MENU
Aide Successoral Fragment life Partenariat Professionnel

Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à madame Antoinette TREMBLAY

Hommage à madame Antoinette TREMBLAY

Il y a beaucoup à dire sur Grand-maman et peu de temps pour le faire. Elle était Grand-maman depuis 48 ans et elle était arrière-grand-maman depuis 23 ans. Nous sommes 33 personnes, sans compter les conjoints et les conjointes, à faire partie de la catégorie des petits-enfants et arrière-petits-enfants. Il est difficile de résumer en quelques lignes autant de personnes et autant d'anecdotes. Grand-maman a marqué chacun d'entre nous à sa façon et c'est ce souvenir qu'il faut chérir suite à son départ. Les premiers souvenirs de Grand-maman qui nous viennent en tête lorsqu'on pense à elle sont le plus souvent des souvenirs alimentaires. Les plus chanceux d'entre nous se souviennent de ses petits pains au fromage, de sa soupe aux étoiles, de son gâteau au chocolat, de son pouding au riz, de ses frites maison, etc. Nous avons également passé de nombreux repas en famille à manger une assiette et une autre petite assiette qui était inévitablement plus grosse que la précédente pour terminer avec une part de dessert que, même si on avait plus faim, il fallait manger parce que "ça prend pas d'appétit pour manger ça..." Ce que je retiens de Grand-maman, c'est son accueil, son sourire, ses grands yeux bleus remplis de bonheur et le plaisir qu'elle avait à nous recevoir. Jamais nous ne nous sommes sentis de trop chez Grand-maman, nous savions que nous serions reçus comme des rois. Inévitablement, on se faisait toujours demander si on avait mangé et malgré nos réponses positives, on se faisait toujours proposer un petit "quelque chose juste pour être sûr". On savait qu'on pouvait lui faire part de nos états d'âmes, de nos histoires et qu'elle allait nous écouter pour finalement nous dire:.."pauvre tit-homme ou pauvre tite-fille". Elle nous a écoutés, soignés (la plupart du temps à l'aide de l'alcool à friction ou de teinture d'iode), bercés, regardés grandir et s'épanouir avec joie et tendresse. Grand-maman était une femme qui, comme grand-papa, croyait beaucoup en Dieu. La messe du dimanche était sacrée et c'est à elle qu'Alexis et Simon doivent d'ailleurs leur premier baptême, à l'insu de leurs parents. Elle avait des idées très fermes sur certains sujets et ne se gênait pas pour le faire savoir. Notons par exemple, son opinion tranchée sur la place des hommes dans la cuisine, vous auriez dû la voir écouter Ricardo, qui selon elle, "faisait ça pour se débarrasser". Elle aimait les enfants par-dessus tout. Nous l'avons tous vue s'illuminer devant un enfant, et à ses yeux nous étions tous ses rayons de soleil. Les dernières années avec Grand-maman ont été possibles grâce à la présence de Danielle. Sans elle, nous n'aurions pu profiter des derniers moments agréables en compagnie de Grand-maman. C'est elle qui nous informait de comment ça allait et qui s'occupait de Grand-maman au quotidien. Il est important de la remercier pour son dévouement et son altruisme. Du fond du coeur, Merci Danielle et Merci Germain. C'est avec un mélange de chagrin et de joie que nous laissons Grand-maman partir aujourd'hui. "Chagrin" car nous perdons une personne magnifique qui va nous manquer, et "joie" car nous savons qu'elle a rejoint Grand-papa qu'elle a aimé pendant 63 ans de mariage et à qui elle n'a jamais cessé de penser depuis son décès. Merci pour tout Grand-maman, nous t'aimons beaucoup, bon voyage et embrasse Grand-Papa pour nous. *************************************************************** Notre maman reste au coeur de nos vies. Son sourire espiègle et ses yeux pétillants sont gravés dans notre mémoire pour toujours. Elle nous a élevés avec courage en faisant de sa famille le centre de sa vie. Sa foi et son abnégation lui ont permis de supporter les difficultés en restant fidèle à ses idéaux. Notre maison resplendissait de propreté. Au retour de l'école, les repas cuisinés répandaient leurs effluves jusqu'en bas de la côte pour nous accueillir. Véritable boule d'énergie, elle s'activait du matin au soir, dispensant ses soins et son affection, gérant la routine en s'oubliant constamment. Elle était dotée d'un talent pour le chant. C'est par sa voix que ses enfants et petits-enfants ont appris à aimer la musique. Chacun d'eux ayant sa chanson personnalisée qu'elle lui fredonnait pour le consoler ou l'amuser. Son caractère malicieux et sa vivacité animaient le quotidien, créant autour de sa personnalité le véritable noeud de l'harmonie familiale. Elle adorait les bébés. Lorsqu'elle les berçait et les tenait dans ses bras, son visage rayonnait d'un véritable bonheur. D'ailleurs, la photo d'elle qui a été utilisée ces derniers jours, en est une preuve éloquente. Pour nous tous, ses enfants, cette relation privilégiée a façonné notre enfance et enrichi notre rapport au monde. Elle fut aussi fidèle à son mari, femme d'un seul homme, elle l'a accompagné pendant toute leur vie commune. Ces dernières années, même affaiblie par la maladie et diminuée dans ses possibilités, elle a toujours continué à exprimer ses priorités. Réunir sa famille ... Nourrir son monde ... Sourire, rire et chanter ... Aimer les enfants ... Chercher "son Léon" ... En ce jour, maman, sois rassurée, la famille est réunie. Nous te promettons que nous allons continuer à bien nous alimenter. À ton exemple et parce que tu nous l'as enseigné, nous garderons dans nos vies une place pour le rire et les chansons. De plus, il y a une nouvelle recrue qui verra le jour d'ici la fin de l'année. Et pour Léon... nous savons que tu l'as retrouvé.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à monsieur Fernand ROUSSEL

Hommage à monsieur Fernand ROUSSEL

Hommage à notre père Fernand Cher papa, Aujourd'hui, nous désirons te rendre hommage, nous tes enfants. Tu as été un très bon papa, aimant, doux, patient, humble et généreux. Il ne faut surtout pas oublier ton remarquable sens de l'humour qui a toujours été ta marque de commerce. Tu étais également un homme honnête, très travaillant et pour toi, c'était primordial que ta famille ne manque de rien. Par ton métier d'agriculteur et tes talents de bricoleur, tu réussissais jour après jour à améliorer et à embellir nos vies. Ta bonne humeur et ton accueil faisaient que la porte de notre maison était toujours grande ouverte à la famille et aux amis. Que d'amour toi et maman avec donné et reçu par cette générosité inconditionnelle. Plusieurs d'entre vous ici présents pourraient en témoigner. Tu as été aussi un vrai grand-papa gâteau. Myriam, Jean-François et Cynthia ne t'oublieront jamais. Tu as été un bon époux pour notre mère. Tu as été fidèle, respectueux et tu la laissais réaliser ses projets. Tu en as pris bien soin. Tu ne l'as jamais abandonnée, même dans sa longue et pénible maladie qui te l'a enlevée beaucoup trop vite. Malheureusement, depuis quelques années, tu es devenu prisonnier d'une terrible maladie qui s'est installée très surnoisement. À travers cette maladie, il est important d'avoir des repères et toi, tu te servais des albums de photographies de ta famille. En les regardant, tu parlais beaucoup de ta femme aux préposés de la résidence. D'ailleurs, une préposée racontait que la semaine dernière, tu regardais les albums et lui parlais de ta femme. Elle a dit que tu devais l'aimer en «tabarouette». Et bien aujourd'hui cher Papa, tu as rejoint Jeannine, l'amour de ta vie et ton petit-fils, Patrick. Tu vas nous manquer, mais nous savons que tu vas veiller sur nous, comme Maman le fait déjà depuis bientôt 20 ans. Tu es aujourd'hui libéré de tes souffrances physiques et nous acceptons ton départ, malgré la douleur qui nous habite. C'est le coeur rempli de reconnaissance que nous te disons Merci Papa pour le bel être humain que tu as été. On va continuer de t'aimer. Embrasse Maman pour nous et repose en paix.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à monsieur Dany CARON

Hommage à monsieur Dany CARON

Dany.... Sentier des étoiles Étrange sentier des étoiles, Qui perce le ciel, En ton reflet se dévoile, Les secrets du sommeil. Ardente est ton ampleur, Devant nous si petit, Accablante est ton heure, Pour celle d'un ami. En hommage à ton sourire, Qui n'est plus qu'un souvenir, Je sèche mes larmes et te remercie Pour tout l'amour que tu nous as apporté. Salut Dany. Cher Dany, Depuis plusieurs années très déchirantes, parsemées de hauts et de bas, tu t'es battu pour la vie mais également pour les gens qui t'aiment, afin de combattre le cancer. Jamais tu n'as baissé les bras, tu n'as jamais lâché. Toujours, tu as été un battant. Pour ceux qui connaissaient de près ou de loin la personne qu'était Dany, savez que c'était quelqu'un qui avait beaucoup de plaisir en général dans la vie. À tout moment, et même lors des rencontres familiales, Dany aimait faire rire les gens mais aussi, percevoir le sourire sur notre visage. Durant les festivités du temps des Fêtes, année après année, il mettait beaucoup d'énergie à préparer des jeux auxquels on jouait avec grand plaisir en famille. Souvent à la recherche d'une histoire drôle à raconter, Dany était quelqu'un de très proche des gens; il était toujours disposé à ouvrir la porte de son foyer aux gens qu'il appréciait. La première chose qui va nous venir à l'esprit en pensant à toi c'est inévitablement le fait que tu as fait preuve d'un courage exemplaire tout au long de cette maladie. Malgré les hauts et les bas, les bonnes et les mauvaises nouvelles, tu ne t'es pas laissé décourager et pour cela nous sommes grandement fiers de toi et de tout ce que tu as surmonté. Nous n'avons aucunement le pouvoir, malheureusement de connaître notre avenir afin de savoir à l'avance ce dont nous allons avoir à faire face sur notre chemin. Voilà pourquoi nous devrions prendre exemple sur Dany, car malgré toute la douleur qu'il a vécue tout au long de son cancer, il n'a jamais oublié sa famille et ses amis qui ont toujours compté énormément à ses yeux. De très bons moments, tous et chacun à notre façon, nous avons passés à tes côtés; et que de beaux souvenirs nous allons garder en mémoire, sois-en certain. À toi Dany, tu resteras toujours gravé dans nos coeurs.


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Monsieur Victorien LAMARRE

Hommage à Monsieur Victorien LAMARRE

Hommage lu par Stéphan, lors de la Célébration Commémorative en l'église d'Albertville. Hommage à mon papa : Cher Papa, Te voici aujourd'hui dans ton église, celle de St-Raphaël d'Albertville où tu m'as toujours dit depuis ma tendre enfance que tu souhaitais ton dernier repos à côté de grand-papa André et de cette si chère personne pour toi grand-maman Estelle. Tu es maintenant dans ses bras, toi qui a passé ta vie à te sentir coupable de son départ. Laisse-toi chérir par son amour maternel pour toi, amour dont tu as tant manqué pendant tes longues années de souffrances intérieures. Que de souvenirs me passent dans la tête depuis ton départ si surprenant, je ne peux oublier l'énergie que tu devais déployer pour m'habiller pour aller jouer au hockey tous les samedis matin où je pleurais pour ne pas y aller, de ton encouragement à me surpasser dans mes compétitions de natation, de ton suivi rigoureux de mes réussites scolaires, de ta fierté, des beaux Noël passés chez toute la famille Lamarre, la famille Ouellet et chez tes précieux amis Gilles et Raymonde Girard. Plus tard l'heure de la retraite sonna, trop tôt je crois. De l'homme actif et passionné par son travail, tu t'es retrouvé plus seul que jamais avec ton ami, ton ennemi, l'alcool. Dans la même année tu apprenais que ton seul et unique fils ne serait pas celui dont tu avais rêvé depuis sa naissance. À 22 ans le sang de ton sang était différent des autres et plein de rêves pour toi se sont alors écroulés comme un château de cartes. Comme si la vie s'était arrêtée pour toi, je devenais une source de honte que l'on cache et non plus le Stephan dont tu étais si fier. 16 années ont passé sans que rien ne change dans ton coeur que j'ai blessé avec tant de regret. Et c'est à ce moment que ton ami, ton ennemi, l'alcool est devenu ta maîtresse et a pris trop de place entre nous. Je ne l'aimais pas ta nouvelle maîtresse, elle te rendait une autre personne que je ne reconnaissais plus, ce n'était plus mon père qui était là. Mon coeur a chaviré de voir à quel point tu avais changé lorsque l'on s'est vu pour la dernière fois ici même, dans la même église, aux funérailles d'oncle Lucien il y a de cela 6 semaines seulement. Je ne t'avais jamais vu aussi mal en point avec toi-même: perturbé, égaré, pensif, tremblant et d'une maigreur jamais vue. En t'observant je n'ai pas pu faire autrement que de faire une demande à oncle Lucien et tante Rita, soit celle de venir te chercher s'ils étaient heureux là où ils étaient et sinon de te laisser à moi et à maman Henriette qui t'a tant aimé et qui t'aime encore si fort que nous allions s'occuper de toi. Je dois maintenant voir ton départ comme une délivrance pour toi, si ces deux personnes que tu aimais tant m'ont écouté avec une rapidité déconcertante c'est qu'ils sont heureux et que toi aussi tu l'es présentement. Maman Henriette et moi te laissons partir le coeur gros. Ne viens pas chercher ta douce moitié tout de suite, j'en ai tant besoin encore. Sois maintenant en paix et veille sur nous. Adieu cher papa Je t'aime, Stéphan


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à Monsieur Armand D'AMOURS

Hommage à Monsieur Armand D'AMOURS

Hommage à toi Papa Tu es arrivé au monde le 3 d’octobre 1923. Depuis ce temps, tu as réalisé beaucoup de projets, dont celui de courtiser une femme du nom d’Émilienne Santerre. Ça été tout un contrat, mais qui s’est réalisé avec succès. Par la suite tu as réalisé avec elle, malgré quelques embûches, cinq enfants. Tu étais un homme de respect, assaisonné D’Amours et de loyauté, toujours prêt à servir ta famille et les autres. Tu faisais partie d’une famille de 15 enfants. Tu étais le plus jeune des garçons, mais non le moindre. Tu as travaillé dur sur les chantiers de bûcherons, ensuite sur la ferme, pour finalement passer comme artisan menuisier. Tout cela sans jamais oublier ton rôle de père. Par la suite, tu es devenu grand-père. Quelle joie pour tes petits enfants qui t’ont fréquenté, découvrant un grand-père plein d’attention envers eux. Tu leur as donné un tel goût de vivre qu’ils ont fait de toi un arrière-grand-père. Lorsque tu as vu tout ça, tu as redoublé d’ardeur et de bonté. Cette génération était très précieuse pour toi et tu les aimais beaucoup et eux aussi papa, sois en sûr. De toi, nous garderons des souvenirs impérissables d’un homme bon, aimant, généreux, un infatigable travailleur et un bâtisseur qui allait toujours au bout de ses limites. Ces derniers temps papa, ton corps était fatigué. Tu disais souvent « c’est pas facile d’être rendu bon à rien ». Comme si ce n’était pas assez, il y a quelques temps, ta jeune sœur Diana est partie pour son grand voyage. Son départ t’a beaucoup affecté. Tellement tu étais fatigué, tu lui as demandé de venir te chercher. À chaque Jour de l’An, tu réussissais toujours à nous toucher droit au cœur. Particulièrement, ce dernier Jour de l’An, où tu nous as récité un boniment que tu avais appris il y a 80 ans de cela. Tout à coup, tes jambes qui t’avaient porté pendant 87 belles années ont lâché. Sachant qu’elles ne te porteraient plus, tu as décidé de préparer ton grand voyage avec une dignité sans égale à nos yeux d’épouse, d’enfants, de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants, sans oublier tes amis. Tu as même appelé Émilienne pour lui faire tes souhaits d’anniversaire, ce qui lui a fait le plus grand des plaisirs. Par la suite, tu as pris soin de laisser passer la journée du 6 mars, jour d’anniversaire de ton rayon de soleil Émilienne, sans laisser d’égratignures. Pour faire ça papa nous pouvons t’assurer que ça ne prenait pas un bon à rien. Finalement papa, ta dernière demande au Frère André a été exaucée. Tu t’es endormi papa et tu t’es réveillé mort, comme tu voulais. Tu es parti le 7 mars 2011, passé minuit. Donc, tu nous auras quittés avec la plus grande dignité possible. Repose en paix papa, Et c’est signé, ta Famille D’Amours


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à madame Noëlla PARADIS COUTURIER

Hommage à madame Noëlla PARADIS COUTURIER

Chère maman, Toi qui aimais voyager, te voilà partie pour le grand voyage... Une belle nuit d'hiver, tu t'es envolée telle une petite mésange parcourant le ciel... Un dernier regard par dessus l'épaule pour t'assurer que ceux que tu aimes sont biens et tu es partie calmement, l'âme en paix...Loin de nous mais plus près que jamais. Tu pourrais nous dire: « Mourir, au fond, c'est peut-être aussi beau que naître. » Est-ce qu'un soleil couchant n'est pas aussi magnifique qu'un soleil levant ? Va,maintenant, rejoindre ce beau soleil qui pourra te réchauffer...Laisse-toi porter ma belle maman, va où le vent te mène. Au-delà des champs et des mers, il n'y a plus de frontières... Notre chagrin est immense, mais en même temps, nous savons que là où tu es, tu y seras chez toi en compagnie de ceux que tu as aimés... Armée de courage, tu as vécu cette épreuve entourée de ceux que tu aimais, tes supporteurs comme tu disais, tout en gardant confiance en la vie. Cette vie que tu savourais pleinement à chaque instant.... Quoi de plus réconfortant que de se faire prendre dans les bras de sa maman qui a toujours été là pour nous, même dans ses derniers moments, qui nous donne autant d'amour qu'elle nous a toujours donné. Tu as rempli ton rôle de maman à merveille. Tu as su offrir amour et protection à nous tes six enfants adorés dont tu étais bien fière. Tu as travaillé à la sueur de ton front afin de nous assurer un avenir prometteur et pour nous offrir de petites gâteries que tu disais bien méritées... Vous partiez, toi et papa, en escapade, parcourant de nouveaux petits coins de pays et en y faisant des rencontres inoubliables. Ces voyages remplis d'anecdotes que tu te plaisais à raconter ou plutôt à essayer de raconter puisqu'il était difficile pour toi de raconter une blague ou une histoire sans éclater de rire avant la fin... Oui, ma belle maman, tu savais savourer tous ces petits plaisirs de la vie. Par amour pour toi, nous continuerons de déguster un bon ti-café , nous prendrons une grande bouffée d'air pur lors de nos promenades en se rappelant ces paroles que tu disais :« ça pas de bon sens faire la grosse vie comme ça! » Tu es et demeureras dans notre coeur pour toujours chère maman d'amour. Veille sur nous tous.... Bon voyage maman...


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à madame Rita MORIN PAQUET

Hommage à madame Rita MORIN PAQUET

(Hommage lu par Nicole sa fille, lors des funérailles) Chère Rita, Chère maman, Chère grand-maman, Nous parlons aujourd’hui en silence le langage des larmes, et notre coeur s'efforce à se résigner et à accepter ton départ. Tu nous permettras maman ce court hommage, en y voyant l’importance de partager notre souffrance pour s’en libérer. Au nom de tes 6 enfants, je voudrais tout d’abord te dire MERCI de nous avoir donné le cadeau le plus précieux, celui de la vie. Je voudrais aussi te dire MERCI d’avoir été tout ce que tu as été, simple mais combien appréciée! Pour ceux qui t’ont un peu moins côtoyée, tu as sans doute été une petite femme qui a vécu dans l’ombre une bonne partie de sa vie, à besogner et à s’occuper de sa famille sans trop déranger ; qui écoutait les conversations autour d’elle sans bien souvent, y participer. Pour ceux qui ont fait partie de ton cercle d’amis, tu as été fort probablement une femme qui partageait ses péripéties avec beaucoup d'enthousiasme, en toute confiance, avec bonne humeur et qui aimait surtout bien rire. Pour les membres de ta famille immédiate, je suppose que tu auras été l’aînée de la famille sur qui Arthur et Marie-Louise auront pu compter; et pour le reste de la maisonnée, une grande sœur dévouée. Pour tous les membres de nos familles, oncles, tantes, beaux-frères, belles-sœurs, cousins, cousines, neveux, nièces, les conjointes et conjoints de tes enfants et petits-enfants…et là j’en passe, parce que maman, pour toi, «la famille» ça s’étendait bien loin…. je crois que tu as été pour eux une petite bonne femme qui n’a pas toujours pu réaliser toutes ses idées, tous ses projets ; et Dieu sait si tu en avais des projets, mais malgré tout, qui continuait de nourrir d’espoir, ses plus grandes ambitions. Pour papa et tes 6 enfants, du haut de tes 5 pieds à peine, tu as été et seras toujours notre petite reine chérie; Reine des mots croisés : à peine besoin d’un dictionnaire pour les réaliser, toutes les réponses étaient bien stockées dans ta mémoire ; Reine du recyclage des textiles : je suis encore convaincue aujourd’hui maman que tu es celle qui a inventé le recyclage, il ne faut rien jeter inutilement disais-tu, y a toujours moyen de faire quelque chose ; Reine de la chasse au siffleux : tous ceux qui te connaissent bien savent pertinemment qu’un seul coup de balai suffisait avec ton bras sûr pour faire ramper la plus grosse des marmottes ; Reine du ménage et de l’ordre : fallait que tout soit propre et à sa place; Reine de ta cuisine : chaque jour avait sa nouvelle recette; Reine de la ténacité et de la détermination : sans l’ombre d’un doute, tu as été une femme qui était armée d’une immense foi, d’une grande ténacité et remplie de détermination lorsque tu comptais atteindre l’un de tes objectifs, et tu étais aussi une battante, tu nous l’as encore prouvé dans ton combat des derniers jours de ta vie terrestre. Enfin, j’espère maman que là-haut, tu peux maintenant danser et confectionner à ta guise toutes les courtepointes et les tricots inimaginables et ça, tout en faisant les meilleurs petits plats qui soit, à partir de tes innombrables recettes, tout en veillant sur nous et en nous protégeant, comme tu l'as toujours fait ! Repose en paix maintenant maman ; ce n’est qu’un au revoir ... Chère Rita, Chère maman, Très chère grand-maman, Je t’aime !!


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à M. Jean-Luc Beaulieu

Hommage à M. Jean-Luc Beaulieu

Cher Jean-Luc, Tu nous avais pourtant dit que tu ne voulais pas d’hommage… Mais qu’est-ce que tu veux; on a la tête dure, on a eu un bon modèle. Tu viens à peine de partir que déjà, tes beaux grands yeux et ton large sourire si expressif nous manquent. Ta présence était discrète… pourtant, maintenant que tu n’es plus là, le vide est immense. Nous n’étions pas prêts pour ton grand départ; nous ne l’aurions jamais été… Tout s’est passé si vite… Toute notre vie, on va se souvenir de cette dernière journée partagée avec toi, où l’on s’est raconté toutes sorties de bons souvenirs, de drôles d’anecdotes. Alors que nous, on pleurait, toi, tu souriais et nous remontais le moral. Tu étais prêt, prêt pour ce long voyage. Cher Jean-Luc, Chez toi, on se sentait toujours les bienvenues! Tu étais donc content quand ta maison était pleine de monde et que ça bourdonnait de partout. Et puis là, comme une petite souris, tu filais en douce chercher ta caméra et filmer tout ça, comme pour imprimer à jamais ces bons moments dans ta mémoire comme dans la nôtre. Tu as toujours été un travailleur acharné… « le luste », qu’ils t’appelaient au garage. Tu ne savais pas trop ce que c’était que de prendre des vacances, et même quand tu étais fatigué, il ne fallait pas se surprendre de te voir déjà repartir en dépanner un autre les fins de semaines. Tu étais aussi un gars très habile de tes mains; un vrai « M. Bricole », autant avec un marteau qu’un pinceau, toujours prêt à aider! On n’a qu’à regarder toutes les transformations que tu as eu le temps d’apporter, en quelques mois à peine, à la maison d’Annick et de Sylvain! Et tout ça entre deux balades avec ta p’tite dernière, la belle Chloé, à cheval sur ton épaule… Tu as toujours aimé être entouré des tiens! Même le pelletage de ta couverture de maison se transformait en party une fois qu’on y était tous monté. Tu étais toujours content lorsqu’on te proposait d’embarquer dans une activité… un « trip familial », comme tu les appelais. Que ce soit à la cabane à sucre, en canot, à cheval ou à ski-doo, ou même simplement réunis autour d’une crème molle ou d’un bon repas, aussitôt que tu étais entouré de tes enfants, tes grands yeux bleus s’allumaient et on sentait que tu étais à ton meilleur. Tu étais dont fier quand on rentrait toute la gang à l’âge d’or au Jour de l’an pour fêter la nouvelle année avec vous autres! Et même avec tes frères et sœurs et avec ta belle-famille, toutes les raisons étaient bonnes pour se réunir! On aurait pu fêter Victorien à toutes les années à t’avoir écouté! Au tout début de la soixantaine, alors que certains se voient vieillir et ralentissent un peu, toi, tu te découvrais de nouvelles passions! En quatre roues aux quatre coins de la Vallée ou à vélo avec ton « club de Bikers »; Annick, Betty et André!!! N’aviez-vous pas d’ailleurs pris toute une débarque, toi pis Dédé? Je m’en souviens encore, tu en avais eu pour des semaines à cicatriser! Tu étais un homme de cœur; un homme honnête et droit qui croyait en ses convictions. Tu avais sur certains sujets des opinions bien arrêtées, ce qui nous a d’ailleurs donné droit à quelques « bons shows », à quelques bonnes soirées où tu pouvais t’astiner avec ton grand Carol pendant des heures… pas moyen de vous faire changer d’idée l’un ou l’autre… il a de qui tenir ton grand! Vous vous couchiez un peu frustrés parfois, mais déjà au matin, un grand sourire aux lèvres, de bonne humeur, vous étiez repartis sur autre chose… Tu aimais les voyages, mais il ne fallait pas que ce soir ni trop loin, ni trop long! Qui d’autre que toi aurait pu entreprendre un tour de la Gaspésie en deux jours! Par contre, quand il arrivait que ta route croise une exposition de vieilles machineries et de vieux snows, pas question de passer droit! Il fallait arrêter, même si la marmaille chialait dans l’auto. Tu n’étais pas attiré ni par les grands voyages à l’étranger, ni par la chasse ou la pêche… pourtant, tu pouvais passer des heures à écouter nos longs récits de voyage ou nos histoires de chasse et à regarder nos photos, toujours plein de questions sur ce qui se passait ailleurs… Une des choses qui m’a toujours marquée à te regarder aller, Jean-Luc, c’était de voir comment tu la regardais, ta Francine! Tu n’étais certainement pas du genre à le lui crier cent fois par jour, mais quand on te voyait la regarder, on pouvait sentir combien tu l’aimais et à quel point tu étais fier de vos accomplissements communs. C’était tellement beau de vous voir vous « bécoter » furtivement lorsque vous vous croisiez dans la cuisine, ou encore de vous envoyer des p’tits becs soufflés à travers le salon. Tu avais sans aucun doute tes p’tits défauts, qui n’en a pas, mais Francine a toujours su passer par-dessus et te guider pour faire de toi un homme meilleur. Ensemble, vous avez partagé pendant toutes ces années une complicité exceptionnelle qui a certainement servie de modèle à vos trois grands enfants dans leurs propres choix de vie. Tu étais un papa extraordinaire, et c’est une immense richesse que tu laisses à tes enfants, un modèle précieux et unique de père sur qui l’on peut toujours compter, présent avec eux et pour eux. Et à les voir agir avec vos petits-enfants, c’est là qu’on voit que tu as vraiment bien réussi. Pour tes frères et sœurs aussi, tu étais un modèle : « la colonne vertébrale de la famille », comme dirait Céline; un grand rassembleur. Même à 60 ans, tu conservais ton rôle d’ainé de la famille… à souhaiter le meilleur pour chacun, à t’inquiéter de la santé de toute ta couvée. Cher Jean-Luc, On va se rappeler longtemps de toutes ces images de toi qui nous font sourire encore et encore rien qu’à y repenser! Te voir avec ton beau speedo sous le chaud soleil de juillet, le corps tout huilé, assis sur la galerie d’en avant à te faire bronzer… Te voir assis à la table à donner « en cachette » à ton p’tit chien toute sorte de choses pas toujours bien bien santé en dessous de la table! Pauvre Kelly, tu devrais la voir, elle aussi, elle te cherche! Te voir assis dans ta chaise aux petites heures du matin à regarder « on ne sait pas trop quoi » en attendant qu’on revienne de veiller… Te voir, caméra à la main, filmer autant les petits que les grands évènements qui ont marqué nos dernières années… Et encore plus, te voir ré-insister, à chaque nouvel arrivant dans la maison, pour les lui remontrer! Il y a certains bouts de films que l’on connaissait par cœur! Mais ça te faisait tellement plaisir! Te voir arriver pour diner le midi, le visage bien noir de poussières de soudure, mais toujours avec le même grand sourire en partageant avec Carol, ta « copie carbone », c’est le cas de le dire, le visage tout aussi noirci que le tien, vos anecdotes de la journée, et tout dans un jargon incompréhensible que ni moi ni Francine ne comprenions! À vous écouter parler comme ça tous les deux, souvent je me surprenais à penser que vous ressembliez plus à 2 jumeaux qu’à un père et son fils… à 2 jumeaux partageant dans leur langage secret la même passion pour le travail bien fait! Papa, beau-papa, « papy tannant », comme dirait Laurence, notre frère, notre ami… tu vas nous manquer plus que tu ne peux l’imaginer. Veille sur nous d’en haut et réserve nous une place à ta table… on viendra bien t’y rejoindre un jour… Toi qui aimais tellement tout filmer, regarde d’en haut le film de nos vies à travers nos yeux… on va essayer de ne rien manquer, de tout te montrer. Veille sur nous, mais pas trop là! Pense à toi aussi! Amuse-toi, Aie du fun! Va danser avec Jean-Paul et Victoria! Va jaser avec Florent et mon oncle Denis; ils seront contents de te voir! Prends en une p’tite frette à notre santé! Dis bonjour à ton ami Louis et à Cécile qui t’y attendent sûrement, assis quelque part dans la grande salle de cinéma pour veiller avec toi sur le film de nos vies… Mais s’il-te-plait, cette fois-ci, ne te mets pas de rouleaux de kleenex dans les oreilles… Ils ont surement une réputation à maintenir en haut! Ne t’inquiète pas trop pour ta Francine… à la gang, on va en prendre soin, tu vas voir… Si tu le peux, aide nous un peu avec tes petits descendants, afin que l’on réussisse à leur inculquer d’aussi bonnes valeurs que celles qui tu nous as laissées… Je t’ai dit avec que tu partes que l’on allait te déranger souvent sur ton beau nuage en haut pour te demander conseils… Tu m’as répondu que tu l’espérais et que tu serais là… Et tu es là, j’en suis certaine… On t’aime de notre cœur, Tu vas nous manquer pour toujours… Bon voyage Jean-Luc


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à madame Julianna PINEAULT, DESROSIERS

Hommage à madame Julianna PINEAULT, DESROSIERS

Une si grande petite femme! Dans sa vie, un être humain fait des milliards de pas mais ce qui distingue les plus grands de ce monde, ce sont les traces qu’ils laissent au moment de leur départ. Maman, tu as laissé les tiennes dans le cœur de tant de gens que les mettre bout à bout prendrait certainement une éternité. Comment un si petit corps de femme pouvait contenir une telle grandeur d’âme, demeure un mystère. Maman tu as vécu ta vie en pensant toujours aux autres, d’abord tes frères et sœurs ensuite Papa puis tes enfants et enfin tes petits-enfants. Durant toute ta vie, tes gestes, tes pensées et finalement ton amour ont toujours été dirigés vers les autres. Aujourd’hui tout cet amour que tu nous as donné nous unit pour ton départ vers un monde meilleur. Car là où tu es, ta présence le rend assurément plus beau, tandis que le nôtre perd un être exceptionnel. Tenter de te décrire avec des mots est impossible et pour tous ceux qui t’ont connue, le vide que ton départ crée, est la preuve que les gestes parlent beaucoup plus fort que les mots. Même dans tes derniers moments sur terre tu continuais de penser à nous au lieu de penser à toi. Ton départ vers le monde des anges laisse un vide si immense dans nos vies qu’il ne pourra jamais être rempli. Il va falloir nous habituer à vivre avec, sans pouvoir le combler. C’est la preuve que ta vie a été une grande réussite. Maintenant continue de veiller sur nous s’il te plaît car nous aurons besoin de ton aide pour continuer cette vie sans ta présence. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous tous et profite bien de cette belle liberté que tu as tant méritée. Et comme je te disais dans les dernières semaines : Quand tu verras Papa, dis-lui salut de ma part! Je t’aime Maman!! Ton fils Jean Pierre


Facebook Partager sur Facebook

Hommage à monsieur Jean-Baptiste CARRÉ

Hommage à monsieur Jean-Baptiste CARRÉ

Cher papa, Aujourd'hui nous vivons des moments tristes parce que nous t'accompagnons à ton dernier voyage. Ta famille était pour toi ce qu'il y avait de plus cher au monde. Tu as fait en sorte que nous ne manquions de rien. Tu as toujours été un homme juste, un bon vivant, généreux, courageux, d'une grande sagesse et toujours de bon conseil. Toi et maman, vous avez ouvert toutes grandes les portes de votre coeur et de votre maison pour accueillir toux ceux qui s'y présentaient. Tu étais toujours prêt à aider les gens de ton entourage. Toutes ces valeurs sont imprégnées dans notre mémoire. Homme de foi, tu as remis dans les mains de Dieu ta famille, ton travail, tes soucis, tes joies et tes réussites. Tu nous disais que pour être heureux, ça ne coûte rien. Il suffit seulement de tout confier au Seigneur et il nous comblera toujours. Nous te disons merci pour le père, le grand-père et l'arrière-grand-père merveilleux que tu as été. Cet héritage d'amour, de partage, de sagesse que toi et maman vous nous avez laissé, nous le transmettons déjà à nos enfants qui eux à leur tour, transmettent cette richesse inestimable à leurs enfants. Nous savons que tu as rejoint ton grand amour, ta Jeanne et tous ceux et celles qui t'ont précédé. Sois assuré que nous allons nous soutenir et rester unis tous ensemble, comme tu l'as toujours désiré. Cher papa, repose maintenant en paix.


Facebook Partager sur Facebook
Pages :
Nous suivre