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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mélanie Dubé

Hommage à Mélanie Dubé

Hommage lu par: Nathalie lors de la célébration Commémorative à l'église de St-Léon-le-Grand Intense et passionnée Elle vivait à cent à l'heure Mettant le même enthousiasme À retourner les balles, qu'à glisser sur la glace Elle aimait bouger, agir et s'impliquer Donner de son temps Pour aider tout simplement Souriante et expressive Elle respirait la joie de vivre Et espérait plus que tout Le meilleur pour chacun de nous Curieuse et allumée Elle avait toujours une opinion à donner Et savait exprimer sa pensée Avec verve et vivacité Elle retrouvait à la ville Mille et une opportunités D'apprendre et de se réaliser Mais toujours elle avait, tatoué sur le coeur Sa vallée, emblème du bonheur Elle croquait dans la vie Rieuse et ensoleillée Et s'en est allée Comme un souffle d'été Nous te souhaitons tous un bon voyage Mélanie.


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Hommage à Monsieur Jean-Rock Poirier

Hommage à Monsieur Jean-Rock Poirier

Hommage à Jean-Rock Doux souvenirs Jean de la Fontaine a écrit : « La mort ne surprend pas le sage : il est toujours prêt à partir. » Cette pensée te convient parfaitement, Jean-Rock qui, dans ta grande sagesse, demeurait un homme simple et modeste. Aujourd’hui, je m’adresse à toi, au nom d’Éric et de ta famille, afin de célébrer ta mémoire. Ta vie a commencé un 03 juin 1942. Déjà, ta mère Béatrice et ton père Jean-Baptiste s’étaient mis à l’ouvrage. Raymond, Gaétan, Antonine, Betty, Florian t’avaient devancé et tu as ensuite laissé ta place à Yvon, Réginald, Jacques, Gaston et Harry. Quelle belle famille… sans oublier les grands-parents qui, à l’époque, conservaient leur espace dans la maison! Te rappelles-tu Jean-Rock, de ton enfance gorgée de taquineries, de jeux de mots, de tournures d’esprit, de plaisanteries et de nombreux tours joués à l’un ou l’autre et dont ta mère était si souvent complice…Combien de fois tu nous a raconté tes souvenirs d’enfance ou chacun avait joué un rôle ….comme celui de défendre Harry, s’amuser sur la terre du deuxième rang en tracteur, ou simplement détendre l’atmosphère par une farce bien placée. Te rappelles-tu aussi, Jean-Rock, Que tu aies pratiqué le métier de boucher comme plusieurs de tes frères. De là, venait ta célèbre farce : « Chez-nous, on est à peu près tous boucher-és », ça, c’était bien toi…homme de calembours et de traits d’esprit au vocabulaire si vaste qu’aucun Mots Croisés ne te résistait. Te rappelles-tu encore, Jean-Rock, De l’arrivée, dans ta vie, de ta grande fierté, ton fils Éric qui a fait de toi un grand-père choyé et aimant pour Keven. Tu as été pour lui un modèle de bonté et d’humilité et ce dernier a maintes fois respecté ta liberté d’agir et tes principes. Car homme de principes, tu étais et gare à celui qui en contrevenait, tu pouvais être rapidement expéditif et t’en éloigner à tout jamais ou bien lui faire savoir ses quatre vérités! On dit même que tu avais un peu « la tête dure » mais comme Éric le mentionnait, quand te trottait une idée dans la tête, rien ne te faisait changer d’avis. Et c’est avec ton sourire que tu réglais le tout. Te rappelles-tu, en plus, Jean-Rock De toujours t’être inquiété du bien-être de chacun. Et… qui n’a pas déjà profité de ta bienfaisance? Les gens à qui tu livrais lait, crème ou journal, celles qui attendaient impatiemment tes ventes de garage pour avoir de bons prix ou simplement ceux qui aimaient te visiter s’en souviennent. Bon jardinier à tes heures, fidèle à tes nombreux chats, ton intérêt pour les gens passait avant tout et combien de fois nous demandais-tu des nouvelles de l’un ou l’autre! Te rappelles-tu encore, Jean-Rock, De la maison familiale que tu protégeais afin de recevoir chaque année la famille et ainsi conserver les liens du sang en évoquant les souvenirs d’antan. Frères et sœurs y avez vécu des moments inoubliables et sûrement que les murs résonnent encore de ta voix de ténor ! Affaibli par la maladie, tu as dû quitter ce havre de paix auquel tu étais si attaché et terminé ta course ailleurs. Maintenant, c’est à nous de se rappeler. Combien tu étais un être humain bon et serviable, toujours disponible pour ton prochain et généreux de ta personne. Particulièrement pour nous, la famille Bouillon, à qui tu as rendu de nombreux services, offert un soutien particulier à notre mère et avec qui tu as tissé des liens fraternels au fil des années. Comme un grand frère, tu assistais à nos réunions familiales et l’amitié entre nous était réciproque. Ta répartie va nous manquer, ta présence aussi. Il restera de toi, Jean-Rock, tout ce que tu as offert, semé ou donné: de beaux moments partagés, de gentilles taquineries, des histoires à volonté et surtout, surtout, un rire à jamais son pareil! Bon voyage, Jean! Bon voyage, Jean-Rock! Bon voyage, Tit-Rock! Maud Bouillon


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Hommage à M. Claude Tremblay

Hommage à M. Claude Tremblay

Salut Ti-Claude, Tu sais, quand tu nous as annoncé ta maladie, celà a eu l'effet d'un tsunami qui venait de s'abattre sur nous. Pour nous tous, un homme comme toi dynamique, déterminé et avec cette joie de vivre, on se disait: "Il y a sûrement une erreur". Toi Claude notre clown, toi qui nous faisais tant rire, toi un homme qui mordait dans la vie. Avec tous ces beaux projets que tu envisageais, tu avais vraiment tout pour être heureux et rendre les gens autour de toi heureux... Nous avons tous vécu des moments de frustration. On jouait à l'autruche tout en t'appuyant, t'encourageant et en faisant l'Impossible pour t'accompagner dans ce combat. Notre douleur était intense. On a souffert en silence pendant cette bataille qui a su quand même t'éloigner de nos vies. Comme tu le disais si bien, et très songé en plus: "Je commence mon combat, moi seul contre combien de petits soldats en dedans, il y en a eu un des deux qui va gagner et je ne sais pas qui ". Tu as eu beaucoup de courage, tu avais tout un moral accompagné de ta douce moitié Roseline. Avec elle, tu as su nous faire rire jusqu'à la fin car le bouffon en toi était toujours présent. Aujourd'hui Ti-Claude, je veux que tu saches au nom de tous que tu étais un esprit de bon gars. Tu vas énormément nous manquer. Dieu est venu te chercher trop tôt, je sais qu'il avait besoin d'un bon gars et c'est dommage que ce soit toi qu'il ait choisi, car nous, on vient de perdre une personne unique.... Tu es vraiment un exemple de courage et de persévérance car tu n'as jamais baissé les bras. Claude de là-haut, veille sur nous. Tu seras tatoué dans nos coeurs à jamais. Je remercie Dieu de nous avoir permis de t'avoir eu dans nos vies. Bon voyage Claude et un jour on se retrouvera de nouveau. Garde-nous une place près de toi car nous étions si bien en ta présence. Ah oui ! Claude....... Jacques voulait que je te dise que tu seras toujours pour lui un chum, un frère, un confident et un complice. Au revoir Claude, notre amour pour toi sera éternel. Repose en paix et que Dieu protège ton âme. On t'aime XXXXXXXXXX Par : Rachel Aubé ***************************************************************** TROP VITE .... Une seule expression me revient depuis quelques semaines: TROP VITE. Trop vite pour souligner, par une belle fête que vos filles voulaient organiser, vos 25 ans de mariage et 36 ans d'amour inconditionnel; Trop vite pour finir la construction de votre havre de paix à Mainville; Trop vite pour voir tes deux merveilleuses filles graduer pour leur diplôme de fin d'étude; Trop vite pour préparer ta famille à l'immense vide que ton départ va créer; Trop vite pour une dernière partie de pêche; Trop vite pour que Méli & Jonathan te présentent tite-Rose; Trop vite pour connaître physiquement le vainqueur de la coupe Stanley (Boston). Certaines choses durant la vie sont remises à plus tard et lorsque des événements incontrôlables surviennent, on se dit: " j'aurais bien du prendre le temps". Ces quelques événements ne pouvaient être faits avant leur conclusion dans le temps. Tirons tous, une lecçon de la maladie qui t'a terrassé si vite. Claude, ton trop court passage sur cette terre fut très bien rempli: un fils toujours présent, un frère aimé de tous, un époux qui a sûrement fait l'envie de plusieurs, un père très présent, un beau-frère qui savait toujours mettre un brin d'humour dans nos rassemblements, un gendre toujours présent pour la chasse et un oncle à l'écoute. Comme le disait Serge Fiori: "Pour un instant, j'ai respiré très fort, Ça m'a permis de visiter mon corps, Des inconnus sont venus vivre en roi chez-moi, Moi qui avais accepté leurs lois. M.V. J'ai lutté très fort, mais ils m'ont vaincu...." Claude, tu nous as quitté trop vite. Salut Claude ! ******************************************************* À mon amour, Tel un ange, tu viens à ma rencontre pour me rappeler que rien ne saurait jamais nous séparer; que les liens qui nous unissent sont éternels, que tout est continuité. Tant que mon coeur battra, c'est en toute quiétude que je me souviendrai de la beauté de ton coeur comme de ton âme, et que j'évoquerai le souvenir de toi. Je me laisse bercer par le doux chant de la chute qui se déverse dans la rivière près du chalet. Je médite en contemplant cette belle eau vive qui est pareille aux souvenirs ineffables que j'ai de toi. Je t'imagine, je te souris, tu me souris. Rien n'est fini, je t'aime. Pour Claude, l'arbre de vie a été très présent dans sa dernière année et son désir pour les mois de juin et juillet était d'aller à la pêche, alors mon amour prend cette chaloupe à la conquête des plus beaux lacs de pêche. En mémoire de notre petite chanson: "Je t'aimerai toujours, La nuit comme le jour, Et tant que je vivrai, Tu seras mon amour pour toujours..." Roselyne, Vanessa et Joany X X X


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Hommage à Mme Laurianne VÉZINA

Hommage à Mme Laurianne VÉZINA

Maman… t’es partie trop vite ! Pour toi, c’est une délivrance..... pour nous, c’est très difficile. Tu es toujours vivante dans nos cœurs. Maman tu as enfin retrouvé Papa, Monique, Roger, et tous ceux qui t’avaient quittée. Tu étais toujours là Maman. Pour nous tu étais une super maman et une super mamie. Toujours disponible et discrète jamais tu ne t’imposais. Ta joie de vivre était contagieuse. J’ai des bons souvenirs de t’entendre rire de bon cœur. Il n'y avait rien que tu ne pouvais pas faire à mes yeux: directeur, manager, superviseur, super woman, super maman, ces mots décrivent à peine ce que tu pouvais faire. Merci maman de nous avoir légué tes bonnes recettes traditionnelles de pain, de tarte au sucre, de cipaille, de creton qui seront impossibles de préparer sans penser à toi. Je me souviendrai toujours de nos dimanches après-midi à faire du sucre à la crème avec beaucoup de peanuts. Merci pour le temps que tu as pris à nous montrer à coudre et à tricoter. Le printemps, tu nous montrais plein de trucs quand on faisait le jardin sur la ferme; des petits trucs que nous passerons à nos enfants. Tu as été capable de prendre en riant les casse-cous et les taquineries de tes 10 gars qui te chérissaient. Tu jouais bien leurs jeux. Je ne peux pas oublier les grandes tables de frites, les douzaines de douzaines de biscuits, les nombreuses tartes. Nous faisions souvent du pain et nous avions à prendre notre tour pour le brasser. Tout ça pour nos appétits sans fin… surtout pour les gars. Maman t’as toujours donné sans limite…tu donnais, tu entourais, tu nous supportais jusqu'à la fin. Maman, tu reviens une dernière fois dans ton église ou tu nous as baptisés… tu nous as mariés…et tu as dit au revoir à tes proches. Aujourd’hui nous prenons le temps pour te dire combien nous t’aimons et te remercions pour tout ce que tu nous laisses. Le plus beau de tous les cadeaux maman… c’est que tu nous lègues la capacité d’aimer. L’amour inconditionnel… je pense à l’amour inconditionnel quand je pense à toi. Nous avons des bons souvenirs de toi. «Maman !… Tu seras toujours là ».


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Hommage à madame Michèle CANUEL

Hommage à madame Michèle CANUEL

Adieu petite soeur ! Pourquoi ici-bas un si court séjour ? Pourquoi avoir choisi un si pénible parcours ? Pourquoi une telle route émaillée de douleurs ? Sous un lit de roses satinées, À la couleur de la vie que tu aurais aimée, Oublie la souffrance, les tristes matins, Repose-toi enfin ! Pourquoi toi, magicienne des couleurs, Toi, grande alchimiste du coton et de la soie, Toi qui faisais pousser les fleurs, Pourquoi la maladie a-t-elle rongé tes doigts ? Parmi nous, tu avais planté ton chevalet, À grands coups de pinceau, tu colorais nos vies, Aux jours meilleurs, le rose tu peignais, Mais plus souvent, la toile était inondée de gris. Dans ton pauvre corps en ruine, Palpitait un coeur grand comme le monde, Tous les tiens y faisaient la ronde, Autour de ce feu brûlant qui réchauffait Léa, ta copine. À cette heure où la nature renaît, Tu as choisi une nouvelle vie, Laissant courageusement ceux que tu aimais, D'un monde inconnu, tu as franchi le parvis. Plus aucun écueil, plus aucune ronce, Juste le sourire bienveillant de Papa, À toutes ces questions sur l'au-delà, Tu as maintenant trouvé tes réponses. Tel un papillon émergeant du cocon, Goûtant à la liberté que lui procurent ses ailes, Par-delà les collines, par-delà les monts, Envole-toi au royaume des arcs-en-ciel. De la souffrance, tu n'écriras plus les couplets, Toi l'artiste que le corps limitait, Te voilà revêtue de lumière, Écoutant de ceux qui souffrent, les prières. Envole-toi haut, très haut, loin des tracas, Guidée par notre cher papa, Celui-là même dont tu as tant regretté l'absence, En nos coeurs, perdurera à jamais ton essence. Par: Francine Canuel Painchaud ************************************************* Très chère Michèle, Je tenais aujourd'hui à te rendre un dernier hommage au nom de tous les tiens. Toi, la fille, la soeur, la mère, tu auras été durant toutes les années de ta vie terrestre au meilleur de toi-même. Ton important dévouement pour ta famille au sens élargi; Tes enfants, importants joyaux à tes yeux pour qui tu aurais donné ta vie sans compter, Ta mère, que tu appelais quotidiennement afin de prendre de ses nouvelles et de lui communiquer tes états d'âme, Tes soeurs et ton frère que tu rejoignais par téléphone lorsqu'il s'agissait de leur anniversaire, tu n'aurais surtout pas oublié de souligner cet événement, Tes animaux qui étaient également très importants à tes yeux. Déjà toute petite, tu avais un coeur de mère, apportant assistance à ta propre maman pour consoler ta soeur cadette. Tu avais cette facilité d'entrer en contact avec les enfants, tu as d'ailleurs oeuvré auprès de cette clientèle avec une patience d'ange.... Tu as deux beaux enfants, Nathalie et Éric, qui sont ton plus beau projet de vie et que tu sauras protéger malgré l'absence terrestre. Artiste au grand coeur, malheureusement la maladie a commencé à te prendre tes mains.. insidieuse, elle ne s'est pas contentée de cette prise mais elle a tapissé tout ton corps pour que finalement, lasse, tu prennes ton envol ce 21 mai dernier. Chère soeurette de mon coeur, n'aie plus peur, n'aie plus mal, tu as retrouvé ton papa si important à tes yeux et même si ta mort nous attriste grandement, nous savons que finalement la maladie n'aura plus d'emprise sur toi. Au-delà de la mort, nous savons que tu veilleras sur nous et que tes bons conseils traverseront l'univers... Nous avons l'espoir de te revoir un jour, bien assise sur les genoux de ton papa, qui saura éponger toutes tes larmes et tes inquiétudes. Je t'aime fort et sois heureuse, libre, soulagée et finalement sans douleur. Par: Louise-Andrée


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Hommage à Madame Irène MORIN LÉVESQUE

Hommage à Madame Irène MORIN LÉVESQUE

Chère épouse, maman, grand-maman et arrière-grand-maman, Une nouvelle vie commence pour vous. Celle qui vient de finir a été très bien remplie avec ses moments de joie, de tristesse et d'épreuves. Vous avez su donner aux vôtres, exemples, courage et le sens des valeurs. Vous avez donné la vie 15 fois et pendant 65 ans, vous avez accompagné l'homme de votre vie. Vous l'avez soutenu et encouragé dans les moments difficiles tout en gardant le sourire, vous avez été heureux et vécu de bons moments ensemble. Merci pour tout ce que vous nous avez appris, votre sens du partage, du dévouement, de l'hospitalité chaleureuse, de la générosité, votre joie de vivre et surtout votre grande croyance et confiance en la vie, votre dicton était «À chaque jour suffit sa peine.» Vous avez été notre rayon de soleil pour tout ça et bien plus encore. Nous vous disons Merci - Merci - Merci. Nous ici-bas, nous continuerons de veiller sur les nôtres car votre travail est terminé, c'est à votre tour de vous reposer. Vous continuerez d'être notre guide. Votre famille qui vous aimera éternellement très fort.


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Hommage à Monsieur Fernand CÔTÉ

Hommage à Monsieur Fernand CÔTÉ

Hommage lu lors de la Célébration Commémorative le jeudi 12 avril 2011 Un ange descendit du ciel Il cherchait une fleur printanière, pour Jésus son Sauveur. Cueillera-t-il une violette, une rose ou un lys? Parmi les fleurs de son jardin, il a choisi la plus belle de nos fleurs, notre bien-aimé Fernand Côté. Il l'avait vu dans ses va-et-vient famillier; Il l'avait vu à sa résidence; Il l'avait vu au Marché Côté et fils, l'endroit ou il était si fier de travailler; Il l'avait vu ici... il l'avait vu là. Fernand qui passait toujours sans faire de bruit; Fernand qui aimait s'entourer de sa famille; Fernand qui manifestait son amour pour le travail; Fernand qui prodiguait de la générosité; Fernand qui rayonnait par son optismisme énergique; Fernand qui était un exemple de courage et détermination. C'est pourquoi le divin jardinier l'a cueilli le 7 mai 2011


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Hommage à Mme Françoise LÉVESQUE COUTURE-BASTIEN

Hommage à Mme Françoise LÉVESQUE COUTURE-BASTIEN

C'est la belle Françoise ... Oh oui ! Qu'elle était belle notre maman, belle dans son corps et belle dans son esprit. Françoise cette Gaspésienne qui a conquis au cours de sa vie, le coeur de 2 grands hommes. Un premier, René, qui l'a quittée trop vite en lui laissant la lourde tâche de nous conduire à bon port (tu peux te dire mission accomplie, maman). Un deuxième, le beau Léon qui lui a permis de vivre de belles années de bonheur. Notre mère a tenu auprès de nous à la fois le rôle de père et de mère. Elle a su nous transmettre ses valeurs: la générosité, le don de soi, le souci de l'autre, l'honnêteté, la capacité de se virer de bord sur un dix sous, de se retrousser les manches, d'affronter les obstacles et de regarder devant; demain est un autre jour... Maman n'a jamais compté ses heures. Il n'y a pas un visiteur, même ceux à l'improviste, qui n'a pas été le bienvenu chez elle. S'il devait repartir tôt le matin, elle se levait pour préparer le déjeuner, pas question de reprendre la route le ventre vide. Elle avait des doigts de fée. Elle savait tout faire: couture, tricot, broderie, artisanat, décoration de gâteau. Si je vous demandais qui d'entre vous, a goûté à un gâteau de fête, de fiançailles, de mariage créé par notre mère, je suis certaine que plusieurs d'entre vous pourraient répondre, moi. Françoise aimait la vie, elle aimait être entourée de gens. C'est pourquoi elle a fait du bénévolat: l'Âge d'or (pour qui elle a sûrement vendu quelques billets gagnants), les Amirams de la Vallée, les Fermières avec les réunions, les expositions, le thé de Noël. Maman était sur le point de célébrer ses 90 ans. Elle a vécu ses dernières années au manoir Normandie à Rimouski. Elle avait une mémoire exceptionnelle. Elle a laissé comme message qu'elle avait vécu une belle vie, que sa tablette de souvenirs était pleine, qu'elle était fière de ses enfants, ses petits et arrière-petits-enfants, et elle tenait à dire aux enfants de Léon qu'elle les aimait comme les siens. Au revoir maman, tu peux aller te reposer. Ne sois pas inquiète pour nous, nous sommes grands maintenant.


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Hommage à Monsieur Camille BÉRUBÉ

Hommage à Monsieur Camille BÉRUBÉ

Hommage lu par André lors de la Célébration Commémorative le samedi 16 avril Quand j'ai connu Camille, il y a environ 25 ans, son naturel et son acceuil m'ont immédiatement touchés. Il m'a rapidement demandé de le tutoyer en me disant que le vouvoiement, c'était pour son père. Cela m'a rendu sur le champ très à l'aise avec lui et ce fût le début d'une longue relation où j'ai toujours senti qu'il me considérait comme un membre à part entière de sa famille. Aussi, aujourd'hui, je veux témoigner des nombreuses qualités que son prénom "C A M I L L E" cachaient et que j'ai pu découvrir et apprécier de son vivant. C : Charité chrétienne et chaleur humaine qu'il a démontrées avec franchise envers ceux qu'il a côtoyés. A : Amour profond et vrai, dont il a entouré sans relâche son épouse et sa famille. Ardeur au travail qu'il a déployée avec vigueur sur sa ferme et dans son métier de menuisier-charpentier. M : Modestie qui l'a toujours habité et qui conférait à sa personne une présence attachante et ouverte. I : Intégrité dont il a accompagné toutes ses actions. L : Lucidité dans sa perception des événements qui ont traversé sa vie et qui lui a permis de faire des choix éclairés en tout temps. L : Limpidité de son esprit qui inspirait la confiance des autres. E : Exemplaire tout au long de sa vie, autant dans son dévouement sans limite envers ses proches que dans les principes qui ont guidé son cheminement personnel et l'éducation qu'il a fournie à ses enfants. Merci Camille pour tout ce que tu as été et que ton exemple nous serve d'inspiration et de modèle. Aurevoir Camille...


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Hommage à Monsieur Charles-Eugène Thériault

Hommage à Monsieur Charles-Eugène Thériault

Hommage à Grand-Papa Homme de cœur, Homme d’honneur, Homme de parole, Homme aux racines profondément ancrées, Tu es, grand-papa, le père qui a su inculquer à ses enfants et petits-enfants, le sens de l’équilibre, du bonheur de vivre et de l’importance de la famille. Malgré ton peu d’années de scolarité, tu as toujours su élever le sens de ton discours, l’importance de tes idées et principes, comme si tu étais un homme de lettres. Tel un maître, tu nous as transmis le goût de la lecture et de la critique constructive. Curieux de l’actualité nationale et internationale, tu réussissais à nous démontrer combien tu étais avide de savoir. Nos discussions, autant politique, religieuse, économique et sociale, faisaient partie de nos soupers de famille. Grand-papa, si tu étais né dans la présente décennie, tu aurais été un homme d’avant-garde, un internaute, peut-être. Curieux aussi de savoir que tout ton petit monde, tes gendres, tes belles-filles, tes petits-enfants étaient heureux, planifiaient de beaux projets, et débordaient d’ambition. La vie a fait que tu as été un homme de nature, un préservateur des forêts, de ces arbres qu’il te faisait peine à couper, de l’importance que tu accordais à la vie. Pour faire de ta vie et celle de grand-maman ce qu’elle a été, tu t’es exilé en Ontario; après ton mariage, pour être plus près de ta belle, tu as travaillé à ta ferme, avec effort, sans jamais oublier tes arbres. Pendant tes rares après-midi de congé, ton repos t’amenait dans la forêt. Et on soupçonne que tu te couchais sûrement au pied d’un arbre!!!! Nous, tes petits-enfants, on a galopé sur tes épaules, on a joué de la cachette, on a mangé des sucreries. Tu nous as bercés, chanté des chansons, amenés en forêt, fais corder du bois. Ces souvenirs ont marqué notre enfance et nous t’en remercions. Ton départ nous a surpris. Tu ne voulais plus vivre sans pouvoir aller marcher, et regarder la nature. Tu disais souvent que tu rêvais de tes longues cordes de bois, lorsque tu travaillais avec tes frères en Ontario. Alors, grand-papa, on te laisse partir. Tu seras toujours dans nos cœurs. De plus, l’endroit que tu as choisi pour ton repos éternel est sous un bel arbre. Nous irons te visiter et à la vue de chaque arbre, le nom de Charlotte nous viendra en tête. Au nom de grand-maman, de Lise, Henriette, Normand, Jacques, Gratien et Silvie, de tes frères, de tes sœurs, beaux-frères et belles-sœurs, de tes petits-enfants et de tous tes amis, nous te souhaitons un beau voyage et nous t’envoyons tout notre amour. Au revoir, grand-papa. ************************************************** VENDREDI DERNIER Une lumière s’est éteinte sur la terre vendredi dernier, Une autre s’est allumée au paradis pour mon père, Oui, une autre s’est allumée au paradis pour mon père, car il est croyant, croyant et chrétien Chrétien, mais pas comme Jean…. qu’à entendre son nom, il lui poussait de l’urticaire. Malgré l’engagement politique qu’on lui connaissait, il a décidé qu’il ne voterait pas pour l’élection en cours. Il a probablement dit que ça n’en valait pas le coût. Il y a un coin de paradis qui lui a été réservé, peut-être qu’il vous en a déjà parlé, vous savez, c’est une grosse "thalle" d’épinettes qu’il avait aperçue le long de la rivière, près du pont du 8 Milles. C’est sûr que dans un prochain rêve, lorsque vous le verrez, il va être là… Assis sur une souche, en train d’aiguiser sa chaine, le sourire en coin. MAUDIT QU’IL AIMAIT LE BOIS C’est difficile de parler de lui comme s’il n’était plus là. Il me semble qu’il a toujours été là. Pour toutes les raisons. Il avait des opinions sur tout, le prix des tomates, la température, la culture….et l’agriculture. Je me rappelle de lui comme d’un homme heureux, souriant. Je ne me souviens pas l’avoir vu morose, abattu. Il m’avait dit une fois, « c’est toujours plus facile quand tu es croyant »; la pensée toujours positive, et une veille joke à raconter. Je crois que mon père a vécu comme les gens de sa génération, une vie pas toujours facile, mais une belle vie, une vie riche, une vie avec des valeurs; un homme de valeurs comme travail, famille, honnêteté. Aussi un homme de valeurs comme tarte au sucre, confitures de petites fraises et de crème fraîche… COMME IL AIMAIT ÇA MANGER Je crois qu’une des valeurs les plus importantes qu’il a pu transmettre, c’est le goût de l’ordinaire, du quotidien. Vous savez, les petites choses qui font du bien comme une marche dans le bois, une tasse de thé. En résumé, il a fait les choses qu’il voulait, entouré des gens qui l’aimaient, le respectaient, et ce, jusqu’à la fin. Au revoir, Papa


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