-ciel et des nuages, une nouvelle étoile brille dans le ciel. Nous la retrouverons facilement, c’est la plus brillante et elle porte ton nom.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Benoît ROY

Hommage à M. Benoît ROY

Lu par sa fille Lise Roy, le 18 août 2011 Il m’arrive que je doive à l’occasion prendre parole en public, mais cette fois-ci outre le tract je vais vous avouer que d’autres coefficients de difficulté s’ajoutent tels que l’émotion, la tristesse et plus encore. Pardonnez-moi à l’avance si au cours de ce petit témoignage, il m’arrive de bafouiller. Cet éloge funèbre est à l’image de ce qu’a été mon père, une personne simple. Rapidement, je vous rappelle que papa tenait le 2ième rang dans la famille d’Albert et d’Adélia Roy qui était composée de 5 enfants : Roland (décédé il y a quelques années), Thérèse, Charles-Auguste et Simone). Il est né et a vécu toute sa vie à Amqui au coin des rues Proulx et Roy. Il était profondément attaché et ancré à cet endroit. Il a rencontré ma mère Yvette Ross avec laquelle il a eu 4 enfants, Pierre, Marc, Guy et moi (l’aînée). Inutile de vous dire, que notre famille était sa fierté. D’autant plus qu’elle s’est agrandie de trois petits-enfants (Simon, Eve-Andrée et Émy) et de nos conjoints respectifs Jean, Pascale et Line ainsi que mon ex-conjoint Yvon. Ses petits moments de bonheur et de plaisir étaient dans sa maison avec sa famille (à apprécier la bouffe de maman (cipaille et jambon) et chauffer son poêle. Mais ce qu’il affectionnait en particulier c’était «la ruine», un petit lopin de terre dont il avait hérité de ses parents. Et même si le mot «ruine» fait référence à la pauvreté, c’est quand même là qu’il a bâti (et trouvé ce qui a été la passion et la richesse de sa vie) son moulin; avec l’aide de mes frères Pierre et Marc auxquels s’est joint par la suite mon autre frère Guy. Ce petit héritage a permis et permet de faire vivre 2 familles (la sienne et celle de Guy). Ceux qui le connaissaient savent qu’il n’aimait pas sortir mais préférait accueillir les gens chez-nous. Il parlait de tout et de rien, avait des idées arrêtées sur certaines choses et des opinions sur d’autres. Honnête, droit, vaillant, travaillant oui mais têtu. Son sport favori était de nous obstiner. Il prenait un méchant plaisir à nous agacer et nous pomper. Ceux qui ont goûté à ses taquineries pourraient vous en parler longtemps. Mais si le dicton qui dit « on taquine ceux qu’on aime » s’avère vrai…bien il a aimé beaucoup beaucoup de monde (même M. Rodrigue Roy, prêtre s’est fait cuisiné à l’hôpital). Au début je vous parlais qu’il aimait la bouffe de maman, et bien jusqu’à la fin lors de nos visites à l’hôpital, il nous questionnait afin de savoir ce que l’on avait mangé pour le diner ou le souper même s’il éprouvait énormément de difficulté à parler. En terminant, le seul sujet de discorde que j’avais avec mon père était le fait qu’il nous tenait au chaud vraiment au chaud, en chauffant son poêle à bois. On avait l’impression que c’est nous qui cuisions dans la maison. Non mais « Y fais-tu assez chaud chez Yvette et Benoit ? ». Papa probablement que tu vas rester très surpris d’entendre ces paroles de ma part (c’est la première et la dernière fois): - Vas-y chauffe-le ton poêle; - Mets-en des bûches; - Garde le feu allumé en attendant que l’on te rejoigne; -Parle avec les parents et amis qui sont déjà là….(peut-être as-tu déjà rencontré ton ami Jos Lapointe). Il n’est pas loin le temps où nous serons à nouveau tous ensemble. Merci pour tout et surtout d’avoir été là. À bientôt ! Au revoir !


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Patrice D'AMOURS

Hommage à M. Patrice D'AMOURS

Cher Patrice, Tu étais pour nous, un fils, un frère, un père, un beau-frère, un oncle, un cousin et un grand ami. À l'annonce de ton départ, notre coeur s'est meurtri. Ton grand coeur était ta plus grande qualité, toujours là et prêt à aider et rendre service quand quelqu'un avait besoin. Ton sourire et ta joie de vivre seront à jamais gravés dans notre mémoire, tout comme l'amour que tu portais à tes enfants et à ta famille sera à tout jamais encré dans chacun de nos coeurs. Le destin de Dieu a voulu que tu ne vives que 41 printemps, mais nous aurions voulu qu'il en soit autrement, nous en aurions pris au minimum 41 de plus. Aujourd'hui tu pars pour ton dernier grand voyage, sache que tout notre amour et nos plus tendres pensées sont tournés vers toi et que nos coeurs t'accompagneront jusqu'à ce que tu sois arrivé à destination et bien au-delà de cela. Pour nous ce n'est pas un adieu, mais qu'un simple au revoir car nous aussi, un jour nous entreprendrons notre dernier grand voyage et nous savons tous, que tu seras là pour nous accueillir à notre arrivée. Nous savons que de là-haut, tu veilleras toujours sur les êtres qui sont les plus chers à ton coeur. Sache aussi qu'on t'aimait, qu'on t'aime et qu'on t'aimera pour toujours. Va et repose en paix cher Patrice.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Monsieur Léon LAPOINTE

Hommage à Monsieur Léon LAPOINTE

C'est tout un défi de résumer en quelques mots le passage sur terre d'un homme qui nous a profondément marqués. Alors voici pour le décrire, quelques mots que je vous transmets humblement et simplement. Papa était issu d'une famille de 7 enfants et il a appris très jeune à se débrouiller avec très peu de ressources. En effet, il a commencé à travailler depuis son jeune âge comme soutien de famille sur la ferme familiale d'abord et par la suite en forêt. Il était travailleur et respectueux envers ses parents. Par la suite, il s'est marié et a fondé une famille. Durant toutes ces années où il était sur la ferme, il est demeuré près de sa famille même s'il a vécu des moments où les ressources se faisaient rares. Il était important pour lui de souder solidement les liens entre tous les membres de sa famille. Je le vois encore étendre seul le foin sur le fenil de la grange dans des chaleurs torrides dans le but de nourrir ses animaux, lesquels contribuaient à nous assurer un bon niveau de vie. Il ne se plaignait jamais et il était fier du travail accompli. À d'autres moments, je l'ai vu travailler des jours et des nuits pour récolter l'avoine qui était utilisée encore là à nourrir les animaux. C'était un homme énergique et vaillant. Une fois retraité, il a poursuivi son travail en cultivant la forêt. Quand il faisait de la sylviculture il le réalisait dans le but bien sûr d'en tirer des ressources, mais surtout il le faisait dans un esprit de développement durable. Ma foi, je pense qu'il a été à la source de ce concept couramment utilisé aujourd'hui. Il était près de la nature et bienvaillant. Il aimait se détendre aussi, si on peut dire. Comme aller cueillir des petits fruits ou des noisettes. Il en cueillait souvent de grandes quantités et son plus grand plaisir était de les donner à ses enfants et petits-enfants. Il était généreux et bienvaillant. Une grande joie pour lui était, lorsque nous le visitions, d'accueillir le petit dernier, de l'asseoir sur ses genoux à la table et de lui donner quelques friandises, quand les parents avaient les yeux tournés. C'était de l'amour à l'état pur. Notre père était comme un roc. Bien sûr un roc c'est dur. Cela n'a pas simplement des qualités. Mon père ne se laissait pas marcher sur les pieds... Mais ce roc constituait une base solide qui a permis à ses enfants d'y installer le tremplin afin que ceux-ci puissent s'envoler à leur tour dans la vie et y établissent à leur tour le tremplin suivant, pour leurs descendants. Ainsi, les enfants ont donné naissance à 9 petits-enfants lesquels poursuivent les traditions, puisqu'il y a a 11 arrière-petits-enfants et ça continue. À la fin de sa vie, quand les souffrances ont été trop difficiles à endurer pour lui et ses proches, il a décidé d'arrêter de manger et de boire durant plusieurs jours. Cette fin d'une longueur exceptionnelle pour un homme malade a été à nouveau le reflet d'une personne d'une détermination exceptionnelle. Il continuera à vivre dans nos esprits à travers les valeurs qu'il nous a transmises c'est-à-dire détermination, dévouement, courage et persévérance.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage Marcelle VIGNOLA GAUTHIER

Hommage Marcelle VIGNOLA GAUTHIER

Qui n'a pas connu Marcelle, la fille d'Albina, la femme d'Emmanuel, la mère de Réjeanne, Francine, Clarence, Renaud et Marius. Mais Marcelle était avant tout une femme avec un grand coeur, pleine de talents, souriante, aimante et toujours de bonne humeur. Une cuisinière hors pair, un cordon bleu, avec rien, elle faisait des choses extraordinaires. Que dire de son dîner surprise et des pique-niques dans la cour qu'elle nous organisait. Elle avait toujours quelque chose au frigo ou au congélateur, au cas où elle aurait de la visite, pour ainsi pouvoir les garder à manger. Que dire de son pain maison, ses cretons, ses pâtisseries, son fudge, son sucre à la crème...comme tout cela va nous manquer. Elle était toujours là au bon moment, dans les peines comme dans les joies. Elle a accompagné Emmanuel dans un mariage heureux et l'a supporté dans sa maladie de façon irréprochable au détriment de sa propre santé. Elle l'aimait tant. Ses enfants, les êtres les plus précieux après son homme, elle les a cajolés, aimés et accompagnés dans leur vie d'adulte. Elle a accueilli ses brus et gendres, ses importés comme elle aimait les appeler, comme les siens. Pour elle, ils devenaient ses enfants jusqu'au dernier arrivé. Maman, c'était une femme qui avait le souci du détail, et ce, dans tout. Une maison propre, bien décorée et rangée. Son homme bien mis, dans des vêtements bien agencés et surtout bien peigné (elle se chargeait de le faire pour lui d'ailleurs). Avec peu de moyens, elle arrivait à habiller toute sa marmaille avec bon goût. Elle était fière pour ses enfants mais aussi pour elle. Elle ne sortait jamais sans être bien coiffée et bien mise dans les moindres détails; bijoux, montre, soulier, etc... La décoration, elle connaissait ça. Ceux qui ont eu le plaisir de venir chez elle à Noël se rappellleront que des décorations, il y en avait partout. Au délà de toutes ses qualités, maman était comme une boule d'émotion et d'amour. Elle nous aura collés et bécotés jusqu'à la fin. Elle disait : les becs j'en ai toujours en réserve. Elle fut un support pour tous et chacun dans les bons moments, à l'arrivée des petits-enfants, elle se faisait un plaisir de venir les laver et les bercer. Quand Jean-Pierre nous a quittés, elle a été d'un support exceptionnel pour Francine, elle aurait donc voulu prendre toute la peine sur ses épaules. Ses petits-enfants étaient ses rayons de soleil ; comme elle les a bécotés et bercés. Elle leur aurait décroché la lune tant elle les aimait. Elle s'inquiétait toujours d'eux, qu'ils soient loin ou tout près d'elle. Ceux qui allaient aux études à l'extérieur, passaient avant de quitter voir leur grand-maman et elle leur préparait des petits desserts. Ils prenaient une réserve de becs et de collés...Imaginez comment elle aurait été avec les deux arrière-petites-filles qui s'en viennent. Elle a flatté les bedaines de Marie-Ève et Katie dans ses derniers moments. Maman était une femme extraordinaire, elle ne voulait pas donner de soucis à personne. Elle a tout préparé de son départ pour que nous n'ayons pas le moindre souci. Elle nous a quittés comme elle a vécu : dans la douceur, sans déranger personne, dans une sérénité incroyable. Elle ne voulait pas nous quitter, nous, ses enfants et petits-enfants, mais sa vraie raison de vivre l'attendait de l'autre côté, dans un meilleur monde sans souffrance auprès de son homme qu'elle aimait tant, de son gendre qu'elle affectionnait beaucoup. Maman, pars en paix, car nous savons que de là-haut, tu veilleras sur nous comme tu le faisais depuis toujours. On t'aime fort maman, on te fait de gros collés comme tu savais si bien nous les faire et plein de bisous. Au revoir maman!


Facebook Partager sur Facebook

Hommages à M. Léopold FOURNIER

Bonjour à vous, À notre deuxième père, à notre deuxième grand-père, Monsieur Paul Fournier, D'abord, merci d'avoir fait partie de nos vies depuis maintenant 23 ans. Nous aimerions, aujourd'hui, étendre sur cette feuille toutes les plus belles phrases du monde pour que se prolonge, dans l'au-delà, ce magifique sourire que tu nous as offert tout au long de ces années. Merci d'être venu ressusciter la passion de notre mère qui s'était éteinte un peu plus tôt. Tu as su l'aimer et la chérir sans condition. Paul, tu étais l'homme de la situation. Vous avez été tous les deux complices d'un grand Amour. Aussi, tu as toujours été présent pour nous durant les bons moments et les malheurs irréversibles de la vie. Toujours là, solide comme un roc, à venir mettre un baume sur nos coeurs meurtris. De plus, tu es un homme doté d'un sens des responsabilité tout à fait remarquable. Nous t'avons connu comme étant un homme organisé et tu l'as été jusqu'à ton dernier souffle. Tu as également prouvé ce qu'est un grand homme, un vrai. Tu resteras un modèle à suivre pour tous ceux qui ont eu la chance de te côtoyer. Dans nos vies quotidiennes, tu laisseras un vide immense, mais nous tenterons de le combler en le tissant de tous les merveilleux souvenirs de ton court passage parmi nous. À toi, Homme de coeur, Homme de vérité, Homme de dignité, avec toutes notre appréciation et toute notre admiration, sache que les aiguilles du temps n'effaceront jamais les lignes de ton histoire. Va en paix, nous prendrons soin de ta Jeannine adorée. Cet hommage a été écrit au nom de la famille de Jeannine Fortin, deuxième épouse de Paul, La fille de Jeannine, Martine. Merci de votre attention. ***************************************************************** Cher Papa, TOI tes souliers ont beaucoup voyagé. Parti jeune de St-Léon-Le-Grand, tu en as parcouru du chemin et tu as su maintenir le cap. Transporté par le vent aux quatres coins du pays, tu as fondé avec maman, une belle famille de huit enfants. Tout au long de ta vie, tu as travaillé très fort pour subvenir aux besoins de ta famille et nous t'en sommes reconnaissants. Tu étais un père généreux, attentionné et avec des mains aussi grandes que ton coeur. Ton sourire et ton rire contagieux vont nous manquer. Tu as toujours été un bon vivant. Tu continueras toujours à nous faire rire, avec tes expressions comiques, tes anecdotes et ton anglais appris sur les terrains de camping en Floride. Ta curiosité et ton esprit critique nous ont tous influencés. Tu nous as donné le goût d'explorer la vie et pour cela on t'en remercie. Le destin t'a peut-être volé ton premier amour, mais il a su mettre Jeannine sur ton chemin. Jeannine, tu es une femme merveilleuse pour Papa et nous sommes heureux que vous ayez partagé votre famille avec lui. Papa, tu nous as quittés il y a à peine trois jours, mais tu resteras toujours dans nos pensées et dans nos coeurs. Tu continues à vivre à travers tes enfants, tes petits-enfants et même tes arrière-petits-enfants. Et comme le disait si bien Felix Leclerc, ''C'est grand la mort, c'est plein de vie dedans.'' Au revoir papa.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Renaud St-Laurent

Hommage à M. Renaud St-Laurent

Hommage lu par mme Lucette Anctil en l'église de Causapscal, le samedi 16 juillet 2011. Tout doucement, tu es parti comme un oiseau qui s'envole. Fatigué et épuisé par de longues années de maladie, tu es parti vers celui qui était ton but ultime : Dieu. Ta conjointe Jeannette et moi, avec les larmes aux yeux, nous t'avons vu partir. C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons laissé ta main. Un grand coeur cessait de battre. Malgré tout notre amour, nous ne voulions pas te retenir. Cher Renaud, tu ne passais pas inaperçu... mais tu voulais passer sans être vu..... Aujourd'hui, mon grand ami, je te dis merci. Merci d'avoir fait partie de ma vie. Tu étais un rayon de soleil, un homme en qui je pouvais avoir confiance, un être d'une grande générosité et de grande tendresse. C'était tellement facile de t'aimer. Tu n'étais pas bavard mais c'est cela qui fait que tu étais d'une grande écoute. Que de moments nous avons passés à bavarder.... (je bavardais) et à faire de la musique. Cette musique a développé entre nous une grande complicité qui faisait que l'on se comprenait sans se parler. D'un simple regard, tu devinais mes états d'âme. D'un sourire, d'un clin d'oeil, tu savais calmer mes peurs et mes angoisses. Tu étais un amant de la nature, très près de ton Créateur. Des arbres dans ta cour, il n'y en avait jamais assez. Tu te souviens, je t'appelais Alexandre Bouillon, le planteux d'arbres.... Ton départ va laisser un grand vide, mais dans mon coeur, que de taquineries qui me font encore sourire, que de soirées de musique, de tournées de ferraillage comme tu disais, tous ces voyages quand nous partions tous les trois, sillonner les routes du Québec et du Nouveau-Brunswick pour trouver des trésors du passé, ta grande passion et ces moments privilégiés comme infirmière dans les derniers moments de ta vie, tous ces merveilleux instants seront à jamais dans mes souvenirs. Cher Renaud, mon tendre ami, repose en paix. De temps en temps, envoie-moi un petit sourire ou un p'tit clin d'oeil. Au revoir, Renaud. Là où tu vas, salue tous ceux qui ont fait partie de ma vie. Tu es plus qu'un ami, tu es mon très grand ami. Ta grande amie, Lucette.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage Mme Léonie FOURNIER GAUTHIER

Hommage Mme Léonie FOURNIER GAUTHIER

Hommage lu en l'église de Causapscal, le samedi 16 juillet 2011 Il m'est difficile de raconter la vie d'une femme de 90 ans en quelques minutes. J'en aurais tellement à dire. Avant tout, elle a été une bonne maman de 11 enfants (avec ses qualités et ses défauts), une grand-maman de 27 petits-enfants et de 16 arrière-petits-enfants. Une femme toujours bien occupée: Aféas, Croix-Rouge, Unité Domrémy, Centre d'Actions bénévoles, rencontres de prières et j'en oublie.... Elle aimait beaucoup faire de l'artisanat, tricoter, crocheter ses propres créations, faire du métier à tisser, que de belles couvertures et "laises" elle nous a faites à chacun. Cuisiner de bons petits plats qu'elle inventait elle-même. Elle aimait toujours bien recevoir sa famille et les gens qui venaient la visiter. Mais ces 4 dernières années ont été très difficiles et pénibles parfois, pour elle ainsi que pour nous. Elle était incapable d'arrêter; son désir de continuer d'être autonome et de marcher pour elle était tellement important, en oubliant les dangers et conséquences que cela apportait. Après plusieurs fractures majeures, elle a essayé quand même de toutes ses forces, jusqu'au bout, jusqu'à la fin. Cela nous dépassait tellement, son désir de vivre était tellement grand et son courage aussi..... Maman avait un p'tit côté coquin et rigolo. Elle aimait faire rire les autres avec ses petites blagues comiques et ses farces, ce qui nous supprenait, même nous, ses enfants. Elle était une femme fière, elle aimait bien paraître et être «chic» avec son petit orgueuil. Elle aimait aussi aider les autres et donner des petits conseils et elle avait toujours ses petits trucs miracles. Maman aimait la prière, le chapelet, les images religieuses, aller à la messe, faire des pélerinages; Dieu avait une grande place dans sa vie quotidienne. Ses intentions dans son coeur étaient toujours le bien pour sa famille. Mais maintenant, au ciel tu seras là, présente avec nous encore pour prier pour tes enfants, petits-enfants et amis que tu aimais tant. Nous te disons aurevoir car ce n'est qu'un aurevoir. Va rejoindre maintenant ton mari Paul et tes enfants qui t'attendent ainsi que ton Dieu que tu aimais tant. Un jour aussi, nous irons te rejoindre pour être tous ensemble réunis. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous. Nous ne t'oublierons jamais Je t'aime beaucoup maman. ****************************************************************** À ma très chère grand-mère et marraine, ma douce et belle Léonie, Tu as occupé une très grande place dans ma vie et tu seras toujours dans mon coeur comme dans celui de plein d'autres gens; parce que tu as su les toucher, les faire rire et sourire avec ce charme unique que tu as. Ce mélange étonnant de coqueterie et de grande dame combiné à un art de clownerie, tu faisais du bien à tous ceux qui avaient la chance de te coiser. Moi, personnement c'est ta chaleur maternelle, ta sagesse, qui même au milieu des blagues se transmettait, qui va le plus me manquer. J'aurais aimé avoir eu le temps d'enregistrer tes histoires, tes chansons et tes connaissances, mais malheureusement elles sont parties avec toi. Ton amitié, ton support et tous nos plaisirs partagés me seront à jamais gravés dans le coeur. Je sais que tu vas trouver une façon de continuer à veiller sur nous avec les anges à côtés et je promets d'essayer de t'honorer en essayant de rire plus souvent. Je t'aime pour toujours ma grand-maman d'amour, ma belle et douce Léonie. Tes petites filles Danielle et Josée


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Monsieur Léon Richard

Hommage à Monsieur Léon Richard

Hommage lu par: Myriam soeur de Léon lors de la célébration Commémorative à l'église de Lac-au-Saumon "Quelqu'un meurt, et c'est comme un silence qui hurle ; mais s'il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ? ¸" Rose BALMELLE Léon, que de souvenirs habitent nos pensées à l'occasion de ton départ pour un monde où il n'y a plus de souffrance. Ce qui me restera de toi, c'est ton sourire moqueur et ton humour infaillible : c'est vrai que tu n'en manquais pas une. La dernière fois que je t'ai parlé, le 1er juillet, tu as trouvé le tour de parler de politique en me disant : <<J'espère qu'il va mouiller, tonner et grêler à Ottawa >>, car tu n'appréciais pas particulièrement que ses altesses royales William et Kate viennent se pavaner au pays à nos frais. Ce qui me restera de toi, c'est ton amour passionné pour la musique et les animaux. Tu m'as dit combien tu étais content que ton fidèle chien King se couche à tes pieds comme pour te dire : << merci d'être venu me voir une dernière fois avant de t'en aller. >> Tu m'as accompagnée quelquefois au clavier lors de fêtes de famille ou de fêtes du village, même à Gagnon et chaque fois ce fut un bonheur pour moi de chanter en ta compagnie. Merci! Ce qui me restera de toi, c'est ta façon personnelle d'adorder les évènements de la vie. Parfois << pince sans rire >> parfois silencieux, les yeux fermés, dans les moments où les mots semblaient trop petits pour exprimer ce que tu avais à l'intérieur de toi. Ce qui me restera de toi, ce sont les moments passés avec toi et ta bien-aimée Lise lorsque vous habitiez une maison dans le rang 4, je me souviens que nous avions eu beaucoup de plaisir un de ces Noël. Quand l'occasion se présentait, Jean et moi aimions aller prendre un café au 39, du Cénacle et toujours tu étais content de nous voir. Nous avons eu des discussions mémorables, car ce n'est pas secret pour personne, tu aimerais parler de tout : musique, politique, famille, religion etc... Léon, mon frère, je n'ai qu'un regret, c'est de t'avoir si peu connu. La vie est tellement courte et elle ne se déroule pas toujours comme on le voudrait. Tu vas nous manquer, mais une chose est certaine, tu seras présent dans nos coeurs à jamais, car l'amour ne s'éteint pas. Il y a de nombreux souvenirs qui trottent encore dans ma tête, mais comme je ne peux pas écrire des pages et des pages, je me contenterai de les conserver au plus profond de mon coeur. Léon, tu habites maintenant la demeure éternelle des enfants de Dieu. J'espère que tu pourras encore faire entendre ta musique aux ange, aux archanges et à toutes celles et tous ceux qui t'ont précédé dans le Royaume de Dieu, J'espère aussi que tu pourras leur raconter quelques bonnes blagues. Salut Léon, la vie continue, pour toi dans le temps qui dure et pour nous dans le temps qui passe. Tu vis maintenant dans la lumière et tout ton être est transfiguré. Tu es invisible pour nous, mais tu n'es pas absent, TU ES VIVANT et tu es près de nous. Ta soeur Myriam et son époux Jean XXX


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre